Pour ceux qui ne lisent pas les actualités
http://www.ouest-france.fr/actu/actu_sport_FluxRSS.php?idArticle=215661&indexFlux=1
Le joueur de foot a bénéficié d'une organisation des secours
performant et surtout équipée d'un DAE. Il n'y a pas à discuter. C'est
un outil qui doit être présent partout. Même sur les bateaux. Il n'y a
pas si longtemps, ce joueur serait sans aucun doute décédé.
Jérôme
http://pagesperso-orange.fr/jcarriere/
la question ne se pose pas de son efficacité.
la question est sur la formation à son usage, qui a le droit de
l'utiliser, et son coût.
accessoirement, s'agissait-il d'un dsa (semi-automatique) ?
sur un match de foot de cette importance, l'équipe d'intervention doit
être présente, logiquement.
--
* enlevez '.don't.spam' et '.invalid' de mon adresse eMail si vous voulez
m'écrire *
* Donne un poisson à un homme, il aura à manger pour un jour
* Apprends-lui à pêcher, il aura à manger pour tous les jours de sa vie*
Vu à la TV ce 13h .. il y avait du monde ....avec départ sous O2 etc
...
et le gars semble en pleine forme dès aujourd hui .. il telephone .
Bien joué ...
Patrick D. wrote:
> On Sat, 19 Jan 2008 11:15:24 +0100, <jcar...@orange.fr> wrote:
>
>> Bonjour,
>>
>> Pour ceux qui ne lisent pas les actualités
>> http://www.ouest-france.fr/actu/actu_sport_FluxRSS.php?idArticle=215661&indexFlux=1
>> Le joueur de foot a bénéficié d'une organisation des secours
>> performant et surtout équipée d'un DAE. Il n'y a pas à discuter.
>> C'est un outil qui doit être présent partout. Même sur les bateaux.
>> Il n'y a pas si longtemps, ce joueur serait sans aucun doute décédé.
>> Jérôme
>> http://pagesperso-orange.fr/jcarriere/
>>
>
> la question ne se pose pas de son efficacité.
> la question est sur la formation à son usage, qui a le droit de
> l'utiliser, et son coût.
>
> accessoirement, s'agissait-il d'un dsa (semi-automatique) ?
> sur un match de foot de cette importance, l'équipe d'intervention doit
> être présente, logiquement.
qui a le droit d'utiliser un DSA/DEA ?
mais tout le monde !!!!! justement !!!!
Il n'est pas indispensable d'avoir fait medecine !
Juste à lire le mode d'emploi et suivre les consignes vocales.
Christophe 38
> la question ne se pose pas de son efficacité.
> la question est sur la formation à son usage, qui a le droit de
> l'utiliser, et son coût.
La formation = PSC1 - Le coût = 1500,00 euros environ le prix de la
sécurité, mais avec la généralisation on aura des prix plus bas -
Enfin tout le monde a le droit de l'utiliser même s'il n'est pas
formé. Le défibrilateur automatique est très simple d'utilisation.
>
> accessoirement, s'agissait-il d'un dsa (semi-automatique) ?
Et alors ? C'est la même efficacité. Aujourd'hui, il s'agit de former
des "plongeurs secouristes" au défibrilateur automatique.
> sur un match de foot de cette importance, l'équipe d'intervention doit
> être présente, logiquement.
Comme sur le bateau. Une équipe d'intervention (le DP et son staff)
présente et prête à intervenir si nécessaire.
Comme le foot quoi!!!!!
Jérôme
..essentiellement les consignes vocales...
ce qui fait que ca reste accessible par tous ...
sans formation .. sans lecture ...
Seul probléme ca marche pas pour tous les mecs dans le cirage ...
parce que pour defibriller il faut qu'il y ait fibrillation ...
"Gerard95" a écrit dans le message de news:
mn.9c397d81c...@free.fr...
> Il se trouve que Christophe wanadoo a formulé :
>> qui a le droit d'utiliser un DSA/DEA ?
>> mais tout le monde !!!!! justement !!!!
>> Il n'est pas indispensable d'avoir fait medecine !
>> Juste à lire le mode d'emploi et suivre les consignes vocales.
> ..essentiellement les consignes vocales...
> ce qui fait que ca reste accessible par tous ...
> sans formation .. sans lecture ...
> Seul probléme ca marche pas pour tous les mecs dans le cirage ...
> parce que pour defibriller il faut qu'il y ait fibrillation ...
>
Pour un DSA, il me semble que c'est l'appareil qui "décide" s'il y a besoin
de défibriller ?
Bob
Je crois que c'est lui qui décide ...
<jcar...@orange.fr> wrote:
> Pour ceux qui ne lisent pas les actualités
> http://www.ouest-france.fr/actu/actu_sport_FluxRSS.php?idArticle=215661&
indexFlux=1
> Le joueur de foot a bénéficié d'une organisation des secours
> performant et surtout équipée d'un DAE. Il n'y a pas à discuter. C'est
> un outil qui doit être présent partout. Même sur les bateaux. Il n'y a
> pas si longtemps, ce joueur serait sans aucun doute décédé.
Merci pour ce lien.
Effectivement, de plus en plus de lieux qui accueillent du public sont
équipés de défibrillateurs entièrement automatisé (DEA)...et la plongée
risque de se mettre à la page que dans quelques années comme c'est parti
malgré un bon nombre de situations d'éloignement lors de pratique en
milieu naturel comme par exemple en mer.
En méditerranée française, zone très accidentogène en mer
comparativement à d'autres régions et où les secours pulics ont une
bonne expérience, le délai médian d'arrivée des secours médicalisés est
d'une vingtaine de minutes. Bien souvent, le médecin arrive pour
constater le décès car il est trop tard faute d'une défibrillation
précoce associée à la RCP.
Je te renvoi sur le sujet au bilan estival des CROSS pour l'été 2007 que
j'ai publié sur Aqua-web.net et qui ne concerne que les opérations
conduites en mer par les CROSS:
http://www.aqua-web.net/articles/20071110755/articles/articles_en_ligne/
bilan_estival_loisirs_sous-marins_des_cross_2007.html
En page 2 de l'article, tu pourras constater que sur 6 décés en plongée
bouteille recensés par les CROSS français, 5 décés faisaient suite à des
arrêts cardio-respiratoires (ACR).
Les données médicales, montrent que 80 à 90% des arrêts
cardio-respiratoires (ACR), non traumatiques, chez l'adulte sont des
troubles du rythme cardiaques qui pour une bonne part nécessitent une
défibrillation précoce associée à une RCP...
Les freins actuels sont la formation avec le fameux RIFAP,
"qualification maison" de la FFESSM qui est inadapté, qui n'a pas été
revenu pour être conforme au secourisme moderne et depuis plus de 15
ans. Quelques replatrages pour nauncer un peu.
Mais aussi le coût du matériel. Car un défibrillateur coûte aujourd'hui
près de 1200 euros. Son prix baisse d'année en année avec le taux
d'équiment qui augmente en général et les coût de fabrication qui
baissent et les progès de miniaturisation dû aux défbrillateurs
implantables en cardiologie.
Nous avons longuement débattu du sujet depuis de très nombreuses années
et aujourd'hui le taux d'équipement en général des défibrillateurs
progresse dans les lieux publics comme la formation du public et
prohcainement des scolaires (des décrêts ont même été publié).
A l'avenir, les défibrillateurs (DEA) équiperont-ils entièrement tous
les lieux qui accueillent du public comme les extincteurs, avant
d'équiper les bateaux de plongée ?
J'ai bien peur que oui. Et pour des raisons, bassement, de politique et
de courage politique au sens fédéral du terme. Il faudrait que certains
aient le courage politique de défendre avec pédagogie cette
problématique devant leur électorat... on est en période pré-électorale
fédérale et en général, cela entraîne un effet de gel sur les
initiatives ;-)
Un des premiers articles que j'ai consacré au sujet dans un magazine de
plongée a été publié dans Subaqua n°167 de novembre/décembre 1999.
Cela fait près de 10 ans !
Subaqua n°167 - Novembre/décembre 1999
4 pages: pages 61 à 64
Un défibrillateur à l'usage des secouristes
http://www.aqua-web.net/articles/19991119212/articles/articles_de_presse
/nd_un_defibrillateur_a_l_usage_des_secouristes.html
Tu retrouveras d'anciens débats sur fr.rec.plongee en tappant comme mots
clefs en faisant une recherche sur ce forum:
DSA, défibrillateurs, défibrillation précose, mort subite, ACR...
Une FAQ que je propose pour faire des recherches sur FRP:
http://www.aqua-web.net/faqs/20060814357/faqs/foire_aux_questions_faqs_/
faq_recherches_sur_fr.rec.plongee.html
La FAQ offcielle de FRP:
http://faqfrp.free.fr/recherche.htm
Je constate aussi que les détracteurs d'hier sont également de moins en
moins nombreux aujourd'hui ;-) Difficile de lutter contre un certain
progrès surtout quand il s'agit d'un problème de santé publique qui
concerne beaucoup et qui dépasse même le cadre de la plongée ;-)
On avait connu le même schéma de "résistance au changement" avec
l'arrivée de la stab et des ordinateurs de plongée ;-)
Aujourd'hui, tout le monde trouverait ridicule de débattre sur ces
thématiques en opposant stab et bouée et ordinateurs et tables ;-)
Les détracteurs d'hier plongent pour beaucoup, aujourd'hui, en stab ;-)
Bon dimanche à tous,
Denis
--
Site contributif sur la plongée sous-marine:
http://www.aqua-web.net
> défibrillateurs entièrement automatisé (DEA)
non, défibrillateur externe automatique, qui n'est pas entièrement
automatique vu que l'opérateur doit quand même appuyer sur un bouton
pour délivrer le choc.
--
Olivier Goldberg
Pour le courrier personnel, écrire à: olivier (at) ogoldberg (point) net
Mon blog: http://blog.ogoldberg.net
> Pour un DSA, il me semble que c'est l'appareil qui "décide" s'il y a besoin
> de défibriller ?
Absolument.
Salut Olivier,
> Denis JEANT <de...@cortexmail.com> wrote:
>
> > défibrillateurs entièrement automatisé (DEA)
>
> non, défibrillateur externe automatique, qui n'est pas entièrement
> automatique vu que l'opérateur doit quand même appuyer sur un bouton
> pour délivrer le choc.
Il y a au moins deux types d'appareils sur le marché, en ce qui nous
concerne, pour les non médicaux. Tu peux rajouter, sauf erreur de ma
part, un 3e modèle hybride pour toi, médecin ;-)
-----------------------------------------------------------
DEA : Défibrillateur Entièrement Automatique
-----------------------------------------------------------
+> L'appareil délivre automatiquement le choc électrique s'il est
nécesssaire après l'analyse de l'appareil et une alarme pour que
l'entourage s'écarte.
Cet appareil est plus orienté public access (grand public) comme on dit
Outre-atlantique. Il est prévu pour équiper les lieux qui accueillent du
public. Il s'ajoute aux extincteurs que l'on connait déjà comme matériel
de secours mis à disposition des témoins dans les lieux qui accueillent
du public.
Exemple d'installation de DEA sur Paris:
http://www.secourisme.net/spip.php?breve123
-----------------------------------------------------------
DSA: Défibrillateur Semi-Automatique
-----------------------------------------------------------
+> Le secouriste appuie sur le bouton pour que le choc électrique soit
délivré par l'appareil après l'analyse faite par l'appareil et un
message visuel et vocal.
Cet autre appareil est réservé plus spécifiquement aux acteurs des
premiers secours dont les secouristes:
Les deux types d'appareils énoncés plus haut font partie des
Défibrillateurs Automatisés Externes (DAE). On trouve aussi parfois le
terme de DA.
La nuance entre les deux tient à un bouton de plus pour l'utilisateur
;-)
Certains fabricants militent pour un seul appareil pour tous, en disant
que ce n'est pas difficile d'appuyer sur un bouton même quand on est
témoin et non secouriste.
Mais le débat n'est pas clos et ce n'est l'avis que de certains ;-)
-----------------------------------------------------------
Moniteur Défibrillateur Manuel et/ou Semi-Automatique
-----------------------------------------------------------
Il y a aussi les défibrillateurs manuels, le plus souvent avec scope,
oxymètre de pouls, Monitorage de la SpO2, débrayables en DSA... réservés
au corps médical....et plus spécifiquement aux médecins urgentistes
(oxyologues).
Un exemple:
http://www.urgence-pratique.com/4matvehic/materiel/heartstart.htm
Les anglosaxons ne se posent pas trop de questions et parlent eux
d'Automated External Defibrillator (AED)
http://www.fda.gov/hearthealth/treatments/medicaldevices/aed.html
A+
Je n'arrivais pas à piger ce qui me choquait dans cette histoire de
defibrilateur, et la je viens de mettre le doigt dessus....
Vous allez certainement pouvoir m'expliquer.
D'apres ce que j'ai compris , seul un médecin eest habilité à prescrire des
médicaments à une personne. Si un non medecin file un medoc a une personne,
et que ca se passe mal (allergie, mauvais diagnostic), 'on' peut se retouner
légalement contre la personne qui a filé le mauvais médoc, parce que n'etant
pas médecin, elle n'est pas censée délivrer des médocs. (La ou c'est rigolo,
c'est qu'elle peut mettre à disposition, mais pour eviter tout imbroglio
juridique, il faut d'après ce que j'ai compris que le malade
s'auto-administre la chose)
LA on se trouve juste face à un choc electrique a filer à une personne. Bon,
j'ai pas de formation sur le sujet, mais quand je vois quelqu'un, je n'ai
pas le moyen de detecter s'il fibrille ou pas, et si on envoie un choc
electrique a quelqu'un qui ne fibrille pas, c'est quoi les consequences pour
le malheureux electrocuté ?Et si on se retrouve sur une barge alu
passablement humide, c'est quoi les consequences pour tout le monde ? et
puis dans 'docteur house' (bon, on la culture medicale qu'on peut), on voit
un médecin se planter en utilisant ce genre de matos et s'electrocuter, ca
peut arriver ?
En gros trois questions : quid du point de vue juridqiue , et comment peut
on detceter que c'est ca qu'il faut faire et comment fait on ? (precautions,
conduite à tenir....)
"Denis JEANT" <de...@cortexmail.com> a écrit dans le message de news:
1ib2kcv.17rd5o9p9xhkqN%de...@cortexmail.com...
La seule réponse à tes questions et que tu devrais suivre une
formation PSC1.
Pour ton info, c'est la machine qui détecte si on fibrille.
D'ailleurs, elle ne se déclenche que dans cette situation. Enfin, il
n'y pas de problème juridique qui se pose, puisqu'il y a un arrêté qui
précise que même sans formation, tu peux le mettre en oeuvre.
Amicalement
Jérôme
http://pagesperso-orange.fr/jcarriere/
C'est l'appareil qui te dira si le patient fibrille(*) ou non et si un choc
est nécessaire ou non, tu n'as aucune décision à prendre.
> Et si on se retrouve sur une barge alu
> passablement humide,
On cherche un endroit sec, c'est marqué dans les consignes.
> puis dans 'docteur house' (bon, on la culture medicale qu'on peut), on
voit
> un médecin se planter en utilisant ce genre de matos et s'electrocuter, ca
> peut arriver ?
Si on met les doigts où il ne faut pas, tout peut arriver ;-)
C'est pourquoi l'appareil demande de s'éloigner lors de la délivrance du
choc.
(*) Il semble que le verbe "fibriller" n'existe pas, je ne suis pas parvenu
à trouver sa conjugaison sur internet et il n'apparaît pas dans mon Petit
Larousse 2008.
--
A' tchao
Le Fou
http://shippylelivre.free.fr/
http://gloupclub.free.fr/
http://www.ffessm-cd84.com/
Salut Susan,
> Je n'arrivais pas à piger ce qui me choquait dans cette histoire de
> defibrilateur, et la je viens de mettre le doigt dessus....
Ok
> Vous allez certainement pouvoir m'expliquer.
Peut-être ;-) Je vais tenter ;-)
> D'apres ce que j'ai compris , seul un médecin eest habilité à prescrire des
> médicaments à une personne.
Cela dépend des médicaments. Cela dépend de la liste sur laquelle ils
sont:
Par exemple, En France, il existe plusieurs listes de médicaments
vénéneux, qui ne peuvent être acquis que sur ordonnance :
* liste I : médicaments dangereux ;
* liste II : médicaments potentiellement dangereux, moins toxiques
que ceux de la liste I ;
* stupéfiants : substance psychotrope capable de provoquer une
dépendance et des effets délétères sur la santé psychique et physique...
Il y a aussi des médicaments à prescription restreinte...
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9dicaments#Conditions_de_prescription
.2C_listes_de_m.C3.A9dicaments
Par exemple l'oxygène médical est un médicament au sens juridique du
terme et qui ne nécessite pas de prescription pour l'administrer en tant
que secouriste.
D'autre part, beaucoup de médicaments sont aujourd'hui achétés pour
faire de l'auto-médication ou dans le cercle le plus souvent de la
famille.
Certains ont même tendance à nous pousser dans cette voie, histoire de
réduire les frais de santé avec toutes les dérives qui peuvent aller
avec.
C'est le code de santé publique qui régit notamment le le droit des
produits de santé (médicaments, produits apparentés dont cosmétiques et
dispositifs médicaux):
http://fr.wikipedia.org/wiki/Code_de_la_sant%C3%A9_publique
> Si un non medecin file un medoc a une personne,
> et que ca se passe mal (allergie, mauvais diagnostic), 'on' peut se retouner
> légalement contre la personne qui a filé le mauvais médoc, parce que n'etant
> pas médecin, elle n'est pas censée délivrer des médocs. (La ou c'est rigolo,
> c'est qu'elle peut mettre à disposition, mais pour eviter tout imbroglio
> juridique, il faut d'après ce que j'ai compris que le malade
> s'auto-administre la chose)
La frontière est parfois faible. Cela sera à l'appréciation des juges.
Un exemple concrêt pris au hasard:
A titre d'exemple si ton enfant est allergique aux bêtes qui volent et
qui piquent (hyménoptères).
Je cite: "La Direction générale de la santé recommande aux personnes
ayant déjà présenté un accident allergique aux venins d'hyménoptères
d'avoir toujours à portée de main un kit d'adrénaline injectable prête à
l'emploi, prescrit par un médecin et utilisable par le patient lui-même
ou par son entourage."
http://www.invs.sante.fr/presse/2004/communiques/piqures_hymenopteres/in
dex.html
On est bien dans un cas limite et accepté semble-t-il par les pouvoirs
publics.
A mon avis, quand on voit son enfant , suite à une piqure de guêpe,
gonflé en forêt sous l'effet d'un choc anaphylactique, on ne se pose
plus cette question ;-)
> LA on se trouve juste face à un choc electrique a filer à une personne.
Pas uniquement. Le choc électrique quand il est nécesaire doit être
associé à la RCP classique pour être efficace. Bien évidemement pas
pendant le choc électrique ;-)
> Bon,
> j'ai pas de formation sur le sujet, mais quand je vois quelqu'un, je n'ai
> pas le moyen de detecter s'il fibrille ou pas,
C'est pas le secourisme ou témoin qui analyse mais l'appareil lui même.
> et si on envoie un choc
> electrique a quelqu'un qui ne fibrille pas, c'est quoi les consequences pour
> le malheureux electrocuté ?
De lui arrêter le coeur. Mais il est impossible de défibriller si
l'analyse de l'appareil est négative et considére que la défibrillation
n'est pas nécessaire.
Une vidéo ;-)
http://fr.youtube.com/watch?v=zfIetdfivBU&feature=related
Pas contre, quand une fibrillation est nécessaire (80 à 90% des ACR
chezz l'adulte non traumatique), sans défibrillation précoce les chances
baissent très rapidement après 5 minutes après l'ACR.
13 minutes après, statistiquement, les chances de récupération sont
quasi nulles...
> Et si on se retrouve sur une barge alu
> passablement humide, c'est quoi les consequences pour tout le monde ? et
> puis dans 'docteur house' (bon, on la culture medicale qu'on peut), on voit
> un médecin se planter en utilisant ce genre de matos et s'electrocuter, ca
> peut arriver ?
On a déjà débattu de cela. Lis les précédents posts ou ces liens:
FAQ de Laerdal® France, distributeur des DSA de la marque Philipps® sur
le sujet:
Puis-je défibriller un patient allongé sur un sol métallique ou une
surface humide ?
http://www.laerdal-faq.info/forum-faq/viewtopic.php?t=33
DSA dans une piscine:
http://www.laerdal.fr/document.asp?docID=5486039
> En gros trois questions : quid du point de vue juridqiue , et comment peut
> on detceter que c'est ca qu'il faut faire et comment fait on ? (precautions,
> conduite à tenir....)
Programme d'implantations de DEA sur Paris. Si je m'abuse, tu es en
région parisienne...
Sauver 150 vies à Paris chaque année:
http://www.paris.fr/portail/Solidarites/Portal.lut?page_id=98&document_t
ype_id=4&document_id=34137&portlet_id=10014
Dans notre cas de DEA sur Paris, on est à proximité de services
d'urgence.
Le délai avant l'arrivée des secours à Paris est de 7 minutes pour la
BSPP (Sapeurs-Pompiers militaires) et de 12 minutes pour le SAMU en
moyenne.
Imagine en mer ;-) Le délai médian comme je l'ai déjà précisé pour la
mer méditerrannée française qui est très accidentogène et où les secours
médicalisés ont une bonne expérience est d'une vingtaine de minutes.
Pour d'autres régions, moins entrainées, c'est plus long...
Comme je l'ai déjà écrit et à mon grand regret, tu risques de voir
arriver des DEA sur ton lieu de travail, grandes surfaces, gares,
mairie... piscines...avant de voir des DEA ou DSA sur les navires de
plongée en situation d'éloignement en France.
J'ai déjà évoqué les raisons qui sont d'ordre de la formation ("impasse
du RIFAP" de la FFESSM), de coût (environ 1200 euros) et de politique au
sens fédéral du terme..
Décret du 04 Mai 2007 - parution au JO du 7 Mai 2007:
La législation française ne fait plus référence aux défibrillateurs
semi-automatiques. Ce terme est remplacé par défibrillateurs automatisés
externes.
"Toute personne, même non médecin, est habilitée à utiliser un
défibrillateur automatisé externe".
"Le ministre chargé de la santé organise une évaluation des modalités
d'utilisation des défibrillateurs automatisés externes par le recueil de
données transmises par les équipes de secours."
Bonne soirée,
Un DSA ou un DEA n'est pas une machine à electrocuter les gens à proximité.
Imagine quand meme que ce sont des piles de 12V (2.6A) pas une centrale
nucléaire.
Si le sol est humide, si tu touches au moment de l'impulsion electrique, au
pire, ça peut te chatouiller mais surtout, l'integralité de la decharge ne
profitera pas au blessé. C'est là, l'importance.
une pub ?
http://www.elstarprevention.com/ELSTARProduitM%C3%A9dicalDSA%20AED10.htm
Bonne soirée
Christophe 38
Un article sur l'utilisation du défibrillateur automatisé externe dans le
cadre de notre activité de plongeur a été publié dans le dernier numéro de
Subaqua (janv-fév 2008)...
Il aborde les différents points qui sont soulevés dans toutes tes questions.
Cordialement
François PAULHAC
"Susan Calvin" <susancalv...@free.fr> a écrit dans le message de
news: 4794de5d$0$3290$426a...@news.free.fr...
"François PAULHAC" <paul...@club-internet.fr> a écrit dans le message de
news: 4794f0c2$0$21151$7a62...@news.club-internet.fr...
oui ! je te crois
mais ce n'est pas toi qui porte les electrodes...
Christophe qui n'a pas été choqué (ni au propre ni au figuré)
Allons bon ! Dans le Subaqua 216, y'a autre chose que l'édito ?
Pffuuu.. sipersonne nous dit rien...
OK, je vais lire dehors.
Voila, je suis sorti.
--
A+ °°°[:]o)
CFrofro http://www.cfrofro.fr
Enlever le MASQUE pour me répondre ou
Cliquer ici : http://cerbermail.com/?WE7DkbvZUL
"In addition to the above-mentioned Acts of George, William and
Victoria, there is also the Imperial Act, entitled The Slave
Trade Act, 1873, which consolidates the laws for the suppression
of the Slave Trade, and which is in force in Hong Kong by its own
authority. We have also the provisions of the Local Ordinance 4 of
1865, sections 50 and 51, and 2 of 1875."
"Offenses against the provisions of these Ordinances, so far as
they relate to women or children, are still very common, and
are growing more numerous every day, and until the system of
prostitution which prevails in this Colony, and the system of
breeding up young girls from their infancy to supply the brothels
of Hong Kong, Singapore, and San Francisco, _is declared to be
slavery_, and is treated and punished as such in Hong Kong, no
stop will ever be put to the kidnaping of women and the buying and
selling of female children in Hong Kong. This buying and selling
is only an effect of which the existing system of Chinese
prostitution is the cause. Get rid of that, and there is an end of
kidnaping."
Again the nail had been struck on the head. _Licensed brothel
slavery_, as it exists at Hong Kong, was put forward by the Chinese
merchants as something to be dea
It must be admitted that the conditions at Hong Kong favored the
development of social impurity. From the moment of British occupation,
and before, in fact, there were at that place large numbers of
unmarried soldiers and sailors, many of very loose morals; also
many men in civil and military positions as officials, and numerous
merchants, etc., most of them separated far from their families and
the restraints that surrounded them at home. On the Chinese side,
there were men accustomed to deal with their women as chattels,
willing to sell them to the foreigners.
But we need to inquire a little further into the matter before
conceding that because a thing will almost inevitably take place,
therefore it is best to license it in order to keep it within bounds.
The superficial sophist says: "Prostitution always has existed and
always will exist. Painful as the fact is, such is the frailty of
human nature. You cannot make men moral by act of parliament, and it
is foolish to try. We will have to license the thing, and thus control
it as best we can. That is the only practical way to deal with this
evil." Such reasoning as this exhibits the most confused notions as to
the nature of law.
No law is ever enacted except with the expectation that an offense
against it will take place. Law anticipates transgression as much as
license; but law provides a _check_ upon offenses and license provides
an _incitement_ to them. "The law was not made for a righteous man,
but for the lawless and disobedient." Have not murder and stealing
always existed? Are they not likely to exist in spite of laws against
them, so long as human nature re
No. 2. Ngun Fah. This child was a domestic slave in the family of
a well-to-do merchant in Chinatown, but so cruelly was the child
overworked and abused that the matter was finally reported to the
Mission, and little Ngun Fah rescued. When found at the home of
her master, she was in a most pitiable condition. Weary from hard
work and worn out with crying, after the cruel punishment which
had just been administered, the lonely little girl crawled o
No. 2. "One day I was playing in the street near my home in
Canton, and a man kidnaped me. He said: 'Come with me; your mother
told me to take you to buy something for her, and you are to take
it back.' I have never seen my father and mother since. In
"You will see clearly, also, the cowardliness and unmanliness of
this law, inasmuch as it sacrifices women to men, the weak to the
strong; that it deprives the woman of all that she has in life, of
liberty, character, law, even of life itself (for it is a process
of slow murder to which she is subjected), for the supposed
benefit of men who are mean enough to avail themselves of
1. The detection and suppression of kidnapers and kidnaping. 2.
The restoration to their homes of women and children decoyed
or kidnaped for prostitution, emigration, or slavery. 3. The
maintenance of women and children pending investigation and
restoration to their homes. 4. Undertaking to marry or set out in
life women and children who could not safely be returned home.
At a subsequent meeting of these gentlemen, Mr. Francis, Acting Police
Magistrate, asked the Chinese merchants present, "If there was of late
any special _modus operandi_ observed in the proceedings of kidnapers
differing from what had been observed and known formerly?" To this
the Chinese gentlemen present replied that "there was indeed a marked
difference observable in the proceedings of kidnapers of late, because
they had become acquainted with the loopholes British law leaves open,
also with the principle of personal freedom jealously guarded by
British law, and that th
He adds:
"Considering the deep hold which this system has on the Chinese
people, it is not to be wondered at that Chinese can scarcely
comprehend how an English judge could come to designate this
species of domestic servitude as 'slavery.' On the contrary,
intelligent Chinese look upon this system as the necessary and
indispensable complement of polygamy, as an excellent counter
remedy for the deplorably wide-spread system of infanticide, and
as the natural consequence of the chronic occurrence of famines,
inundations, and rebellions in an over-populated country. But the
abuses to which this system of buying and selling female children
is liable, in the hands of unscrupulous parents and buyers, and
the support it lends to public prostitution, are too patent facts
to require pointing out."
"The moment we examine closely into Chinese slavery and
servitude," declares Dr. Eitel, "from the standpoint of history
and sociology, we find that slavery and servitude have, with
the exception of the system of eunuchs, lost all barbaric and
revolting features." (!) "As this organism has had its certain
natural evolution, it will as certainly undergo in due time a
natural dissolution, which in fact has at more than one point
already set in. But no legislative or executive measures taken in
Hong Kong will hasten this process, which follows its own course
and its own laws laid down by a wise Providence which happily
overrules for the good all that is evil in the world."
There was, indeed, a certain justice in defending the Chinese as
against the foreigner, on Dr. Eitel's part. But two wrongs do not make
a right. From this time onward, the word of sop
We have shown how every Chinese girl who has escaped from her
servitude to the city of refuge,--the mission home,--is received and
welcomed. How the rescued and rescuer run the race for dear life, and
the pursuers are obliged to turn back at the door. But what a state
of things in this country which we call free! Should not the entire
country be one great city of refuge? Do we not pretend that it is such
to all who are oppressed? Why should not the pursuer be turned back at
the Golden Gate, rather than at the door of an exceptional home in
San Francisco? We are fond of saying that under the stars and stripes
slavery cannot exist. We must make it good, or acknowledge, in dust
and ashes of repentance, that we are hypocrites. Idle words will not
do in place of deeds; we must make good our profession at any cost.
Everyone of these Chinese women should be removed from the brothels,
wherever these exist, consent or no consent, placed in houses of
detention, instructed as to the condition of liberty of the person in
which she _must_ live, and then, if she _prefers_ a slave's life,
he deported to China,--a land in which slavery is permitted. Every
Chinese man who attempts to interfere with this radical treatment of
the situation, should be imprisoned or driv
The replies that came from the Secretary of State indicated scant
sympathy with Sir John Smale's position. His action was likely to
disturb the system of regulation of vice at Hong Kong, and these
health measures were in high repute with that official at London. He
could not sympathize with the Governor's view that laws securing the
freedom of the women were to be executed, whatever the result to the
brothel system. He wrote in reply as though Sir John Smale had said
many things that had not been put in the same light, demanded to know
what law could be put into operation to improve conditions, and wished
to know if Sir John Smale accepted Dr. Eitel's views on "domestic
servitude," and later he wrote pronouncing the views expressed in the
insolent attack of Mr. O'Malley upon Sir John Smale's anti-slavery
pronouncements as "well considered and convincing." He also referred
to the "humane inten
All this occurred in November, 1876. About the first of October, 1877,
nearly a year later, she engaged a single room for herself and a
servant[A] at 42 Peel street, of a woman named Lau-a Yee. Mrs. Lau,
the landlady, had the top floor of a little house. Another family
had the first floor, and the street door leading up to Mrs. Lau's
apartments ended in a trap door which was shut down at night. There
were also folding doors half way up the stairway, not reaching to the
ceiling, however, that could be loc
The last case was referred back to the Acting Police Magistrate to
know why the woman, Leung A-Luk, was allowed to go unprosecuted. The
Police Magistrate replied: "It appeared to me that 4th defendant
(Leung A-Luk) being a well-to-do woman, and having no children of her
own, had purchased the girl with a view to adopting her." He adds:
"When Acting Superintendent of Police last year, I wished to prosecute
a man for detaining a child ... but as it was shown that the boy had
been sold by his father some months previously, the Attorney General
considered the purchaser was _in loco parentis_, [in the place of a
parent] and could not be purchased."
On the two cases to which the attenti
Pour ceux qui ne lisent pas les actualités
http://www.ouest-france.fr/actu/actu_sport_FluxRSS.php?idArticle=215661&indexFlux=1
Le joueur de foot a bénéficié d'une organisation des secours
performant et surtout équipée d'un DAE. Il n'y a pas à discuter. C'est
un outil qui doit être présent partout. Même sur les bateaux. Il n'y a
pas si longtemps, ce joueur serait sans aucun doute décédé.
Jérôme
http://pagesperso-orange.fr/jcarriere/