Mais questions sont les suivantes :
Avons-nous commis des erreurs dans la planification des paramètres de
la plongée en elle-même ?
· Je pense que non, mais ...
Avons-nous commis l'erreur d'être trop précis sur le point de sortie,
ce qui a entrainé un manque de vigilance de la part du bateau ?
· Je pense que oui
Et surtout que faire, en terme de planification et/ou de matériel à
emporter en plongée ou à utiliser, pour éviter que cela ce reproduise,
car je vous avoue être mal à l'aise de cette intervention du CROSS,
car nous n'étions à aucun moment en détresse vitale, et je me dis que
ces moyens engagé pour nous aurai pu manquer ailleurs à ce moment la.
Marc E2
"mpn83" <marc.po...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
1189072536....@19g2000hsx.googlegroups.com...
(...)
Il me semble que dans ce genre de situation, avoir un parachute sur
dérouleur et l'envoyer du fond (ou presque) n'évite pas la dérive mais
permet à la sécu surface de vous suivre ...
@+
P.
--
(pas de plouf pour m'écrire)
Site photo sous-marine : http://www.aquaphot.fr/
A quel moment as tu envoyé le parachute ?
Meme au debut de palier c'est deja trop tard avec le courant qu'il y
avait ...
Tout est bien qui finit bien!
Je ne pense pas que ta décision de remonter en pleine eau soit mauvaise,
cependant tu as manqué d'anticiper cet incident car tu savais en descendant
qu'il y avait un fort courant. Je n'en suis pas étonné pour bien connaitre
le Donator. Bref, tu as commis une petite erreur, encore que ce soit
discutable.
Une des solutions serait de te signaler le plus tôt possible à ta sécu
surface en envoyant un parachute dès que tu quittes l'épave afin d'être
suivi en surface, avec ça, que tu dérives ou non, on saura où tu te trouves.
Il suffit pour ça d'un parachute avec soupape (donc qui est fermé!) ainsi
qu'un dévidoir. Attention pas n'importe lequel, certains modèles ont la
facheuse habitude d'avoir le fil qui saute.
C'est un accessoire dont l'utilisation n'est malheureusement pas encore
rentrée dans les moeurs chez nous et qui nécessite une certaine aisance pour
s'en servir efficacement.
Cordialement,
Christian
--
Tursiops Aventures
infoSU...@MOItursiops-aventures.com
www.tursiops-aventures.com
+33 682 870 368
Le parachute mis est un parachute classique envyé à 7 metres.
Effectivement je pense, au vu de mon "aventure" achéter un parachute à
soupape+ un dévidoir.
mais que prendre alors pour eviter les problèmes de fil qui saute.
Quel technique employé pour l'envoyer du fond.
Pour ceux que cela interresse le courant sur zone était dans l'axe
30/210°
effectivement un para
oops, je voulais dire ds ma derniere phrase, qu'un parachute envoyé du
fond n'aurait pas empecher ma derive pendant les paliers, mais au
moins aurait prevenue la secu du début de ma remontée.
De plus situé à l'endroit de la bouée théorique sur l'avant cela
aurait été plus simple pour eux.
J'ai quelques questions à vous poser par rapport à l'organisation de votre
plongeé:
> Les faits :
> Sortie totalement privée ce WE sur le DONATOR
> Palanqué 1 plongeur N3 expérimenté (environ 150 plongées) et moi-même
> E2 (environ 200 plongées)
> La mer est calme pas de vent
> Après renseignement pris on apprend que sur le site il y a 2 bouées
> sur l'épave 1 à l'arrière et 1 à l'avant.
> En arrivant sur le site il y a effectivement 2 bouées distantes de
> quelques dizaines de mètres, donc nous fixons comme paramètre
> descente sur la bouée située à l'arrière, 20 minutes max au fond ou le
> premier arrivé à 100Bars, puis remonté le long de la bouée à l'avant
> afin de faire les palliés tranquille.
> Les consignes sont donnée au pilote et à l'équipage expérimenté (car
> tous ancien plongeurs) du bateau. Si un parachute RAS si les 2
> parachutes cote à cote besoin d'air. Le bateau est informé également
> du parcours, ainsi que des paramètres de plongées et heures
> prévisibles de sorties.
> Sur le bateau de surface un BI est gréé avec 2 2ème étage et près à
> être mis à l'eau.
Question 1 : pourquoi ne pas mettre d'emblée le bi à l'eau au dernier palier
? Puisque vous ne plongez qu'à deux, c'est une solution qui me semble plus
sûre que de s'en remettre au fonctionnement de deux parachutes (en cas de
problème de l'un, l'autre restant à ses côtés ne peux pas nécessairement
allerter correctement).
> Au bout de 20 minutes arrivé à l'avant de l'épave nous constatons
> alors que la bouée distinguée en surface n'est pas celle de l'avant
> comme prévue car son bout est devant nous sur le fond, mais
> probablement celle du GREC.
> Que faire soit retour express vers l'arrière mais nous sortons alors
> des paramètres fixés.
> Soit retour pleine eau avec palier au parachute de surface,
Question : je n'ai pas compris si vous aviez une deuxième bouée en
définitive.
Je comprends que vous avez plongé avec deux bouées en surface et que vous
pensiez trouver au fond les mêmes deux bouées, et qu'il en manque une, d'où
un retour en pleine eau.
Mais dans ce cas, où donc se trouve la seconde bouée? Pourquoi n'être pas
remonté sur celle-ci ?
> Soit retour pleine eau avec palier au parachute de surface, nous
> choisissons cette option, MAIS avec l'important courant, nous avons
> très fortement dérivé, en effet les temps de paliers étaient 3
> minutes à 6 mètres et 18 minutes à 3 mètres et nous sortons à environ
> 1,5 MNq. Donc hors de vue du bateau.
C'était un risque compte tenu du fait que vous remontiez en pleine eau.
Pourquoi avoir choisi cette configuration plutôt que celle de remonter sur
la première bouée ? (qui était une possibilité envisageable par défaut, et
qui aurait signifié un problème lors de la plongée).
> Mais questions sont les suivantes :
> Avons-nous commis des erreurs dans la planification des paramètres de
> la plongée en elle-même ?
> · Je pense que non, mais ...
Vous ne connaissiez pas les fonds. Vous vous êtes fiés aux informations
prises avant le départ. Il manque à mon avis, dans votre planification, un
paramètre, qui est la connaissance du fond.
Puisque vous partiez presque en repérage, n'aurait-il pas été plus prudent
de convenir une remontée au même point ? (certainement moins confortable car
celà vous aurait imposé de revenir sur vos palmes).
> Avons-nous commis l'erreur d'être trop précis sur le point de sortie,
> ce qui a entrainé un manque de vigilance de la part du bateau ?
> · Je pense que oui
Sauf à parfaitement connaître le fonds, il y a toujours un aléas quand au
point de remontée. Donc je pense comme vous.
> Et surtout que faire, en terme de planification et/ou de matériel à
> emporter en plongée ou à utiliser, pour éviter que cela ce reproduise,
> car je vous avoue être mal à l'aise de cette intervention du CROSS,
> car nous n'étions à aucun moment en détresse vitale, et je me dis que
> ces moyens engagé pour nous aurai pu manquer ailleurs à ce moment la.
Je ne partage pas votre avis.
Vous remontez à 1,5 miles de votre bateau, après une plongée de 20+3+18 (+
le temps de descente) = 45 minutes au moins.
Sans ce voilier providentiel, qui peux dire dans quel état vous auriez
rejoint la côte ?
Nager 1000 m en mer n'est déjà pas une sinécure. Mais 1.5 milles nautiques,
capelé, même avec des palmes, après une plongée de 45 mn, en tenant compte
du courant, je n'appelle pas celà une situation naturelle. Vous étiez en
détresse. Pas liée à la plongée, mais liée à l'environnement.
N'ayez jamais honte d'appeler les secours. Un mauvais
marin/plongeur/pompier/héro...., c'est un marin/plongeur/pompier/héro... qui
ne rentre pas.
Quand au matériel, une VHF dans un container étanche vous aurait permis de
contacter votre bateau d'assistance.
Cordialement
Ariel DAHAN wrote:
> Question 1 : pourquoi ne pas mettre d'emblée le bi à l'eau au dernier palier
> ? Puisque vous ne plongez qu'à deux, c'est une solution qui me semble plus
> sûre que de s'en remettre au fonctionnement de deux parachutes (en cas de
> problème de l'un, l'autre restant à ses côtés ne peux pas nécessairement
> allerter correctement).
Justement pas. Mieux vaut que ce bloc de secours soit a bord du bateau,
pres a etre largue par ceux restes en surface sur des plongeurs qui
signalent une difficulte ou qu'ils soient.
>> Et surtout que faire, en terme de planification et/ou de matériel à
>> emporter en plongée ou à utiliser, pour éviter que cela ce reproduise,
Comme les reponses qui ont ete donnees precedemment: emporte un
parachute semi-ferme par plongeur, avec son devidoir, et l'envoyer des
qu'on quitte le fond, ce qui permet a la secu surface de se laisser
deriver dessus.
Guilhem
reponse : cela permettait au bateau de rester manoeuvrant dans tous
les cas et à toutes les allures possible:
> > Au bout de 20 minutes arrivé à l'avant de l'épave nous constatons
> > alors que la bouée distinguée en surface n'est pas celle de l'avant
> > comme prévue car son bout est devant nous sur le fond, mais
> > probablement celle du GREC.
> > Que faire soit retour express vers l'arrière mais nous sortons alors
> > des paramètres fixés.
> > Soit retour pleine eau avec palier au parachute de surface,
>
> Question : je n'ai pas compris si vous aviez une deuxième bouée en
> définitive.
> Je comprends que vous avez plongé avec deux bouées en surface et que vous
> pensiez trouver au fond les mêmes deux bouées, et qu'il en manque une, d'où
> un retour en pleine eau.
> Mais dans ce cas, où donc se trouve la seconde bouée? Pourquoi n'être pas
> remonté sur celle-ci ?
reponse:
la deuxieme boue etait cense etre sur l'avant mais en réalite le bout
etait coupe et posé au fond. donc pas de 2ème bouée.
> > Soit retour pleine eau avec palier au parachute de surface, nous
> > choisissons cette option, MAIS avec l'important courant, nous avons
> > très fortement dérivé, en effet les temps de paliers étaient 3
> > minutes à 6 mètres et 18 minutes à 3 mètres et nous sortons à environ
> > 1,5 MNq. Donc hors de vue du bateau.
>
> C'était un risque compte tenu du fait que vous remontiez en pleine eau.
> Pourquoi avoir choisi cette configuration plutôt que celle de remonter sur
> la première bouée ? (qui était une possibilité envisageable par défaut, et
> qui aurait signifié un problème lors de la plongée).
reponse la plongée etait planifie sur 20 minutes et a notre arrivé 2
bouees etait presente mais nous avons pris en réalite la bouée qui
balise le grec pour la boue qui était censé balisé l'avant du donator.
reponse :
Bien evidement nous n'avons pas nagé pendant 1.5mnq mais nous nous
sommes suffisament raproché pour etre sur les passage des bateaux.
> N'ayez jamais honte d'appeler les secours. Un mauvais
> marin/plongeur/pompier/héro...., c'est un marin/plongeur/pompier/héro... qui
> ne rentre pas.
>
> Quand au matériel, une VHF dans un container étanche vous aurait permis de
> contacter votre bateau d'assistance.
reponse :
Je pense à l'achat d'une VHF portable ds un container.
>
> Cordialement
marc E2
reponse : cela permettait au bateau de rester manoeuvrant dans tous
les cas et à toutes les allures possible:
> > Au bout de 20 minutes arrivé à l'avant de l'épave nous constatons
> > alors que la bouée distinguée en surface n'est pas celle de l'avant
> > comme prévue car son bout est devant nous sur le fond, mais
> > probablement celle du GREC.
> > Que faire soit retour express vers l'arrière mais nous sortons alors
> > des paramètres fixés.
> > Soit retour pleine eau avec palier au parachute de surface,
>
> Question : je n'ai pas compris si vous aviez une deuxième bouée en
> définitive.
> Je comprends que vous avez plongé avec deux bouées en surface et que vous
> pensiez trouver au fond les mêmes deux bouées, et qu'il en manque une, d'où
> un retour en pleine eau.
> Mais dans ce cas, où donc se trouve la seconde bouée? Pourquoi n'être pas
> remonté sur celle-ci ?
reponse:
la deuxieme boue etait cense etre sur l'avant mais en réalite le bout
etait coupe et posé au fond. donc pas de 2ème bouée.
> > Soit retour pleine eau avec palier au parachute de surface, nous
> > choisissons cette option, MAIS avec l'important courant, nous avons
> > très fortement dérivé, en effet les temps de paliers étaient 3
> > minutes à 6 mètres et 18 minutes à 3 mètres et nous sortons à environ
> > 1,5 MNq. Donc hors de vue du bateau.
>
> C'était un risque compte tenu du fait que vous remontiez en pleine eau.
> Pourquoi avoir choisi cette configuration plutôt que celle de remonter sur
> la première bouée ? (qui était une possibilité envisageable par défaut, et
> qui aurait signifié un problème lors de la plongée).
reponse la plongée etait planifie sur 20 minutes et a notre arrivé 2
bouees etait presente mais nous avons pris en réalite la bouée qui
balise le grec pour la boue qui était censé balisé l'avant du donator.
> > Mais questions sont les suivantes :
reponse :
Bien evidement nous n'avons pas nagé pendant 1.5mnq mais nous nous
sommes suffisament raproché pour etre sur les passage des bateaux.
> N'ayez jamais honte d'appeler les secours. Un mauvais
> marin/plongeur/pompier/héro...., c'est un marin/plongeur/pompier/héro... qui
> ne rentre pas.
>
> Quand au matériel, une VHF dans un container étanche vous aurait permis de
> contacter votre bateau d'assistance.
reponse :
Sauf qu'on ne mouille pas sur le Donator, mais qu'on s'arrime à la bouée.
On ne peut pas toujours mouiller (parc naturels, fonds importants,...)
FrK
Ce parachute comporte un "bec de canard" dans la partie gonflage,
empêchant qu'il se vide en surface, et une soupape de sureté pour
compenser Mariotte. Il suffit de le gonfler un peu au fond et ça remonte
tout seul. Sur le moulinet, j'ai 80m de bout. Comme le parachute fait
plus d'1 mètre de long, il se voit bien en surface ; il n'a pas de lest,
son lest c'est toi.
apd.
(N3 ~1200 plongées)
PS : j'ai même 3 parachutes :
1- un rouge (comme ci-dessus) pour le fonctionnement normal
2- un jaune, identique au précédent, pour envoyer sur le bout du
moulinet en cas de problème, en plus du premier
3- un de 30l avec soupape pour servir de "stab" si problème (whatif ;-) )
"Jean-Yves Bernier" <gro...@pescadoo.net> a écrit dans le message de news:
1i410et.1mj86kcf0zmcdN%gro...@pescadoo.net...
> FrK <franck.SHL...@wanadoo.fr> wrote:
>
>> Sauf qu'on ne mouille pas sur le Donator
>
> Il est à l'intérieur du parc?
>
>
> --
> Jean-Yves Bernier <http://www.pescadoo.net/>
ce qui est certain c'est que jusqu'à dimanche soir
2 bouées (plutot des bidons mais bon) sur zone
1 rouge qui est frappé sur l'arrière du donator.
la bouée qui etait frappé sur l'avant son bout repose sur le fond.
1 bouée bleu qui semble être frappé sur le grec (au dire du club de
plonge que je frequente habituelement) et au vue de la distance , je
pense qu'elle serait frappé sur l'avant de l'épave.
De plus à la vue de la configuration des 2 bouée ce dimance et de la
distance celait correspondait à la définition de la vue de surface
pour le donator que j'avais.
Par contre est que qulqu'un à l'orientation de l'épave au fond?
Marc E2
reponse voir post plus haut mais cela reste une question de mobilité
du bateau
>
> La consultation des guides de plongée n'est pas interdite:
> Google "épave donator"; premier résultat:
>
> « épave profonde avec souvent un courant fort. Si le plongeur ne
> remonte pas à son bout de mouillage, il fera ses paliers à la dérive,
> en pleine eau, et ressortira à plusieurs mètres de son bateau. »
reponse encore faut il l'avoir avec soit.
> Jean-Yves Bernier <http://www.pescadoo.net/>
> reponse : cela permettait au bateau de rester manoeuvrant dans tous
> les cas et à toutes les allures possible:
Compris.
>> > Mais questions sont les suivantes :
>> > Avons-nous commis des erreurs dans la planification des paramètres de
>> > la plongée en elle-même ?
>> > · Je pense que non, mais ...
>
>> Vous ne connaissiez pas les fonds. Vous vous êtes fiés aux informations
>> prises avant le départ. Il manque à mon avis, dans votre planification,
>> un
>> paramètre, qui est la connaissance du fond.
>> Puisque vous partiez presque en repérage, n'aurait-il pas été plus
>> prudent
>> de convenir une remontée au même point ? (certainement moins confortable
>> car
>> celà vous aurait imposé de revenir sur vos palmes).
J'ajoute qu'il est indiqué que les lieux sont soumis à un courant fort. Le
risque de dérive est clairement indiqué.
http://nicoblon.free.fr/epdonator/epavedonator.htm
>> > Et surtout que faire, en terme de planification et/ou de matériel à
>> > emporter en plongée ou à utiliser, pour éviter que cela ce reproduise,
>> > car je vous avoue être mal à l'aise de cette intervention du CROSS,
>> > car nous n'étions à aucun moment en détresse vitale, et je me dis que
>> > ces moyens engagé pour nous aurai pu manquer ailleurs à ce moment la.
>
>> Quand au matériel, une VHF dans un container étanche vous aurait permis
>> de
>> contacter votre bateau d'assistance.
> reponse :
> Je pense à l'achat d'une VHF portable ds un container.
A propos, il me semblait qu'il existait un système électronique permettant
de repérer sa dérive.
(impossible de savoir comment il fonctionne, si ce n'est que je suppose
qu'il repose sur une trigonométrie du spot de plongée).
Bonjour à tous
Bonjour Marc . Je n'ai pas lu les réponses des petits camarades ( je
vais le faire ;-) )
Il y aurait plein de choses à dire , mais en tout cas une chose à faire
au fond ( je plonge très souvent dans des courants considérables) :
lancer ton parachute dès l'amorce de la remontée quand tu es encore à
l'aplomb de l'épave ( sur le Donator on va dire vers 40 m )
C'est la meilleure chance pour que la sécurité de surface vous repère
aussitôt et vous suive sans problème .
Je ne comprends pas que cela ne soit pas fait systématiquement dans ce
type de plongées ( tu n'es pas le seul à ne pas faire ce genre de chose
....-;).
Cordialement
Bernard
Bon j'aurais mieux fait de me taire , j'ai pas lu 3 réponses que tu as
déjà entendu la même sérénade .
Excuse moi pour cette redite ; ça m'apprendra à répondre sans lire le
fil jusqu'au bout o))
Bernard
"Tursiops Aventures" <christi...@SPAMtursiops-aventures.com> a écrit
dans le message de news: 46dfe240$0$408$426a...@news.free.fr...
"mpn83" <marc.po...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
1189089144.1...@w3g2000hsg.googlegroups.com...
Merci pour ta franchise et de ton récit.
apres lecture, je note plusieurs choses (tu permets ? je disseque :) )
En juin, il y avait 2 bouées sur le Donator et une sur le Grec.
Pour moi, la seconde bouée que tu as vu sur l'avant appartient bien au
Donator ; c'est peut etre une ancienne bouée, crevée et perdue ou un ancien
bout mais si tu es sur le Donator, tu n'as pas pu parcourir les 350 m qui
séparent les 2 épaves sans t'en rendre compte, surtout en restant en
permanence sur la tole.
Une erreur de jugement ? narcose ?
(déjà, en temps normal, il est tres, tres difficile de joindre les 2
épaves... une nav de pres de 400 m en pleine eau, pas facile du tout)
remonter en pleine eau ?
Excellente idée !!!
mais avec un parachute anti deflation et un spool : ça te permet de larguer
du fond, avant de partir (tu te cales dans un coin, posé au fond, à l'abri
du courant pour préparer le largage et ensuite, lorsque le spool ou le
moulinet ont fini de se dérouler, tu peux remonter en enroulant).
La sécu surface voit le para ; elle en voit un seul : vous alllez bien. Elle
comprend que la plongée est terminée et que vous remontez.
Elle peut suivre la dérive et rester à proximité pour vous recueillir.
Dans votre cas, elle a bien reagi en appelant les secours !!! bravo pour
eux.
Ma config' comprend 2 parachutes anti deflation : un orange et un jaune
L'orange me sert normalement.
Le jaune, comme demandé par les conventions CMAS, est là pour la détresse :
soit seul soit envoyé sur le meme bout que le para orange.
J'ai un spool de 45 m en principal (16 euros avec le spool, le bout et un
mousqueton double pompe), un de 30 m en back up avec 2 moustifs voire, selon
les profils un moulinet avec 85 m de fil (déjà envoyé de 67 m de fond).
J'ai un petit miroir de signalisation (2 euros chez D4), un truc Plastimo.
Je possede aussi, dans un oeuf étanche à 100m, un signal jour/nuit qui
comprend un fumigene d'un coté et un feu de Bengale de l'autre coté.
J'ai bien sur une lampe (à led maintenant apres avoir eu un halogene). La
lampe mise dans le parachute (gonflé) fait effet de phare : un cone
lumineux, tres visible la nuit.
La dérive est un sujet qui m'inquiete et j'essaie de mettre un max de
chances de mon coté.
je pars pour la Ciotat ; si tu veux que nous nous rencontrions, envoie moi
un mail, je te filerai mon portable ;
Christophe 38
Oui, je trouve également une grande franchise dans ce récit et surtout, un
partage d'expérience très interessant de mpn83.
"Christophe wanadoo" <peyrache....@wanadoo.fr> a écrit dans le
message de news: 46e03252$0$5084$ba4a...@news.orange.fr...
Cheulou wrote:
> Christophe? si ce n'est pas indiscret, tu es un plongeur "de
> l'intérieur" ? Je me pose cette question car bien évidement, je prone
> une sécurité, mais après, être équipé comme un parisien, c'est autre
> chose. Avoir 3 parachutes, un miroir, un VHF, un téléphone sattelitaire,
> un
> feu de Bengale, un fumigène, une lampe flash, une lampe pour ta
> plongée, un moulinet de 30m, un moulinet de 50, ce n'est pas pour
> moi... et pourquoi pas un compresseur autonome pour gonfler les
> parachutes? On s'en sort jamais, si ta VHF tombe en panne, il faut en
> prendre une seconde ect... Le jour ou tu as ton bloc de deco
> d'oxygène autour du cou, là, c'est la totale!!
> Oui, je trouve également une grande franchise dans ce récit et
> surtout, un partage d'expérience très interessant de mpn83.
>
>
cut
J'habite en ce moment au pays basque, à Socoa (juste à coté de St Jean de
Luz)
Je suis N3 trimix.
En ce moment, bon an mal an, je fais une soixantaine de plongées par an, du
nitrox au trimix.
J'ai un peu plus de 1200 plongées au compteur. J'en ai un peu moins de 100
en dessous de 50 m, jusqu'à 82 m.
J'ai trempé mes palmes au Bourget, à Annecy, à Charavines, à Aiguebelette,
aux lacs de Laffrey (1000 m d'altitude), en Med, en Manche, en
Atlantique.... en riviere, un peu en torrent ( sous les maisons suspendues
de Pont en Royans)....
Tu as raison : dans ton itération, je me suis rendu compte que j'ai oublié
de citer le glotoob ; http://www.glo-toob.com/ :)
je n'ai que 2 parachutes :)
sinon, combien de fois je croise des autonomes qui n'ont meme pas de
parachute ?????
alors, entre en avoir 2 et savoir m'en servir et pas du tout, mon choix est
fait ;)
Pour le bloc d'oxygene, tu n'es pas tres loin : en config tek, je pars avec
mon 7 l d'oxy pour faire mes paliers d'une maniere autonome. Il est en alu
et a flottabilité nulle dans l'eau à partir de 100 bars.
un exemple ? là : http://www.plongeur.com/forums/showthread.php?t=22924 tu
télécharges le n° 2 et tu vas à partir de la page 108... tu nous verras
ainsi que nos config (qui sont tres adaptées à ce que l'on fait).
A toute ?
Christophe 38
Les paramètres planifiés de la plongée me semblent corrects sur le
papier.
un bémol sur le fait de remonter sur un point dont l'existence repose
sur des on-dit.
Dans le déroulement de la plongée, a votre place et avec vos conditions
de plongée, j'aurais fait demi tour et serais revenu au bout de
descente pour remonter sans dérive.
> Avons-nous commis l'erreur d'être trop précis sur le point de sortie,
> ce qui a entrainé un manque de vigilance de la part du bateau ?
> · Je pense que oui
Probablement oui.
> car je vous avoue être mal à l'aise de cette intervention du CROSS,
faut pas.
Prévenir le cross était la chose à faire par votre équipage.
> car nous n'étions à aucun moment en détresse vitale, et je me dis que
> ces moyens engagé pour nous aurai pu manquer ailleurs à ce moment la.
C'est possible mais dans les faits: l'hélico est sorti ça a couté un
oeil mais bon s'il venait de la ban d'hyeres il a bien mis au moins 1
minute pour arriver sur zone donc il est resté dispo pour autre chose.
la vedette de la snsm passe son dimanche à se promener ( a patrouiller
pardon) donc...
dans le pire des cas ça fait un entrainement pour la chaine de secours.
pour la detresse vitale je suis plus partagé:
tu ne précises pas matin ou après midi .
le matin, le premier dimanche de septembre par beau temps y'a
suffisamment de bateau qui voguent autour de porquerolles pour que la
dérive en surface soit pas un gros problème
la même chose avec la nuit qui approche/mer qui se leve et ça change
tout.
différentes remarques ( elles vallent ce qu'elles vallent hein !)
- Estimer les distances en mer est très très difficile : le grec et le
donator sont a environ 400m de distances , leur bouée aussi... alors
que le donator fait dans les 70 m de long.
- Suivre des palanquées aux bulles est une vue de l'esprit hors
conditions parfaites.
- Je ne connais pas l'heure de votre plongée mais sur le donator si on
plonge en même temps qu'un voir 2 voir 3 parfois 4 bateaux de plongée
reconnaitre le parachute du copain (a moins qu'il soit rose ou très
particulier) est quasi impossible.
- si la deuxieme bouée est bien celle du grec et pas un signal de
palangre ou autre, en commençant la plongée sur l'arriere du donator
pour aller sur son avant vous avez pris la direction opposée à cette
bouée ( le grec est grossierement sur l'arriere du donator) une petite
reflexion sur l'orientation aurait pu faire tilt. Cela dit sur une
épave on fait nettement moins attention à l'orientation que sur un sec
c'est sûr.
Pour moi :
une plongée sur le donator/grec c'est decente balise/mouillage et
remontée au même bout. eventuelement dévidoir+parachute si le parachute
est reconnaissable.
sur une plongée type 48m 20 min dépasser d'une ou deux minutes les
paramètres fixés au départ pour faire face à une situation imprévue
n'est pas un problème par rapport aux bénéfices d'une remontée sur un
point fixe.
"Christophe wanadoo" <peyrache....@wanadoo.fr> a écrit dans le
message de news: 46e044b8$0$5114$ba4a...@news.orange.fr...
moi aussi, j'elague
j'ai supprimé tuba et couteau, remplacé par wing et coupe fil (et ciseaux
dans la poche de ceinture).
J'ai aussi un second ordi.
La redondance....
Comme l'ecrit le pitt bull espagnol, si la redondance n'est pas ton credo,
elle pourrait bien etre ton épitaphe...
En gros, tout ce qui ne sert pas (comme les balles de golf sur les purges,
le fen stop), les nez de clowns pour accrocher l'octopus... ça reste à la
maison en attendant de faire des heureux.
C'est une config ramassée ou peu de chose pendouille ..
Ici, au pays basque, là où nous avons des marées mais pas de courant digne
de ce nom, quand je fais une profonde (disons une 50), le DP est heureux de
voir sortir le parachute à l'issue des 15 ou 17 minutes prévues... Il sait
que tout va bien et que nous sommes en vie. Il a reperé où nous sommes et
peut consacrer son attention à chercher les autres palanquées...
ce mode operatoire s'applique aussi sur le Donator ou sur le Rubis.
Belles bulles
Christophe 38 qui contribue aussi sur www.plongeur.com et sur
www.ufp-plongee.com (où l'on trouve des adeptes de ce genre de config')
> reponse la plongée etait planifie sur 20 minutes et
> a notre arrivé 2 bouees etait presente mais nous avons
> pris en réalite la bouée qui balise le grec pour la boue
> qui était censé balisé l'avant du donator.
Etonnant !
Ce n'est pas "quelques dizaines de mètres" (comme tu le dis dans ton 1er
message) qui séparent le Grec du Donator, mais plutôt quelques centaines de
mètres...
--
A' tchao
Le Fou
http://shippylelivre.free.fr/
http://gloupclub.free.fr/
http://www.ffessm-cd84.com/
Excellent récit qui nous rend tous humble devant la nature.
Celà dit hormis ce qui a été déjà dit au sujet de l'utilisation du
parachute je me pose cette question peut être stupide mais qui m'est
venue de suite à l'esprit.
Pourquoi faire compliqué lorsque l'on peu faire simple,en clair pourquoi
descendre à un boute et remonter à un autre alors qu'il suffit de
remonter par le même qu'à la descente.
Je connais bien le Donator et son fameux courant, 20 minutes n'était ce
pas un peu beaucoup compte tenu de ce paramètre
Bonnes plongées et bravo pour ta franchise,
"Christophe wanadoo" <peyrache....@wanadoo.fr> a écrit dans le
message de news: 46e05111$0$5100$ba4a...@news.orange.fr...
Je suis le pilote du navire support plongée qui est arrivé sur le Donator le
dimanche après-midi en question et c'est moi qui ai donné les informations
de courant (30/210° force 1,5 à 2 noeuds) au Cross et à l'hélico Charlie
Golf présent sur zone, vu que j'avais fait le grec le matin.
J'ai lu avec attention les différents commentaires.
Quand je lis :
Quand je plonge sur épave, je ne descends qu'à mon ancre une fois que
celle-ci est _dans_ l'épave.
Jean-Yves Bernier <http://www.pescadoo.net/>
Je ne peux que bondir, d'abord parce que si tout le monde fait comme toi,
mon cher Jean-Yves, il ne va pas en rester lourd du Donator et ce dans très
peu de temps! Ensuite parce que des bateaux mouillés sur le Donator sans
personne à bord pour assurer la sécu ou alors une nana qui fait bronzette,
je crois pas que cela aille dans le sens d'une plus grande sécurité...
D'autre part embarquer 35 parachutes de 14 couleurs, des feux de bengales,
des cyalumes, une VHF dans un container étanche, un portable dans un
tupperware, une annexe dégonflée et soigneusement pliée, la bouée canard de
quand j'étais petit et que ma mémé m'amenait à la plage...
Un peu d'humour pour détendre l'atmosphère mais trêve de plaisanteries, vous
voyez où je veux en venir, la solution n'est pas là.
Alors où est-elle, me direz-vous ?
Pas si simple, aussi, si vous le permettez et parce que j'ai eu une rude
journée, que j'en une encore plus rude prévue demain, je vais vous demander
de m'accorder le droit de prendre le temps de la réflexion avant de vous
soumettre mon avis.
Mais promis je reviens très vite vous en parler.....
Au fait, très approximativement, l'orientation du Donator : Proue au 135
A bientôt
Eric Frasquet
06 60 27 15 88
AVENTURE BLEUE
Port de Bormes
83230 Bormes les mimosas
04 94 71 76 28
www.aventurebleue.com
"mpn83" <marc.po...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
1189072536....@19g2000hsx.googlegroups.com...
"Eric" <eric.aventur...@alicepro.fr> a écrit dans le message de
news: fbpkae$iec$1...@news.tiscali.fr...
Brieuc
mpn83 a écrit :
Hum... c'est comme ça que le mat du Donator est tombé...!!
Une épave doit être préservée ! C'est comme un tombant ou un herbier
de posidonies, c'est fragile ! Laissons les super-structures
du Donator (ou Drome ou autre, c'est pareil) tenir leur rôle
de structure de l'épave, ne nous en servons pas comme taquet
de mouillage de 1, 2, 5 ou 8 bateaux de surface. Surtout vue
la fréquentation de ce site !
--
Emmanuel GEORGES
Web : http://www.plonger.net - La plongée sous-marine sur le Net
tout le monde me reconnais quand je le sors!!!
"Brieuc TREGUIER" <btre...@teaser.fr> a écrit dans le message de news:
fbpnv9$vdm$1...@victor.teaser.fr...
> C'est là qu'un parachute personnalisé est utile
>
> Brieuc
>
Pas difficile et peu onéreux: www.divesigns.co.uk
J'en ai mis sur chacun de mes parachutes, cela tient très bien.
Bien évidemment, parachute largué du fond avec spool de 40m pour les
petites plongées et dévidoir de 120m pour les autres.
Le jaune est équipé d'un mousqueton qui permet de le clipser sur le fil
du parachute déjà déployé, en cas de soucis. Aussi équipé d'une
petite ardoise qui permet de communiquer avec la surface.
Du classique quoi.
--
Stéphane Acounis
du classique pour nous,
pour d'autres, cela semble surprenant
Christophe 38 qui se met en route pour la Ciotat
T'as un équipement digne de james Bond !!! Mdr
Il manque la remorque et... les menottes....;-)
Laffrey te manque pas trop ???
Amitiés
Sergio
--
*******************************************************
Sergio BEES1 à Grenoble
http://nautilux.plongee.free.fr/
*******************************************************
salut
Perso , j'aimerais bien que Christophe nous explique où est ce qu'il
plongeait Laffrey .
Le connaissant il devait faire saut droit du haut du chapeau de Napoleon
, ou sortir égaré d'une teuf arrosée au "Coucoulou ..."
Quant aux exercices de parachute lors des dérivantes ...il doit
confondre avec le Lac Mort quand EDF faisait une vidange , parce que
question courants sur Laffrey , à part les rides de la bise ...je ne
vois pas trop .
Bernard ( un Matheysin pur jus)
Je ne pense pas, mais il y a beaucoup de fond pour mouiller, et surtout un
nombre considérable de navires sur cette épave. Comme de toute manière il y
a très souvent du jus dans les 20 premiers mètres, la récup se fait sur une
vaste zone.
Il me semble quand même que le mouillage n'y est pas autorisé, mais c'est à
vérifier.
FrK
Je suppose qu'avoir à mouiller à 50m de fond avec une petite embarcation
dans les vagues n'est pas toujours possible. Un pneumatique raguera à coup
sûr, à moins d'accrocher l'épave, mais là c'est la libération du mouillage
qui pose des problèmes de sécurité importants, surtout si ce n'est pas prévu
au départ.
FrK
Je suis d'accord, le parachute sur dévidoir est pile indiqué pour ce genre
de plongée en pleine eau. C'est à mon sens ce qui a manqué à cette plongée.
FrK
De plus, la seconde bouée du Donator est très souvent immergée lorsqu'il y a
du jus, elle pouvait aussi bien être à 5m de fond.
FrK
Bonjour,
la zone n'est pas interdite de mouillage, mais tous les navires
larguent les plongeurs sur boué et reste manoeuvrant, donc pas de
mouillage.
j'ai testé le bout qui est frappé à l'avant de l'épave et je peux
t'assurer qu'i était à l'horizontale sur le fond, et sans aucune
résistance.
Ce bout était frappé au début de la cassure, en venant de la poupe. Il
se pourrait qu'apèrs la cassure il y ait le bout de la seconde bouée,
mais j'en doute au vue de la visi du moment nous l'aurion appercu.
Ce que je retiens pour le moment c'est un parachute à envoyé du fond
comme solution de prévention, j'en ai du reste trouvé un qui me semble
bien
http://www.cijoint.fr/cij33576616424958.jpg
par contre je ne sais que prendre pour le moulinet.
Marc E2
Salut Eric.
Pour avoir fait le Donator et quelques autres épaves, j'ai constaté que la
dérive vient très souvent du non respect des consignes de temps, données par
le DP en fonction du courant et de l'heure de largage sur la balise.
Pour 2mn de plus au fond, on prend souvent quelques minutes de plus à 3m,
quand c'est pas à 6m, et récupérer 30 plongeurs dont les premiers vont
respecter le temps fond prévu, et les autres dépasser de 5mn parce qu'ils
ont du gaz en quantité est tout sauf simple.
Dans ce cas précis, je ne sais pas si Marc avait déjà fait le Don'. Bien
sûr, on n'est pas dans le cas de la récup de 30 bonhommes, donc ce que j'ai
dit précédemment ne s'applique pas. Toutefois, si c'était la première
immersion sur le Donator, tenter de rallier une deuxième bouée me semble un
poil risqué, cette épave étant relativement complexe, et je crois que comme
il l'a dit lui-même, il aurait peut-être mieux valu ne pas sélectionner ce
point de sortie, mais soit indiquer clairement une remontée pleine eau (et
là le dévidoir est quand même largement rentable au point de vue du ratio
encombrement de merdier/ sécurité apportée), soit revenir au bout de mise à
l'eau (avec la problématique d'enfoncer la bouée en étant aggripé dessus, ce
qui n'est pas bon pour les autres bateaux et plongeurs), soit suivre ce bout
en remontant et larguer le parachute à 10m sans s'accrocher à la balise (qui
n'est pas là pour ça).
Ceci dit, c'est le genre de connerie qui peut arriver à tout le monde, et je
suis quand même content qu'ils n'aient pas eu à souffrir de la mésaventure.
Un dernier truc : le CROSSMED préfère largement sortir pour rien que de
ramener des corps sans vie, croyez-moi sur parole.
FrK
Si tout le monde faisait comme ça, il y a longtemps qu'il n'y aurait plus de
Donator...
FrK
Dis-donc, ça doit être commode pour faire les coursives, tout ce bordel...
;o))))
J'espère que tu as des outils de coupe bien disposés, sinon tu risques
d'avoir des emmerdements.
> La dérive est un sujet qui m'inquiete et j'essaie de mettre un max de
> chances de mon coté.
Je plaisante un peu, bien sûr, mais avec ma propension à me ramasser des
filets, j'essaie de ne pas avoir trop de trucs qui traînent. Mais le
dévidoir sur épave, c'est clair que c'est un avantage.
Note, sur le Donator, tu risques de l'envoyer soit sur les mecs qui
descendent, soit sur les mecs qui remontent, soit dans la gueule des gaziers
au palier, soit sous un bateau, soit de te le faire embarquer par un bateau
qui dégage du site ;o)))
FrK
>Bonjour,
>
>la zone n'est pas interdite de mouillage, mais tous les navires
>larguent les plongeurs sur boué et reste manoeuvrant, donc pas de
>mouillage.
Ca ne vaut pas le coup de mouiller pour 15 ou 20mn de toute manière, et puis
il y a toujours de la récup de plongeur à faire, et mouiller sur l'épave
n'est de toute manière pas bon pour elle. Le tout est de rester manoeuvrant.
C'était quoi comme embarcation? Vous étiez combien de palanquées, juste la
tienne, c'est ça?
>Ce bout était frappé au début de la cassure, en venant de la poupe. Il
>se pourrait qu'apèrs la cassure il y ait le bout de la seconde bouée,
>mais j'en doute au vue de la visi du moment nous l'aurion appercu.
C'est vaste quand même, comme épave. Il faut de toute manière plusieurs
plongées pour bien en profiter.
>Ce que je retiens pour le moment c'est un parachute à envoyé du fond
>comme solution de prévention, j'en ai du reste trouvé un qui me semble
>bien
Sûrement, c'est une bonne solution, mais il y a parfois 7 ou 8 bateaux
mouillés dessus et un coup de feutre indélébile avec ton nom sur les 4 côtés
est un plus indéniable.
Je me souviens de plongées où il y avait tellement de plongeurs que lancer
un parachute était carrément un slalom, mais il n'y avait pas le courant de
surface qu'il peut y avoir sur le Don'.
En tout cas, ravi que ça se soit bien terminé.
FrK
Bonjour,
plongeant couramment sur épave dans la zone des 50m (les bouées sont a
priori interdites), je mouille systématiquement (zodiac) sans pb de
raguage (il ne faut pas descendre 1 heure après avoir mouillé
évidemment), malgré le courant éventuel (en bretagne, il y en a un peu
;-) ).
Pour la libération du mouillage, parachute de 30 litres lancé par la
dernière palanquée qui arrive sur l'épave ou , si une seule palanquée ou
solo, en fin de plongée avec mousquetonnage du moulinet dessus (histoire
de retrouver le zod en surface.
apd.
>
Salut,
très grande poche alors !!!
La stab c'est un modèle américain tailles XXXXXXXXXXL
--
Retirer les PALMES pour me répondre...
Corto
Personnellement j'utilise principalement un Scubapro.
Il se largue par un simple appui sur la poignée et le bout n'a pour
l'instant jamais sauté en quelques mois d'utilisation.
Le reproche principal serait éventuellement un bout un peu fin car il a pêté
un jour. J'avis un second para/dévidoir...
Il marche bien comme dévidoir à parachute, mais pas commode en souterraine.
A+
Christian
--
Tursiops Aventures
infoSU...@MOItursiops-aventures.com
www.tursiops-aventures.com
+33 682 870 368
"mpn83" <marc.po...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
1189158254.8...@g4g2000hsf.googlegroups.com...
Sur une structure haute, ça arrache vite. Quant à viser le donator en
partant du sable, bon courage, les courants sont parfois inversés entre le
haut et le bas et je ne me sens pas capable de passer 5mn à chercher l'ancre
au fond pour la déplacer.
C'est tout sauf quelque chose de facile, quand même.
FrK
Ah !!! JUSTEMENT !!!
A propos de "facile", y a gars dans le dernier Subaqua qui...
Hein ? bon, ok, j'dis plus rien.
YG
--
Belles rencontres à toussétoutes, en plongée comme en surface.
Yves G., plongeur CMAS**.
La FAQ de fr.rec.plongee : http://faqfrp.free.fr/
"facile" vous avez dit "facile" ?
> comme solution de prévention, j'en ai du reste trouvé un qui me semble
> bien
>
> http://www.cijoint.fr/cij33576616424958.jpg
>
> par contre je ne sais que prendre pour le moulinet.
>
> Marc E2
>
>
Salut,
Perso, je chercherais plutôt la forme bec de canard que celle de saucisse.
Amicalement,
--
Tonio
Excuse-moi d’être pinailleur (ou simplement bête si je n’ai rien
compris!!), mais il y a un détail qui me turlupine. Le courant étant
entre 1.5 et 2 nœuds, comme reporté par Eric, comment est-ce possible
que vous êtes sortis à 1.5 MNq ? En transformant tout en mètres et en
estimant à 3’ votre temps de remonté de la profondeur de 40 à 6 m,
votre vitesse de dérive a été de 115.6 m/minute. Ce qui est largement
plus important que la vitesse de 46-61 m/minute du courant.
En plus si vous aviez lancé le parachute avant le premier palier à 6
m, c’est-à-dire 3 minutes après votre remontée, le parachute aurait
été peut-être vu par le bateau, car il aurait apparu à 347 m du bateau
(+ la longueur de votre parcours sous l’eau), ou 183 m max si on
considérait la vitesse du courant comme reporté par Eric.
Cordialement
Massimo
Bonsoir
à moins que je me trompe ds mes calculs
2 Nq represente 1852*2 =3704 m / 60 minutes. (pour rapel 1Kn = 1 Mnq
pedant 60 minutes) donc 3704/60 =la vtesse de derive est de 61,733333
m/ minutes.
4 minutes de remontée + 21 minutes de paliers = 25 minutes * 61,733333
= 1543,333 metres ajoute a cela la derive en surface pendant environ 1
heure 15 et tu verra que la distance 1, 5 Mnq est juste, voir meme un
peu faible, mais bon ne pinaillons pas.
Ce qui est sur c'est qe sur ce type de plongée j'aurais un parachute
envoyé depuis le fond.
Marc E2
>>> Quand au matériel, une VHF dans un container étanche vous aurait permis
>>> de
>>> contacter votre bateau d'assistance.
>
>> reponse :
>> Je pense à l'achat d'une VHF portable ds un container.
>
> A propos, il me semblait qu'il existait un système électronique permettant
> de repérer sa dérive.
Bonjour,
Pour ce genre de matériel, je peux vous proposer des kits.
Me contacter pour tout renseignement complémentaire ...
--
Fred, dit le poulpe, plongeur professionnel au Pastox
PS: Ce message, issu de l'agriculture biologique, a été rédigé avec des
électrons recyclés. En conséquence, il est possible que des fautes
d'orthographes s'y soient malencontreusement glissées.
Vous parlez tous les 2 de 61m de dérive par minut.
Je pense que Massimo veux dire que si tu largues ton parachute de 6 m, soit
après 4minutes de remontées, tu n'a dérivé que de 240m et tu es encore
vivible du bateau ?
Mais j'ai peut etre raté un élément de calcul.
--
A+ °°°[:]o)
CFrofro http://www.cfrofro.fr
Enlever le MASQUE pour me répondre ou
Cliquer ici : http://cerbermail.com/?WE7DkbvZUL
>>>> La mer n'est pas "facile".
>>>
>>> Ah !!! JUSTEMENT !!!
>>> A propos de "facile", y a gars dans le dernier Subaqua qui...
>>> Hein ? bon, ok, j'dis plus rien.
>>> YG
>>
>> "facile" vous avez dit "facile" ?
> comme c'est bizarre ...
> ;-)
> YG
Bizarre, vous avez dit bizarre ?
Comme c'est facile ...
:o)
@+
P.
--
(pas de plouf pour m'écrire)
Site Photo ss. marine : http://www.aquaphot.fr/
non, les lacs froids ne me manquent pas
je suis en vacances sur Marseille, héhé au soleil
> http://nautilux.plongee.free.fr/
>
> *******************************************************
J’ai interprété « nous sortons à environs 1,5 MNq » comme distance
parcourue pendant remontée+paliers. En fait, elle incluait aussi une
dérive en surface.
> Je pense que Massimo veux dire que si tu largues ton parachute de 6 m, soit
> après 4minutes de remontées, tu n'a dérivé que de 240m et tu es encore
> vivible du bateau ?
C'est ce que je sousentendais. Si effectivement la vitesse du courant
était entre 1,5 et 2,0 nœuds, un parachute lancé à 6-7 m aurait fait
surface entre 160-240 m du point du début de la remontée. Il aurait pu
être vu, les deux variables restantes étant la distance parcourue en
immersion et l'état de la mer.
Cordialement
Massimo
Belone qui croise et voit la multitude.
Ouah ! des eaux fréquentées...... un bipède qui est venu nous voir et
interroge ses congénères sur ce qu'il perçoit maîtriser
insuffisamment.
Cela interpelle et mérite d'être salué !... doublement car il faut
également noter ton souci de l'utilisation optimum de la ressource
publique.
Welcome donc Marc.
Dans les mêmes eaux dans un temps pas lointain, des bipèdes descendus
en bande organisée derrière une banderole affirmant leur certitude
d'incarner (miam-miam) « La Qualité Certifiée », se sont trouvés en
dérive anormale qui suscita repérage et rappel à l'ordre de la
gendarmerie maritime.
A ta différence, sans aucune remise en question, nos mêmes bipèdes se
retrouveront dans la même situation huit jours plus tard........ mais
quoi, pourquoi en causer ?... tout le monde est rentré....
Ils s'illustreront d'ailleurs à nouveau quelques mois plus tard en
obtenant une place de choix dans le bêtisier régional 2006 pour une
nouvelle affaire de plongeurs « perdus ». Ils ne s'étaient aperçus de
l'absence d'une palanquée qu'une fois rentrés au port avec pour seule
analyse cette réflexion profonde : « On n'a pas eu de chance... le DP
s'est trompé de liste et en a oubliés sur site.....».
Evidemment les mêmes montrent beaucoup plus d'application dans le
montage de leurs dossiers pour obtention de subventions et
reconnaissances en tout genre car ils sont « en structure ».
Quant à toi, « hors structure » et quelles que soient les différences
dans les avis et commentaires apportés, tu as eu le mérite de
déclencher un débat plein d'intérêt pour la collectivité.
Je passe le message aux belones du coin pour que tu puisses les
approcher au plus près..... ça vaut bien ça ! ! ! !
Belone
Dans une étude du CrossMed datée de 2001 "Etude des opérations de
sauvetage des plongeurs à la dérive" ..on y lit que :
19 opérations de plongeurs à la dérive traitées par le crossmed en 2001
pour 48 plongeurs secourus (soit 35% des plongeurs secourus par le
CrossMed)
75% des dérives sont dues à des erreurs humaines et 25% à des causes
techniques.
(27% des opérations ont pour origine une avarie du navire support,
36,5% une erreur du plongeur (orientation, comportement) et
36,5% une non prise en compte de l’état de la mer ou de la météo.)
Les causes peuvent donc être multiples et cumulées :
A) CAUSES LIÉES AUX ÉLÉMENTS NATURELS :
• sortie par mauvaise météo
• changement de la météo sur zone
• courant, marée
• brume, pluie, visibilité réduite sous grain
• soleil aveuglant (problème pour la sécurité surface) ….
B) CAUSES LIÉES À DES ERREURS HUMAINES :
• Séparation des membres d’une palanquée
• Faute d’orientation
• Déficience ou absence de la sécurité surface
• Plongée en dérive (navire non mouillé) non maîtrisée
• Paliers en pleine eau
• Exercices de remontée en pleine eau
• Défaut d’organisation obligeant le navire à quitter le site (absence
de moyen pour donner l’alerte, évacuation d’un accidenté de plongée
sans faire remonter préalablement les palanquées…)…..
C) CAUSES TECHNIQUES :
• Panne moteur ou de batterie
• Bateau chassant sur son ancre
• Chavirement du navire de plongée
• Voie d’eau…
aaaaahhhh !!! c'était donc toi !!!!!
mmmpff.... ben j'sais pas si je reviens l'année prochaine, alors !!!
;o))
al1
pas con...
mais surtout, ce que je retiens, c'est le truc réfléchissant !! alors ça,
pour une idée géniale, je trouve que c'est une idée géniale !!!
al1
> pas con...
> mais surtout, ce que je retiens, c'est le truc réfléchissant !! alors ça,
> pour une idée géniale, je trouve que c'est une idée géniale !!!
> al1
>
>
Salut Alain,
Regarde ce que ça donne une fois collé:
http://www.ufp-plongee.com/forum/marquage-de-parachutes-vt2544.html
--
Stéphane
Comme promis, me revoilà...
Tout d'abord, vous aviez corrigé vous même, l'épave est orientée "Poupe" au
135 et non proue comme je l'avais écrit (honte à moi, houuuuu !).
Revenons à nos moutons : Marc a choisi de garder un navire support
manoeuvrant pendant sa plongée. C'est le choix que je fais moi aussi lorsque
j'organise une plongée sur épave. Par contre, je n'utilise la balise que
pour la descente et je demande à mes plongeurs de ne jamais remonter sur le
bout de ladite balise. Les raisons de ce choix sont multiples :
- Risque d'essoufflement réduit car le bout de descente est + ou - vertical
ce qui évite d'avoir à se déhaler et/ou palmer sur un bout tendu par le
bateau qui est accroché sur la balise.
- Gestion du stock d'air, cela évite le scénario du style "Oups merde ! déjà
3 min à 9m ! combien il me reste ? Argh ! 80 bar... ... Il est où ce
rondetju de bout ? Oh putain 40 bar, tant pis, allez on remonte !"
- Confort : en cas de courant cela évite de faire le drapeau au palier. De
plus, cela laisse le bout libre pour les autres et cela évite les coup de
bouteille, palme et autres pugilats entre ceux qui descendent et ceux qui
montent.
- Sécurité de la récupération : le fait de mettre tout le monde en dérive
permet d'étaler les palanquées et facilite les manouvres de récupération.
Ce dernier point me semble crucial car comme l'a bien expliqué FrK, il
suffit d'une seule palanquée en dérive alors que le navire support est
accroché à l'épave pour que cela devienne très difficile à gérer. Il m'est
déjà arrivé plusieurs fois de ramener une palanquée à son support. Au
passage, FrK, j'aime bien ta notion de "ratio encombrement de merdier/
sécurité apportée" mais un dévidoir pour pouvoir envoyer le parachute ne me
semble pas indispensable même si cela ne peut pas faire de mal, ou alors il
faudrait que tout le monde en soit équipé et moi je suis déjà heureux quand
je reçois un groupe et que chaque membre a un parachute ! De plus, si l'on
reprend le calcul de Massimo, en comptant 3 minutes pour remonter du pont au
premier palier, avec un courant de 2 noeuds et si l'on suppose que le
parachute est sorti dès le début des paliers (c'est la consigne que je
donne), le bateau support verra le parachute à 180 mètres de la balise, soit
1/10ème de mille. Autant dire rien du tout comparé aux 1200 mètres que va
parcourir la palanquée si elle fait 20 minutes de palier. Il suffit donc
d'estimer la direction du courant, ce qui n'est pas très difficile, il
suffit de regarder les bulles ! Ensuite, il n'y a plus qu'à regarder dans la
bonne direction...
Ceci constitue la cause principale de la dérive de Marc que l'étude du
CrossMed décrit comme "Plongée en dérive (navire non mouillé) non maîtrisée"
(merci à Gérard95). En effet, lorsque j'ai contacté le navire support de
Marc, son pilote m'a indiqué être resté manoeuvrant en tournant autour de la
balise. Ceci est cohérent avec le plan original de Marc qui avait prévu de
remonter sur la seconde balise (qui n'existe plus). Or à l'heure où tu as dû
sortir ton parachute, Marc, pour un navire positionné autour de la balise,
ton parachute devait être situé dans le soleil, ce qui est également décrit
dans l'étude du Cross : "soleil aveuglant (problème pour la sécurité
surface)".
Peut-être qu'avec un dévidoir, ton parachute serait sorti suffisamment près
de la balise pour que la sécu surface puisse le voir mais je pense qu'une
bonne connaissance des conditions locales (pas par les plongeurs mais bien
par le pilote) et une remontée en dérive programmée dès le départ auraient
pu éviter bien des soucis.
Après, aucun directeur de plongée, pilote ou plongeur ne peut affirmer que
cela n'arrive qu'aux autres et moi encore moins que d'autres. Par
conséquent, l'emport de moyen de signalisation peut s'avérer utile. Un
miroir ne t'aurait servi à rien, j'en sais quelque chose, avec le soleil
dans le dos, impossible d'accrocher le navire support. De plus, les miroirs
"sécurité bateau" ne résistent pas longtemps à des immersions prolongées.
Scubapro avait sorti un modèle parfait mais trop cher, il n'a jamais été
commercialisé en Europe. Par contre une lampe flash, au cas où la dérive se
serait prolongée jusqu'à la tombée de la nuit, et surtout un signal
jour/nuit que l'on commence à trouver sur le marché me semblent appropriés
car pour reprendre à nouveau FrK, "excellent ratio encombrement du merdier /
sécurité apportée".
Enfin, je vous invite à lire l'étude de 2001 pour vous rendre compte de la
complexité de ce type de situation et l'issue parfois dramatique qu'elles
entraînent.
Bonne nuit tout le monde
Eric
Heureux d'avoir pu lire un mail de Marc qui l'a échappé belle et qui va se
coucher car cette semaine c'est justement stage "épaves"...
--
Eric Frasquet
06 60 27 15 88
AVENTURE BLEUE
Port de Bormes
83230 Bormes les mimosas
04 94 71 76 28
www.aventurebleue.com
ouaich, ça me plait bien !
je vais investir, moi !
al1
Bonsoir à tous,
Juste un petit post pour conclure.
J'avais vu par le passé des "tekies" plongé avec tout leur barda sur
l'arroyo, et surtout ce fameux parachute envoyé depuis le fond, je me
souviens de ma réflexion interne, dans le genre "un rien frimeur les
gars".
Et bien après ma mésaventure, je viends de commender un parachute
http://www.cijoint.fr/cij33576616424958.jpg plus un moulinet
scubapro.
Il semble évident que le parachute envoyé semble une si ce n'est la
solution, en tous cas c'est celle que je retiens.
Certe cela n'emechera pas lors de palier en pleine eau, la dérive,
mais au moins le bateau surface sera prévenu de notre remonté, et
pourra suivre facilement le parachute.
De plus lors de mes cours N2 et bien je vais essayé de sensibilisé les
futurs N2 à la dérive et les faire trvailler avec ce style de
parachute.
voila merci de tous vos posts eet à bientôt dans l'eau
Marc E2
Voila et leur apprendre à Plonger sera mieux que les farcir de
Mariotte, Archimede et Co ...
je mets ca dans la partie "Accession à l'Autonomie" pour N2 et N3.
tous les petits trucs qui évitent de se foutre dans la m ....
1) Pardon de ce post tardif sur le sujet, j'étais en voyage.
2) Merci à Gérard de rappeler l'existence de ce document.
3) Vous en trouverez la référence sur la page "accidents" de la faq de
frp : http://faqfrp.free.fr/accidents.htm