http://ustl1.univ-lille1.fr/culture/publication/lna/detail/lna40/pgs/4_5.pdf
Jean Eisenstaedt: "Il n'y a alors aucune raison théorique à ce que la
vitesse de la lumière ne dépende pas de la vitesse de sa source ainsi
que de celle de l'observateur terrestre ; plus clairement encore, il
n'y a pas de raison, dans le cadre de la logique des Principia de
Newton, pour que la lumière se comporte autrement - quant à sa
trajectoire - qu'une particule matérielle. Il n'y a pas non plus de
raison pour que la lumière ne soit pas sensible à la gravitation.
Bref, pourquoi ne pas appliquer à la lumière toute la théorie
newtonienne ? C'est en fait ce que font plusieurs astronomes,
opticiens, philosophes de la nature à la fin du XVIIIème siècle. Les
résultats sont étonnants... et aujourd'hui nouveaux. (...) Même s'il
était conscient de l'intérêt de la théorie de l'émission, Einstein n'a
pas pris le chemin, totalement oublié, de Michell, de Blair, des
Principia en somme. Le contexte de découverte de la relativité
ignorera le XVIIIème siècle et ses racines historiques plongent au
coeur du XIXème siècle. Arago, Fresnel, Fizeau, Maxwell, Mascart,
Michelson, Poincaré, Lorentz en furent les principaux acteurs et
l'optique ondulatoire le cadre dans lequel ces questions sont posées.
Pourtant, au plan des structures physiques, l'optique relativiste des
corps en mouvement de cette fin du XVIIIème est infiniment plus
intéressante - et plus utile pédagogiquement - que le long cheminement
qu'a imposé l'éther."
Est-il toujours nécessaire d'appliquer à la lumière "toute la théorie
newtonienne", la théorie où la vitesse de la lumière DEPEND de la
vitesse de la source? Même si cela impliquerait l'abandon de la
relativité d'Einstein?
Cette question sera publiée sur le forum fr.sci.physique:
http://groups.google.com/group/fr.sci.physique/topics
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=1711
"En effet, dès la fin du XIXe siècle, diverses expériences (notamment,
celle de Michelson) et observations laissaient apparaître une vitesse
de la lumière dans le vide identique dans tous les repères inertiels."
http://sfloccari.site.lycee-berthelot.fr/IMG/pdf/Einstein_et_la_relativit_.pdf
Françoise BALIBAR: "En effet, lors d'un changement de référentiel à un
autre en translation uniforme par rapport à lui, la vitesse de la
lumière (appelée ici c) ne devient pas c+V; elle reste c. Cette
circonstance, résultat obligé de la théorie de la lumière développée
au milieu du XIXè siècle par Maxwell...."
Les conséquences:
http://archives.lesechos.fr/archives/2004/LesEchos/19077-80-ECH.htm
"Physicien au CEA, professeur et auteur, Etienne Klein s'inquiète des
relations de plus en plus conflictuelles entre la science et la
société. (...) "Je me demande si nous aurons encore des physiciens
dans trente ou quarante ans", remarque ce touche-à-tout aux multiples
centres d'intérêt : la constitution de la matière, le temps, les
relations entre science et philosophie. (...) Etienne Klein n'est pas
optimiste. Selon lui, il se pourrait bien que l'idée de progrès soit
tout bonnement "en train de mourir sous nos yeux"."
La verité:
http://philsci-archive.pitt.edu/archive/00001743/02/Norton.pdf
John Norton: "Einstein regarded the Michelson-Morley experiment as
evidence for the principle of relativity, whereas later writers almost
universally use it as support for the light postulate of special
relativity......THE MICHELSON-MORLEY EXPERIMENT IS FULLY COMPATIBLE
WITH AN EMISSION THEORY OF LIGHT THAT CONTRADICTS THE LIGHT
POSTULATE."
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière
est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son
premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait
absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien
plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après
Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas
indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que
la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de
Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne.
Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des
longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour
expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme
nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces
échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il
introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on
pensait en termes d'ondes dans l'éther."
James H. Smith "Introduction à la relativité" EDISCIENCE 1969 pp.
39-41: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant
aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre
les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par
exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à
un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la
vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la
lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière
se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à
l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui
d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par
rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une
certaine vitesse par rapport à leur source..... Il nous faut insister
sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA
LUMIERE SOIT INDEPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT
AUCUNE PREUVE EXPERIMENTALE. IL LE POSTULA PAR PURE NECESSITE
LOGIQUE."
http://culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/XML/db/csphysique/metadata/LOM_CSP_relat.xml
"Les équations de Maxwell font en particulier intervenir une
constante, c, qui est la vitesse de la lumière dans le vide. Par un
changement de référentiel classique, si c est la vitesse de la lumière
dans le vide dans un premier référentiel, et si on se place désormais
dans un nouveau référentiel en translation par rapport au premier à la
vitesse constante v, la lumière devrait désormais aller à la vitesse c-
v si elle se déplace dans la direction et le sens de v, et à la
vitesse c+v si elle se déplace dans le sens contraire."
Pentcho Valev a écrit:
Qu'est-ce qu'on attend? La retraite de tous les Einsteiniens? La
science sera-t-elle encore vivante?
http://o.castera.free.fr/pdf/Chronogeometrie.pdf
Jean-Marc Lévy-Leblond "De la relativité à la chronogéométrie ou: Pour
en finir avec le "second postulat" et autres fossiles": "D'autre part,
nous savons aujourd'hui que l'invariance de la vitesse de la lumière
est une conséquence de la nullité de la masse du photon. Mais,
empiriquement, cette masse, aussi faible soit son actuelle borne
supérieure expérimentale, ne peut et ne pourra jamais être considérée
avec certitude comme rigoureusement nulle. Il se pourrait même que de
futures mesures mettent en évidence une masse infime, mais non-nulle,
du photon ; la lumière alors n'irait plus à la "vitesse de la
lumière", ou, plus précisément, la vitesse de la lumière, désormais
variable, ne s'identifierait plus à la vitesse limite invariante. Les
procédures opérationnelles mises en jeu par le "second postulat"
deviendraient caduques ipso facto. La théorie elle-même en serait-elle
invalidée ? Heureusement, il n'en est rien ; mais, pour s'en assurer,
il convient de la refonder sur des bases plus solides, et d'ailleurs
plus économiques. En vérité, le premier postulat suffit, à la
condition de l'exploiter à fond."
http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=10745
Jean-Marc Lévy-Leblond: "Un siècle après son émergence, la théorie de
la relativité est encore bien mal comprise - et pas seulement par les
profanes ! Le vocable même qui la désigne (« relativité ») est fort
inadéquat. Ses énoncés courants abondent en maladresses sémantiques,
et donc en confusions épistémologiques. Paradoxe majeur, cette
théorie, présentée comme un sommet de la modernité scientifique, garde
de nombreux traits primitifs. Or, de récentes recherches montrent
éloquemment qu'un sérieux approfondissement de ses concepts et de ses
formulations peut résulter du retour à ses origines, avant même
Einstein. Déjà le principe de relativité se comprend mieux si on le
détache de la forme nouvelle qu'il prit après Lorentz, Poincaré et
Einstein, pour le ressourcer chez Galilée et Descartes. Mais surtout,
l'examen de nombreux travaux des XVIIe et XVIIIe siècles, injustement
oubliés, met en évidence une théorie particulaire de la lumière, en
germe dans la physique newtonienne, qui ouvre des voies d'approche
négligées vers la théorie moderne. Ces considérations contrebalancent
utilement le point de vue ondulatoire traditionnel, et allègent ses
difficultés."
http://www.mfo.de/programme/schedule/2006/08c/OWR_2006_10.pdf
Jean Eisenstaedt: "At the end of the 18th century, a natural extension
of Newton's dynamics to light was developed but immediately forgotten.
A body of works completed the Principia with a relativistic optics of
moving bodies, the discovery of the Doppler-Fizeau effect some sixty
years before Doppler, and many other effects and ideas which represent
a fascinating preamble to Einstein relativities. It was simply
supposed that 'a body-light', as Newton named it, was subject to the
whole dynamics of the Principia in much the same way as were material
particles; thus it was subject to the Galilean relativity and its
velocity was supposed to be variable. Of course it was subject to the
short range 'refringent' force of the corpuscular theory of light --
which is part of the Principia-- but also to the long range force of
gravitation which induces Newton's theory of gravitation. The fact
that the 'mass' of a corpuscle of light was not known did not
constitute a problem since it does not appear in the Newtonian (or
Einsteinian) equations of motion. It was precisely what John Michell
(1724-1793), Robert Blair (1748-1828), Johann G. von Soldner
(1776-1833) and Fran¸cois Arago (1786-1853) were to do at the end of
the 18th century and the beginning the 19th century in the context of
Newton's dynamics. Actually this 'completed' Newtonian theory of light
and material corpuscle seems to have been implicitly accepted at the
time. In such a Newtonian context, not only Soldner's calculation of
the deviation of light in a gravitational field was understood, but
also dark bodies (cousins of black holes). A natural (Galilean and
thus relativistic) optics of moving bodies was also developed which
easily explained aberration and implied as well the essence of what we
call today the Doppler effect. Moreover, at the same time the
structure of -- but also the questions raised by-- the Michelson
experiment was understood. Most of this corpus has long been
forgotten. The Michell-Blair-Arago effect, prior to Doppler's effect,
is entirely unknown to physicists and historians. As to the influence
of gravitation on light, the story was very superficially known but
had never been studied in any detail. Moreover, the existence of a
theory dealing with light, relativity and gravitation, embedded in
Newton's Principia was completely ignored by physicists and by
historians as well. But it was a simple and natural way to deal with
the question of light, relativity (and gravitation) in a Newtonian
context. EINSTEIN HIMSELF DID NOT KNOW OF THIS NEWTONIAN THEORY OF
LIGHT AND HE DID NOT RELY ON IT IN HIS OWN RESEARCH."
Pentcho Valev a écrit:
http://groups.google.com/group/fr.sci.physique/topics
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
On n'en discutera jamais en France? Thibault Damour ne permet pas?
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
http://www-cosmosaf.iap.fr/RELATIVIT%C3%89%20par%20DAMOUR%20Thibault.htm
Thibault Damour: "Décalage vers le rouge ou dilatation
gravitationnelle des durées. (....) D'un point de vue plus général,
puisque la fréquence d'une raie spectrale définit une "horloge" à
l'échelle atomique, le principe d'équivalence prédit l'existence d'une
dilatation gravitationnelle des durées lors de la comparaison de deux
horloges situées à des niveaux de potentiel gravitationnel
différents."
http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article3057
Etienne Klein: "Mais pour la relativité générale dEinstein, l'espace
et le temps sont déformés par les objets qu'ils contiennent. Ainsi le
temps ne s'écoule pas de la même façon au voisinage d'une étoile très
dense qu'à proximité d'une planète."
Peut-être ont-ils trop lu Banesh Hoffmann mais il était un hypocrite
très intelligent:
Joao Magueijo, PLUS VITE QUE LA LUMIERE, Dunod, 2003, p. 50: "En cours
de route, en 1911, Einstein proposa même une théorie où la vitesse de
la lumière variait! Aujourd'hui, les scientifiques sont soit horrifiés
par cette article écrit par le grand Albert Einstein, alors professeur
à Prague, soit tout simplement ignorants de son existence. Banesh
Hoffmann, collègue et biographe d'Einstein, décrit ce texte de la
manière suivante: "Et cela signifie... Quoi? Que la vitesse de la
lumière n'est pas constante, que la gravitation la ralentit. Hérésie!
Et de la part d'Einstein lui-même."
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
Science, Paris, 1999, pp. 166-168: "L'observateur au plafond
constatera que l'horloge du plancher fonctionne plus lentement que
celle du plafond. Et pourtant les deux horloges continuent a
fonctionner au meme rythme. (.....) Le décalage gravitationnel des
fréquences n'est pas la conséquence d'un changement du rythme
intrinseque des horloges. Ce décalage resulte de L'EFFET DU CHAMP
GRAVITATIONNEL SUR LES SIGNAUX LUMINEUX qui se propagent dans l'espace-
temps."
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
Science, Paris, 1999, p. 169: "La découverte de la courbure des rayons
lumineux entrainait un corollaire remarquable. Pour que les rayons
lumineux soient déviés, il fallait que les ondes lumineuses
correspondantes "tournent", c'est-à-dire que la vitesse de propagation
des ondes à la partie superieure du faisceau soit supérieure à celle
des ondes a la partie inferieure du faisceau. Einstein fut sans aucun
doute troublé par cette conséquence de L'EFFET DE LA GRAVITATION SUR
LA VITESSE DE LA LUMIERE, mais il décida d'en tirer profit."
Pentcho Valev a écrit:
Les 18-19 Septembre 2009, au Collège des Creusets Sion Suisse:
http://www.waltherritz.ch/programme
Walther Ritz: Réflexions sur les fondements de l'électrodynamique
Olivier Darrigol, directeur de recherche au CNRS (Histoire de la
physique, Prix Marc Auguste Pictet d'histoire des sciences,
spécialiste en histoire de l'électrodynamique
"Ritz est l'auteur d'une tentative célèbre de concilier
l'électrodynamique et le principe de relativité dans une théorie qui
FAIT DEPENDRE LA VITESSE DE LA LUMIERE DE CELLE DE LA SOURCE. Il fut
aussi impliqué dans un débat avec Einstein sur la signification des
potentiels en électrodynamique. On tentera d'expliquer les tenants et
les aboutissants des ces interventions de Ritz en les situant dans le
contexte de l'électrodynamique de l'époque et dans son itinéraire
biographique."
Olivier Darrigol, est-ce que la vitesse de la lumière dépend de celle
de la source lumineuse? Pourriez-vous dire "oui" ou "non" sur le forum
populaire fr.sci.physique:
http://groups.google.com/group/fr.sci.physique/topics
Banesh Hoffmann vous aidera un peu:
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière
est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son
premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait
absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien
plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après
Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas
indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que
la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de
Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne.
Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des
longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour
expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme
nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces
échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il
introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on
pensait en termes d'ondes dans l'éther."
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
On pourrait également écrire:
"En relativité, le temps absolu n'existe pas et il dépend du repère
dans lequel on le mesure, alors qu'en mécanique newtonienne il faut un
temps. La nature du temps inexistant d'un côté, existant de l'autre,
pour des mêmes évènements, est en cause. En relativité, l'espace est
courbe, en mécanique newtonienne l'espace est plat. Les forces
existent en mécanique newtonienne, pas en Relativité Générale pour la
gravitation."
Les Einsteiniens les plus intelligents ont déjà abandonné le "temps
inexistant":
http://www.newscientist.com/article/mg20026831.500-what-makes-the-universe-tick.html
"General relativity knits together space, time and gravity.
Confounding all common sense, how time passes in Einstein's universe
depends on what you are doing and where you are. Clocks run faster
when the pull of gravity is weaker, so if you live up a skyscraper you
age ever so slightly faster than you would if you lived on the ground
floor, where Earth's gravitational tug is stronger. "General
relativity completely changed our understanding of time," says Carlo
Rovelli, a theoretical physicist at the University of the
Mediterranean in Marseille, France.....It is still not clear who is
right, says John Norton, a philosopher based at the University of
Pittsburgh, Pennsylvania. Norton is hesitant to express it, but his
instinct - and the consensus in physics - seems to be that space and
time exist on their own. The trouble with this idea, though, is that
it doesn't sit well with relativity, which describes space-time as a
malleable fabric whose geometry can be changed by the gravity of
stars, planets and matter."
http://www.pitt.edu/~jdnorton/Goodies/passage/index.html
John Norton: "A common belief among philosophers of physics is that
the passage of time of ordinary experience is merely an illusion. The
idea is seductive since it explains away the awkward fact that our
best physical theories of space and time have yet to capture this
passage. I urge that we should resist the idea. We know what illusions
are like and how to detect them. Passage exhibits no sign of being an
illusion....Following from the work of Einstein, Minkowski and many
more, physics has given a wonderfully powerful conception of space and
time. Relativity theory, in its most perspicacious form, melds space
and time together to form a four-dimensional spacetime. The study of
motion in space and and all other processes that unfold in them merely
reduce to the study of an odd sort of geometry that prevails in
spacetime. In many ways, time turns out to be just like space. In this
spacetime geometry, there are differences between space and time. But
a difference that somehow captures the passage of time is not to be
found. There is no passage of time. There are temporal orderings. We
can identify earlier and later stages of temporal processes and
everything in between. What we cannot find is a passing of those
stages that recapitulates the presentation of the successive moments
to our consciousness, all centered on the one preferred moment of
"now." At first, that seems like an extraordinary lacuna. It is, it
would seem, a failure of our best physical theories of time to capture
one of time's most important properties. However the longer one works
with the physics, the less worrisome it becomes....I was, I confess, a
happy and contented believer that passage is an illusion. It did
bother me a little that we seemed to have no idea of just how the news
of the moments of time gets to be rationed to consciousness in such
rigid doses.....Now consider the passage of time. Is there a
comparable reason in the known physics of space and time to dismiss it
as an illusion? I know of none. The only stimulus is a negative one.
We don't find passage in our present theories and we would like to
preserve the vanity that our physical theories of time have captured
all the important facts of time. So we protect our vanity by the
stratagem of dismissing passage as an illusion."
http://www.academie-sciences.fr/membres/in_memoriam/Einstein/Einstein_pdf/Einstein_Damour.pdf
Thibault Damour: "En mars 1905, Einstein introduit l'hypothèse des
«quanta de lumière», c'est-à-dire l'hypothèse que la lumière est
constituée de grains d'énergie, localisés dans l'espace, chaque grain
ayant une énergie E=hf, où f désigne la fréquence de l'onde lumineuse,
quand elle est décrite en termes de CHAMP CONTINU."
Quelle propriété de ce CHAMP CONTINU a fait Einstein dire, en 1954,
"physics cannot be based upon the field concept, that is on continuous
structures"? C'est que la lumière, en CHAMP CONTINU, a une vitesse qui
ne dépend pas de la vitesse de la source?
http://www.perimeterinstitute.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=317&Itemid=81&lecture_id=3576
John Stachel: "Einstein discussed the other side of the particle-field
dualism - get rid of fields and just have particles."
Albert Einstein 1954: "I consider it entirely possible that physics
cannot be based upon the field concept, that is on continuous
structures. Then nothing will remain of my whole castle in the air,
including the theory of gravitation, but also nothing of the rest of
contemporary physics."
John Stachel's comment: "If I go down, everything goes down, ha ha,
hm, ha ha ha."
http://www.pbs.org/wgbh/nova/einstein/genius/
"Genius Among Geniuses" by Thomas Levenson
"And then, in June, Einstein completes special relativity, which adds
a twist to the story: Einstein's March paper treated light as
particles, but special relativity sees light as a continuous field of
waves. Alice's Red Queen can accept many impossible things before
breakfast, but it takes a supremely confident mind to do so. Einstein,
age 26, sees light as wave and particle, picking the attribute he
needs to confront each problem in turn. Now that's tough."
Quelle était la vitesse de la lumière dans la théorie définitive,
celle de 1915? Constante? Non, la théorie de 1915 donne en fait le
double de la variation de la vitesse de la lumière indiquée en 1911
(en 1915 la gravitation ralentissait la vitesse des photons encore
plus):
http://www.mathpages.com/rr/s6-01/6-01.htm
"In geometrical units we define c_0 = 1, so Einstein's 1911 formula
can be written simply as c=1+phi. However, this formula for the speed
of light (not to mention this whole approach to gravity) turned out to
be incorrect, as Einstein realized during the years leading up to 1915
and the completion of the general theory. In fact, the general theory
of relativity doesn't give any equation for the speed of light at a
particular location, because the effect of gravity cannot be
represented by a simple scalar field of c values. Instead, the "speed
of light" at a each point depends on the direction of the light ray
through that point, as well as on the choice of coordinate systems, so
we can't generally talk about the value of c at a given point in a non-
vanishing gravitational field. However, if we consider just radial
light rays near a spherically symmetrical (and non- rotating) mass,
and if we agree to use a specific set of coordinates, namely those in
which the metric coefficients are independent of t, then we can read a
formula analogous to Einstein's 1911 formula directly from the
Schwarzschild metric. (...) In the Newtonian limit the classical
gravitational potential at a distance r from mass m is phi=-m/r, so if
we let c_r = dr/dt denote the radial speed of light in Schwarzschild
coordinates, we have c_r =1+2phi, which corresponds to Einstein's 1911
equation, except that we have a factor of 2 instead of 1 on the
potential term."
http://www.speed-light.info/speed_of_light_variable.htm
"Einstein wrote this paper in 1911 in German (download from:
http://www.physik.uni-augsburg.de/annalen/history/einstein-papers/1911_35_898-908.pdf
). It predated the full formal development of general relativity by
about four years. You can find an English translation of this paper in
the Dover book 'The Principle of Relativity' beginning on page 99; you
will find in section 3 of that paper Einstein's derivation of the
variable speed of light in a gravitational potential, eqn (3). The
result is: c'=c0(1+phi/c^2) where phi is the gravitational potential
relative to the point where the speed of light co is measured......You
can find a more sophisticated derivation later by Einstein (1955) from
the full theory of general relativity in the weak field
approximation....For the 1955 results but not in coordinates see page
93, eqn (6.28): c(r)=[1+2phi(r)/c^2]c. Namely the 1955 approximation
shows a variation in km/sec twice as much as first predicted in 1911."
Intéressant? Non? On en discutera en France? Jamais? Pourquoi? Les
enfants d'Einstein sont devenus des enfants de Poincaré:
Les enfants d'Einstein avant de devenir des enfants de Poincaré:
http://www.academie-sciences.fr/membres/in_memoriam/Generalites/Darrigol%20_amp.pdf
Olivier Darrigol: "Seul Einstein eut l'audace de déclarer que les
divers référentiels inertiels étaient entièrement équivalents, que les
temps et les espaces mesurés dans chacun d'entre eux étaient tous sur
le même pied. Il se persuada d'une exacte validité du principe de
relativité vers 1901, avant d'avoir lu Poincaré. Contrairement à ce
dernier, il accompagnait cette conviction du rejet du concept d'éther,
au nom d'un principe épistémologique d'univocité des représentations
théoriques : à un seul et même phénomène devait correspondre une seule
représentation théorique."
Les enfants de Poincaré (cet Einstein c'était qui?):
http://www.rehseis.cnrs.fr/spip.php?article570
Olivier Darrigol: "L'étonnante diversité des descriptions théoriques
utilisées dans la physique d'hier et d'aujourd'hui est souvent perçue
comme une faiblesse temporaire qu'il faudra corriger dans un état plus
avancé de cette science. A l'opposé de cette attitude, les héritiers
de Maxwell, de Boltzmann et de Poincaré soulignent les vertus
épistémiques d'une diversité des descriptions et considèrent que
décrire est un acte dont la dynamique transcende les objets originels
de la description. Nous proposons de les suivre en explorant la
manière dont les divers modes, niveaux et ordres de description
dépendent des cultures scientifiques dans lesquels ils apparaissent et
affectent notre capacité à résoudre des problèmes concrets, nous
poussent à étudier de nouvelles sortes de phénomènes et suggèrent de
nouveaux objets physiques."
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
http://obswww.unige.ch/Questions_Reponses/R167.html
"A l'école j'ai appris en physique que la lumière ne possède aucune
masse. OK pas de problème. Mais pourquoi diable est-elle sensible à la
gravitation ? Si elle ne peut s'échapper d'un trou noir et si les
effets de lentilles gravitationnelles existent, c'est qu'elle doit
posséder une masse, si infime soit-elle, non ?"
Penseurs français, vous êtes endormis ou morts? On ne discutera jamais
en France du lien entre la question ci-dessus et les réponses
indirectes ci-dessous?
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
Science, Paris, 1999, pp. 166-168: "L'observateur au plafond
constatera que l'horloge du plancher fonctionne plus lentement que
celle du plafond. Et pourtant les deux horloges continuent a
fonctionner au meme rythme. (.....) Le décalage gravitationnel des
fréquences n'est pas la conséquence d'un changement du rythme
intrinseque des horloges. Ce décalage resulte de L'EFFET DU CHAMP
GRAVITATIONNEL SUR LES SIGNAUX LUMINEUX qui se propagent dans l'espace-
temps."
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
Science, Paris, 1999, p. 169: "La découverte de la courbure des rayons
lumineux entrainait un corollaire remarquable. Pour que les rayons
lumineux soient déviés, il fallait que les ondes lumineuses
correspondantes "tournent", c'est-à-dire que la vitesse de propagation
des ondes à la partie superieure du faisceau soit supérieure à celle
des ondes a la partie inferieure du faisceau. Einstein fut sans aucun
doute troublé par cette conséquence de L'EFFET DE LA GRAVITATION SUR
LA VITESSE DE LA LUMIERE, mais il décida d'en tirer profit."
http://www.arte.tv/fr/La-relativite-a-l-epreuve/856858.html
Jean Eisenstaedt: "Michell est persuadé de l'universalité de la
gravitation et que la lumière doit, comme tout autre corpuscule, y
être soumise. Il en déduit, en cette fin du xviiie siècle, qu'un
corpuscule lumineux, émis par une étoile animée d'une vitesse
constante, va être petit à petit freiné et sa vitesse diminuée. À tel
point que, si l'étoile est très massive, le corpuscule, telle une
pierre jetée en l'air, peut s'arrêter dans sa course et retomber sur
l'étoile. Aussi invente-t-il ces objets étranges que Pierre-Simon
Laplace nommera «corps obscurs» (car leur lumière ne peut nous en
parvenir) et qui s'apparentent aux trous noirs. En 1801, s'appuyant
sur ces résultats vulgarisés par Laplace, l'astronome allemand Georg
von Soldner en déduira qu'un rayon lumineux peut être dévié de sa
course s'il passe près d'un corps pesant. Ses résultats ne sont
aucunement différents de ceux d'Einstein, qui calculera le même effet
en 1911."
http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=10745
Jean-Marc Lévy-Leblond: "Un siècle après son émergence, la théorie de
la relativité est encore bien mal comprise - et pas seulement par les
profanes ! Le vocable même qui la désigne (« relativité ») est fort
inadéquat. Ses énoncés courants abondent en maladresses sémantiques,
et donc en confusions épistémologiques. Paradoxe majeur, cette
théorie, présentée comme un sommet de la modernité scientifique, garde
de nombreux traits primitifs. Or, de récentes recherches montrent
éloquemment qu'un sérieux approfondissement de ses concepts et de ses
formulations peut résulter du retour à ses origines, avant même
Einstein. Déjà le principe de relativité se comprend mieux si on le
détache de la forme nouvelle qu'il prit après Lorentz, Poincaré et
Einstein, pour le ressourcer chez Galilée et Descartes. Mais surtout,
l'examen de nombreux travaux des XVIIe et XVIIIe siècles, injustement
oubliés, met en évidence une théorie particulaire de la lumière, en
germe dans la physique newtonienne, qui ouvre des voies d'approche
négligées vers la théorie moderne. Ces considérations contrebalancent
utilement le point de vue ondulatoire traditionnel, et allègent ses
difficultés."
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière
est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son
premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait
absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien
plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après
Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas
indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que
la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de
Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne.
Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des
longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour
expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme
nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces
échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il
introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on
pensait en termes d'ondes dans l'éther."
http://www.passiondulivre.com/livre-6446-avant-einstein-relativite-lumiere-gravitation.htm
"Étrangement, personne n'est jamais vraiment allé voir ce que l'on en
pensait «avant», avant Einstein, avant Poincaré, avant Maxwell.
Pourtant, quelques savants austères et ignorés, John Michell, Robert
Blair et d'autres encore, s'y sont intéressés, de très près.
Newtoniens impénitents, ces «philosophes de la nature» ont tout
simplement traité la lumière comme faite de vulgaires particules
matérielles : des «corpuscules lumineux». Mais ce sont gens sérieux et
ils se sont basés sur leurs Classiques, Galilée, Newton et ses
Principia où déjà l'on trouve des idées intéressantes. À la fin du
XVIIIe siècle, au siècle des Lumières (si bien nommé en
l'occurrence !), en Angleterre, en Écosse, en Prusse et même à Paris,
une véritable balistique de la lumière sous-tend silencieusement la
théorie de l'émission, avatar de la théorie corpusculaire de la
lumière de Newton. Lus à la lumière (!) des théories aujourd'hui
acceptées, les résultats ne sont pas minces. (...) Les «relativités»
d'Einstein, cinématique einsteinienne et théorie de la gravitation,
ont la triste réputation d'être difficiles... Ne remettent-elles pas
en cause des notions familières ? Leur «refonte» est d'autant plus
nécessaire. Cette préhistoire en est un nouvel acte qui offre un autre
chemin vers ces théories délicates. Mais ce chemin, aussi long soit-
il, est un raccourci, qu'il est temps, cent ans après «la» relativité
d'Einstein, de découvrir et d'explorer."
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
http://www.diffusion.ens.fr/vip/tableA07.html
L'École Normale Supérieure de Paris: "La mécanique newtonienne et la
théorie électromagnétique sont contradictoires. En effet, conformément
aux lois de la mécanique newtonienne, la vitesse d'une onde lumineuse
par rapport au sol, émise par exemple dans un train en mouvement dans
le sens de ce mouvement, s'écrit comme la somme de deux vitesses :
celle de la lumière additionnée à celle du train. Ainsi, le voyageur
qui, dans le train, émet cette onde lumineuse mesure la vitesse de la
lumière, alors que sur le quai on mesure la somme de la vitesse de la
lumière et de celle du train. Or SELON LA THEORIE ELECTROMAGNETIQUE DE
MAXWELL, LA VITESSE DE LA LUMIERE EST CONSTANTE OU QUE SOIT
L'OBSERVATEUR. Cette contradiction a provoqué une tempête et conduit
Albert Einstein à formuler en 1905 la théorie de la relativité. Alors
que plusieurs physiciens restaient fidèles aux lois de la mécanique
newtonienne et essayaient de modifier la théorie de Maxwell, Einstein
fait le contraire : il se fonde sur la théorie de Maxwell et modifie
les lois de la mécanique. C'est une révolution : la vitesse de la
lumière est constante où que soit l'observateur, l'espace et le temps
ne sont plus absolus mais dépendent de l'observateur, les durées et
les longueurs mesurées aussi."
http://culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/XML/db/csphysique/metadata/LOM_CSP_relat.xml
L'École Normale Supérieure de Lyon: "Les équations de Maxwell font en
particulier intervenir une constante, c, qui est la vitesse de la
lumière dans le vide. Par un changement de référentiel classique, si c
est la vitesse de la lumière dans le vide dans un premier référentiel,
et si on se place désormais dans un nouveau référentiel en translation
par rapport au premier à la vitesse constante v, la lumière devrait
désormais aller à la vitesse c-v si elle se déplace dans la direction
et le sens de v, et à la vitesse c+v si elle se déplace dans le sens
contraire."
Penseurs français, vous êtes endormis ou morts?
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
"Or selon la théorie électromagnétique de Maxwell, la vitesse de la
lumière est constante où que soit l'observateur." - that's VERY poor
explanation; probably the author doesn't really understand it.
> http://culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/XML/db/csphysique/metadata...
> L'École Normale Supérieure de Lyon: "Les équations de Maxwell font en
> particulier intervenir une constante, c, qui est la vitesse de la
> lumière dans le vide. Par un changement de référentiel classique, si c
> est la vitesse de la lumière dans le vide dans un premier référentiel,
> et si on se place désormais dans un nouveau référentiel en translation
> par rapport au premier à la vitesse constante v, la lumière devrait
> désormais aller à la vitesse c-v si elle se déplace dans la direction
> et le sens de v, et à la vitesse c+v si elle se déplace dans le sens
> contraire."
That is much better!
> Penseurs français, vous êtes endormis ou morts?
>
> Pentcho Valev
> pva...@yahoo.com
An English language discussion group isn't a good place to ask "French
thinkers" if they have fallen asleep. For sure there are few
independent thinkers, but they did not fall asleep!
The above topics are old news of the kind that you dish up in English
all the time. Either people understood the issues but solved them and
moved on (e.g. Langevin), or they didn't understand the issues and
likely never will.
Harald
Si, il comprend mais c'est un mensonge fondamental, Harry. Françoise
Balibar ment encore plus ouvertement:
http://sfloccari.site.lycee-berthelot.fr/IMG/pdf/Einstein_et_la_relativit_.pdf
Françoise BALIBAR: "En effet, lors d'un changement de référentiel à un
autre en translation uniforme par rapport à lui, la vitesse de la
lumière (appelée ici c) ne devient pas c+V; elle reste c. Cette
circonstance, résultat obligé de la théorie de la lumière développée
au milieu du XIXè siècle par Maxwell...."
Si les Einsteiniens n'avaient pas caché la contradiction entre la
relativité restreinte (la vitesse de la lumière ne dépend pas de la
vitesse de l'observateur) et la théorie de Maxwell (la vitesse de la
lumière dépend de la vitesse de l'observateur), aujourd'hui le nom
"Einstein" serait inconnu. De la même façon, il serait inconnu si les
Einsteiniens n'avaient pas caché le fait que, initialement,
l'expérience de Michelson-Morley réfutait la constance de la vitesse
de la lumière (le futur second postulat d'Einstein) et confirmait la
variabilité de la vitesse de la lumière prédite par la théorie de
l'émission de Newton:
http://philsci-archive.pitt.edu/archive/00001743/02/Norton.pdf
John Norton: "Einstein regarded the Michelson-Morley experiment as
evidence for the principle of relativity, whereas later writers almost
universally use it as support for the light postulate of special
relativity......THE MICHELSON-MORLEY EXPERIMENT IS FULLY COMPATIBLE
WITH AN EMISSION THEORY OF LIGHT THAT CONTRADICTS THE LIGHT
POSTULATE."
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière
est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son
premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait
absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien
plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après
Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas
indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que
la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de
Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne.
Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des
longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour
expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme
nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces
échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il
introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on
pensait en termes d'ondes dans l'éther."
James H. Smith "Introduction à la relativité" EDISCIENCE 1969 pp.
39-41: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant
aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre
les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par
exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à
un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la
vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la
lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière
se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à
l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui
d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par
rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une
certaine vitesse par rapport à leur source..... Il nous faut insister
sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA
LUMIERE SOIT INDEPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT
AUCUNE PREUVE EXPERIMENTALE. IL LE POSTULA PAR PURE NECESSITE
LOGIQUE."
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1370
"Jean-Marc Bonnet-Bidaud insiste plus sur les insuffisances du modèle
standard ; il admet que les modèles concurrents ne sont guère
crédibles, car pas aussi compatibles avec les observations que le
modèle standard, mais se demande si cela ne résulte pas du poids
social du modèle dominant, poids qui dissuade les chercheurs de
travailler sur les modèles concurrents afin de les améliorer. (...) Le
fait d'avoir donné la parole à un astrophysicien représentant la
tendance, très minoritaire, des « big-bang-sceptiques », illustre une
certaine prise de distance envers les vérités trop bien établies, trop
« propres », que les services de communication des organismes
officiels auraient tendance à privilégier."
La Fraude Einsteinienne:
http://www.cieletespace.fr/evenement/relativit-les-preuves-taient-fausses
Jean-Marc Bonnet-Bidaud: "L'expédition britannique envoie deux équipes
indépendantes sur le trajet de l'éclipse : l'une dirigée par Andrew
Crommelin dans la ville de Sobral, dans le nord du Brésil, l'autre
conduite par Eddington lui-même sur l'île de Principe, en face de
Libreville, au Gabon. Le matériel embarqué est des plus sommaires au
regard des moyens actuels : une lunette astronomique de seulement 20
cm de diamètre en chaque lieu, avec un instrument de secours de 10 cm
à Sobral. Pour éviter l'emploi d'une monture mécanique trop lourde à
transporter, la lumière est dirigée vers les lunettes par de simples
miroirs mobiles, ce qui se révélera être une bien mauvaise idée. La
stratégie est assez complexe. Il s'agit d'exposer des plaques
photographiques durant l'éclipse pour enregistrer la position d'un
maximum d'étoiles autour du Soleil, puis de comparer avec des plaques
témoins de la même région du ciel obtenues de nuit, quelques mois plus
tard. La différence des positions entre les deux séries de plaques,
avec et sans le Soleil, serait la preuve de l'effet de la relativité
et le résultat est bien sûr connu à l'avance. Problème non
négligeable : la différence attendue est minuscule. Au maximum, au
bord même du Soleil, l'écart prévu est seulement de un demi dix-
millième de degré, soit très précisément 1,75 seconde d'arc (1,75"),
correspondant à l'écart entre les deux bords d'une pièce de monnaie
observée à 3 km de distance ! Or, quantités d'effets parasites peuvent
contaminer les mesures, la qualité de l'émulsion photographique, les
variations dans l'atmosphère terrestre, la dilatation des miroirs...
Le jour J, l'équipe brésilienne voit le ciel se dégager au dernier
moment mais Eddington n'aperçoit l'éclipse qu'à travers les nuages !
Sa quête est très maigre, tout juste deux plaques sur lesquelles on
distingue à peine cinq étoiles. Pressé de rentrer en Angleterre,
Eddington ne prend même pas la précaution d'attendre les plaques
témoins. Les choses vont beaucoup mieux à Sobral : 19 plaques avec
plus d'une dizaine d'étoiles et huit plaques prises avec la lunette de
secours. L'équipe reste sur place deux mois pour réaliser les fameuses
plaques témoins et, le 25 août, tout le monde est en Angleterre.
Eddington se lance dans des calculs qu'il est le seul à contrôler,
décidant de corriger ses propres mesures avec des plaques obtenues
avec un autre instrument, dans une autre région du ciel, autour
d'Arcturus. Il conclut finalement à une déviation comprise entre 1,31"
et 1,91" : le triomphe d'Einstein est assuré ! Très peu sûr de sa
méthode, Eddington attend anxieusement les résultats de l'autre
expédition qui arrivent en octobre, comme une douche froide : suivant
une méthode d'analyse rigoureuse, l'instrument principal de Sobral a
mesuré une déviation de seulement 0,93". La catastrophe est en vue.
S'ensuivent de longues tractations entre Eddington et Dyson,
directeurs respectifs des observatoires de Cambridge et de Greenwich.
On repêche alors les données de la lunette de secours de Sobral, qui a
le bon goût de produire comme résultat un confortable 1,98", et le
tour de passe-passe est joué. Dans la publication historique de la
Royal Society, on lit comme justification une simple note : "Il reste
les plaques astrographiques de Sobral qui donnent une déviation de
0,93", discordantes par une quantité au-delà des limites des erreurs
accidentelles. Pour les raisons déjà longuement exposées, peu de poids
est accordé à cette détermination." Plus loin, apparaît la conclusion
catégorique: "Les résultats de Sobral et Principe laissent peu de
doute qu'une déviation de la lumière existe au voisinage du Soleil et
qu'elle est d'une amplitude exigée par la théorie de la relativité
généralisée d'Einstein." Les données gênantes ont donc tout simplement
été escamotées. (...) Autour de l'étoile brillante Sirius, on découvre
une petite étoile, Sirius B, à la fois très chaude et très faiblement
lumineuse. Pour expliquer ces deux particularités, il faut supposer
que l'étoile est aussi massive que le Soleil et aussi petite qu'une
planète comme la Terre. C'est Eddington lui-même qui aboutit à cette
conclusion dont il voit vite l'intérêt : avec de telles
caractéristiques, ces naines blanches sont extrêmement denses et leur
gravité très puissante. Le décalage vers le rouge de la gravitation
est donc 100 fois plus élevé que sur le Soleil. Une occasion inespérée
pour mesurer enfin quelque chose dappréciable. Eddington s'adresse
aussitôt à Walter Adams, directeur de l'observatoire du mont Wilson,
en Californie, afin que le télescope de 2,5 m de diamètre Hooker
entreprenne les vérifications. Selon ses estimations, basées sur une
température de 8 000 degrés de Sirius B, mesurée par Adams lui-même,
le décalage vers le rouge prédit par la relativité, en s'élevant à 20
km/s, devrait être facilement mesurable. Adams mobilise d'urgence le
grand télescope et expose 28 plaques photographiques pour réaliser la
mesure. Son rapport, publié le 18 mai 1925, est très confus car il
mesure des vitesses allant de 2 à 33 km/s. Mais, par le jeu de
corrections arbitraires dont personne ne comprendra jamais la logique,
le décalage passe finalement à 21 km/s, plus tard corrigé à 19 km/s,
et Eddington de conclure : "Les résultats peuvent être considérés
comme fournissant une preuve directe de la validité du troisième test
de la théorie de la relativité générale." Adams et Eddington se
congratulent, ils viennent encore de "prouver" Einstein. Ce résultat,
pourtant faux, ne sera pas remis en cause avant 1971. Manque de chance
effectivement, la première mesure de température de Sirius B était
largement inexacte : au lieu des 8 000 degrés envisagés par Eddington,
l'étoile fait en réalité près de 30 000 degrés. Elle est donc beaucoup
plus petite, sa gravité est plus intense et le décalage vers le rouge
mesurable est de 89 km/s. C'est ce qu'aurait dû trouver Adams sur ses
plaques s'il n'avait pas été "influencé" par le calcul erroné
d'Eddington. L'écart est tellement flagrant que la suspicion de fraude
a bien été envisagée. (...) L'épilogue du dernier test de la
relativité, celui de l'orbite de Mercure, est encore plus passionnant.
Ce fut en réalité un test a posteriori de la théorie, puisque la
prédiction a fait suite à l'observation et ne l'a pas précédée.
L'accord est stupéfiant. Le décalage observé dans la position de
Mercure est de 43,11" par siècle, tandis que la prédiction de la
relativité est de 42,98" par siècle ! Cette révision de l'horloge
cosmique est toujours considérée comme le grand succès d'Einstein,
mais elle est encore sous l'épée de Damoclès. En effet, des
scientifiques soupçonnent que le Soleil pourrait ne pas être
rigoureusement sphérique et un "aplatissement" réel introduirait une
correction supplémentaire. La précision actuelle deviendrait alors le
talon d'Achille compromettant le bel accord de la théorie."
Pentcho Valev a écrit:
http://groups.google.com/group/fr.sci.physique/topics
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
L'erreur fatale:
Albert Einstein, "La relativité", Chapitre 7:
"La vitesse de propagation du rayon lumineux relativement au wagon
est, par conséquent, plus petite que c [VRAI]. Mais ce résultat est en
contradiction avec le principe de relativité exposé au chapitre 5
[FAUX]. D'après ce principe, la loi de la propagation de la lumière
dans le vide devrait, comme toute autre loi générale de la nature,
être la même, soit qu'on choisisse le wagon, soit qu'on choisisse la
voie ferrée comme corps de référence."
Pentcho Valev a écrit:
http://culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/XML/db/csphysique/metadata/LOM_CSP_relat.xml
"Les équations de Maxwell font en particulier intervenir une
constante, c, qui est la vitesse de la lumière dans le vide. Par un
changement de référentiel classique, si c est la vitesse de la lumière
dans le vide dans un premier référentiel, et si on se place désormais
dans un nouveau référentiel en translation par rapport au premier à la
vitesse constante v, la lumière devrait désormais aller à la vitesse c-
v si elle se déplace dans la direction et le sens de v, et à la
vitesse c+v si elle se déplace dans le sens contraire."
http://ustl1.univ-lille1.fr/culture/publication/lna/detail/lna40/pgs/4_5.pdf
Jean Eisenstaedt: "Il n'y a alors aucune raison théorique à ce que la
vitesse de la lumière ne dépende pas de la vitesse de sa source ainsi
que de celle de l'observateur terrestre ; plus clairement encore, il
n'y a pas de raison, dans le cadre de la logique des Principia de
Newton, pour que la lumière se comporte autrement - quant à sa
trajectoire - qu'une particule matérielle. Il n'y a pas non plus de
raison pour que la lumière ne soit pas sensible à la gravitation.
Bref, pourquoi ne pas appliquer à la lumière toute la théorie
newtonienne ? C'est en fait ce que font plusieurs astronomes,
opticiens, philosophes de la nature à la fin du XVIIIème siècle. Les
résultats sont étonnants... et aujourd'hui nouveaux. (...) Même s'il
était conscient de l'intérêt de la théorie de l'émission, Einstein n'a
pas pris le chemin, totalement oublié, de Michell, de Blair, des
Principia en somme. Le contexte de découverte de la relativité
ignorera le XVIIIème siècle et ses racines historiques plongent au
coeur du XIXème siècle. Arago, Fresnel, Fizeau, Maxwell, Mascart,
Michelson, Poincaré, Lorentz en furent les principaux acteurs et
l'optique ondulatoire le cadre dans lequel ces questions sont posées.
Pourtant, au plan des structures physiques, l'optique relativiste des
corps en mouvement de cette fin du XVIIIème est infiniment plus
intéressante - et plus utile pédagogiquement - que le long cheminement
qu'a imposé l'éther."
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière
est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son
premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait
absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien
plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après
Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas
indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que
la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de
Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne.
Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des
longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour
expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme
nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces
échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il
introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on
pensait en termes d'ondes dans l'éther."
http://www.passiondulivre.com/livre-6446-avant-einstein-relativite-lumiere-gravitation.htm
"Étrangement, personne n'est jamais vraiment allé voir ce que l'on en
pensait «avant», avant Einstein, avant Poincaré, avant Maxwell.
Pourtant, quelques savants austères et ignorés, John Michell, Robert
Blair et d'autres encore, s'y sont intéressés, de très près.
Newtoniens impénitents, ces «philosophes de la nature» ont tout
simplement traité la lumière comme faite de vulgaires particules
matérielles : des «corpuscules lumineux». Mais ce sont gens sérieux et
ils se sont basés sur leurs Classiques, Galilée, Newton et ses
Principia où déjà l'on trouve des idées intéressantes. À la fin du
XVIIIe siècle, au siècle des Lumières (si bien nommé en
l'occurrence !), en Angleterre, en Écosse, en Prusse et même à Paris,
une véritable balistique de la lumière sous-tend silencieusement la
théorie de l'émission, avatar de la théorie corpusculaire de la
lumière de Newton. Lus à la lumière (!) des théories aujourd'hui
acceptées, les résultats ne sont pas minces. (...) Les «relativités»
d'Einstein, cinématique einsteinienne et théorie de la gravitation,
ont la triste réputation d'être difficiles... Ne remettent-elles pas
en cause des notions familières ? Leur «refonte» est d'autant plus
nécessaire. Cette préhistoire en est un nouvel acte qui offre un autre
chemin vers ces théories délicates. Mais ce chemin, aussi long soit-
il, est un raccourci, qu'il est temps, cent ans après «la» relativité
d'Einstein, de découvrir et d'explorer."
http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=10745
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
> > - that's VERY poor
> > explanation; probably the author doesn't really understand it.
>
> Si, il comprend mais c'est un mensonge fondamental, Harry. Françoise
> Balibar ment encore plus ouvertement:
>
> http://sfloccari.site.lycee-berthelot.fr/IMG/pdf/Einstein_et_la_relat...
> Françoise BALIBAR: "En effet, lors d'un changement de référentiel à un
> autre en translation uniforme par rapport à lui, la vitesse de la
> lumière (appelée ici c) ne devient pas c+V; elle reste c. Cette
> circonstance, résultat obligé de la théorie de la lumière développée
> au milieu du XIXè siècle par Maxwell...."
Yes, that's bullshit.
> Si les Einsteiniens n'avaient pas caché la contradiction entre la
> relativité restreinte (la vitesse de la lumière ne dépend pas de la
> vitesse de l'observateur) et la théorie de Maxwell (la vitesse de la
> lumière dépend de la vitesse de l'observateur), aujourd'hui le nom
> "Einstein" serait inconnu.
No, that's completely wrong.
- Einstein stressed that apparent contradiction himself in 1905
- The theory of Maxwell concerned electromagnetism wrt the ether; the
frame transformations of mechanics which he assumed to hold were not
an essential part of his theory - it turned out that they even
conflicted with it.
> De la même façon, il serait inconnu si les
> Einsteiniens n'avaient pas caché le fait que, initialement,
> l'expérience de Michelson-Morley réfutait la constance de la vitesse
> de la lumière (le futur second postulat d'Einstein)
Again completely wrong: the second postulate has that the speed of
light does not depend on the speed of the *source*.
> et confirmait la
> variabilité de la vitesse de la lumière prédite par la théorie de
> l'émission de Newton:
>
> http://philsci-archive.pitt.edu/archive/00001743/02/Norton.pdf
> John Norton: "Einstein regarded the Michelson-Morley experiment as
> evidence for the principle of relativity, whereas later writers almost
> universally use it as support for the light postulate of special
> relativity......THE MICHELSON-MORLEY EXPERIMENT IS FULLY COMPATIBLE
> WITH AN EMISSION THEORY OF LIGHT THAT CONTRADICTS THE LIGHT
> POSTULATE."
MMX was only convenient to avoid a direct referral to the Lorentz
ether in his postulate.
Einstein admitted that his second postulate was made plausible by the
1895 Lorentz Electron theory which was based on stationary ether.
According to that theory, he could refer his second postulate to an
arbitrary inertial frame. But he also mentioned the importance of the
experiments of Fizeau which you appear to overlook.
> Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
> Science, Paris, 1999, p. 112:[..] Einstein, [..]
> introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on
> pensait en termes d'ondes dans l'éther."
Correct.
> James H. Smith "Introduction à la relativité" EDISCIENCE 1969 pp.
[..] Il nous faut insister
> sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA
> LUMIERE SOIT INDEPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT
> AUCUNE PREUVE EXPERIMENTALE. IL LE POSTULA PAR PURE NECESSITE
> LOGIQUE."
That's wrong too: as Einstein mentioned, the experiments of Fizeau
revealed a partial *drag* of the light while in a moving medium (but
not afterwards).
Harald
Ce "temps tel que nous le comprenons intuitivement" est de retour (la
relativité divine est en train de disparaître):
http://www.newscientist.com/article/mg20727721.200-rethinking-einstein-the-end-of-spacetime.html
NEW SCIENTIST: "Rethinking Einstein: The end of space-time. IT WAS a
speech that changed the way we think of space and time. The year was
1908, and the German mathematician Hermann Minkowski had been trying
to make sense of Albert Einstein's hot new idea - what we now know as
special relativity - describing how things shrink as they move faster
and time becomes distorted. "Henceforth space by itself and time by
itself are doomed to fade into the mere shadows," Minkowski
proclaimed, "and only a union of the two will preserve an independent
reality." And so space-time - the malleable fabric whose geometry can
be changed by the gravity of stars, planets and matter - was born. It
is a concept that has served us well, but if physicist Petr Horava is
right, it may be no more than a mirage. (...) Something has to give in
this tussle between general relativity and quantum mechanics, and the
smart money says that it's relativity that will be the loser."
http://www.homevalley.co.za/index.php?option=com_content&view=article&id=135:its-likely-that-times-are-changing
"Einstein introduced a new notion of time, more radical than even he
at first realized. In fact, the view of time that Einstein adopted was
first articulated by his onetime math teacher in a famous lecture
delivered one century ago. That lecture, by the German mathematician
Hermann Minkowski, established a new arena for the presentation of
physics, a new vision of the nature of reality redefining the
mathematics of existence. The lecture was titled Space and Time, and
it introduced to the world the marriage of the two, now known as
spacetime. It was a good marriage, but lately physicists passion for
spacetime has begun to diminish. And some are starting to whisper
about possible grounds for divorce. (...) Physicists of the 21st
century therefore face the task of finding the true reality obscured
by the spacetime mirage. (...) What he and other pioneers on the
spacetime frontiers have seen coming is an intellectual crisis. The
approaches of the past seem insufficiently powerful to meet the
challenges remaining from Einstein's century - such as finding a
harmonious mathematical marriage for relativity with quantum mechanics
the way Minkowski unified space and time. And more recently physicists
have been forced to confront the embarrassment of not knowing what
makes up the vast bulk of matter and energy in the universe. They
remain in the dark about the nature of the dark energy that drives the
universe to expand at an accelerating rate. Efforts to explain the
dark energy's existence and intensity have been ambitious but
fruitless. To Albrecht, the dark energy mystery suggests that it's
time for physics to drop old prejudices about how nature's laws ought
to be and search instead for how they really are. And that might mean
razing Minkowski's arena and rebuilding it from a new design. It seems
to me like it's a time in the development of physics, says Albrecht,
where it's time to look at how we think about space and time very
differently."
http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=is-time-an-illusion
Craig Callender in SCIENTIFIC AMERICAN: "Einstein mounted the next
assault by doing away with the idea of absolute simultaneity.
According to his special theory of relativity, what events are
happening at the same time depends on how fast you are going. The true
arena of events is not time or space, but their union: spacetime. Two
observers moving at different velocities disagree on when and where an
event occurs, but they agree on its spacetime location. Space and time
are secondary concepts that, as mathematician Hermann Minkowski, who
had been one of Einstein's university professors, famously declared,
"are doomed to fade away into mere shadows." And things only get worse
in 1915 with Einstein's general theory of relativity, which extends
special relativity to situations where the force of gravity operates.
Gravity distorts time, so that a second's passage here may not mean
the same thing as a second's passage there. Only in rare cases is it
possible to synchronize clocks and have them stay synchronized, even
in principle. You cannot generally think of the world as unfolding,
tick by tick, according to a single time parameter. In extreme
situations, the world might not be carvable into instants of time at
all. It then becomes impossible to say that an event happened before
or after another."
http://www.newscientist.com/article/mg20026831.500-what-makes-the-universe-tick.html
"General relativity knits together space, time and gravity.
Confounding all common sense, how time passes in Einstein's universe
depends on what you are doing and where you are. Clocks run faster
when the pull of gravity is weaker, so if you live up a skyscraper you
age ever so slightly faster than you would if you lived on the ground
floor, where Earth's gravitational tug is stronger. "General
relativity completely changed our understanding of time," says Carlo
Rovelli, a theoretical physicist at the University of the
Mediterranean in Marseille, France. (...) It is still not clear who is
with the physics, the less worrisome it becomes. (...) I was, I
confess, a happy and contented believer that passage is an illusion.
It did bother me a little that we seemed to have no idea of just how
the news of the moments of time gets to be rationed to consciousness
in such rigid doses. (...) Now consider the passage of time. Is there
a comparable reason in the known physics of space and time to dismiss
it as an illusion? I know of none. The only stimulus is a negative
one. We don't find passage in our present theories and we would like
to preserve the vanity that our physical theories of time have
captured all the important facts of time. So we protect our vanity by
the stratagem of dismissing passage as an illusion."
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
http://www.gicotan.fr/dialectique.htm
Gilles Cohen-Tannoudji: "les équations de Maxwell, tout comme les
résultats expérimentaux indiquaient que la lumière se propage, dans
tout référentiel, toujours à la même vitesse c"
La verité:
http://culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/XML/db/csphysique/metadata/LOM_CSP_relat.xml
"Les équations de Maxwell font en particulier intervenir une
constante, c, qui est la vitesse de la lumière dans le vide. Par un
changement de référentiel classique, si c est la vitesse de la lumière
dans le vide dans un premier référentiel, et si on se place désormais
dans un nouveau référentiel en translation par rapport au premier à la
vitesse constante v, la lumière devrait désormais aller à la vitesse c-
v si elle se déplace dans la direction et le sens de v, et à la
vitesse c+v si elle se déplace dans le sens contraire."
James H. Smith "Introduction à la relativité" EDISCIENCE 1969 pp.
39-41: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant
aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre
les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par
exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à
un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la
vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la
lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière
se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à
l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui
d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par
rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une
certaine vitesse par rapport à leur source..... Il nous faut insister
sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA
LUMIERE SOIT INDEPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT
AUCUNE PREUVE EXPERIMENTALE. IL LE POSTULA PAR PURE NECESSITE
LOGIQUE."
Pentcho Valev a écrit:
Question ouverte envoyée à: Jean Eisenstaedt, Thibault Damour, Alain
Aspect, Roger Balian, Claude Cohen-Tannoudji, Olivier Darrigol, Michel
Paty, Gilles Cohen-Tannoudji, Etienne Klein, Michel Bitbol, Jean-Marc
Levy-Leblond
http://ustl1.univ-lille1.fr/culture/publication/lna/detail/lna40/pgs/4_5.pdf
Jean Eisenstaedt: "Il n'y a alors aucune raison théorique à ce que la
vitesse de la lumière ne dépende pas de la vitesse de sa source ainsi
que de celle de l'observateur terrestre ; plus clairement encore, il
n'y a pas de raison, dans le cadre de la logique des Principia de
Newton, pour que la lumière se comporte autrement - quant à sa
trajectoire - qu'une particule matérielle. Il n'y a pas non plus de
raison pour que la lumière ne soit pas sensible à la gravitation.
Bref, pourquoi ne pas appliquer à la lumière toute la théorie
newtonienne ? C'est en fait ce que font plusieurs astronomes,
opticiens, philosophes de la nature à la fin du XVIIIème siècle. Les
résultats sont étonnants... et aujourd'hui nouveaux. (...) Même s'il
était conscient de l'intérêt de la théorie de l'émission, Einstein n'a
pas pris le chemin, totalement oublié, de Michell, de Blair, des
Principia en somme. Le contexte de découverte de la relativité
ignorera le XVIIIème siècle et ses racines historiques plongent au
coeur du XIXème siècle. Arago, Fresnel, Fizeau, Maxwell, Mascart,
Michelson, Poincaré, Lorentz en furent les principaux acteurs et
l'optique ondulatoire le cadre dans lequel ces questions sont posées.
Pourtant, au plan des structures physiques, l'optique relativiste des
corps en mouvement de cette fin du XVIIIème est infiniment plus
intéressante - et plus utile pédagogiquement - que le long cheminement
qu'a imposé l'éther."
Est-il toujours nécessaire d'appliquer à la lumière "toute la théorie
newtonienne", la théorie où la vitesse de la lumière DEPEND de la
vitesse de la source? Même si cela impliquerait l'abandon de la
relativité d'Einstein?
Cette question sera publiée sur le forum fr.sci.physique:
http://groups.google.com/group/fr.sci.physique/browse_frm/thread/eee6bab0503af7ac?tvc=1
http://www.passiondulivre.com/livre-6446-avant-einstein-relativite-lumiere-gravitation.htm
"Étrangement, personne n'est jamais vraiment allé voir ce que l'on en
pensait «avant», avant Einstein, avant Poincaré, avant Maxwell.
Pourtant, quelques savants austères et ignorés, John Michell, Robert
Blair et d'autres encore, s'y sont intéressés, de très près.
Newtoniens impénitents, ces «philosophes de la nature» ont tout
simplement traité la lumière comme faite de vulgaires particules
matérielles : des «corpuscules lumineux». Mais ce sont gens sérieux et
ils se sont basés sur leurs Classiques, Galilée, Newton et ses
Principia où déjà l'on trouve des idées intéressantes. À la fin du
XVIIIe siècle, au siècle des Lumières (si bien nommé en
l'occurrence !), en Angleterre, en Écosse, en Prusse et même à Paris,
une véritable balistique de la lumière sous-tend silencieusement la
théorie de l'émission, avatar de la théorie corpusculaire de la
lumière de Newton. Lus à la lumière (!) des théories aujourd'hui
acceptées, les résultats ne sont pas minces. (...) Les «relativités»
d'Einstein, cinématique einsteinienne et théorie de la gravitation,
ont la triste réputation d'être difficiles... Ne remettent-elles pas
en cause des notions familières ? Leur «refonte» est d'autant plus
nécessaire. Cette préhistoire en est un nouvel acte qui offre un autre
chemin vers ces théories délicates. Mais ce chemin, aussi long soit-
il, est un raccourci, qu'il est temps, cent ans après «la» relativité
d'Einstein, de découvrir et d'explorer."
Qu'est-ce qu'on attend? La retraite de tous les Einsteiniens? La
http://www.i-sem.net/press/jmll_isem_palermo.pdf
Jean-Marc Lévy-Leblond: "La science souffre d'une forte perte de
crédit, au sens propre comme au sens figuré : son soutien politique et
économique, comme sa réputation intellectuelle et culturelle
connaissent une crise grave."
http://www.dogma.lu/txt/EK-ScienceQuiestion.htm
Etienne Klein: "Par ailleurs, on remarque qu'aujourd'hui, les thèses
"relativistes", par exemple celle de Paul Féyerabend, ont un impact
très fort, notamment dans les milieux étudiants. Même si leur
diffusion s'accompagne de contresens et de malentendus, elles servent
de socle à des critiques de plus en plus vives adressées aux
professionnels de la recherche : Votre science dit-elle réellement le
vrai ? Comment osez-vous prétendre qu'elle se réfère à la rationalité
alors que les jugements esthétiques, les préjugés métaphysiques et
autres désirs subjectifs imprégnent sinon sa démarche tout entière, du
moins certaines de ses phases ? Votre légitimité incontestée est-elle
fondée sur autre chose que des effets de pouvoir ?"
http://archives.lesechos.fr/archives/2004/LesEchos/19077-80-ECH.htm
"Physicien au CEA, professeur et auteur, Etienne Klein s'inquiète des
relations de plus en plus conflictuelles entre la science et la
société. (...) "Je me demande si nous aurons encore des physiciens
dans trente ou quarante ans", remarque ce touche-à-tout aux multiples
centres d'intérêt : la constitution de la matière, le temps, les
relations entre science et philosophie. (...) Etienne Klein n'est pas
optimiste. Selon lui, il se pourrait bien que l'idée de progrès soit
tout bonnement "en train de mourir sous nos yeux"."
2005: La schizophrénie est encore modérée:
http://www.evene.fr/celebre/actualite/2005-annee-einstein-114.php
"Les articles parus en 1905 dans la revue 'Annalen der Physik'
révolutionnent non seulement le petit monde de la physique, mais aussi
la perception commune de grands concepts tels que le temps, l'espace
ou la matière. Enfin...ils auraient dû... car si les théories
einsteiniennes sont aujourd'hui admises et célébrées partout dans le
monde scientifique, si une grande partie de la recherche fondamentale
a pour objectif de les développer, le commun des mortels continue
cependant à parler du temps, de l'espace, et de la matière comme il le
faisait au XIXème siècle. C'est ce que déplore Thibault Damour,
physicien et auteur d'un ouvrage passionnant intitulé 'Si Einstein
m'était conté', dans lequel il dresse un portrait scientifique du prix
Nobel. "Loin d'avoir été assimilées par tout un chacun", écrit-il,
"les révolutions einsteiniennes sont simplement ignorées." Car les
découvertes dont on parle dépassent de très loin - comme souvent - les
préoccupations purement scentifiques. Il est, de fait, encore
extrêmement complexe et ardu de comprendre la notion de temps non pas
comme un flux, un absolu, mais comme un relatif, pouvant ralentir
selon la vitesse de l'observateur."
2010: Une schizophrénie dévastatrice:
http://www.psycho-energie.fr/double/79-astrophysique/150-propos-sur-lunivers-par-thibault-damour
"L'univers est fait de tous les possibles", pour Thibault Damour,
spécialiste de mécanique quantique [pas plus de Relativité Divine?!],
il n'existe pas une seule réalité, mais des mondes différents qui
seraient superposés. Le temps n'existe pas. Le monde est fait d'une
superposition de réalités que nous ne percevons pas. La science,
reconnaît Thibault Damour, professeur de physique théorique à
l'Institut des Hautes études scientifiques, soumet la raison à bien
des idées "violentes" -et belles à la fois- que l'homme a du mal à
accepter."
http://o.castera.free.fr/pdf/Une_derivation_de_plus.pdf
Jean-Marc Lévy-Leblond: "La mise en évidence d'une masse non nulle
pour le photon, ne ferait en aucun cas, en tant que telle, trembler la
validité de la relativité restreinte. Cependant, cela annulerait les
dérivations qui sont basées sur l'invariance de la vitesse du photon."
Pentcho Valev a écrit:
2010: Une schizophrénie dévastatrice:
des idées "violentes" - et belles à la fois - que l'homme a du mal à
accepter."
Question ouverte envoyée à: Jean Eisenstaedt, Thibault Damour, Alain
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/02/21/le-cern-fera-t-il-voyager-dans-le-temps.html
Etienne Klein: "«La machine à la Wells, qui remonte un temps newtonien
et qui se déplace le long du temps cosmologique depuis le Big Bang
jusqu'à nos jours à volonté, cela n'est pas possible», explique-t-il.
La relativité et l'antimatière excluent, en principe, cette hypothèse
car leur existence semble confirmer le bon fonctionnement de ce que
l'on appelle le principe de causalité. Cette loi physique, qui parait
assez évidente, explique que si un phénomène (la cause) produit un
autre phénomène (l'effet), alors l'effet ne peut précéder la cause. En
clair, la télé ne peut pas s'allumer avant d'avoir appuyé sur la
télécommande et les boules de billard ne peuvent se disperser avant de
se heurter. Or c'est bien là le problème qui se présente souvent dans
les scénarios impliquant un voyage temporel. L'exemple le plus connu
est, sans doute, l'assassinat dans le passé du père par son fils ce
qui provoquerait...l'impossibilité de l'existence de ce même
meurtrier. Le père serait alors en quelque sorte vivant et mort...à la
fois. C'EST DONC LE BON SENS QUI SEMBLE NIER CES PARADOXES. De plus,
si cette machine était possible, on ne comprendrait pas vraiment
pourquoi elle n'est pas déjà parmi nous, étant donné que les humains
du futur (ayant découvert et construit l'engin) pourrait revenir à
souhait dans notre époque. Paradoxalement, une machine à remonter le
temps semble être donc une invention intemporelle ou éternelle."
Mais le bon sens n'est pas toujours effectif et la schizophrénie
primordiale règne encore en France:
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/02/21/le-cern-fera-t-il-voyager-dans-le-temps.html
"Mais il y a des solutions plus surprenantes. Non pas des voyages dans
son propre passé ou futur, comme on le pense souvent, mais des voyages
dans le futur d'autrui. Surprenant, n'est-ce pas? Pas tant que ça. En
effet, une des conséquences de la théorie de la relativité d'Einstein
est qu'il y a autant de temps différents qu'il y a d'observateurs. En
ce sens, le fameux scientifique pensait que chacun avait son espace
temps individuel, appelé univers bloc, qui nous est donné de toute
éternité. «L'espace temps est non temporel, il est statique, il a
toujours été là» explique Klein et «c'est nous, observateurs, qui
suivons dans cet espace temps nos lignes d'univers et créons
l'impression que nous avons que le temps passe»."
http://www.pauljorion.com/blog/?p=9459
Paul Jorion: "Ce que Michelson et Morley parvinrent à établir grâce à
l'expérience qu'ils réalisèrent en 1887 (Michelson la répéterait en
1897 à l’Université de Chicago où il enseignait désormais), c'est que
le principe newtonien ne s'applique pas à la lumière. Imaginons cette
fois, que vous vous trouvez sur le toit d'un vaisseau intergalactique
se déplaçant dans l'espace à la moitié de la vitesse de la lumière et
que vous dirigez le faisceau de lumière émanant d'une torche d'un
modèle courant dans la direction où progresse le vaisseau stellaire.
Si le principe newtonien d'addition des vitesses s'appliquait à la
lumière émanant de votre torche, elle voyagerait maintenant à une
vitesse égale à une fois et demie celle de la lumière. Or, ce que l'«
expérience cruciale » de Michelson et Morley révéla, c'est que ce
n'est pas le cas : le principe d'additivité des vitesses ne s'applique
pas : quelle que soit la vitesse à laquelle se déplace l'émetteur de
lumière, la vitesse de la lumière dans le faisceau émis est c : 300
000 kilomètres par seconde, ni plus ni moins. Autrement dit, la
vitesse de la lumière est constante (c représente en fait la vitesse
de la lumière dans un vide)."
http://philosophie.initiation.cours.over-blog.com/article-la-theorie-de-la-relativite-restreinte-d-albert-einstein-expliquee-48902702.html
"A la fin du XIXème siècle, les travaux de deux physiciens, Michelson
et Morley, mirent en évidence le constat suivant : quelque soit le
référentiel utilisé, la vitesse de la lumière est constante, ce qui
est en totale contradiction avec la vision classique ayant cours à
leur époque."
Il semble que le mensonge et la verité coexisteront en France pour
toujours (où est le problème?). La verité:
http://philsci-archive.pitt.edu/archive/00001743/02/Norton.pdf
John Norton: "Einstein regarded the Michelson-Morley experiment as
evidence for the principle of relativity, whereas later writers almost
universally use it as support for the light postulate of special
relativity......THE MICHELSON-MORLEY EXPERIMENT IS FULLY COMPATIBLE
WITH AN EMISSION THEORY OF LIGHT THAT CONTRADICTS THE LIGHT
POSTULATE."
Banesh Hoffmann, "La relativité, histoire d'une grande idée", Pour la
Science, Paris, 1999, p. 112: "De plus, si l'on admet que la lumière
est constituée de particules, comme Einstein l'avait suggéré dans son
premier article, 13 semaines plus tôt, le second principe parait
absurde: une pierre jetée d'un train qui roule très vite fait bien
plus de dégâts que si on la jette d'un train a l'arrêt. Or, d'après
Einstein, la vitesse d'une certaine particule ne serait pas
indépendante du mouvement du corps qui l'émet! Si nous considérons que
la lumière est composée de particules qui obéissent aux lois de
Newton, ces particules se conformeront à la relativité newtonienne.
Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de recourir à la contraction des
longueurs, au temps local ou à la transformation de Lorentz pour
expliquer l'échec de l'expérience de Michelson-Morley. Einstein, comme
nous l'avons vu, résista cependant à la tentation d'expliquer ces
échecs à l'aide des idées newtoniennes, simples et familières. Il
introduisit son second postulat, plus ou moins évident lorsqu'on
pensait en termes d'ondes dans l'éther."
James H. Smith "Introduction à la relativité" EDISCIENCE 1969 pp.
39-41: "Si la lumière était un flot de particules mécaniques obéissant
aux lois de la mécanique, il n'y aurait aucune difficulté à comprendre
les résultats de l'expérience de Michelson-Morley.... Supposons, par
exemple, qu'une fusée se déplace avec une vitesse (1/2)c par rapport à
un observateur et qu'un rayon de lumière parte de son nez. Si la
vitesse de la lumière signifiait vitesse des "particules" de la
lumière par rapport à leur source, alors ces "particules" de lumière
se déplaceraient à la vitesse c/2+c=(3/2)c par rapport à
l'observateur. Mais ce comportement ne ressemble pas du tout à celui
d'une onde, car les ondes se propagent à une certaine vitesse par
rapport au milieu dans lequel elles se développent et non pas à une
certaine vitesse par rapport à leur source..... Il nous faut insister
sur le fait suivant: QUAND EINSTEIN PROPOSA QUE LA VITESSE DE LA
LUMIERE SOIT INDEPENDANTE DE CELLE DE LA SOURCE, IL N'EN EXISTAIT
AUCUNE PREUVE EXPERIMENTALE. IL LE POSTULA PAR PURE NECESSITE
LOGIQUE."
Encore une fois: Où est le problème? Peut-être ici:
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com
Qui est ce Maître fantastique? Pourquoi les Einsteiniens français ne
l'écoutent-ils pas?
Pentcho Valev a écrit:
http://groups.google.com/group/fr.sci.physique/browse_frm/thread/eee6bab0503af7ac?tvc=1
http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=10745
Jean-Marc Lévy-Leblond: "Un siècle après son émergence, la théorie de
la relativité est encore bien mal comprise - et pas seulement par les
profanes ! Le vocable même qui la désigne (« relativité ») est fort
inadéquat. Ses énoncés courants abondent en maladresses sémantiques,
et donc en confusions épistémologiques. Paradoxe majeur, cette
théorie, présentée comme un sommet de la modernité scientifique, garde
de nombreux traits primitifs. Or, de récentes recherches montrent
éloquemment qu'un sérieux approfondissement de ses concepts et de ses
formulations peut résulter du retour à ses origines, avant même
Einstein. Déjà le principe de relativité se comprend mieux si on le
détache de la forme nouvelle qu'il prit après Lorentz, Poincaré et
Einstein, pour le ressourcer chez Galilée et Descartes. Mais surtout,
l'examen de nombreux travaux des XVIIe et XVIIIe siècles, injustement
oubliés, met en évidence une théorie particulaire de la lumière, en
germe dans la physique newtonienne, qui ouvre des voies d'approche
négligées vers la théorie moderne. Ces considérations contrebalancent
utilement le point de vue ondulatoire traditionnel, et allègent ses
difficultés."
http://www.passiondulivre.com/livre-6446-avant-einstein-relativite-lumiere-gravitation.htm
Un principe absolu en France: La théorie de l'émission de Newton n'est
qu'une source d'argent pour Jean Eisenstaedt. Les discussions
relativistes, même les plus profondes, ne doivent pas mentionner cette
théorie:
http://www.youtube.com/watch?v=eN4DthXDu68
Pentcho Valev a écrit:
http://bernardschaeffer.canalblog.com/archives/2010/06/21/8512191.html
Bernard Schaeffer: "Einstein nous apprend aussi que la lumière est
constituée de photons d'énergie E=hv, donc de masse m=hv/c^2. Les
théoriciens "modernes" prétendent qu'un photon n'a pas de masse (sous-
entendu "au repos", un non-sens puisqu'on ne peut immobiliser un rayon
lumineux). C'est en contradiction avec la relativité générale où la
lumière est déviée par les étoiles."
Qui est ce Maître fantastique? Pourquoi les Einsteiniens français ne
l'écoutent-ils pas?
Question ouverte envoyée à: Jean Eisenstaedt, Thibault Damour, Alain