Voici une information parmi certainement beaucoup d'autres.
Des accords de réciprocité croisée on été signés entre la FFESSM et
NAUI sous l'oeil attentif de la représentante du ministre français
des
sports.
Un MF1 ou MF2 pourra enseigner et certifier un plongeur 1*, 2* et 3*
et lui délivrer une carte bi-face avec d'un coté le niveau FFESSM de
plongeur 1*, 2* ou 3 * et de l'autre coté de la carte, le niveau NAUI
équivalent.
Cette possibilité fonctionne bien entendu également dans l'autre sens
pour le moniteur NAUI.
Tout le monde devra souscrire une licence fédérale (formateur et
plongeur).
Une autre nouvelle, le stand des philippines à coté du notre est
vraiment superbe et les hôtesses très sympathiques.
Leur bière est de surcroit très bonne ;-)
Ils ont vraiment mis les petits plats dans les grands.
Bonne journée
Didier
Il faudra donc voir ce qu'il en sera de fait.
Et de plus, je vois mal un instructeur NAUI s'emmerder à faire une complémentarité FFESSM.
Les diplômes NAUI sont reconnus (comme les PADI) dans le monde entier sauf en France !!!
A part peut-être pour un plongeur étranger (Allemand, Belge, etc.) qui désirerais enfin plonger
tranquillement en France.
Bye
Pascal
Didier-ON5KAD a dit ce qui suit le 14/01/08 17:46:
P'tain, il va nous faloir des cartes triple-faces pour mettre à la fois
FFESSM, CMAS et NAUI...
;-)
--
A' tchao
Le Fou
http://shippylelivre.free.fr/
http://gloupclub.free.fr/
http://www.ffessm-cd84.com/
Ai-je bien compris?
Christophe
Christophe
"Didier-ON5KAD" <on5...@gmail.com> a écrit dans le message de news:
dabc5497-9c91-4691...@v29g2000hsf.googlegroups.com...
"christophe" <christop...@free.fr> a écrit dans le message de news:
478c4efe$0$17578$426a...@news.free.fr...
> Bonjour,
> D'après ce que j'ai compris sur le stand NAUI, ce qui va vraiment changer
> c'est que les MF1 vont après avoir fait une passerelle (250?) pouvoir
> certifier NAUI. L'élève recevra une carte double face NAUI et FFESSM.
> Comme pour certifier NAUI il n'y a pas besoin du président de club, cela
> revient à ce que les MF1 puissent délivrer seuls des N3 comme le font les
> BEES1 avec l'ANMP. Les MF1 n'auront plus besoin de la structure club pour
> certifier.
>
Si c'était cela, ce serait la négation des clubs. Sans compter que cela
modifierait totalement le fonctionnement même de la FFESSM. Exmples :
- le système de délivrance de niveaux ne peut pas fonctionner sans que ce
soit un club ou une SCA qui délivre le niveau ;
- idem pour les cartes de certification ;
- pour les assurances, si le moniteur n'est pas rattaché à un club, elles ne
sont pas valables ;
- etc.
En conséquence, je ne pense pas qu'un dispositif de ce type puisse être
appliqué au sein de la FFESSM.
Attendons donc les explications à la source ...
Cordialement,
Alain Foret
La signature de l'accord date de jeudi soir (ce n'est donc plus un
projet, mais bien un accord signé prenant effet directement)
Je ne peu te répondre par rapport au fonctionnement de la FFESSM car
je ne le connais pas suffisamment.
Tout ce que je peux te dire c'est qu'un Moniteur NAUI en statut actif
n'a besoin d'aucune structure club pour enseigner et certifier un
plongeur et il peut faire cela n'importe ou dans le monde.
Ceci dit laisse un peu de temps s'écouler pour que cela percole à tous
les niveaux au sein de votre association, et je suis sur que d'ici peu
tu auras toute l'information nécessaire par vos "voies officielles"
Bonne journée
Didier
cela montre surtout le peu d'attrait exercé par les niveaux CMAS...
Une équivalence est désormais nécessaire.
Ce qui est aussi nouveau, c'est que des MF1 vont pouvoir délivrer des
niveaux NAUI, mais surtout que des moniteurs professionnels d'une
organisation internationale vont pouvoir délivrer des niveaux fédéraux, ce
qu'un moniteur CMAS (non fédé) ne peut pas faire !
Pour rappel, le moniteur CMAS peut évaluer un plongeur, mais ne peut pas
signer le niveau.
Et comme le signale "Le Fou", les cartes n'ont que 2 faces, alors la CMAS...
Après le flop du projet de carte FEDE/PADI pour les niveaux 1, je me demande
comment cet accord va être accueilli par certains dinosaures fédéraux.
Simples supputations de ma part, mais j'avoue être curieux d'en savoir plus.
A+
Philippe
"Didier-ON5KAD" <on5...@gmail.com> a écrit dans le message de news:
dabc5497-9c91-4691...@v29g2000hsf.googlegroups.com...
Salut Eric,
> Didier-ON5KAD a écrit :
> > Un MF1 ou MF2 pourra enseigner et certifier un
> > plongeur 1*, 2* et 3* et lui délivrer une carte bi-face
> > avec d'un coté le niveau FFESSM de plongeur 1*, 2*
> > ou 3 * et de l'autre coté de la carte, le niveau NAUI
> > équivalent.
>
> P'tain, il va nous faloir des cartes triple-faces pour mettre à la fois
> FFESSM, CMAS et NAUI...
> ;-)
Sans parler du fond, ce que je trouve regrettable c'est que dans cette
affaire, ce type de décision n'est pris que par quelques personnes alors
qu'elle intéresse tous les licenciés.
C'est en AG nationale que ce type de décision devrait être prise après
un débat d'idées, voir contradictoire, au sein de la FFESSM.
De même, les licenciés auraient dû être consultés dans cette décision
qui a des conséquences pour l'avenir de la FFESSM et ses relations avec
la CMAS.
A mon sens, un fonctionnement démocratique peut se mesurer notamment aux
débats qui ont lieu. Et de ce point de vue, c'est plutôt pauvre :-(
Même chose, il y a trop peu d'informations sur la politique des
dirigeants de la FFESSM vis-à-vis de la CMAS.
Par exemple sur le fait que la CMAS Europe fait aujourd'hui partie de
l'EUF qui assure le suivi des normes européennes en matière de formation
en plongée...Vous avez déjà lu ce type d'infos dans Subaqua ?
A+
Denis
--
Site contributif sur la plongée sous-marine:
http://www.aqua-web.net
> Par exemple sur le fait que la CMAS Europe fait aujourd'hui partie de
> l'EUF qui assure le suivi des normes européennes en matière de formation
> en plongée...Vous avez déjà lu ce type d'infos dans Subaqua ?
La france, ayant refusé les normes européennes, s'éloigne un peu plus de la
CMAS...
Quelest ton opinion sur tout cela ?
Amicalement
Philippe
Je dirais si on continue comme ca ...
on va se retrouver ni CMAS ni Padi ni NAUI ni rien ...
genre SECAM mais de la plongée ...
juste francais.
Bon si tu plonges en France .. aucun problème ..et hors structure
encore moins.
Si tu vas à l'etranger on te regarderas avec le sourire mais on prendra
quand meme ta carte (bancaire bien sur).
Quant à faire venir des plongeurs étrangers en France ... il y en aura
encore un peu moins ...
Le système francais est tellement verrouillé que toute modification est
freinée voire bloquée par les reglements, arrétés.. à l'infini.
et le fait que la FF soit une succursale de ministère n'arrange pas les
choses... et la loi de 1901 .. et J&S et les BEES et les etc etc etc
...
Ou alors il faut casser des choses ...mais lesquelles ?
> Je dirais si on continue comme ca ...
> on va se retrouver ni CMAS ni Padi ni NAUI ni rien ...
> genre SECAM mais de la plongée ...
> juste francais.
Et ça dérange en quoi ?
> Bon si tu plonges en France .. aucun problème ..et hors structure encore
> moins.
> Si tu vas à l'etranger on te regarderas avec le sourire mais on prendra
> quand meme ta carte (bancaire bien sur).
> Quant à faire venir des plongeurs étrangers en France ... il y en aura
> encore un peu moins ...
Pareil :D
@+
Ed
Salut Philippe,
Pour résumer, l'ensemble des organisations de l'école française de
plongée a refusé en bloc les normes européennes qui ont été plus ou
moins mis en place par un lobbying du système RTC.
Aujourd'hui, l'immense majorité des organisations européennes de
formation en plongée a adhéré à l'EUF qui assure le suivi de ces normes
européennes notamment pour les formations en plongée.
Les organisations qui sont habilitées à certifier selon les standards
EUF et le système de certification EUF:
http://www.euf-certification.org
Le site général de l'EUF:
http://www.euf.eu
Un certain nombre d'organisations françaises sont de plus en plus
isolées dans leur position qui repose sur une exception à ce système des
normes européennes.
Combien de temps une telle exception pourra-t-elle tenir ?
Cette position ne va-t-elle pas isoler la France et la déservir quand au
développement de la plongée en France et l'accueil de plongeurs
européens du système EUF ?
Face à cette situation, la CMAS Europe et plusieurs fédérations de la
CMAS ont adhéré à l'EUF dont la FLASSA (Fédé Luxembourgeoise), Barakuda
(une des fédés allemandes), Verband Deutscher Sporttaucher (VDST, une
autre fédé allemande), Federazione Italiana Attività Subacquee (FIAS),
Irish Underwater Council, Finnish Divers´ Federation (fédé
finlandaise)... mais aussi le BSAC qui était dans le camp des français
initialement pour dénoncer ces normes européennes minimalistes.
Une des stratégies pour laquelle certains ont opté semble être de
défendre leurs intérêts au sein de l'EUF, plutôt que de rester en
dehors, isolés dans son coin et marginalisés.
Aujourd'hui, c'est au niveau de l'Europe que cela se joue et l'EUF sait
faire semble-t-il son lobbying.
A titre d'exemple, l'EUF fait partie des interlocuteurs de la la
Direction Générale pour l'Education, la Culture et le Sport (D3) de la
Commission Européenne
Directorate General Education and Culture
Sport (D3)
http://ec.europa.eu/sport/information/addresses/c_underwater_en.html
Je partage le point de vue que les normes européennes en question sont
minimalistes et qu'elles ne remplissent pas le rôle pour lequel elles
étaient conçues qui devait être de protéger correctement les
consommateurs loisir en plongée.
Par contre, je pense que c'est plus la qualité sur le terrain qui fait
la différence et que l'on trouve de bons, plus mitigés, passables et des
moniteurs dangereux dans tous les systèmes de formation. Plus ou moins,
il faut bien le reconnaître...
Pour moi, c'est plus le moniteur qui fait la qualité de la formation et
il faut de tout pour faire un monde même si j'ai mes préférences en
terme de systèmes de formations ;-)
Je pense comme je l'ai déjà dit que c'est à mon avis la diversité qui
fait la richesse, que cela soit dans le monde animal, dans le cadre de
la pédagogie, des formations en plongée...
Je souhaite encore pouvoir avoir le choix à l'avenir de choisir le
système de formation en plongée qui me convient le mieux.
Je n'aimerais pas que l'on m'impose un seul et unique système de
formation comme on peut parfois le voir dans certains secteurs de notre
économie, avec une hyper-concentration d'un marché...
Je pense que les licenciés FFESSM sont trop peu informés de ces enjeux
pourtant importants, que des décisions importantes sont prises sans
consultation et en catimini...
En espérant avoir répondu à ta question,
Amicalement,
"Didier-ON5KAD" <on5...@gmail.com> a écrit dans le message de news:
dabc5497-9c91-4691...@v29g2000hsf.googlegroups.com...
>. [.] J'ai pris ma dernière licence
>
_____________________________________
J'espère bien que non !
Il n'y en a pas tant que ça qui s'y intéressent, alors tu ne vas pas
déserter, quand même ?
@+
JC
catimini ???
on en parlait ici même en aout ... ca fait 6 mois ....
"Gerard95" <gerard....@free.fr> a écrit dans le message de news:
mn.859a7d81f...@free.fr...
Non.. la FF a des moyens autres.
Juste pour voir ..
le site NAUI belge en Francais
http://www.naui.be/
et un mot du président de la FF: (septembre 2009)
http://www.naui.be/index.php?option=com_content&task=view&id=34&Itemid=33
et pour feter ca ...(qq jours plus tard)
http://www.naui.be/index.php?option=com_content&task=view&id=35&Itemid=33
Je te suggère d'utiliser ce lien ci : http://www.naui-francophone.org/
L'autre sera désactivé prochainement.
Bonne journée
Didier
> Je partage le point de vue que les normes européennes en question sont
> minimalistes et qu'elles ne remplissent pas le rôle pour lequel elles
> étaient conçues qui devait être de protéger correctement les
> consommateurs loisir en plongée.
Comme toutes les normes !!!
Une norme de donne jamais la mesure maximum mais la mesure minimum pour
prétendre à une certaine chose.
Cela n'aurait pas empêché une organisation d'aller plus loin et/ou de
proposer une autre vision.
Il faut avoir au minimum 16 ans pour entrer seul dans un bistrot, cela ne
signifie pas que 16 ans est l'age idéal pour le faire.
>Par contre, je pense que c'est plus la qualité sur le terrain qui fait
> la différence et que l'on trouve de bons, plus mitigés, passables et des
> moniteurs dangereux dans tous les systèmes de formation. Plus ou moins,
> il faut bien le reconnaître...
>
> Pour moi, c'est plus le moniteur qui fait la qualité de la formation et
> il faut de tout pour faire un monde même si j'ai mes préférences en
> terme de systèmes de formations ;-)
Dans mes bras !!!
Je suis entièrement d'accord avec cela, la qualité de l'enseignement dépend
plus du moniteur que de sa paroisse...
> Je pense comme je l'ai déjà dit que c'est à mon avis la diversité qui
> fait la richesse, que cela soit dans le monde animal, dans le cadre de
> la pédagogie, des formations en plongée...
>
> Je souhaite encore pouvoir avoir le choix à l'avenir de choisir le
> système de formation en plongée qui me convient le mieux.
Je suis d'accord, une fois de plus.
Le hic, est qu'en se fermant à TOUTES les propositions, en se cramponnant à
ses positions la fédé à favoriser le passage en force !
Je crains que nous soyons trop isolés maintenant pour faire quoique se
soit...
Amicalement
Philippe
Ca dérange au sens qu'il est déjà difficile de vivre de la plongée en
France, et que ça ne s'améliorera pas de ce point de vue-là.
La France est la première destination touristique au monde, mais pour la
plongée, c'est loin d'être ça.
Pour moi, accueillir des plongeurs venus d'horizons différents, c'est
partager la mer et contribuer à la protéger. Si les structures commerciales
ne peuvent plus vivre décemment, l'offre finira par péricliter et ce sont
les plongeurs français qui en pâtiront à court terme.
FrK
Salut Gérard,
> catimini ???
> on en parlait ici même en aout ... ca fait 6 mois ....
Tu as vu une information sur le sujet dans Subaqua cet été, des débats
sur le sujet au niveau de la base, des CD et des comités régionaux ?
La base a-t-elle été consulté sur le sujet ?
Ces préalables ne font-ils pas partie d'un fonctionnement démocratique ?
"catimini" concerne de mon point de vue la prise de décision laissé à la
discrétion que de quelques uns alors que les enjeux qui sont derrière
celle-ci concernent tous les licenciés.
A+
Sur le fond ca ne concerne quasi personne...
Sur la forme c'est sur que comme Communication on peut mieux faire.
Il est possible de mettre plus d'un logo sur une face :-)
Mais tempête dans un verre d'eau ... les plongeurs NAUI francophone en
Belgique c'est de l'ordre de 500 plongeurs et la plupart ont une
double certif avec le CEDIP y compris les instructeurs
> Il est possible de mettre plus d'un logo sur une face :-)
Ca me fait penser à ces cartes postales qui possèdent 2 images sur une même
face, il suffit de pencher légèrement la carte pour voir une image ou
l'autre (si vous connaissez le nom de cette technique, je suis preneur).
Avec un système comme ça on pourrait avoir des cartes "quadruple faces" ;-))
En tout cas, si vous êtes instructeur PADI, vous pouvez faire les
passerelles cad cross over de 4 jours CMAS, SSI, PSA, et même NAUI il me
semble ... à vérifier ...
A pluch
NICO
Effectivement, tu dois être très loin, car tu avances des choses que
perso, moi qui suis pas très loin, je n'ai jamais entendu. La fédé
quitte la cmas, intéressant comme info. Les cursus N1 à N3 à la
française ont un écart avec la CMAS.
Et donc les course directeur CMAS du coin t'on dit tout ça??
Bon sang, tu es sur Mars toi ?
Amicalement
Jérôme
<jcar...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
a93ede58-286b-4114...@p69g2000hsa.googlegroups.com...
Bonjour Nicolas,
> de la ou je suis, tres loin, je comprends ce rapprochement dans la
> mesure ou la FFESSM ne sera plus CMAS ... dans la mesure ou ces niveaux
> ne sont pas formalisés de façon clair pour la cmas et ne corresponde pas
> aux normes.
Je pense que tu t'avances un peu même si certains ont subi un échec lors
des précédentes élections de la CMAS à Rome en tentant ce que l'on
pourrait qualifier d'OPA à la française.
Et même si ces derniers voudraient prendre leurs désirs pour des
réalités en imposant leurs idées aux autres avec une certaine
arogance....
Merci de citer tes sources à ce sujet. D'où tiens-tu cette information ?
Il faut dire que nous sommes très mal informés en tant que licenciés
FFESSM sur les relations actuelles et futures avec la CMAS et la
politique à venir.
> La cmas devrait d'ailleurs mettre en place des cursus de formations pour
> tous ses pays membres, afin d'assurer a chaque plongeur un même cursus
> et donc même niveau théorique et technique.
> De fait l'ecart entre le N1 et le N3 à la française et flagrant.
> Enfin voilà, c'est ce que disent les course directeur CMAS du coin.
> Apres je regrette que la fédé sorte de la cmas car pour moi le
> raprochement NAUI est une roue de secours au niveau francais.
De mon point de vue, c'est une belle utopie que même certaines
organisations nord-américaines en plongée n'arrivent pas à atteindre
malgré leurs standards et des contrôles dit qualité mis en place.
Pour la simple et bonne raison que même si tu as des outils communs de
formation, il y a autant de pédagogies que de monitrices ou de
moniteurs. Et fort heureusement !
Que serait un monde entièrement formaté même si certains nous poussent
dans cette voie qui est à mon avis une impasse ?
Je pense que comme dans le monde animal pris dans son sens générique,
c'est la diversité qui fait la richesse et c'est valable aussi à mon
avis en plongée et en pédagogie.
Même au sein de la FFESSM, il y a des écarts au niveau de ses
formations. Demande à deux Niveau 2 qui ont passé leur niveau, l'un à
Paris et l'autre à Marseille. Tu veras des nuances plus ou moins
importantes...selon.
A mon avis, comme je l'ai déjà écrit, c'est plus la monitrice ou le
moniteur qui fait la qualité de la formation.
Et les personnes qui veulent se former devraient plus s'intéresser à la
qualité de formation dispensée par le moniteur ou de la monitrice...
> En tout cas, si vous êtes instructeur PADI, vous pouvez faire les
> passerelles cad cross over de 4 jours CMAS, SSI, PSA, et même NAUI il me
> semble ... à vérifier ...
Effectivement, en général, les organisations proposent effectivement des
passerelles pour récupérer des moniteurs dans leur système...
On 20 jan, 14:51, "ck" <chris...@free.fr> wrote:
> Bonjour, pour info, les niveaux CMAS plongeurs sont *,** et ***, le
> plongeur*** étant guide palanquée. Nous sommes donc déjà assez éloignés des
> niveaux 1,2,3,4 initiateurs, directeurs de plongée de la Fédé, le niveau 3
> Fédé n'existant pas à la CMAS.
Le niveau 3 FFESSM a été adopté en 1987 par la CTN. La CMAS a à cette
époque accepté l'équivalence plongeur 3*. Pour reprendre la phrase de
Francis Imbert :"c'est pour des plongeurs désirant pratiquer une
activité de loisir en sécurité, sans s'occuper d'encadrement".(source
une histoire de la plongée)
Donc, c'est reconnu par la CMAS.
L'initiateur+niveau 4 est aussi reconnu par la CMAS et quand on
regarde le contenu de formation on est bien dans le cursus d'un
moniteur CMAS 1*.
> (autonomes, non autonomes etc.) ne vont pas contribuer à un rapprochement,
> on peut donc se demander si la ffessm veut se faire jeter de la CMAS.
Pourquoi parler de rapprochement, alors que nous sommes placé au sein
de la CMAS.
Jérôme
Soyer réaliste: le 2F avec ses 145.000 membres est de loin la plus
grande fédé CMAS. Si la 2F quitte la CMAS celle-ci va être
décapitée. Les dirigeants le savent bien ce qui permet à la 2f de
faire certaines choses qui ne passerait pas pour d'autre fédés
( plongée France par ex...)
Exactement.
Jérôme
On 20 jan, 19:45, aquanaut <patr...@lecques-aquanaut.fr> wrote:
> Le sujet n'était pas la reconnaissance du n3 par la CMAS mais de
> montrer une singularité :
> le niveau CMAS *** est un guide de palanquée et lors de la création du
> n3 ffessm il a été placé au niveau CMAS *** donc ce n'est pas du tout
> cohérent.
> Et en créant des niveaux intermédiares cela ne risque pas de
> simplifier les choses !
Le sujet était surtout de polémiquer sur un non sujet qui date de
1987.
Et puis d'abord, je sais lire. On avance des polémiques et ensuite on
dit ce n'est pas le sujet.
Il y a niveau intermédiaire tout simplement car c'est justifié et
logique.
L'incohérence est surtout dans les interventions de certains qui ne
connaissent rien à la plongée en générale, ni CMAS, ni PADI, ni Fédé,
ni NAUI.
Mais comme il n'existe pas de FR.REC.JE CONNAIS RIEN A LA PLONGEE, ils
viennent sur le forum.
Bonne nuit
Jérôme
http://pagesperso-orange.fr/jcarriere/
Il est (quand meme ) temps de reagir : ce N3 a 20 ans d'age !!!!!
Donc, si je te suis, par exemple, on vire ce N3. OK !
Donc, nous avons des N2 et des N4 ;
des gens qui plongent en autonomie à 20m et d'autres qui encadrent les
premiers.
C'est un progrès (ou une recession ) ?
Et comment font les gens qui veulent plonger à 40, à 50, à 60 en structure ?
plongent plus ou passent le N4 ?
As tu comparé le nombre de N3 et celui de N4 ? A ton avis, quel niveau est
le plus nombreux ?
Belles bulles
Christophe 38
Je dirais: he alors,J'ai bien une triple appartenance à la base
NAUI,CEDIP et CMAS , cela change quoi ?
De plus n'oublies pas que la francophonie est beaucoup, beaucoup plus
grande que la Belgique francophone, nous ne sommes rien par rapport
au reste de la francophonie.
Ceci dit je suis convaincu que à terme tout le monde en profitera,
mais il faut laisser le temps au temps.
Entre temps on plonge tous et très souvent tous ensemble même si nous
n'avons pas toujours tous le même avis sur tout......
A+
Didier
NAUI n'est pas nouveau en UE seulement n'en déplaise à Didier cette
organisation est largement sous représentée dans les pays francophone
de l'UE contrairement aux Pays-Bas sous l'impulsion de Lucas Divestore
qui est un des plus grand magasin de matériel des Pays-Bas
A nouveau et alors ?
Nous n'avons jamais cherché à dire que nous étions les plus beaux les
plus forts ou les plus nombreux
Je dois avouer que je ne comprends pas l'essence de ton post ?
Ou veux tu en venir ?
A+
Didier
On 20 jan, 21:17, aquanaut <patr...@lecques-aquanaut.fr> wrote:
> Je ne disais pas que NAUI était une nouvelle organisation, mais que ce
> qui était nouveau c'etait le besoin d'une reconnaissance par des
> équivalences avec la FFESSM !
> Patrick
>
Qui sait, le besoin est peut être réciproque ?
Chacun verra de toute façon midi devant sa porte.
Bonnes plongées
Didier
"aquanaut" <pat...@lecques-aquanaut.fr> a écrit dans le message de news:
fe8b6e27-c810-43e2...@j78g2000hsd.googlegroups.com...
On 20 jan, 21:17, aquanaut <patr...@lecques-aquanaut.fr> wrote:
> Je ne disais pas que NAUI était une nouvelle organisation, mais que ce
> qui était nouveau c'etait le besoin d'une reconnaissance par des
> équivalences avec la FFESSM !
> Patrick
Quand tu dis reconnaissance et équivalence, tu devrait dire le mot
passerelle. Une passerelle avec une organisation mondiale. La FFESSM
n'a pas besoin de reconnaissance.
> > > c'est assez compliqué, pourquoi ajouter une nouvelle organisation
> > > NAUI ? Personnellement je n'ai jamais vu un plongeur me présenter une
> > > carte NAUI pour plonger en france !
Ca va sûrement venir. NAUI est actuellement sous représenté. Le
représentant francophone semble vouloir que cela change.
Jérôme
http://pagesperso-orange.fr/jcarriere/
On 20 jan, 21:02, aquanaut <patr...@lecques-aquanaut.fr> wrote:
> Je n'ai jamais dit que le niveau 3 ne devrait pas exister mais
> simplement qu'il ne devrait pas être CMAS *** parce qu'il n'est pas
> guide de palanquée !
Il devrait être quoi alors ? C'est un avantage donné au plongeur N3
qui est parfaitement logique et en adéquation avec notre
réglementation.
> Essayez de lire correctement !
On va essayer
> Et les plongeurs Cedip par exemple quel moyen avons de les faire
> plonger en france ?
Tous les moyens, mais à mon sens on devrait aller encore plus loin
pour le CEDIP. J'espère que dans ton centre tu acceptes les plongeurs
comme les moniteurs cedip sans difficulté.
> (Je connais la réponse, je la mettrais sur FR.REC.JE CONNAIS RIEN A LA
> PLONGEE, pour ne pas mélanger les catégories de plongeurs)
Il n'y a qu'une catégorie de plongeurs, passionné et entier. Mais
franchement, il y a des discussions sans fin. Pourquoi un niveau 3 est
CMAS 3*. Ce qui serait plus efficace serait de poser la question
différemment. Pourquoi il n'y a pas au sein de la cmas un mouvement
afin de faire évoluer les niveaux de plongeur vers la pratique
actuelle ?
On 20 jan, 22:46, aquanaut <patr...@lecques-aquanaut.fr> wrote:
> On 20 jan, 21:44, Didier-ON5KAD <on5...@gmail.com> wrote:
> Salut Didier,
>
Je connais bien les cursus NAUI, CMAS et CEDIP de part le fait que je
les utilise tous les jours pour mes formations et je suis certain que
tu as tort de dire "qui a un cursus assez éloigné du notre" et
d'autre part avec "PADI dont les cursus ne sont pas trés éloignés de
NAUI"
Ceci dit je trouve que l'ouverture d'esprit est une qualité, mais bon
cela nous éloigne du sujet....
De plus toute l'information arrivera je suppose en temps utile de
votre structure
Didier
> Ca va sûrement venir. NAUI est actuellement sous représenté. Le
> représentant francophone semble vouloir que cela change.
Quel est le responsable qui ne veut pas voir son organisation
grandir :-) de là à y parvenir même lorqu'on est super compétent en
plongée enfant il y a une marge
Les borains ont bonne mémoire et se souviennent de quelques
"casseroles" qui trainent :-)
Pour les plongeurs CEDIP, je n'ai rien trouvé dans la réglementation
qui me permette de donner une quelconque valeur à leur certification,
alors pour être en rêgle il faut passer par le certificat de
compétence, donc je dois évaluer les moniteurs CEDIP pour leur donner
un certificat de compétence niveau 3 maximum ! Reconnais que c'est
quand même absurde non ? Et en aucun cas ils ne peuvent avoir de
prérogatives d'encadrement......
> > Et les plongeurs Cedip par exemple quel moyen avons de les faire plonger en france ?
>
> Tous les moyens, mais à mon sens on devrait aller encore plus loin
> pour le CEDIP. J'espère que dans ton centre tu acceptes les plongeurs
> comme les moniteurs cedip sans difficulté.
C'est bien la que je voulais en venir !
> Il n'y a qu'une catégorie de plongeurs, passionné et entier.
Cela aurait logique que la la situation évolue en tenant compte des
modifications des fédérations adhérentes et de la pratique, c'est pour
ça que je trouvais assez mal placés les accords FFESSM / NAUI parce je
ne vois pas comment ils pourront s'appliquer dans une structure non
FFESSM......J'aurais préféré une intégration de NAUI, et d'autres
organismes, dans la réglementation française !
Patrick
C'est quoi ton mail privé ?
Didier
A watch-repairer and jeweler who had resided opposite this place
for three or four years declared that he knew the first defendant,
A-Neung, and that she had lived there some years, on the first
floor; that he had seen a number of girls going in and out of
the house, seeming to arrive by steamer, some in chairs and some
walking, and that he knew from what he had seen of her and the
girls that she was a buyer and seller of girls. A carpenter living
below in the same house deposed: "I have always seen a number of
young girls being taken in and out of the house. The age of the
girls ranged from 10 to 20 years. There was always a great deal of
crying and groaning amongst the girls up-stairs. I have not heard
any beating, but the girls were constantly crying. The crying was
annoying to me and the other people in the shop. The people living
in the neighborhood have, together with myself, suspected that the
girls were bought and sold to go to California." Another neighbor
deposed to knowing the third defendant as "in the habit last year
of tak
"The name of the deceased was Chan Ngan-Kin.... She was registered
as a prostitute in this brothel on the 23rd of December, 1890.
When registering her name she said she had no pocket-mother, that
her parents were both dead, and that she became a prostitute
of her own free will. The inspector said that that was the
description of themselves that nearly all prostitutes give, and
that it was very rarely that it was true. The further evidence
went to prove that she and a young man were mutually attached to
each other, and he was anxious to redeem her, and that she was
desirous of being redeemed, but that the price asked, two thousand
three hundred dollars, was more than he was willing to give,
though he was willing to give two thousand dollars.... There is
little doubt that his inability to redeem her caused her to commit
suicide.... The pocket-mother was not produced [at the inquest],
and there was a general disposition on the part of the Chinese
witnesses to withhold information."
Lord Ripon said in his letter of inquiry: "If the facts were as stated
in the above-mentioned paper, it would seem to prove that it is not
generally understood in the Colony that a brothel keeper has no legal
right to demand any redemption money for the release of one of the
inmates." To this the Magistrate replies, in explanation:
"It is not quite correct to speak of the brothel-keeper as
demanding redemption money. The person whose property the
prostitute is is the pocket-mother, that is to say, the purchaser
of the girl. Nearly every prostitute has her own pocket-mother,
and she it is who has sole control over the prostitute's
movements.
As the old hulk is moored alongside, in order that the man of Western
enterprise may cross with greater facility the gangplank and develop
latent resources on the other side, the Easterner hurries across from
his side to ours with no less eagerness, to pick up gold in a land
where it seems so abundant to him. Almost unnoticed, the Orient is
telescoping its way into the very heart of the Occident, and with
fearful portent and peril, particularly to the Western woman.
This is not what is desired, but it will be inevitable. Exclusion
laws must finally give way before the pressure. Already the Orient is
knocking vigorously at the door of the Occident, and unless admission
is granted soon, measures of retaliation will be operated to force an
entrance. How to administer them the Orient already knows, for has
not the door to his domicile been already forced open by the Western
trader? The Orient is fast arming for the conflict.
The men of the days of sailing vessels, who went to the far East and
made sport of and trampled upon the virtue of the women of a weaker
nation, have not all died in peace, leaving their vices far off
and gathering virtues about them to crown t
At this time the official career of Sir John Smale at Hong Kong
terminated.
CHAPTER 13.
THE EXTENSION OF SLAVERY TO THE STRAITS SETTLEMENT.
We have traced the development of slavery from State-protected brothel
slavery to State-tolerated domestic slavery and "adoption" of boys.
Now we turn to Singapore, to find that all these forms of slavery
exist there under the British flag, with the addition of a
coolie-traffic dangerously like slavery, also, and they are all
under the management of the Registrar General, or "Protector of the
Chinese," as he is always called at the Straits. For the general
description of conditions in the Straits Settlements, more especially
at Singapore, we give in full a paper read by an Englishman, a
resident of Singapore for many years, at the Annual Conference of
American Methodist Missionaries, held in Singapore in 1894,--a paper
which was endorsed by that body:
It has come
Now as to some of this official's statements--we deal with them, not
with the object of criticising his _personal_ opinions and views and
statements, but as an _official_ representation to us of a Government
institution.
To begin with, he had told us two absolute falsehoods, at least. One
was that there was no Lock Hospital at Singapore, whereas we had
visited this Government institution and by careful inspection found it
was used for _the one purpose only_, having no equipment for any other
uses, and there were fifteen prostitutes there. When confronted with
this knowledge, which, remembering our hostess' caution as to
"You will see clearly, also, the cowardliness and unmanliness of
this law, inasmuch as it sacrifices women to men, the weak to the
strong; that it deprives the woman of all that she has in life, of
liberty, character, law, even of life itself (for it is a process
of slow murder to which she is subjected), for the supposed
benefit of men who are mean enough to avail themselves of this
provision of lust.
"Besides being grossly unjust, as between men and women, this law
is a piece of class legislation of an extreme kind. The position
and wealth of men of the upper classes place the women belonging
to them above any chance of being accused of prostitution. Ladies
who ride in carriages through the street at night are in no danger
of being molested. But what about working women? what
"At Canton, February 18th, 1894, we met and conversed with a
missionary lady who had just come from a station in the interior.
She had travelled from her station on a Chinese boat, which had
been chartered by her adopted son for his use going up, and for
hers coming down the river. When she was about to embark, she
requi
2. Two girls brought before the Registrar General, both of whom
pleaded for protection against their owner, stating that she
intended to sell them to go to California. One of these had been
bought by this woman for eighty dollars; the girl saw the price
paid for her; the other said her mother was very poor, and sold
her for twenty dollars. Each declared she
"_Copy of Report of the Commissioners Appointed by His Excellency,
John Pope Hennessy ... to inquire Into the Working of the Contagious
Diseases Ordinance, 1867_." March 11, 1880. H.C. 118.
"_Correspondence Respecting the Alleged Existence of Chinese Slavery
in Hongkong_." March, 1882. C.-3185.
"_Return of all the British Colonies and Dependencies in Which by
Ordinance or Otherwise Any System Involving the Principles of the Late
Contagious Diseases Acts, 1866 and 1869, is in force, with Copies of
Such Ordinances or Other Regulations_." June, 1886. H.C. 247.
"_Copies of Correspondence or Extracts Therefrom Relating to the
Repeal of Contagious Diseases Ordinances and Regulations in the Crown
Colonies_." September, 1887. H.C. 347
Same as above, in continuation, March, 1889. H.C. 59.
Same as above, in continuation, June, 1890. H.C. 242.
"_Copy of Correspondence which has taken place since that comprised
in the Paper presented to the House of Commons in 1890_ (H.C. 242),"
etc., June 4, 1894. H. C. 147.
"_Copy of Correspondence Relative to Proposed Introduction of
Contagious Diseases Regulations in Perak or Other Protected Malay
States_." June 4, 1894. H.C. 146.
May 1907
CONTENTS
Frontispiece
Dedication
Preface
CHAPTER
1 THE EARLY DAYS OF HONG KONG
2 TREACHEROUS LEGISLATION
3 HOW THE PROTECTOR PROTECTED
4 MORE POWER DEMANDED AND OBTAINED
5 HOUNDED TO DEATH
6 THE PROTECTOR'S COURT AND SLAVERY
7 OTHER DERELICT OFFICIALS
8 JUSTICE FROM THE SUPREME BENCH
9 THE CHINESE PETITION AND PROTEST
10 NOT FALLEN--BUT ENSLAVED
11 THE MAN FOR THE OCCASION
12 THE CHIEF JUSTICE ANSWERS HIS OPPONENTS
13 THE EXTENSION OF SLAVERY
14 NEW PROTECTIVE ORDINANCES
15 "PROTECTION" AT SINGAPORE
16 SLAVERY IN THE UNITED STATES
17 STRUGGLES FOR FREEDOM
18 PERILS AND REMEDIES
"In addition to the above-mentioned Acts of George, William and
Victoria, there is also the Imperial Act, entitled The Slave
Trade Act, 1873, which consolidates the laws for the suppression
of the Slave Trade, and which is in force in Hong Kong by its own
authority. We have also the provisions of the Local Ordinance 4 of
1865, sections 50 and 51, and 2 of 1875."
"Offenses against the provisions of these Ordinances, so far as
they relate to women or children, are still very common, and
are growing more numerous every day, and until the system of
prostitution which prevails in this Colony, and the system of
breeding up young girls from their infancy to supply the brothels
of Hong Kong, Singapore, and San Francisco, _is declared to be
slavery_, and is treated and punished as such in Hong Kong, no
stop will ever be put to the kidnaping of women and the buying and
selling of female children in Hong Kong. This buying and selling
is only an effect of which the existing system of Chinese
prostitution is the cause. Get rid of that, and there is an end of
kidnaping."
Again the nail had been struck on the head. _Licensed brothel
slavery_, as it exists at Hong Kong, was put forward by the Chinese
merchants as something to be dealt with before British officials
could consistently lay violent hands on the m
No. 4. How Wan. A frail young girl with bound feet was brought to
this country to be the wife of a man who had died while she was
en route. Refused a landing, she was detained in the Mission by
immigration officials, while the young man's parents made frantic
efforts to secure her admission to the country. She remained here,
a prisoner, for two years. Thousands of dollars were expended
without avail, and How Wan was deported. Nothing daunted, they
accompanied her as far as Japan, and returned with her, secured a
license and landed her as a merchant's wife. She lived with
the family in a dark basement on Sacramento street, where the
mother-in-law abused her with such cruelty that, shrinking girl as
she is, she found courage to send word to us if we did not come
to her rescue she must relieve herself by suicide--the Chinese
woman's only hope. We began at once to plan to get her taken to
The new Ordinance embodied the following features:
1st, The registration of immoral houses.
2nd, Their confinement to certain localities.
3rd, The payment of registration fees to the Government.
4th, A periodical, compulsory, indecent examination of every woman
slave.
5th, The imprisonment of the slave in the Lock Hospital until
cured, and then a return to her master and the exact conditions
under which she was "from no choice of her own," exposed to
contagion, with the expectation that she would be shortly returned
again infected.
6th, The punishment by imprisonment of the slave when any man was
found infected from consorting with her, through "no choice of her
own."
7th, The punishment
On April 2nd, 1878, Sir Harcourt Johnstone asked in the House of
Commons the Secretary of State for the Colonies, "whether his
attention has been directed to a recent outrage committed ... at Hong
Kong, which is now forming the subject of inquiry by a Commission
appointed by the Governor. And if he will cause special investigation
to be made as to the manner in which the revenue derived from
licensing houses of ill-fame is raised and expended for the service of
the Colony."
In answer to this question, the Commission reported that, "the monies
raised both by the licenses from houses of ill-fame, and from the
fines inflicted under the provisions of these Ordinances, have been
expended in the general services of the Colony; and that the actual
revenue derived from this source, since and including 1857 down to
the end of 1877, amounted to $187,508, to which must be added the
Admiralty allowance from 1870 to 1877, amounting to $28,860, and fines
estimated at $5,000, making a total of $221,368.00."
After July 1st, 1878, the fund derived from brothels was used for the
operation of the provisions of the Contagious Diseases Ordinance only.
Later, on July 28, 1882, Governor Hennessy received in London a large
deputation of gentlemen interested in the abolition of the Contagious
Diseases Ordinance of Hong Kong. To these he addressed the following
words descriptive of the condition of things at Hong Kong unearthed by
the Commission:
"I saw in the Colony abuses existing which have effect far beyond
the range of Hong Kong. Let me instance one or two only. We get
from Great Britain some European police. They are men se
The new Ordinance embodied the following features:
1st, The registration of immoral houses.
2nd, Their confinement to certain localities.
3rd, The payment of registration fees to the Government.
4th, A periodical, compulsory, indecent examination of every woman
slave.
5th, The imprisonment of the slave in the Lock Hospital until
cured, and then a return to her master and the exact conditions
under which she was "from no choice of her own," exposed to
contagion, with the expectation that she would be shortly returned
again infected.
6th, The punishment by imprisonment of the slave when any man was
found infected from consorting with her, through "no choice of her
own."
7th, The punishment by fine and imprisonment of all persons
keeping slaves in an _un_registered house (which was not a source
of profit to the Government).
This was the only sort of "active protection" that the Government
of Hong Kong at that time provided to the slave. The matter of
"protection" which concerned the "Protector of Chinese," related to
keeping the wo
2. Two girls brought before the Registrar General, both of whom
pleaded for protection against their owner, stating that she
intended to sell them to go to California. One of these had been
bought by this woman for eighty dollars; the girl saw the price
paid for her; the other said her mother was very poor, and sold
her for twenty dollars. Each declared she had been living under
the "protection" of a foreigner until recently, and that she ha
Later, after the procession of fishes, we sat in company with two
Chinese ministers of the Gospel who came to call upon us, and
discussed in sadness the scenes of the day. They said, if we had
understood the native language and joined in the procession, as they
did at times, we would have heard the old "pocket-mothers" and other
owners of these girls driving bargains for their sale, temporarily
or permanently, with the men of the crowds. These native C
From this we discover that Mr. Pickering intends that we shall think
that the reason why he has a salary from the British Government,
is, among other things, to see that slave girls only need to redeem
themselves by hard earned money through unspeakable humiliation from
one, or two, or more owners, and then there is an end to the patience
of the "Protector" with the slave-trader, who will be surprised to
find himself "threatened"--not punished--with the law! But Cecil C.
Smith, formerly Protector of Chinese (Registrar General) at Hong Kong,
was knighted and made Governor at Singapore, and about a year later
than this, says, in reference to this very representation: "The
Protector of Chinese has no efficient means of dealing with the
accounts of the inmates of brothels, nor has he ever dealt with them.
The Government should hold itself entirely aloof from interfering with
such matters." We see, then, of how much account the representations
of Mr. Pickering were as to the usefulness of the "Protector" to the
women at this point, but incidentally he has revealed a shocking s
CHAPTER 18.
PERILS AND REMEDIES.
It is a matter of no small importance that the Christian public of
America should realize that in the Oriental slavery of its Pacific
Coast it faces a flood. One can gaze with indifference upon a little
stream that trickles through a wall, so long as it is thought to be
merely a natural spring of water; but when one is informed that this
is the trickling of water through a dike which dams out th
This article cannot be closed without a brief reference to another
and more subtle form of slavery which is well known to exist in
the Straits. The last Report of the Chinese Protectorate reveals
the fact that during last year (1892) in Singapore alone 426
prostitutes left brothels and went into private houses, and in
the same period 148 left private houses and entered brothels. The
wealthy Chinese in the Straits Settlements keep up very large
establishments, and the uninitiated visitor cannot fail to be
surprised at the number of young women in the quarter assigned
to the servants. They are employed on house work, and keep the
magnificent furniture and wardrobes in splendid order, and in many
cases they make cakes and sweetmeats which are sold on the streets
by their own offspring. The question naturally arises,--Are these
women and girls free agents? It is very difficult to say with
certainty whether they