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Be o, la grosso mitat de la Marcho es de lengo d'oc.
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Mes Vichy es pas dinc la Marcho, mes en Bourbounes.
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Éole
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Masquer les options 25 avr, 12:42
Groupes de discussion : soc.culture.occitan
De : Éole <majamoon...@lavache.com>
Date : Mon, 25 Apr 2011 03:42:51 -0700 (PDT)
Date/heure locale : Lun 25 avr 2011 12:42
Objet : Re: Les séparatistes occitans prétendent que "L'Oïasse de
Gayette" est un texte en oc !!!!!
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Comme je te l'ai déjà dit, il faudrait avoir une vue d'ensemble des
dialectes d'oïl et pouvoir les comparer entre eux (surtout les
dialectes éloignés l'un de l'autre) avant de dire que la variation à
l'intérieur du domaine d'oc est trop grande pour qu'on puisse parler
d'une même langue. En tout état de cause, même entre gascon et
languedocien, il n'y a pas de rupture dans la continuité en ce qui
concerne l'intercompréhension, alors que c'est le cas entre marchois
et berrichon. (E Gonzalès)
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**
Le rat Gonzalès ignore que Vichy est en Bourbonnais et pas
dans la Marche !
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Il y a intercompréhension entre le bourbonnais et le berrichon très
supérieure à celle qu'il y a entre le gascon et le provençal,
et bien sûr très supérieure à celle qu'il y a entre le bourbonnais et
l'auvergnat.
Le marcho-bourbonnais, autre nom pour le Croissant, ça vous dit rien ?
Acos incaro uno couiounado des occitans piei que la Marcho parlo uno
lengo d'oc bien afrabado, mes la baso es de lengo d'oc, e lou
Bourbounes parlo un dialecte francimand.
> Acos incaro uno couiounado des occitans piei que la Marcho parlo uno
> lengo d'oc bien afrabado, mes la baso es de lengo d'oc, e lou
> Bourbounes parlo un dialecte francimand.
Je n'ai pas dit que Vichy est dans la Marche, j'ai dit que le marchois
"oche" répond au limousin "aucha", car si j'ai des notions de marchois
je n'en ai par contre aucune de bourbonnais d'oc. Il faudrait arrêter
les champignons.
Et toi, qu'est-ce que tu fais ?
Je vis ma vie et je m'octroie comme loisir quelques discussions snobs
sur le monde passé. Je ne suis pas le messie, je laisse ça à ceux qui
conjuguent au futur le verbe bouléguer.
E perque parlabiat del marches a prepaus de Vichy qu'es en
Bourbounes ?
Lou Bourbounes parlo bourbounes, un dialecte d'oïl, pas marches.
Lou marches dis "l'oche" mes lou bourbounes dis "l'oïe"
Le bourbonnais, c'est pas uniforme, il y a le bourbonnais hybride du
Croissant à base d'oc mais oïlisé d'une part et le bourbonnais d'oïl
d'autre part.
Si vous regardez une carte, vous voyez que le sud de l'Allier est à la
hauteur du nord de la Creuse et vous insinueriez, une fois de plus,
qu'il n'y a pas de continuité linguistique est-ouest entre les parlers
du nord de la Creuse et ceux du sud de l'Allier ? Il y a aurait un
brusque décrochage vers le sud ???Faut arrêter la moquette.
Des textes marcho-bourbonnais, j'en ai à disposition.
> Je vis ma vie et je m'octroie comme loisir quelques discussions snobs
> sur le monde passé. Je ne suis pas le messie, je laisse ça à ceux qui
> conjuguent au futur le verbe bouléguer.
La revue de linguistique occitane (je ne sais plus son titre, mais Yhi
doit le connaître) ne publie pas que des articles de
sociolinguistique !
Que respouni a Bisens, ne-b parlàbi pas à bous, n'ère pas dirèctement
questioû dou bourbounés, mes dou caractère ouccitâ dous parlas dou
Crechen, qui s'esténen sus la Marche e lou Bourbounés, coum at dit Yhi.
> Le bourbonnais, c'est pas uniforme, il y a le bourbonnais hybride du
> Croissant à base d'oc mais oïlisé d'une part et le bourbonnais d'oïl
> d'autre part.
> Si vous regardez une carte, vous voyez que le sud de l'Allier est à la
> hauteur du nord de la Creuse
Voilà.
> Des textes marcho-bourbonnais, j'en ai à disposition.
On peut les voir ?
Il faut que je les saisisse.
http://www.ville-souvigny.com/Souvigny/Souvigny_Linguistique.html
le croissant n'existe pas. Acos uno inbenciou des separatistos
occitans, coumo Bonnaud qu'inbentet lou mediolan!!!
I o la lengo d'oc e la lengo d'oïl. I o pas res al miech
En plus !
Ah et où passe précisément la limite oc-oïl alors ? Aux frontières
départementales sans doute ? Et quels sont vos critères linguistiques
précis ?
Quaucun que dis "j'avais, j'avouais" parlo d'oïl. Quaucun que dis
"avio, abio, avié, abié" parlo d'oc.
Quaucun que dis "l'aucho, l'auco" parlo d'oc
Quaucun que dis "l'oie, l'oïe" parlo d'oïl
Quaucun que dis "troupèl, troupèu, troupèt, troupèch" parlo d'oc
Quaucu que dis "troupeau, troupiau" parlo d'oïl.
Quaucun qu'o uno finalo feminino A, Ë ou O prounounciado parlo d'oc.
Quaucun qu'o pas de finalo feminino prounounciado ou qu'o sounque lou
Ë coumo finalo atono parlo d'oïl.
Prendet aquel article :
http://mistralenc.over-blog.com/article-le-patois-de-la-marche-71861981.html
La premiero foto negro o sa legendo clarament en lengo d'oc
La segoundo foto negro o sa legendo clarament en lengo d'oïl.
E lou qui dit "l'oche" ?
Et vous vous arrêtez à quelques mots pour savoir ?
Que faites-vous d'un parler qui dit "oie" mais "clède" ou d'un autre
qui "auche" mais "claie" ?
Et un parler qui dit i'avi' pour j'avais, vous en faites quoi ?
On trouve des formes en -iau [jaw] en bas-auvergnat mon vieux
également.
S'il dit /lotch/ c'est du français avec emprunt d'un mot d'oc ou
substrat, mes acos de frances.
Se dis /lotchë/ cha beire lou restont de la fraso per saupre.
A-n-aquel moument agache la counjugasou.
> Et un parler qui dit i'avi' pour j'avais, vous en faites quoi ?
C'est un parler d'oïl.
> On trouve des formes en -iau [jaw] en bas-auvergnat mon vieux
> également.
En -yaw en bas-auvergnat, en -yô en bourbonnais.
Quand lous bourbounes escribou "troupiaux" e "bechtiau" prounounçou /
trupô/ et /beshtyô/.
A-n-aquel moument bau beire coumo coujugou, s'acos uno counjugasou
d'oc o d'oïl.
"i parlè, i parlôt, i parlave" frances
"i f'zè, i fezè" frances
"parlavo, parlabo" lengo d'oc.
"fazio, fazié" lengo d'oc
"L'oche é véndjude pô l' pra dô 'v'diô".
frances.
"pra" se dis dinc de parla de nord-est de la Fronço. Se disio en
champanhò de l'Ache mejan, beleu incaro uei.
"L'oche" peut être un emprunt à l'oc ou un substrat. ça peut être
aussi une évolution locale naturelle à partir du latin. (Me chario
saupre ounde abet pesciat la fraso)
"v'diô" est complètement français du sud, avec le D maintenu.
Inversement si vous prenez la parabole de l'enfant prodigue en parler
de la Haute-Saône vous voyez qu'ils disent "veel". Ils n'ont pas
vocalisé comme les autres parlers d'oïl mais le D a sauté.
Votre "véndjude" est une mauvaise transcription de "veindjud"
Le problème c'est que cette phrase ne vient pas du nord-est de la
France, mais de Creuse.
> "L'oche" peut être un emprunt à l'oc ou un substrat. ça peut être
> aussi une évolution locale naturelle à partir du latin. (Me chario
> saupre ounde abet pesciat la fraso)
Elle est dans le livre de Jean-Pierre Baldit sur l'Occitanie, aux
éditions Marabout.
> "v'diô" est complètement français du sud, avec le D maintenu.
Français du sud ne veut rien dire.
> Inversement si vous prenez la parabole de l'enfant prodigue en parler
> de la Haute-Saône vous voyez qu'ils disent "veel". Ils n'ont pas
> vocalisé comme les autres parlers d'oïl mais le D a sauté.
???
> Votre "véndjude" est une mauvaise transcription de "veindjud"
Je ne comprends pas ce que représente le digraphe "ei".
Il va sans dire que cette phrase s'écrit plutôt "L'oche es venjuda pa
le prat daus vediaus".
perque boutat un -a a "vendjud'" ?
venjude*, plan solide.
"Emprunt" d'un mot d'oc ? N'importe quoi, pourquoi faire intervenir un
emprunt ? C'est complètement autonome comme formation.
"parlave" français ? Mais bien sûr !
La vérité, c'est qu'en français, on dit "L'oie est venue par le pré du
veau", que dans un dialecte oïlique méridional (poitevin par exemple),
on peut entendre qqc comme ça : "la pire èt venyue par l'pré dàu vea."
Aller pêcher des formes possibles et hypothétiques en oïl à droite et
à gauche relève du bricolage linguistique.
> "pra" se dis dinc de parla de nord-est de la Fronço. Se disio en
> champanhò de l'Ache mejan, beleu incaro uei.
>
> "L'oche" peut être un emprunt à l'oc ou un substrat. ça peut être
> aussi une évolution locale naturelle à partir du latin. (Me chario
> saupre ounde abet pesciat la fraso)
>
> "v'diô" est complètement français du sud, avec le D maintenu.
Non, le -d- ne se maintient pas en poitevin-saintongeais.
mes se mante prou soubent en bourbounes. Vichy es pas en Peitau ni en
Santounjo
C'est bien vous qui parliez de "français du sud".
Lou bourbounes es de francés del sud
> Lou bourbounes es de francés del sud
Lou bourbounés d'O qu'ey ouccitâ e Vichei qu'ey au co de l'Ouccitanie.
Le bourbonnais d'oïl est de l'oïl méridional (ou français du sud si ça
peut vous faire plaisir) mais ce n'est pas LE français du sud.