Pour ceux qui plongent en club... vous avez bien dans votre club quelques
'vieux' encadrants ('vieux : qui a passé son dernier examen (n4, initiateur,
mf1)depuis plus de x ans).
Chez nous on est en train de se poser la question suivante : comment etre
surs que ces gens tres sympas, tres benevoles, soient suffisamment en forme
pour encadrer ? pour intervenir sur une merde ? Est ce qu'il ne sont pas
trop deconnants rayon connaissance livresque ? et leur savoir faire ? il ne
s'est pas un peu emoussé ?
Comment faites vous ? (si vous faites quelque chose)
Quand je passait mon E2 à l'age de 43 ans, j'ai pensé que je
devrait m'entrainer en peu avant d'y aller. Deux mois de
natage, training aerobique, tout ça. Ils s'averaient que ma
forme étainet suffisant pour passer deuxième par les test
d'endurance.
La capabilité en cas d'intervention se base beaucoup plus
sur des mesures propre, de la maîtrise de flottabilité, des
connaissances de la mer, que de la force brut.
Maintenant j'ai 57 ans, et tu as raison, il faut continuer
l'entrainement, et surtout eviter quelques vices comme poids
excessif.
Pour les connaissance, j'e t'en prie. Rien n'est de neuf
sous la soleil en matière pysique. Il y a un peu de nouveau,
regardant les connaissances de decompression ( stops
profondes, théorie de croissance des bulles et "fenêtre
d'oxygene") et des effets d' oxygen hyperbare.
Surtout les moyens et possibilités de rester à l'actuel
dépassent biens la mise en effet des ces actualités, par
exemples dans les tables decompression françaises.
salut,
Matthias
"Susan Calvin" <susancalv...@free.fr> a écrit dans le message de
news: 473ef5cd$0$30590$426a...@news.free.fr...
MF2 avec 120 plongées au tableau un as,dans l'eau pour faire des exos pas
mal,mais dés qu'il y a un grain de sable plus là
Jamais plongé sous les 50 m cela frise le ridicule.Et pendant les jurys
N4,MF1 le plus dur je vous laisse deviner qui c'est?
A+.
Bonjour Susan,
Tu as parfaitement raison, la formation continue devrait être la
préocupation de tout encadrant qui veut conserver son niveau ou mieux
progresser.
On voit encore trop souvent, par exemple, dans CERTAINS clubs,
principalement d'intérieur, des abandons de scaphandre, éducatif
abandonné depuis presque 10 ans dans les référentiels de formation, car
considéré comme dangereux.
On peut aussi citer la nouvelle formation en secourisme du témoin de
base PSC1 (ex-AFPS ou ex-BNS) en France qui prévoit l'enseignement et
l'utilisation de défibrillateurs entièrement automatisés (DEA) car ces
derniers vont équiper à terme tous les lieux publics ou accueillant du
public: gares, aéroports, écoles, grands magasins....
Les bateaux de plongée seront-ils les derniers équipés en France ?
Je ne parle même pas de la formation du secouriste avec matériel PSE1
(ex-AFCPSAM ou ex-Ranimation) qui prevoit depuis presque 10 ans
l'utilisation de DSA, en complément de l'oxygènothérapie, pour le
secouriste équipé de matériel.
Je ne relancerais pas le débat sur l'intérêt de l'emport d'un DSA dans
le cadre de notre activité, plus particulièrement pour les formations ou
examens où il y a des épreuves pratiques avec effort physique important.
Les morts EN plongée des dernières statistiques des CROSS pour la
dernière saison estivale parlent d'eux-même. En sachant, qu'une bonne
partie échappe à la statistique des CROSS: évacuations perso, régulation
par d'autres centres (18 ou 15), eaux intérieures, piscines...
Bilan estival des loisirs sous-marins des CROSS 2007:
http://www.aqua-web.net/content/view/755/84
Pas besoin de commentaires. Et cela fait des années que cette situation
perdure avec le fameux RIFAP.
A mon sens, la formation continue des encadrants, principalement au
sein des clubs est une des mesures qui fait défaut dans la politique
nationale actuelle de la FFESSM.
Ce constat doit être nuancé dans certaines régions où des efforts sont
faits sur des initiatives locales, pour recycler les formateurs lors par
exemple de colloques de moniteurs ou de cadres. C'est par exemple le cas
en Sud-Atlantique, Bretagne, Pays de Loire, Ile de France...etc...
Ces journées vont d'une simple information qui a le mérite d'exister
mais insuffisante, à un entrainement pratique dans l'eau associé dans
certains cas.
Rien ne t'empêche d'organiser des journées de recyclage au niveau de ton
département ou avec d'autres clubs voisins...même si c'est plus lourd à
mettre en place pour un club que pour un comité régional.
A+
Denis
--
Site contributif sur la plongée sous-marine:
http://www.aqua-web.net
Mais qui, dans votre club, se pose ce genre de question ?
Des "qui auraient voulu être moniteur" et qui n'ont pas pu ?
Des "jeunes" qui n'arrivent pas encore à bénéficier de l'aura des
"anciens" ?
Des dirigeants qui refusent de voir leur échapper une parcelle de
pouvoir ?
Si les modes changent, la physiologie humaine reste relativement stable
à l'échelle d'une génération, et les "nouvelles découvertes" (d'un impact
assez limité dans le cadre de l'enseignement de la plongée) sont abondamment
diffusées par les revues spécialisées, et particulièrement dans le CTN infos
de Subaqua
Ceci dit, penses-tu qu'il soit raisonnable de confier à des femmes des
responsabilités d'encadrement ? Leurs capacités physiques inférieures à
celles de nos vaillants jeunes moniteurs ne risque-t-elles pas de poser
problème en cas d'incident ?
Bien à toi
JC
Bonjour Jean-Claude,
> Si les modes changent, la physiologie humaine reste relativement stable
> à l'échelle d'une génération, et les "nouvelles découvertes" (d'un impact
> assez limité dans le cadre de l'enseignement de la plongée) sont abondamment
> diffusées par les revues spécialisées, et particulièrement dans le CTN infos
> de Subaqua
C'est un bon début mais à mon sens insuffisant. Il ne faut pas confondre
savoir et savoir faire.
Ce type de lecture n'est pas suffisante pour maintenir ou développer son
niveau pratique ou savoir-faire.
Il ne suffit pas d'être en forme pour encadrer correctement.
Avoir sa motivation, son expérience, pour continuer à encadrer
les 26346èmes petits jeunes après x années est en général suffisant.
Les "vieux" moniteurs démotivés ne viennent plus en club ou à la piscine.
> pour intervenir sur une merde ?
Je préfère faire confiance à une personne avec 2047 plongées,
qu'à un niveau 4 qui a passé l'examen la semaine dernière avec ces 50
plongées dans le carnet dont 30 dans l'eau de Mer Rouge :-)
> Est ce qu'il ne sont pas trop deconnants rayon connaissance livresque
> ?
Il faut des connaissances "livresques" pour apprendre à un jeune prépa
N1 à vider son masque ou à montrer le doris à ses p'tits N2 en explo à 30m ?
(...)
> Comment faites vous ? (si vous faites quelque chose)
Rien ;-)
--
Emmanuel GEORGES
Web : http://www.plonger.net - La plongée sous-marine sur le Net
Bonsoir,
Tu progresses au niveau débat..quelques idées mises à plat contrairement
au post précédent. Comme quoi...
> Je préfère faire confiance à une personne avec 2047 plongées,
> qu'à un niveau 4 qui a passé l'examen la semaine dernière avec ces 50
> plongées dans le carnet dont 30 dans l'eau de Mer Rouge :-)
Désolé de te contredire mais, en ce qui me concerne, je préfère mille
fois un plongeur N4 "frais moulu" qui se remet en question qu'une
personne qui a 2047 plongées au compteur et qui fait les mêmes
conneries depuis plus de 20 ans sans jamais se remettre en question et
progresser.
On connait tous dans notre vie de plongeur, des "champions du monde en
plongée", dans le mauvais sens du terme ;-)
> > Est ce qu'il ne sont pas trop deconnants rayon connaissance livresque
> > ?
>
> Il faut des connaissances "livresques" pour apprendre à un jeune prépa
> N1 à vider son masque ou à montrer le doris à ses p'tits N2 en explo à 30m ?
Là, je te rejoins bien que les connaissances "livresques" ne sont pas
inutiles pour mieux comprendre sa pratique ou apprendre sur le monde
sous-marin.
Une démarche sympa à mon sens est de rechercher de nouvelles espèces
rencontrées en plongée dans des bouquins naturalistes ou/et sur des
planches immergeables et/ou de faire appel aux connaissances d'une
personne ressource. C'est comme cela que l'on peut progresser dans ce
domaine.
(ça, c'est pour bien faire remarquer que mon prénom, c'est Jean-Christophe,
et que même s'il emm..de tout le monde par sa longueur, je dois faire avec
:-))
Tu as raison de réagir, car, à la relecture, j'ai fait un peu de
provocation inutile.
Je rebondis cependant sur ton "il ne faut pas confondre savoir et savoir
faire"
Il faut bien reconnaître que le niveau du savoir nécessaire à la
compréhension et l'enseignement de la plongée loisir n'est pas très élevé.
Pour quelqu'un qui s'y intéresse, il est maintenant facile d'acquérir
les connaissances techniques, théoriques et physiologiques du niveau d'un
encadrant.
Par rapport à l'époque où j'ai commencé la plongée, et où il n'y avait
que deux sources d'information (le Très Saint Moniteur, et le "Molle et
Rey"), nous bénéficions maintenant de sources très diversifiées.
Dont en particulier ce forum, sur lequel les "combats" d'opinions ou de
savoirs permettent de se remettre en question d'une manière beaucoup plus
large qu'avant Internet.
Avec des interventions de plongeurs et d'encadrants, mais également de
professionnels qui offrent un autre éclairage.
Donc, sur le plan du savoir, (à mon avis), l'âge est un paramètre
négligeable par rapport à l'envie de s'informer, et la possibilité qu'on en
a maintenant.
Pour la pratique et le savoir-faire , il me semble que l'expérience (de
l'enseignement, de situations scabreuses, de différentes réaction d'élèves,
etc ...) reste incontournable. Et de ce point de vue, les "vieux" ont un
gros avantage .... :-))
Reste la question de la pédagogie.
Si on trouve quelques jeunes bardés des certitudes de leurs acquis tous
neufs, et quelques vieux qui ne veulent rien changer "parce qu'on a toujours
fait comme ça", la majorité des encadrants compose essentiellement avec sa
personnalité et sa capacité d'écoute.
Pour moi, c'est d'abord l'individu, son envie de transmettre et sa
capacité à s'adapter à son auditoire qui fait l'encadrant. La
confrontation de son expérience avec les autres encadrants de l'équipe fait
le reste. L'âge n'a pas grand chose à y voir
Et si un encadrant et son groupe décident de faire un abandon de
scaphandre, je ne vois pas où est le problème ? C'est marrant, et ça rompt
la monotonie des longueurs de bassin. En plus, c'est totalement gratuit et
ludique, puisque, comme tu l'as dit, ce n'est plus au référentiel
Je reste toutefois gêné par la question de Susan : Qui la pose ?
Probablement quelqu'un qui pense qu'il peut faire à lui seul mieux que
tous les autres réunis.
@+
JC
Il va avoir du mal à profiter de son expérience et à se remettre
en question après 50 plongées, en sortant de son examen.
C'est justement là, qu'il va faire des erreurs, qu'il va corriger
ces erreurs et donc se remettre en question.
Je répète que comme guide de palanquée, comme encadrant qui
emmène avec lui des "jeunes plongeurs", c'est essentiellement
l'expérience qui compte et donc "mieux vaut" 2047 plongées
que 50 plongées :-)
(snip)
C'est bizarre... j'ai pas trouvé de lien vers un article de ton site
web dans ta réponse... un oubli probablement....
La réponse est claire : en plongée, rien n'est obligatoire dans le
recyclage des cadres... Du coup, il est laissé au bon vouloir de
chacun, ce qui veut dire que celui qui ne veut pas (ou ne peut pas ou
n'a pas le temps, bref, inscrivez ici le prétexte de votre choix) se
recycler, ou au moins ne serait-ce que se tenir un minimum à jour va
quand même pouvoir continuer à encadrer...
Pour répondre aussi à Jcde qui a écrit :
> Si les modes changent, la physiologie humaine reste relativement stable
> à l'échelle d'une génération, et les "nouvelles découvertes" (d'un impact
> assez limité dans le cadre de l'enseignement de la plongée)
je citerai le cas de la plongée enfant où il n'est plus question
aujourd'hui de faire plonger les moins de 8 ans, pour des raisons
tenant essentiellement à la physiologie de leurs petits poumons encore
immatures (tout au moins dans un cadre fédéral)... Condition que
certains vieux moniteurs de ma connaissance continuent superbement
d'ignorer, parce que "ça fait plus de 30 ans qu'on fait plonger des
gamins"...
Pour conclure, je regarde ce qui se fait dans d'autres activités
aquatiques. Les maître-nageurs (au sens large : BNSSA, MNS & BEESAN)
ont une obligation de recyclage de leur diplôme tous les cinq ans. Ils
ne repassent pas l'intégralité de l'examen initial, mais un examen
adapté (certains mauvaises langues traduisent par allégé...), sensé
garantir une capacité d'intervention minimum. C'est déjà mieux que
rien, et permet d'écarter ne serait-ce que les inconscients dont
l'état physique est devenu incompatible avec la sécurité...
Pour info, en natation, celui qui n'est pas à jour de cette obligation
n'a plus le droit de surveiller... même s'il conserve le droit
d'enseigner et d'entraîner.
Ceci posé, pourquoi s'arrêter aux cadres ? Un plongeur diplômé il y a
vingt ans, qui n'a plus plongé depuis, est-il vraiment apte à évoluer
du jour au lendemain dans le domaine de ses prérogatives ? Et qu'on ne
vienne pas me dire qu'une plongée de réadaptation d'une dizaine de
minutes à 3 m sera suffisante à un vieux N3 pour enchaîner à 40...
Pour protéger quels intérêts notre FFESSM n'a-t-elle jamais fait
aboutir ce dossier du recyclage, tant des plongeurs que des cadres ?
Si quelqu'un a une réponse, ça m'intéresse...
@ plouf
"francois.gerrer" <francoi...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de
news: 473f182f$0$5110$ba4a...@news.orange.fr...
Je suis surpris que cette question pose problème ; ça me semble naturel
pourtant de se remettre à niveau de temps en temps. Les connaissances
évoluent, le matériel aussi, et même la physio (tiens, par exemple,
parlait-on de fop il y a 30 ans ?)
Pour ma part, je suis un "p'tit jeune" N3 de 41 ans, en plein "cursus"
encadrant, qui prétend ne rien y connaitre, mais avec la volonté d'aller
au plus haut niveau d'encadrement, et il m'arrive (très) fréquemment de
poser des colles à mes "maitres"... Ils n'en restent pas moins de bons
moniteurs, mais est-il choquant de faire une petite remise à niveau de
temps en temps.
Pour le secourisme, c'est d'ailleurs prévu : tout le monde fait bien un
recyclage AM (et bientot PSE) de temps en temps n'est-ce pas ?... non ?
ah bon...
Lisons simplement la première affaire décrite dans le dernier Subaqua ;
ça milite un peu dans le sens d'un recyclage régulier, non ?
Mieux vaut être un incompétent conscient, qu'un inconscient se croyant
compétent... (versus 50 / 2047)
Steph
Futur vieux à recycler...
--
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€uros !! <http://www.i-graal.fr/web/inscription.php?parrain=slinge>
Tu penses que tu pourrais avoir des encadrants plus aux "normes" ????
C'est surtout une question de personnalité et d'interets.
Coté physique celui qui pratique un peu en plongée technique doit s'en
sortir, même si son temps au 500 capelé est pas garanti.
Un petit mannequin annuel type Initiateur pourrait clarifier les choses
sur l'etat physique du gars.
La ou ca coince, c'est plus en pedago et en theorie, voire même en
application de l'arreté de 98.
Combien sont encore avec les tables MN avec le "30m-30mn pas de
palier"?
J'ai entendu "Archimède a pas changé que je sache"
Combien font reciter Mariotte ou les marquages de bouteilles au passage
du Niveau 1.
etc etc etc
Et bien sur tous sympa et parfaitement utiles dans le club
Je n'ai pas de solutions... quelques idées appliquées :
- participation aux cours de formation Initiateurs (et pas seulement
aux 2 jours initiaux) (je ne sais pas si on peut participer aux cours
MF1/MF2 en candidat libre sans examen, juste un recyclage perso)
- stage encadrants du club avant la rentrée (un grand week end dans l
eau) pour un recadrage, harmonisation pratique et theorique.
Pas mal de clubs font ca ...j'espère que c'est profitable. On va tester
le week end prochain...
bonnes bulles bien encadrées...
!!!
Ca me parait impossible, mais j'imagine que c'est vrai.
FrK
Ca parait evident.
Au Quebec , une certif de plongeurs est valable 3 ans ...,
1 an pour les moniteurs.. (ca me parait rapide)
Il y a une demi-journée de recertif annuelle (ca me parait court).
Maintenant pour mettre ca en oeuvre !!!!!! j'ai quelques doutes.
"FrK" <franck....@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
47400631$0$25906$ba4a...@news.orange.fr...
Susan Calvin a dit ce qui suit le 17/11/2007 15:08:
"Susan Calvin" <susancalv...@free.fr> a écrit dans le message de
news: 473ef5cd$0$30590$426a...@news.free.fr...
"Gerard95" <gerard....@free.fr> a écrit dans le message de news:
mn.922b7d7b5...@free.fr...
En Pyrénées Méditerranée, nous ajoutons les séminaires départementaux ou
régionaux où des thèmes sont débattus, sur un week-end annuel.
Exemples :
- Evolution de la réglementation ;
- La pédagogique ;
- Faut-il toujours enseigner les tables de plongées (note : la Belgique va
l'abandonner au profit des ordinateurs. Les tables n'étant plus envisagée
- Le secourisme (avec mise en situation) ;
- etc.
Je crois beaucoup aux actions de type département ou région car cela permet
de sortir du club et de voir d'autres choses.
Très souvent, ceux qui se sclérosent sont ceux qui restent enfermés dans
leur club et ne confrontent plus leur pratique à d'autres.
De plus, cela permet à tous les clubs (y compris les "petits clubs")
d'échanger.
Je partage nombre des constats énoncés ci-dessus. Mas je pense que les
choses bougent, même si cela ne va pas assez vite.
Pour ce qui est de la pratique, j'ai tenté des recyclages départementaux il
y a quelques années : plongées profondes, sauvetage, etc. Nous étions une
poignée, toujours les mêmes. Tous les autres étaient absents ...
Eternel problème !
A+
Alain Foret
"Gerard95" <gerard....@free.fr> a écrit dans le message de news:
mn.92947d7b4...@free.fr...
Pendant quelques années, le recyclage moniteurs a été obligatoire en France
(de mémoire, du temps de Guy Poulet).
Puis cela a buté sur des questions budgétaires ...
A+
Alain Foret
"danyboy" <gran...@free.fr> a écrit dans le message de news:
47401b4a$0$28858$426a...@news.free.fr...
> "Denis JEANT" <de...@cortexmail.com> a écrit dans le message de news:
Bonjour Jean-Christophe,
Désolé pour cette méprise ;-)
>
> (ça, c'est pour bien faire remarquer que mon prénom, c'est Jean-Christophe,
> et que même s'il emm..de tout le monde par sa longueur, je dois faire avec
> :-))
>
> Tu as raison de réagir, car, à la relecture, j'ai fait un peu de
> provocation inutile.
>
> Je rebondis cependant sur ton "il ne faut pas confondre savoir et savoir
> faire"
>
> Il faut bien reconnaître que le niveau du savoir nécessaire à la
> compréhension et l'enseignement de la plongée loisir n'est pas très élevé.
> Pour quelqu'un qui s'y intéresse, il est maintenant facile d'acquérir
> les connaissances techniques, théoriques et physiologiques du niveau d'un
> encadrant.
Effectivement, cela devrait être accessible à tout un chacun, même si
nous avons connu des dérives dans le domaine du savoir à certaines
époques et j'ose espèrer de manière marginale aujourd'hui.
> Par rapport à l'époque où j'ai commencé la plongée, et où il n'y avait
> que deux sources d'information (le Très Saint Moniteur, et le "Molle et
> Rey"), nous bénéficions maintenant de sources très diversifiées.
Même si les ouvrages que tu cites ont marqué leur époque, il existait
d'autres ouvrages. On peut citer le Marine Nationale, le Guy Poulet
Robert Barincou, le Brideron et j'en passe...L'internet il est vrai
n'existait pas et constitue une magnifique source d'accès à une
multitude de savoirs. Par contre, l'inconvénient qui est toujours la
corolaire des avantages, c'est qu'il faut savoir chercher et parfois
trier l'information pertinente.
> Dont en particulier ce forum, sur lequel les "combats" d'opinions ou de
> savoirs permettent de se remettre en question d'une manière beaucoup plus
> large qu'avant Internet.
> Avec des interventions de plongeurs et d'encadrants, mais également de
> professionnels qui offrent un autre éclairage.
Effectivement ce forum est très riches en échanges de tous poils, même
si on peut regretter parfois que certains débats ne s'interessent pas
qu'aux idées et glissent vers des querelles personnelles.
> Donc, sur le plan du savoir, (à mon avis), l'âge est un paramètre
> négligeable par rapport à l'envie de s'informer, et la possibilité qu'on en
> a maintenant.
Je partage ton point de vue. On peut apprendre à tout âge. Par contre,
il faut reconnaître qu'en général cela demande plus d'effort avec l'âge
;-)
Au passage du point de vue comportemental, on connait tous des vieux
jeunes et des jeunes vieux. Donc, l'âge est relatif dans ce domaine
précis.
> Pour la pratique et le savoir-faire , il me semble que l'expérience (de
> l'enseignement, de situations scabreuses, de différentes réaction d'élèves,
> etc ...) reste incontournable. Et de ce point de vue, les "vieux" ont un
> gros avantage .... :-))
A la condition qu'il réflechissent sur ce qu'ils vivent et qu'ils en
tirent des enseignements. Comme je l'ai déjà précisé, à mon avis, sans
remise en question, pas d'évolution possible, ni de progrès. Et c'est
particulièrement vrai en péda.
Vous avez surement croisé dans votre carrière de plongeur ou de
moniteurs CERTAINS moniteurs qui ont toujours réponse à tout.
> Reste la question de la pédagogie.
>
> Si on trouve quelques jeunes bardés des certitudes de leurs acquis tous
> neufs, et quelques vieux qui ne veulent rien changer "parce qu'on a toujours
> fait comme ça", la majorité des encadrants compose essentiellement avec sa
> personnalité et sa capacité d'écoute.
Effectivement, l'écoute, comme l'observation sont particulièrement
importantes de mon point de vue en péda.
> Pour moi, c'est d'abord l'individu, son envie de transmettre et sa
> capacité à s'adapter à son auditoire qui fait l'encadrant. La
> confrontation de son expérience avec les autres encadrants de l'équipe fait
> le reste. L'âge n'a pas grand chose à y voir.
Effectivement, sauf qu'avec l'âge, apprendre demande souvent, plus
d'efforts.
> Et si un encadrant et son groupe décident de faire un abandon de
> scaphandre, je ne vois pas où est le problème ? C'est marrant, et ça rompt
> la monotonie des longueurs de bassin. En plus, c'est totalement gratuit et
> ludique, puisque, comme tu l'as dit, ce n'est plus au référentiel
Tout dépend l'objectif que l'on se fixe. Je parlais de formation avec
comme contexte plus le fameux "qui peut le plus, peut le moins" souvent
prétexte à des dérives.
> Je reste toutefois gêné par la question de Susan : Qui la pose ?
> Probablement quelqu'un qui pense qu'il peut faire à lui seul mieux que
> tous les autres réunis.
Un champion du monde en plongée ?
voui,
pour ma part, je dirai que le commandant du Titanic était sur de son affaire
puisque n'ayant jamais connu l'echec. Donc, aucune remise en cause de ses
certitudes..
L'humilité était restée au port
Christophe 38
> La ou ca coince, c'est plus en pedago et en theorie, voire même en
> application de l'arreté de 98.
>
(...)
> Combien font reciter Mariotte ou les marquages de bouteilles au passage du
> Niveau 1.
Malheureusement, cela n'a rien à voir avec l'âge.
Certains moniteurs restent convaincus qu'en plongée, il faut de la physique
(des calculs, des énoncés de lois, etc.).
Ce sont les mêmes, sans doute, qui continuent à faire calculer l'heure de
sortie, compétences inutile sur le terrain.
Ce sont toujours les mêmes qui passent plus de temps à enseigner les tables
(quasiment plus utilisées, si ce n'est en secours) que les ordinateurs.
Les mêmes encore qui détaillent le fonctionnement du matériel alors qu'à
l'origine ce fonctionnement était détaillé parce qu'il fallait se
débrouiller soi-même. Aujourd'hui on passe des pros dont c'est le boulot.
Moralité : faut adapter l'enseignement en conséquence ...
Et je ne parle même pas de la physiologie ou de l'anatomie où certains
entrent dans des détails hors propos, allant nommer les valvules etc.
Et je ne parle pas de la ceinture avant les palmes à bord d'un bateau ...
Et je ne parle pas de l'enseignement du saut droit "comme à la parade",
exigeant la main droite là, la gauche ici etc. Alors même qu'en pratique
plus personne ne saute comme cela (à l'origine, encore une fois, avec une
sous cutale, il fallait faire gaffe à la remontée de la bouteille en
arrivant dans l'eau; Avec un gilet, ce n'est plus le cas ...).
Et je ne parle pas de ceux qui persistent à faire du "tuba enchanté" en
piscine (leurs élèves sont aisément identifiables car ils partagent, avec
certains lapins, de beaux yeux rouges :-))
Et tout cela n'a rien à voir avec l'âge ...
> etc etc etc
> Et bien sur tous sympa et parfaitement utiles dans le club
Effectivement,
Cordialement,
Alain Foret
"jean-pierre-plisson" <jean-pier...@wanadoo.fr> a écrit dans le
message de news: 473ff29e$0$5082$ba4a...@news.orange.fr...
Bonjour Christian,
> pour ma part, je dirai que le commandant du Titanic était sur de son affaire
> puisque n'ayant jamais connu l'echec. Donc, aucune remise en cause de ses
> certitudes..
> L'humilité était restée au port
Comme d'ailleurs au passage l'architecte marin qui avait conçu un navire
insummersible ;-)
Bonjour Alain,
> Certains moniteurs restent convaincus qu'en plongée, il faut de la physique
> (des calculs, des énoncés de lois, etc.).
>
> Ce sont les mêmes, sans doute, qui continuent à faire calculer l'heure de
> sortie, compétences inutile sur le terrain.
>
> Ce sont toujours les mêmes qui passent plus de temps à enseigner les tables
> (quasiment plus utilisées, si ce n'est en secours) que les ordinateurs.
>
> Les mêmes encore qui détaillent le fonctionnement du matériel alors qu'à
> l'origine ce fonctionnement était détaillé parce qu'il fallait se
> débrouiller soi-même. Aujourd'hui on passe des pros dont c'est le boulot.
> Moralité : faut adapter l'enseignement en conséquence ...
>
> Et je ne parle même pas de la physiologie ou de l'anatomie où certains
> entrent dans des détails hors propos, allant nommer les valvules etc.
>
> Et je ne parle pas de la ceinture avant les palmes à bord d'un bateau ...
>
> Et je ne parle pas de l'enseignement du saut droit "comme à la parade",
> exigeant la main droite là, la gauche ici etc. Alors même qu'en pratique
> plus personne ne saute comme cela (à l'origine, encore une fois, avec une
> sous cutale, il fallait faire gaffe à la remontée de la bouteille en
> arrivant dans l'eau; Avec un gilet, ce n'est plus le cas ...).
>
> Et je ne parle pas de ceux qui persistent à faire du "tuba enchanté" en
> piscine (leurs élèves sont aisément identifiables car ils partagent, avec
> certains lapins, de beaux yeux rouges :-))
Tu peux aussi rajouter la DTH (nouvelle appellation de la remontée du
syncopé) qui est à mon avis inutile et dangereuse dans notre contexte de
plongée moderne.
Mais aussi la "remontée plein pot" du MF2 qui est aussi inutile,
dangereuse et qui va à l'encontre de toutes les données physiologiques
et médicales actuelles sur la décompression.
Sans parler du RIFAP qui est "à des années lumières "du secourisme
moderne que cela soit dans son contenu et dans ses modalités de mise en
application.
Il y encore du dépouissièrage à faire...
Et s'il respectait les critères d'attribution du BEES1. !!!
Ou est le problème... c'est pas un chef de palanquée....
> Combien sont encore avec les tables MN avec le "30m-30mn pas de palier"?
Ce sont les tables GERS.
Salut,
Matthias
Bonjour Phil,
> regarde les marines en irak....
Effectivement mais il est poussé à son paroxisme et cela s'appelle le
piège abscons en psychologie.
Le piège abscons rentre dans le domaine de la théorie de l'engagement et
de l'escalade d'engagement.
Ces sujets ont été étudié et mis en évidence par les psychologues
français Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois.
Le piège abscons est un phénomène qui s'observe à chaque fois qu'un
individu reste sur une stratégie ou une ligne de conduite dans laquelle
il a préalablement investi (en argent, en temps, en énergie) et ceci au
détriment d'autres stratégies ou lignes de conduites plus avantageuses".
L'escalade d'engagements se caractérise plus spécifiquement par une
série de décisions de plus en plus coûteuses dans un même cours d'action
infructueux.
Un exemple de piège abscons. Vous sortez d'une soirée et vous courrez
afin d'attraper le dernier autobus pour rentrer à la maison. Vous
arrivez à l'arrêt quelques minutes avant l'heure de passage, mais il est
possible qu'à cette heure tardive l'autobus soit en avance. Dix minutes
se sont écoulées quand il se met à pleuvoir. Un taxi passe près de vous,
mais vous décidez d'attendre l'autobus encore un peu, car il est
également possible qu'il ait du retard. Après vingt-cinq minutes, vous
vous rendez à l'évidence : vous avez raté l'autobus. Vous rentrez donc à
pied, éreinté, sous la pluie battante, seul dans la nuit. Il aurait été
bien plus agréable de rentrer en taxi, mais vous avez choisi de
persévérer dans votre première décision qui était de prendre l'autobus.
Le piège abscons est parfois exploité par les vendeurs de services
inutiles qui sont toujours vendus sous forme d'abonnements
reconductibles tacitement.
Mais certains pièges abscons ont touché notre activité en France,
défrayées la chronique et je suis sûr qu'une majorité d'entre vous avez
des idées sur le sujet.
on tourne en rond avec ce pb mainte fois débattu,
car il faut voir le pb dans sa globalité.
vieux encadrants c'est quoi et puis les vieux plongeurs pour eux c'est
idem non ? un autonome N2 ou N3 n'a t'il pas besoin aussi de recyclage,
sait-il encore pratiquer une assistance gilet ou EE ? connait-il encore
les gestes de secours, Rifap, etc ...
Et sur la route notre permis de conduire vieux de 3000 ans il faut aussi
le recycler, etc.....
donc pas si simple
bye,
Dis , tu fais de l 'encadrement aussi...?
On s'y croirait.
(le coup du "que peux tu me dire sur Archimede?", c'est d'un jeune
Initiateur (25ans, bac+5) dommage !!!!.
Ote moi d'un doute .. je crois me souvenir que dans les années 70-80,
ce qu'on appelait les "moniteurs nationaux" devraient passer un
"recyclage/controle" tous les 5 ans. C'est bien ca ?
>>
Bon sens !!!! c'est ce qui est le moins bien admis...ou accepté.
"Gerard95" <gerard....@free.fr> a écrit dans le message de news:
mn.93517d7b3...@free.fr...
Oui, c'était qq chose dans ce goût là.
A+
Alain Foret
Bonjour,
> Pour protéger quels intérêts notre FFESSM n'a-t-elle jamais fait
> aboutir ce dossier du recyclage, tant des plongeurs que des cadres ?
> Si quelqu'un a une réponse, ça m'intéresse...
Une hypothèse pourrait être des raisons éléctorislistes.
Il serait pourtant utile parfois de proposer des mesures mal comprises
ou perçus par certains comme des contraintes.
D'autre part, dans le contexte de crise du bénévolat général en France
et de baisse des licences, il est possible que dans l'esprit de certains
dirigeants toute licence serait bonne à prendre.
Mettre en place des mesures qui pourraient être perçues comme des
contraintes par certains pourraient faire fuir certains. Il y a un
risque comme dans toute mesure prise.
Le courrage et la pédagogie n'est pas toujours permis à tous les
dirigeants.
Certains semblent privilégier parfois leurs intérêts électoralistes même
si parfois ils vont contre l'intérêt général ou le progrès collectif.
A ce sujet je te renvoie à d'autres dossiers de ce type qui ont fait
beaucoup couler d'encre ou taper les claviers à certaines époques et qui
feraient rires aujourd'hui. Mais aussi d'autres qui sont encore
d'actualité:
- la bouée au 1er échelon, réservée au 2e échelon par le passé (on
dirait N2 et N4 aujourd'hui)
- l'utilisation d'un manomètre à la place d'une réserve
- le vieux débat tables et ordinateurs
- le vieux débat bouée et gilet de remontée
- le gilet à partir du baptême et niveau 1
- le deuxième détendeur ou octopus
- les plongées en mer pour le plongeur Niveau 1 FFESSM
- le RIFAP
- le certificat médical pour le débutant (...)
Pour mettre en place une politique nationale de formation continue au
niveau de la FFESSM, il faudrait avoir des dirigeants qui aient un
certain courrage politique de prendre cette décision.
Cette décision demanderait aussi de faire de la pédagogie pour expliquer
son intérêt et obtenir une adhésion d'une majorité des licenciés et
surtout présidents de club sur le sujet.
Je te rappelle que ce sont les présidents de clubs qui élisent les
dirigeants nationaux.
La formation continue permet d'échanger des informations, des
techniques....d'évoluer, de progresser et de péréniser un système de
formation...
Pour terminer, les modalités de mise en place auraient leur importance
pour que le système soit suffisament souple pour permettre de s'adapter
aux contraintes de notre monde moderne: bien souvent un manque de temps.
Par exemple, des possibilités de proposer plusieurs solutions au choix
pour se former en continu et en alternance avec la mise en place d'un
crédit temps de formation:
- tutorat avec un 2e degré référent et recyclé
- formation régionale bloquée sur un WE
- participation à des formations régionales en alternance....
Certes, ... et c'est vrai qu'en région parisienne on a le temps de
nager et de se former. Mais la question originelle parlait des
formateurs (les E quelque chose, ...) pas des plongeurs (les P quelque
chose).
"Emmanuel GEORGES" a écrit
> Je préfère faire confiance à une personne avec 2047 plongées,
> qu'à un niveau 4 qui a passé l'examen la semaine dernière avec ces 50
> plongées dans le carnet dont 30 dans l'eau de Mer Rouge :-)
>
En quoi l'expérience est un gage de compétences ?
Un plongeur qui obtient le N4 pourrait-il ne pas être capable d'assumer ses
prérogatives d'encadrant ?
Bob
"Alain Foret" <aforet...@plongee-plaisir.com> a écrit dans le message de
news: 47402bff$0$25947$ba4a...@news.orange.fr...
> Bonsoir,
>
>> La ou ca coince, c'est plus en pedago et en theorie, voire même en
>> application de l'arreté de 98.
Complétement d'accord
>> Combien font reciter Mariotte ou les marquages de bouteilles au passage
>> du Niveau 1.
Je sais pas, combien ?
> Malheureusement, cela n'a rien à voir avec l'âge.
Un peu tout de même, j'ose espérer que les moniteurs fraichement certifiés
sont au courant des évolutions pédagogiques et portent la bonne parole. Donc
effectivement ce n'est pas l'age du moniteur qui est en cause, mais l'age de
son diplôme, ce qui est un poil lié tout de même.
>
> Certains moniteurs restent convaincus qu'en plongée, il faut de la
> physique (des calculs, des énoncés de lois, etc.).
Et d'autres pensent qu'il est important de savoir faire un 1000 mètres
capelé pour être formateur 2nd degré, tout comme remonter de 30 mètres sans
air, ce qui est tellement improbable en plongée, avec deux détendeurs par
membre d'une palanquée. Avec mes modestes 1600 plongées, une panne d'air à
déplorer (à 53 mètres de fond), même pas eu besoin de remonter à la surface
pour reprendre de l'air sur mon coéquipier.
>
> Ce sont les mêmes, sans doute, qui continuent à faire calculer l'heure de
> sortie, compétences inutile sur le terrain.
Plutôt d'accord
>
> Ce sont toujours les mêmes qui passent plus de temps à enseigner les
> tables (quasiment plus utilisées, si ce n'est en secours) que les
> ordinateurs.
Certainement parce que lors des passages de N4 et plus , il y a encore des
exercices de tables non ?
> Les mêmes encore qui détaillent le fonctionnement du matériel alors qu'à
> l'origine ce fonctionnement était détaillé parce qu'il fallait se
> débrouiller soi-même. Aujourd'hui on passe des pros dont c'est le boulot.
> Moralité : faut adapter l'enseignement en conséquence ...
Et les examens en conséquence...
> Et je ne parle même pas de la physiologie ou de l'anatomie où certains
> entrent dans des détails hors propos, allant nommer les valvules etc.
Complétement d'accord
> Et je ne parle pas de la ceinture avant les palmes à bord d'un bateau ...
Les vieux démons lol
> Et je ne parle pas de l'enseignement du saut droit "comme à la parade",
> exigeant la main droite là, la gauche ici etc. Alors même qu'en pratique
> plus personne ne saute comme cela (à l'origine, encore une fois, avec une
> sous cutale, il fallait faire gaffe à la remontée de la bouteille en
> arrivant dans l'eau; Avec un gilet, ce n'est plus le cas ...).
Ok !
> Et je ne parle pas de ceux qui persistent à faire du "tuba enchanté" en
> piscine (leurs élèves sont aisément identifiables car ils partagent, avec
> certains lapins, de beaux yeux rouges :-)) Et tout cela n'a rien à voir
> avec l'âge ...
>
L'age du diplôme, oui ! Sauf bien évidemment pour un monieur progressiste
qui s'intêresse à la pédagogie...
Peut tu m'expliquer pourquoi sur une promo MF1 d'aujourd'hui, 3 candidats se
sont fait planté sur la DTH, alors qu'un des 3 candidats s'est planté la
sangle de sa palme s'est cassé, effectivement c'est plus difficile avec une
seule palme. Aurait-il été un mauvais moniteur ?
>> etc etc etc
En conclusion à mes propos : Oui pour une véritable réflexion sur les
véritables compétances que doivent avoir les plongeurs et moniteurs, mais ne
faudrait-il pas aussi revoir certaines épreuves obligatoires à l'optention
de ces diplômes ?
Bien cordialement
"Chabi" <nos...@free.fr> a écrit dans le message de news:
47409c9f$0$10866$426a...@news.free.fr...
> Bonsoir,
>
>>
> En conclusion à mes propos : Oui pour une véritable réflexion sur les
> véritables compétances que doivent avoir les plongeurs et moniteurs, mais
> ne faudrait-il pas aussi revoir certaines épreuves obligatoires à
> l'optention de ces diplômes ?
>
Dans certains cas, c'est intimement lié.
Par exemple, le contenu du niveau 4 reste grandement tributaire de ce qui
est demandé à l'examen.
Tu ne peux pas faire évoluer l'un sans l'autre/
Dans d'autres cas, ce n'est pas du tout lié. Exemple : plongeurs niveaux 1,
2 et 3.
Rien n'oblige les moniteurs à faire de la physique pour la physique, à faire
calculer l'heure de sortie, à faire de la physio pour la physio, ... Rien
n'y oblige dans les contenus de formation.
Cordialement,
Alain Foret
"Bob" <B...@eponge.org> a écrit dans le message de news:
474089da$0$2239$426a...@news.free.fr...
> En quoi l'expérience est un gage de compétences ?
>
> Un plongeur qui obtient le N4 pourrait-il ne pas être capable d'assumer
> ses prérogatives d'encadrant ?
>
> Bob
Parce que quand tu viens d'obtenir ton N4, tu n'as jamais eu de vrai
plongeurs débutants sous ta responsabilité sous l'eau, et donc tu es
forcement moins comptétant sur tes premieres plongées en encadrement que sur
les suivantes.
Ne t'es-tu jamais dit : la prochaine fois je ferais différement, pour tel ou
tel exercice à enseigner ? Moi, si ! C'est les nombre de plongées en
encadrement qui te permet d'avoir des plongeurs tellement différents, et de
là en découle une meilleure expérience, donc on peut supposer de meilleures
compétences. Bien évidemment cela ne vaut que si l'encadrant fait un bilan
des ses propres séances et s'il est capable de se remettre en question.
Penses tu qu'un plongeur qui vient d'avoir son N3, peut se balancer sur 60
mètres sur sa première plongée apres obtention de son N3 ? Ne manque t-il
pas d'expérience ?
Bien cordialement
"Alain Foret" <aforet...@plongee-plaisir.com> a écrit dans le message de
news: 47409f6e$0$27395$ba4a...@news.orange.fr...
>
> Dans certains cas, c'est intimement lié.
> Par exemple, le contenu du niveau 4 reste grandement tributaire de ce qui
> est demandé à l'examen.
> Tu ne peux pas faire évoluer l'un sans l'autre/
Alors commencons par faire évoluer l'examen N4 ... et à supprimer toutes les
épreuves qui n'ont à mon sens pas grand intérêt : épreuve matériel par
exemple, avec explication du fonctionnement du détendeur.
Perso je revise moi même mes détendeurs mais je suis incapable de te dire le
nom des pièces de ces magnifiques Legend (un peu de pub au passage lol). En
quoi cela m'empêcherai d'être un guide de palanquée compétent ?
>
> Dans d'autres cas, ce n'est pas du tout lié. Exemple : plongeurs niveaux
> 1, 2 et 3.
> Rien n'oblige les moniteurs à faire de la physique pour la physique, à
> faire calculer l'heure de sortie, à faire de la physio pour la physio, ...
> Rien n'y oblige dans les contenus de formation.
Jamais prétendu le contraire...
Et je le ne fais d'ailleur pas.
> Cordialement,
> Alain Foret
Cordialement
Salut Stéphane,
> > Chez nous on est en train de se poser la question suivante : comment etre
> > surs que ces gens tres sympas, tres benevoles, soient suffisamment en forme
> > pour encadrer ? pour intervenir sur une merde ? Est ce qu'il ne sont pas
> > trop deconnants rayon connaissance livresque ? et leur savoir faire ? il ne
> > s'est pas un peu emoussé ?
>
> Je suis surpris que cette question pose problème ; ça me semble naturel
> pourtant de se remettre à niveau de temps en temps. Les connaissances
> évoluent, le matériel aussi, et même la physio (tiens, par exemple,
> parlait-on de fop il y a 30 ans ?)
Ce n'est pas toujours le cas. Cela demande du temps et d'avoir des
moyens pour le faire.
> Pour ma part, je suis un "p'tit jeune" N3 de 41 ans, en plein "cursus"
> encadrant, qui prétend ne rien y connaitre, mais avec la volonté d'aller
> au plus haut niveau d'encadrement, et il m'arrive (très) fréquemment de
> poser des colles à mes "maitres"... Ils n'en restent pas moins de bons
> moniteurs, mais est-il choquant de faire une petite remise à niveau de
> temps en temps.
Je suis aussi un "p'tit jeune" de 41 ans ;-)
Un moniteur comme tout le monde, à ses propres limites et c'est normal.
Il ne peut pas tout connaître. D'ailleurs cela serait à mon avis
ennuyant de tout connaître. ;-)
A titre personnel, s'il y a bien une chose qui me motive dans la vie,
c'est bien d'apprendre et d'échanger des expériences avec d'autres.
De plus, pourquoi un éléve aurait-il droit de se tromper et pas le
moniteur ?
S'il y a bien quelque chose qui ne faut pas hésiter à admettre et à
reconnaître devant ses élèves c'est bien de se tromper ou de ne pas tout
savoir quand on est moniteur.
De cette manière, on montre aussi à ses propres élèves qu'ils ont droit
à l'erreur et que chacun à ses propres limites quelque soit son niveau.
On évite aussi par la même occasion de dire des "conneries" car on ne
peut pas tout connaître sur tout...
Pour finir, on lutte ausi contre le culte de l'infaillabilité que l'on
rencontre encore trop souvent avec l'absence de remise en question qui
va avec et qui conduit au déni en cas d'accident de plongée.
Phénomène pyschologique responsable d'un bon nombre de retards dans
l'alerte en cas d'accidents de plongée que j'ai décrit dans un article
publié dans Subaqua n°194 de Mai/juin 2004 (pages 58 à 63).
Cet article est proposé, au format PDF, au téléchargement, sur cette
page:
http://www.aqua-web.net/content/view/322/38
Je suis sûr au passage, que je vais faire plaisir à Emmanuel, en
réparant mon précédent oubli ;-)
> Pour le secourisme, c'est d'ailleurs prévu : tout le monde fait bien un
> recyclage AM (et bientot PSE) de temps en temps n'est-ce pas ?... non ?
> ah bon...
Et bien non. Rien n'impose de le faire actuellement avec le RIFAP.
Et même si certains comités ont décidé de former des BNMPS et de faire
des formations d'Etat en parallèle, ce n'est pas le cas de tous.
> Lisons simplement la première affaire décrite dans le dernier Subaqua ;
> ça milite un peu dans le sens d'un recyclage régulier, non ?
Effectivement tout milite pour cela mais ce n'est pas semble-t-il la
priorité de CERTAINS de nos dirigeants nationaux qui semblent plus
intéressés par d'autres intérêts (voir Plongée France et la création
d'un centre fédéral en Egypte).
> Mieux vaut être un incompétent conscient, qu'un inconscient se croyant
> compétent... (versus 50 / 2047)
Effectivement... mais on atteint tous quelques soit notre niveau, le
seuil de sa compétence ou de son incompétence ;-) Le plus important
étant à mon avis d'en avoir conscience et de connaître ses propres
limites du moment.
Sergio
--
*******************************************************
Sergio BEES1 à Grenoble
http://nautilux.plongee.free.fr/
*******************************************************
:D
@+
Ed
Les français ont bien dit NON à un jeune président qui avait donné de
sa personne pendant 7 ans en 81. Ca lui a fait mal sur le coup ( "Au
revoir...." ) mais il s'en est remis... Bon, faut dire qu'ils
s'étaient bien entraînés en 69 avec un "grand" Président.... ;o)
Un club sportif, même associatif, n'est pas une oeuvre caritative,
même si une dimension sociale n'est pas à éliminer. Si un encadrant
n'est pas apte à encadrer, ben il n'encadre plus. Que ce soit pour
raisons physiques, techniques, pédagogiques ou pénalement
répréhensibles type tripotage sous les douches....
Après, reste à définir ce que l'on attend des encadrants (c'est le
boulot de la fédération mère d'une part, et du bureau directeur
d'autre part, via le directeur technique/responsable pédagogique/chef
d'école....)
Pour ma part, une évaluation annuelle, physique et technique des
encadrants est un minimum. Non à vue de sanction, mais tout simplement
pour (s')évaluer, se situer...
La pédagogie a appliquer doit etre homogène et décidée par le chef
d'école, en confrontant les avis des différents membres de l'équipe
pédagogique. si on n'est pas d'accord avec celle-ci, on n'est pas
obligé d'encadrer...
Le chef d'école est également suffisament diplomate pour faire
appliquer ses directives et ne pas selectionner dans son équipe des
personnalités notoirement incompétentes aussi bien du point de vue
technique que pédagogique (c'est comme la pomme chez les tontons
flingueurs : "Y'en a")
Le chef d'école (toujours lui) est aussi apte à convaincre les
encadrants qui ne rentrent pas dans les clous à se recycler, tant du
point de vue technique que pédagogique (c'est comme la betterave chez
les tontons flingueurs : "Y'en a aussi")
Pas hésiter à se réunir pour en discuter, au moins 3 fois par an
(qu'est-ce qu'on va faire, qu'est-ce qu'on fait, qu'est-ce qu'on a
fait). C'est pas parecqu'on fait de l'associatif qu'on doit se priver
de méthodes de travail efficaces.
My 2 ¢
Probablement pas dans la fonction "guide de palanquée". Mais dans le
cadre de la culture générale liée à la plongée c'est pas un mal.
Comprendre le fonctionnement de détendeurs (piston, Mb, piston bain
d'huile, compensé, réglable...) permet de s'affranchir des tableaux
comparatifs pas toujours justes et des idées reçus bien ancrées (genre
c'est un Mb, c'est fragile, pas bon pour les voyages, je préfère
garder mon MK2 plutôt que d'emmener mon Legend)...
et comme en plus le N4 est le dernier niveau de formation technique,
faut bien le faire là, pour ne pas etre sec devant une question d'un
membre du club.
Parecque oui, la FFESSM, "école de plongée Française" a pour
philosophie de permettre à ses produits de penser par eux-même. Si on
veut sous-traîter le raisonnement, qui est quand même la valeur
ajoutée de l'ère humain", il y a des agences bien plus performantes
pour cela (GUE, RSTC et consort)
Partisant de l'enseignement des tables de plongée (permet de
comprendre la déco), de l'heure de sortie (histoire que la sécu
surface sache à partir de quand s'inquiéter) et des ordinateurs (Là,
je crois que ça pêche sérieusement). Partisant surtout d'apprendre aux
gens à LIRE les MODES d'EMPLOI ! ! !
RTFM mon ami ;)
D'accord sur pas mal de points, pas forcément sur tous, mais une
quetsion quand même....
L'Homme singe son modèle, donc tant qu'il ne trouve pas lui-même de
nouveaux éducatifs, il reproduit.
Trouver de nouveaux educatifs, ça prends du temps, des compétences et
c'est pas donné à tout le monde. A fortiori lorsqu'on ne voit pas
(comme moi par exemple) l'innutilité ou la dangerosité de certaines
manip'.
Un petit livre de reccueil d'exercices en perspective ? ;o)
"Xabi" <xavier...@gmail.com> a écrit dans le message de news:
9d494830-5c01-4cb1...@f13g2000hsa.googlegroups.com...
On 18 nov, 21:50, "Chabi" <nos...@free.fr> wrote:
> Bonsoir,
>
> "Alain Foret" <aforet_nos...@plongee-plaisir.com> a écrit dans le message
> denews:
> 47409f6e$0$27395$ba4ac__BEGIN_MASK_n#9g02mG7!__...__END_MASK_i?a63jfAD$z...@news.orange.fr...
>
>
>
> > Dans certains cas, c'est intimement lié.
> > Par exemple, le contenu du niveau 4 reste grandement tributaire de ce
> > qui
> > est demandé à l'examen.
> > Tu ne peux pas faire évoluer l'un sans l'autre/
>
> Alors commencons par faire évoluer l'examen N4 ... et à supprimer toutes
> les
> épreuves qui n'ont à mon sens pas grand intérêt : épreuve matériel par
> exemple, avec explication du fonctionnement du détendeur.
>
> Perso je revise moi même mes détendeurs mais je suis incapable de te dire
> le
> nom des pièces de ces magnifiques Legend (un peu de pub au passage lol).
> En
> quoi cela m'empêcherai d'être un guide de palanquée compétent ?
/Probablement pas dans la fonction "guide de palanquée". Mais dans le
/cadre de la culture générale liée à la plongée c'est pas un mal.
/Comprendre le fonctionnement de détendeurs (piston, Mb, piston bain
/d'huile, compensé, réglable...) permet de s'affranchir des tableaux
/comparatifs pas toujours justes et des idées reçus bien ancrées (genre
/c'est un Mb, c'est fragile, pas bon pour les voyages, je préfère
/garder mon MK2 plutôt que d'emmener mon Legend)...
/et comme en plus le N4 est le dernier niveau de formation technique,
/faut bien le faire là, pour ne pas etre sec devant une question d'un
/membre du club.
/Parecque oui, la FFESSM, "école de plongée Française" a pour
/philosophie de permettre à ses produits de penser par eux-même. Si on
/veut sous-traîter le raisonnement, qui est quand même la valeur
/ajoutée de l'ère humain", il y a des agences bien plus performantes
/pour cela (GUE, RSTC et consort)
Justement, non il ne s'agit aps de "sous-traité le raisonnement".
Mais la "liberté padagogique" ne doit pas tout autoriser tout de même.
Le raisonnement consiste à suivre la logique prérogatives/compétences.
Prérogatives : qu'est ce que le plongeur une fois breveté a le droit de
faire ?
Compétences : quelles compétences sont nécessaires à l'exercice de ses
prérogatives.
Et la "culture générale" n'a qu'à très lointain rapport avec cela.
Exemples :
1) Avant de partir plonger, calcules-tu ton heure de sortie ? Réponse : Non.
Commentaire : Alors pourquoi le demander à des élèves ?
. Ce n'est pas une compétence de terrain attendue en plongée de loisir.
Aucun directeur
de plongée ne demande, avant une immersion : « Qu'avez-vous calculé comme
heure de sortie ? ». En général, c'est le directeur de plongée qui fixe le
temps
maximum de plongée.
. Cette compétence se justifie, à l'origine, pour des raisons militaires.
Lors des
interventions, il est essentiel de connaître par avance l'heure exacte à
laquelle les
plongeurs émergeront pour venir les récupérer. En plongée de loisir, cette
contrainte
n'existe pas.
. Pour connaître l'heure de sortie en conditions réelles, les plongeurs et
le directeur
de plongée lisent l'heure à leur montre une fois sur le bateau.
. Avec l'avènement des profondimètres électroniques (« timers »), on lit
désormais
directement l'intervalle en surface, sans effectuer aucun calcul. Ce
phénomène est
encore amplifié avec les ordinateurs de plongée et leur fonction «
planification ».
Rappelons que désormais, la majeure partie des plongeurs dispose d'ordinateurs
et n'utilise que rarement des tables de plongées en exploration.
. En demandant de calculer une « heure de sortie », cela peut conduire, dans
des
problèmes complexes, à passer plus de temps à ajouter des minutes et des
secondes
qu'à déterminer le bon palier. Ce qui revient plus à évaluer des capacités
mathématiques que des compétences de guide de palanquée.
. Rien, dans les référentiels de formation, n'exige de calculer l'heure de
sortie.
2) En plongée, à quoi sert (dans le cadre des prérogatives des niveau 4 et
moniteurs) de nommer les valvules, d'exliquer le noeud sinusal, etc. Réponse
: A rien. Alors pourquoi détailler ces points et surtout, pourquoi les
évaluer ?
3) De manière plus générale, pourquoi parle-t-on du coeur en plongée ? Lors
d'un mémoire d'Instructeur Régional sur les livres de plongée, il était fait
mention que je détaillais peu le fonctionnement du coeur dans "Plongée
Plaisir 4". A la lecture de ce mémoire sur le web, je me suis adressé à son
auteur pour savoir ce qui manquait : pas de réponse. Pourquoi ? Probablement
parce que l'attente (que je comprends) du moniteur en question était plus
dictée par l'habitude que par le raisonnement prérogatives/compétences.
Car si on applique la logique prérogatives/compétences, on est bien embêté
pour justifier en quoi il faut expliquer le fonctionnement du coeur (en core
moins faire un schéma). Je n'ai, pour ma part, trouvé que deux
justifications :
a) Comprendre le FOP ;
b) Comprendre la diurèse d'immersion.
Ce qui ne justifie pas de long développement sur le plan de l'anatomie ou de
la physiologie.
Ce sont que quelques exemples, il y en a bien d 'autres ....
Cordialement,
Alain Foret
Pour qu'ils puissent calculer des plongées en Atlantique (
voir marées)
> Aucun directeur
> de plongée ne demande, avant une immersion : « Qu'avez-vous calculé comme
> heure de sortie ? ». En général, c'est le directeur de plongée qui fixe le
> temps
> maximum de plongée.
Un DP devrait d'abord preciser l'heure d'étale.
> . Cette compétence se justifie, à l'origine, pour des raisons militaires.
> Lors des
> interventions, il est essentiel de connaître par avance l'heure exacte à
> laquelle les
> plongeurs émergeront pour venir les récupérer.
Même chose en Mer Iroise. Une fois a la Kleber les Nageur
Combat sont arrivé pour plonger cependant nous etions encore
au mouiallage.
Je pourrais preciser la minute de sorti de la dernière
palanquée, fait qu'ils ont aperçu avec respect, et bonne
chose a avoir fait regardant les encontres qui suivent.
>En plongée de loisir, cette
> contrainte
> n'existe pas.
Bien sur il existe. Bon, pas toujours.
Mais je re rappel un accicent en mer rouge ou 4 gens de la
Jordanie mourrait, plongeant à 30 à 40 m jusqu' à zero d'air.
> . Pour connaître l'heure de sortie en conditions réelles, les plongeurs et
> le directeur
> de plongée lisent l'heure à leur montre une fois sur le bateau.
> . Avec l'avènement des profondimètres électroniques (« timers »), on lit
> désormais
> directement l'intervalle en surface, sans effectuer aucun calcul. Ce
> phénomène est
> encore amplifié avec les ordinateurs de plongée et leur fonction «
> planification ».
Il est amplifié seulement par une bonne èducation de
phsiologique deco. Dans les tables se trouvent beaucoup plus
d'info lisible dans un coup d'oeil.
> Rappelons que désormais, la majeure partie des plongeurs dispose d'ordinateurs
> et n'utilise que rarement des tables de plongées en exploration.
Il existe tant des ordinateurs avec des idées idiotiques
qu'ils serait indenspensable à avoir disponible des bonnes
tables ( c.a.d. pas les MN 90)
.....
> 2) En plongée, à quoi sert (dans le cadre des prérogatives des niveau 4 et
> moniteurs) de nommer les valvules, d'exliquer le noeud sinusal, etc. Réponse
> : A rien. Alors pourquoi détailler ces points et surtout, pourquoi les
> évaluer ?
Pour pouvoir choisir, en cas de panne, le conseil d'un
medecin aproprié ;-)
> 3) De manière plus générale, pourquoi parle-t-on du coeur en plongée ? Lors
> d'un mémoire d'Instructeur Régional sur les livres de plongée, il était fait
> mention que je détaillais peu le fonctionnement du coeur dans "Plongée
> Plaisir 4". A la lecture de ce mémoire sur le web, je me suis adressé à son
> auteur pour savoir ce qui manquait : pas de réponse. Pourquoi ? Probablement
> parce que l'attente (que je comprends) du moniteur en question était plus
> dictée par l'habitude que par le raisonnement prérogatives/compétences.
> Car si on applique la logique prérogatives/compétences, on est bien embêté
> pour justifier en quoi il faut expliquer le fonctionnement du coeur (en core
> moins faire un schéma). Je n'ai, pour ma part, trouvé que deux
> justifications :
> a) Comprendre le FOP ;
> b) Comprendre la diurèse d'immersion.
C) pour comprendre et savoir faire des mesures d'urgence an
cas d'un oedeme pulmonal
(Ref. Dr. Josiane Arvieux a'hospital Cavale Blanche, Brest)
> Ce qui ne justifie pas de long développement sur le plan de l'anatomie ou de
> la physiologie.
La justification est en train de publier une message a ce
moment.
> Ce sont que quelques exemples, il y en a bien d 'autres ....
Peut-être.
cordialement,
Matthias
"Matthias Voss" <spamma...@gmx.de> a écrit dans le message de news:
fhsc5f$sa0$03$1...@news.t-online.com...
> Alain Foret wrote:
> cela.
>>
>> Exemples :
>> 1) Avant de partir plonger, calcules-tu ton heure de sortie ? Réponse :
>> Non. Commentaire : Alors pourquoi le demander à des élèves ?
>
> Pour qu'ils puissent calculer des plongées en Atlantique ( voir marées)
Ben non !
On t'as déjà demandé avant de plonger en Atlatique "Quelle est l'heure de
sortie prévue avec les tables" ?
Ce n'est pas comme cela que ça se passe sur le terrain.
Le directeur de plongée fixe le départ et le temps maximum de plongée,
éventuels paliers compris.
>
>
>> Aucun directeur
>> de plongée ne demande, avant une immersion : « Qu'avez-vous calculé comme
>> heure de sortie ? ». En général, c'est le directeur de plongée qui fixe
>> le temps
>> maximum de plongée.
>
> Un DP devrait d'abord preciser l'heure d'étale.
Si tu veux.
Un DP fixe surtout le départ pour la plongée.
>
>
>> . Cette compétence se justifie, à l'origine, pour des raisons militaires.
>> Lors des
>> interventions, il est essentiel de connaître par avance l'heure exacte à
>> laquelle les
>> plongeurs émergeront pour venir les récupérer.
>
> Même chose en Mer Iroise. Une fois a la Kleber les Nageur Combat sont
> arrivé pour plonger cependant nous etions encore au mouiallage.
> Je pourrais preciser la minute de sorti de la dernière palanquée, fait
> qu'ils ont aperçu avec respect, et bonne chose a avoir fait regardant les
> encontres qui suivent.
>
>
>>En plongée de loisir, cette contrainte
>> n'existe pas.
>
> Bien sur il existe. Bon, pas toujours.
> Mais je re rappel un accicent en mer rouge ou 4 gens de la Jordanie
> mourrait, plongeant à 30 à 40 m jusqu' à zero d'air.
Et alors ?
En quoi cela concerne un calcul d'heure de sortie sur le papier avec des
tables ?
>
>> . Pour connaître l'heure de sortie en conditions réelles, les plongeurs
>> et le directeur
>> de plongée lisent l'heure à leur montre une fois sur le bateau.
>> . Avec l'avènement des profondimètres électroniques (« timers »), on lit
>> désormais
>> directement l'intervalle en surface, sans effectuer aucun calcul. Ce
>> phénomène est
>> encore amplifié avec les ordinateurs de plongée et leur fonction «
>> planification ».
>
> Il est amplifié seulement par une bonne èducation de phsiologique deco.
> Dans les tables se trouvent beaucoup plus d'info lisible dans un coup
> d'oeil.
Ca ne concerne pas la question.
>
>
>> Rappelons que désormais, la majeure partie des plongeurs dispose
>> d'ordinateurs
>> et n'utilise que rarement des tables de plongées en exploration.
>
> Il existe tant des ordinateurs avec des idées idiotiques qu'ils serait
> indenspensable à avoir disponible des bonnes tables ( c.a.d. pas les MN
> 90)
>
On est d'accord.
Mais le calcul de l'heure de sortie n'a rien à voir là dedans.
> .....
>
>
>> 2) En plongée, à quoi sert (dans le cadre des prérogatives des niveau 4
>> et moniteurs) de nommer les valvules, d'exliquer le noeud sinusal, etc.
>> Réponse : A rien. Alors pourquoi détailler ces points et surtout,
>> pourquoi les évaluer ?
>
> Pour pouvoir choisir, en cas de panne, le conseil d'un medecin aproprié
> ;-)
Une sorte de spécialiste de telle ou telle valvule ? On est d'accord :-)))))
>
>
>> 3) De manière plus générale, pourquoi parle-t-on du coeur en plongée ?
>> Lors d'un mémoire d'Instructeur Régional sur les livres de plongée, il
>> était fait mention que je détaillais peu le fonctionnement du coeur dans
>> "Plongée Plaisir 4". A la lecture de ce mémoire sur le web, je me suis
>> adressé à son auteur pour savoir ce qui manquait : pas de réponse.
>> Pourquoi ? Probablement parce que l'attente (que je comprends) du
>> moniteur en question était plus dictée par l'habitude que par le
>> raisonnement prérogatives/compétences.
>> Car si on applique la logique prérogatives/compétences, on est bien
>> embêté pour justifier en quoi il faut expliquer le fonctionnement du
>> coeur (en core moins faire un schéma). Je n'ai, pour ma part, trouvé que
>> deux justifications :
>> a) Comprendre le FOP ;
>> b) Comprendre la diurèse d'immersion.
>
> C) pour comprendre et savoir faire des mesures d'urgence an cas d'un
> oedeme pulmonal
> (Ref. Dr. Josiane Arvieux a'hospital Cavale Blanche, Brest)
Désolé, mais quand tu suis une formation de secourisme, y compris à haut
niveau, tu n'as pas de grandes théories sur le coeur.
Ouf ! L'honneur est sauf, même toi tu fait des fautes de frappe...
J'ai honte. La prochaine fois je me relierais.....
Je suis d'accord avec toi sur le fond (c'est d'ailleurs l'enseignement
que j'ai suivi). c'est pour cela que je conserve un intérêt certain à
l'heure de sortie, en vue de la planification. Si elle ne présente que
peu d'intérêt sur des plongées "touriste" avec ordi à gestion d'air et
4m3 sur le dos en méditérannée (quoique, la med a ses surprises) cela
peut présenter un intérêt lorsqu'on plonge en zone de courant,
profond, ou 3' de plus au fond vous emmène au diable Vauvert (bon, les
aresquier-Vauvert, ça fait une Trotte, je te l'accorde...) De même
l'enseignement des tables en altitude n'était proposé qu'aux P3 et +.
Mais indispensables aux P2 en zone alpine.
Rendre les gens compétents pour assurer leurs prérogatives, oui. a
minima. Sans faire un cours de PCEM2, j'espère aussi leur apporter un
autre éventail (sans les évaluer pour autant sur le sujet, puisque ce
n'est pas un pré-requis lié à une future compétence ;) )
Cdlt
"Xabi" <xavier...@gmail.com> a écrit dans le message de news:
b3d3c4ef-a35b-4db5...@y43g2000hsy.googlegroups.com...
On 19 nov, 13:31, "Alain Foret" <aforet_nos...@plongee-plaisir.com>
wrote:
> Justement, non il ne s'agit aps de "sous-traité le raisonnement".
> Mais la "liberté padagogique" ne doit pas tout autoriser tout de même.
/Ouf ! L'honneur est sauf, même toi tu fait des fautes de frappe...
/J'ai honte. La prochaine fois je me relierais.....
J'ai juste fait un copier/coller. Ce n'était pas pour souligner la faute.
De plus on sait bien qu'avec un clavier et des mains pleines de doigts, des
fois ça se mélange :-)))
A+
Alain Foret
Tu te reliras en peau de chagrin? ;o))
FrK
"Susan Calvin" <susancalv...@free.fr> a écrit dans le message de
news: 473ef5cd$0$30590$426a...@news.free.fr...
Je plonge en carrière.
Rarement de problème de marée. ;o)
En revanche, on calcule systématiquement l'heure de sortie en fonction du
profil prévu
Ca permet déjà de prévoir s'il y aura, en principe, assez de gaz.
Et de savoir quand la palanquée est en retard sur les prévisions.
Avec les conséquences qui vont avec... :(
--
A+ °°°[:]o)
CFrofro http://www.cfrofro.fr
Enlever le MASQUE pour me répondre ou
Cliquer ici : http://cerbermail.com/?WE7DkbvZUL
Cette approche me laisse un peu sur ma faim.
Je pense important qu'on ne considère pas les clubs de l'intérieur -que-
comme des centres de formation technique. Si ça n'était que ça, il
faudrait vite arrêter, car les structures pro le font beaucoup mieux
(Normal, c'est quand même leur métier !)
Si on revient aux fondamentaux, un Club est d'abord une association, et
si l'activité dominante reste la formation à la plongée, elle n'est qu'une
activité, et non un but.
J'espère que le véritable objet de l'association ne s'arrête pas là,
mais a l'ambition de permettre à ses membres l'accès aux autres, à d'autres
milieux, et à d'autres connaissances.
A ce titre, ce qui peut nous différencier des usines à diplômes, est
justement de susciter l'envie d'en savoir plus, et de prendre du plaisir à
acquérir des connaissances ou à faire des exercices qui ne sont pas dans le
Saint Référentiel.
Le véritable rôle de l'encadrant "technique" bénévole est d'abord de
donner cette envie , charge aux autres membres du club de l'élargir à tous
les autres domaines (bio, photo, repas, musette, jazz-rock, et plus si
affinité, etc ...)
Ce n'est que mon avis, mais il m'engage :-))
@+
JC
Sinon, pourquoi ca ne se fait pas ?
Parce que ca coute cher , au moins en temps ,en organisation... parce que si
on en voit un qui visiblement a besoin de revoir quelques notions, de se
refaire une santé, ca peut ne pas etre simple à dire, parce que les
encadrants y'en n'a pas tant que ca et que si on les fache en leur refaisant
faire 500 metres par ci par la, et une remontée juste pour voir, on risque
de voir partir les ombrageux ...En gros, c'est pas sympa.
Comme c'est pas sympa non plus de se coltiner du macchabée parce qu'un
moniteur aura ete infoutu de remonter correctement un plongeur en
difficulté, je pense qu'on va tenter de recycler les 'vieux encadrants'
(dont je fait partie, ca fait 8 ans que j'ai pas passé de gros examen...à la
fédé)
"plonge13" <plon...@caramail.com> a écrit dans le message de news:
5ca14a06-145d-43dc...@i37g2000hsd.googlegroups.com...
On 17 nov, 15:08, "Susan Calvin" <susancalvinMOROS...@free.fr> wrote:
> Hello la foule.
Bonjour,
[cut]
> Chez nous on est en train de se poser la question suivante : comment etre
> surs que ces gens tres sympas, tres benevoles, soient suffisamment en
> forme
> pour encadrer ?
[cut]
>
> Comment faites vous ? (si vous faites quelque chose)
Tiens, il y avait longtemps que ce serpent de mer n'était pas
ressorti...
La réponse est claire : en plongée, rien n'est obligatoire dans le
recyclage des cadres... Du coup, il est laissé au bon vouloir de
chacun, ce qui veut dire que celui qui ne veut pas (ou ne peut pas ou
n'a pas le temps, bref, inscrivez ici le prétexte de votre choix) se
recycler, ou au moins ne serait-ce que se tenir un minimum à jour va
quand même pouvoir continuer à encadrer...
Pour répondre aussi à Jcde qui a écrit :
> Si les modes changent, la physiologie humaine reste relativement stable
> à l'échelle d'une génération, et les "nouvelles découvertes" (d'un impact
> assez limité dans le cadre de l'enseignement de la plongée)
je citerai le cas de la plongée enfant où il n'est plus question
aujourd'hui de faire plonger les moins de 8 ans, pour des raisons
tenant essentiellement à la physiologie de leurs petits poumons encore
immatures (tout au moins dans un cadre fédéral)... Condition que
certains vieux moniteurs de ma connaissance continuent superbement
d'ignorer, parce que "ça fait plus de 30 ans qu'on fait plonger des
gamins"...
Pour conclure, je regarde ce qui se fait dans d'autres activités
aquatiques. Les maître-nageurs (au sens large : BNSSA, MNS & BEESAN)
ont une obligation de recyclage de leur diplôme tous les cinq ans. Ils
ne repassent pas l'intégralité de l'examen initial, mais un examen
adapté (certains mauvaises langues traduisent par allégé...), sensé
garantir une capacité d'intervention minimum. C'est déjà mieux que
rien, et permet d'écarter ne serait-ce que les inconscients dont
l'état physique est devenu incompatible avec la sécurité...
Pour info, en natation, celui qui n'est pas à jour de cette obligation
n'a plus le droit de surveiller... même s'il conserve le droit
d'enseigner et d'entraîner.
Ceci posé, pourquoi s'arrêter aux cadres ? Un plongeur diplômé il y a
vingt ans, qui n'a plus plongé depuis, est-il vraiment apte à évoluer
du jour au lendemain dans le domaine de ses prérogatives ? Et qu'on ne
vienne pas me dire qu'une plongée de réadaptation d'une dizaine de
minutes à 3 m sera suffisante à un vieux N3 pour enchaîner à 40...
Pour protéger quels intérêts notre FFESSM n'a-t-elle jamais fait
aboutir ce dossier du recyclage, tant des plongeurs que des cadres ?
Si quelqu'un a une réponse, ça m'intéresse...
@ plouf
"CFrofro" <cfr...@MASQUEfr.st> a écrit dans le message de news:
4741da6b$0$29711$426a...@news.free.fr...
Désolé, mais pour vérifier s'il y aura suffisamment de gaz pour la plongée,
le calcul de l'heure de sortie n'y est pour rien.
Il suffit d'avoir le temps de plongée et le temps de palier.
Calculer l'heure de sortie c'est autre chose.
Bien cordialement,
Alain Foret
"Jcde" <jc...@wanadoo.fr> a écrit dans le message de news:
4741de04$0$5080$ba4a...@news.orange.fr...
>
> "Alain Foret" <aforet...@plongee-plaisir.com> a écrit dans le message
> de news: 47409f6e$0$27395$ba4a...@news.orange.fr...
>> Bonsoir,
>>
> [cut]
>> Rien n'oblige les moniteurs à faire de la physique pour la physique, à
>> faire calculer l'heure de sortie, à faire de la physio pour la physio,
>> ... Rien n'y oblige dans les contenus de formation.
>>
>> Cordialement,
>> Alain Foret
> ____________________________________________
> Bonsoir Alain, Bonsoir à tous
>
> Cette approche me laisse un peu sur ma faim.
>
> Je pense important qu'on ne considère pas les clubs de
> l'intérieur -que- comme des centres de formation technique. Si ça
> n'était que ça, il faudrait vite arrêter, car les structures pro le font
> beaucoup mieux (Normal, c'est quand même leur métier !)
Je ne vois pas quel amalgame tu fais.
Clubs de l'intérieur ou pas c'est sans rapport.
Tu as des structures pros sur la côte qui ne jurent que par la physique en
plongée. Tu as des associatifs qui font bouger leur pédagogie.
> Si on revient aux fondamentaux, un Club est d'abord une association, et
> si l'activité dominante reste la formation à la plongée, elle n'est qu'une
> activité, et non un but.
Oui, et alors ?
J'encadre en associatif.
Au sein de ma commission technique départementale de l'Hérault (44
associtifs, des vrais, et 3 SCA) nous discutons de la nécessité de faire
évoluer l'enseignement et d'être en phase avec la logique
prérogatives/compétences.
Et je parle bien d'associatif pur et dur.
>
> J'espère que le véritable objet de l'association ne s'arrête pas là,
> mais a l'ambition de permettre à ses membres l'accès aux autres, à
> d'autres milieux, et à d'autres connaissances.
Oui.
Mais ce n'est pas pour autant que les associatifs doivent se prendre pour
des profs de lycée.
> A ce titre, ce qui peut nous différencier des usines à diplômes, est
> justement de susciter l'envie d'en savoir plus, et de prendre du plaisir à
> acquérir des connaissances ou à faire des exercices qui ne sont pas dans
> le Saint Référentiel.
>
Pas vraiment, non.
Je ne vois aucune justification à aller au-delà de la logique
prérogatives/compétences.
En revanche, si la volonté est de donner plus d'éléments utiles, alors oui.
Mais cela ne concerne pas la physique pour le physique ou la physio pour la
physio.
Il n'y a qu'à compléter les connaissances dans pleins d'autres domaines,
beaucoup plus en phase avec les besoins de terrain et beaucoup plus
motivantes :
- Connaissance du monde sous-marin ;
- Protectiond de la nature ;
- etc.
> Le véritable rôle de l'encadrant "technique" bénévole est d'abord de
> donner cette envie , charge aux autres membres du club de l'élargir à tous
> les autres domaines (bio, photo, repas, musette, jazz-rock, et plus si
> affinité, etc ...
Je vois pas la justification d'un tel cloisonnement.
Si on t'écoute :
- il y a la technique (sérieuse)
- les repas, la musette, la bio, la photo (les bénévoles concernés
apprécieront).
> Ce n'est que mon avis, mais il m'engage :-))
>
ça c'est sûr ... qu'il t'engage.
> @+
> JC
>
A+
Alain Foret
Oui. On m'a aussi demandé apres combien de minutes je serais
à l'ancre pour le relevé. Pas de question de le pouvoir
precisé.
On ma aussi demandé de redescendre pour un palier, parceque
la DP n'a pas pu savoir que ma palanquée ne descenda jusqu'
au fond.
> Ce n'est pas comme cela que ça se passe sur le terrain.
> Le directeur de plongée fixe le départ et le temps maximum de plongée,
> éventuels paliers compris.
Pas toujours. Ca enmerde avec des plongeur N4+.
Ils fixe pas le depart, mais le debut des departs.
>>>Aucun directeur
>>>de plongée ne demande, avant une immersion : « Qu'avez-vous calculé comme
>>>heure de sortie ? ». En général, c'est le directeur de plongée qui fixe
>>>le temps
>>>maximum de plongée.
>>
>>Un DP devrait d'abord preciser l'heure d'étale.
> Si tu veux.
> Un DP fixe surtout le départ pour la plongée.
ça aussi, mais seulement avec l'accord du capitaine.
>>>. Cette compétence se justifie, à l'origine, pour des raisons militaires.
>>>Lors des
>>>interventions, il est essentiel de connaître par avance l'heure exacte à
>>>laquelle les
>>>plongeurs émergeront pour venir les récupérer.
>>
>>Même chose en Mer Iroise. Une fois a la Kleber les Nageur Combat sont
>>arrivé pour plonger cependant nous etions encore au mouiallage.
>>Je pourrais preciser la minute de sorti de la dernière palanquée, fait
>>qu'ils ont aperçu avec respect, et bonne chose a avoir fait regardant les
>>encontres qui suivent.
>>
>>
>>
>>>En plongée de loisir, cette contrainte
>>>n'existe pas.
>>
>>Bien sur il existe. Bon, pas toujours.
>>Mais je re rappel un accicent en mer rouge ou 4 gens de la Jordanie
>>mourrait, plongeant à 30 à 40 m jusqu' à zero d'air.
>
>
> Et alors ?
> En quoi cela concerne un calcul d'heure de sortie sur le papier avec des
> tables ?
De façon que l'heure de sorti seraient bien avant que
l'endurance d'air. C'est le comsommation d'air aussi qui
entre dans les calculs de l'heure de sorti, non?
>>>. Pour connaître l'heure de sortie en conditions réelles, les plongeurs
>>>et le directeur
>>>de plongée lisent l'heure à leur montre une fois sur le bateau.
>>>. Avec l'avènement des profondimètres électroniques (« timers »), on lit
>>>désormais
>>>directement l'intervalle en surface, sans effectuer aucun calcul. Ce
>>>phénomène est
>>>encore amplifié avec les ordinateurs de plongée et leur fonction «
>>>planification ».
>>
>>Il est amplifié seulement par une bonne èducation de phsiologique deco.
>>Dans les tables se trouvent beaucoup plus d'info lisible dans un coup
>>d'oeil.
>
>
> Ca ne concerne pas la question.
Ce n'était pas tellement précisée.
Par example, si l'on plonge en derivant, ils faut sauvoir
aussi a peu près l'heure de sorti.
Quand je suis DP, après quelques jours je connais avec une
certaine précision l'heure de sorti des palanquées, sans
l'avoir donné.
>>>Rappelons que désormais, la majeure partie des plongeurs dispose
>>>d'ordinateurs
>>>et n'utilise que rarement des tables de plongées en exploration.
>>
>>Il existe tant des ordinateurs avec des idées idiotiques qu'ils serait
>>indenspensable à avoir disponible des bonnes tables ( c.a.d. pas les MN
>>90)
>>
>
>
> On est d'accord.
> Mais le calcul de l'heure de sortie n'a rien à voir là dedans.
Biens sur. Avec des tables je pourrait la bien préciser,
avec un ordinatuer style RBGM non.. ;-)
D'accord. Les oedema pulmonal sont beaucoup sous estimés
dans la formation secourisme, même physiologique, et
presentent probablement une grand nombre des cuase
d'accident mal connue.
Un point immediate pour la formation secourisme:
Savoir qu'une personne avec une telle malaise ( ou autre
problème cardiaque) ne peut ni crier ni siffler, seulement
aux mieux donner le signe de main.
--> Enviser l' achat d'un siffle pneumatique.
> Tiens le coup des plongeurs ca nous avait moins sauté à la figure... bonne
> remarque.
>
> Sinon, pourquoi ca ne se fait pas ?
>
> Parce que ça coûte cher, au moins en temps, en organisation... parce que si
> on en voit un qui visiblement a besoin de revoir quelques notions, de se
> refaire une santé, ça peut ne pas être simple à dire,
Raison de plus pour qu'on codifie le recyclage. Plus besoin de
chercher à expliquer le pourquoi du comment : on révise ses
connaissances et compétences, parce qu'autrement, on perd le bénéfice
de certaines aptitudes. Et du coup, n'importe quel président de club
pourra expliquer calmement à un cadre (ou plongeur) qui ne recycle
pas, en s'appuyant sur le texte 'kivabien', pourquoi ses prérogatives
sont désormais restreintes...
> parce que les
> encadrants y'en n'a pas tant que ca et que si on les fache en leur refaisant
> faire 500 metres par ci par la, et une remontée juste pour voir, on risque
> de voir partir les ombrageux...
Et alors ? Est-ce si important de vouloir garder à tout prix les
incompétents en poste ? Ou au contraire, ne serait-ce pas un service à
rendre à la structure que d'élaguer les ombrageux, histoire de faire
de la place à tout un tas de jeunes pousses tellement plus
sympathiques ?
@ plouf
Oui.
Ce calcul est gratuit avec les autres.
Difficile seulement a l'ignorer.
Matthias
"Matthias Voss" <spamma...@gmx.de> a écrit dans le message de news:
fhsnus$ktg$03$1...@news.t-online.com...
> Alain Foret wrote:
>> Bonjour,
>>
>> "Matthias Voss" <spamma...@gmx.de> a écrit dans le message de news:
>> fhsc5f$sa0$03$1...@news.t-online.com...
>>
>>>Alain Foret wrote:
>>> cela.
>>>
>>>>Exemples :
>>>>1) Avant de partir plonger, calcules-tu ton heure de sortie ? Réponse :
>>>>Non. Commentaire : Alors pourquoi le demander à des élèves ?
>>>
>>>Pour qu'ils puissent calculer des plongées en Atlantique ( voir marées)
>>
>>
>> Ben non !
>> On t'as déjà demandé avant de plonger en Atlatique "Quelle est l'heure de
>> sortie prévue avec les tables" ?
>
> Oui. On m'a aussi demandé apres combien de minutes je serais à l'ancre
> pour le relevé. Pas de question de le pouvoir precisé.
> On ma aussi demandé de redescendre pour un palier, parceque la DP n'a pas
> pu savoir que ma palanquée ne descenda jusqu' au fond.
>
Quel rapports avec le calcul de l'heure de sortie à la minute près, sur un
papier ou une ardoise ?
>> Ce n'est pas comme cela que ça se passe sur le terrain.
>> Le directeur de plongée fixe le départ et le temps maximum de plongée,
>> éventuels paliers compris.
>
> Pas toujours. Ca enmerde avec des plongeur N4+.
> Ils fixe pas le depart, mais le debut des departs.
>
>
Quel rapports avec le calcul de l'heure de sortie à la minute près, sur un
papier ou une ardoise ?
Et si les départs sont décalés, chacun attend de connaître son heure exacte
de départ pour faire rapidement les calculs ?
10h10
+ 43 minutes de plongée
+ 2 minutes de remontée à 15 m
+ 5 minutes à 12 m
+ temps de remontée entre 12mm et 3m à 12m/min => 9/12 = 0,75 minute soit
(0,75 x 60 = 45 secondes
+ 6 minutes à 3 m
+ temps de remontée de 3 m à la surface à la vitesse de 6m/min soit 30
secondes.
Temps de remontée : 45 + 30 = 75 secondes, arrondi à 2 minutes.
Soit :
43 + 2 + 5 + 6 + 2 = 58 minutes.
L'heure de départ étant fixée à 10h10, l'heure de sortie sera .... 11h08.
Non, je crois qu'on parle de chose très différentes.
Parce que ce calcul d'heure de sortie qui est demandé sur la papier,
personne ne le fait dans la réalité.
Je crois que tu dois faire référence à autre chose.
>>>>Aucun directeur
>>>>de plongée ne demande, avant une immersion : « Qu'avez-vous calculé
>>>>comme
>>>>heure de sortie ? ». En général, c'est le directeur de plongée qui fixe
>>>>le temps
>>>>maximum de plongée.
>>>
>>>Un DP devrait d'abord preciser l'heure d'étale.
>
>> Si tu veux.
>> Un DP fixe surtout le départ pour la plongée.
>
> ça aussi, mais seulement avec l'accord du capitaine.
Et alors ?
Quel rapports avec le calcul de l'heure de sortie à la minute près, sur un
papier ou une ardoise ?
>>>. Cette compétence se justifie, à l'origine, pour des raisons militaires.
>>>>Lors des
>>>>interventions, il est essentiel de connaître par avance l'heure exacte à
>>>>laquelle les
>>>>plongeurs émergeront pour venir les récupérer.
>>>
>>>Même chose en Mer Iroise. Une fois a la Kleber les Nageur Combat sont
>>>arrivé pour plonger cependant nous etions encore au mouiallage.
>>>Je pourrais preciser la minute de sorti de la dernière palanquée, fait
>>>qu'ils ont aperçu avec respect, et bonne chose a avoir fait regardant les
>>>encontres qui suivent.
>>>
>>>
>>>
>>>>En plongée de loisir, cette contrainte
>>>>n'existe pas.
>>>
>>>Bien sur il existe. Bon, pas toujours.
>>>Mais je re rappel un accicent en mer rouge ou 4 gens de la Jordanie
>>>mourrait, plongeant à 30 à 40 m jusqu' à zero d'air.
>>
>>
>> Et alors ?
>> En quoi cela concerne un calcul d'heure de sortie sur le papier avec des
>> tables ?
>
> De façon que l'heure de sorti seraient bien avant que l'endurance d'air.
> C'est le comsommation d'air aussi qui entre dans les calculs de l'heure de
> sorti, non?
Ben non !
Le calcul d'autonomie en air n'impose pas de calculer l'heure de sortie.
Ce sont deux choses très différentes.
Si en plus les gens ne surveillent pas leur consommation d'air au fond,
c'est de l'incompétence.
Mais cela n'a rien à voir avec le calcul de l'heure de sortie.
>
>
>>>>. Pour connaître l'heure de sortie en conditions réelles, les plongeurs
>>>>et le directeur
>>>>de plongée lisent l'heure à leur montre une fois sur le bateau.
>>>>. Avec l'avènement des profondimètres électroniques (« timers »), on lit
>>>>désormais
>>>>directement l'intervalle en surface, sans effectuer aucun calcul. Ce
>>>>phénomène est
>>>>encore amplifié avec les ordinateurs de plongée et leur fonction «
>>>>planification ».
>>>
>>>Il est amplifié seulement par une bonne èducation de phsiologique deco.
>>>Dans les tables se trouvent beaucoup plus d'info lisible dans un coup
>>>d'oeil.
>>
>>
>> Ca ne concerne pas la question.
>
> Ce n'était pas tellement précisée.
> Par example, si l'on plonge en derivant, ils faut sauvoir aussi a peu près
> l'heure de sorti.
Tu as tout dit dans ton "à peu près".
Dans la réalité, cela correspond à un temps maxi. indiqué par le DP.
Et surtout, suivi des bulles lors de plongées dérivantes pour faire face à
toute sortie anticipée d'une palanquée.
> Quand je suis DP, après quelques jours je connais avec une certaine
> précision l'heure de sorti des palanquées, sans l'avoir donné.
Alors, tu es très fort :-)
>
>
>>>>Rappelons que désormais, la majeure partie des plongeurs dispose
>>>>d'ordinateurs
>>>>et n'utilise que rarement des tables de plongées en exploration.
>>>
>>>Il existe tant des ordinateurs avec des idées idiotiques qu'ils serait
>>>indenspensable à avoir disponible des bonnes tables ( c.a.d. pas les MN
>>>90)
>>>
>>
>>
>> On est d'accord.
>> Mais le calcul de l'heure de sortie n'a rien à voir là dedans.
>
> Biens sur. Avec des tables je pourrait la bien préciser, avec un
> ordinatuer style RBGM non.. ;-)
Franchement, je ne crois pas à cette argumentation.
Cordialement,
Alain Foret
Bonsoir Jean-Christophe,
> Cette approche me laisse un peu sur ma faim.
>
> Je pense important qu'on ne considère pas les clubs de l'intérieur -que-
> comme des centres de formation technique. Si ça n'était que ça, il
> faudrait vite arrêter, car les structures pro le font beaucoup mieux
> (Normal, c'est quand même leur métier !)
>
> Si on revient aux fondamentaux, un Club est d'abord une association, et
> si l'activité dominante reste la formation à la plongée, elle n'est qu'une
> activité, et non un but.
>
> J'espère que le véritable objet de l'association ne s'arrête pas là,
> mais a l'ambition de permettre à ses membres l'accès aux autres, à d'autres
> milieux, et à d'autres connaissances.
> A ce titre, ce qui peut nous différencier des usines à diplômes, est
> justement de susciter l'envie d'en savoir plus, et de prendre du plaisir à
> acquérir des connaissances ou à faire des exercices qui ne sont pas dans le
> Saint Référentiel.
>
> Le véritable rôle de l'encadrant "technique" bénévole est d'abord de
> donner cette envie , charge aux autres membres du club de l'élargir à tous
> les autres domaines (bio, photo, repas, musette, jazz-rock, et plus si
> affinité, etc ...)
Je partage ton point de vue à condition que cela soit présenté comme tel
et que le groupe adhére à cet objectif commun de développer ses
connaissances. Il serait à mon avis dommageable de présenter cela comme
un objectif de formation dans le cadre d'un niveau.
Il m'est parfois arrivé d'avoir des élèves 2e échelon (N4), tous
ingénieurs polytechniciens, spécialisés en aéronautiques et qui
travaillaient chez Airbus à Toulouse.
C'est bien dans ce domaine, pour revenir au débat précédent, qu'il est
utile de connaître ses limites faute de ridicule ;-)
Le ridicule ne tue pas mais n'est pas souvent facile à vivre en fonction
de la grosseur de l'égo ;-)
Parfois vos élèves en savent plus que vous en terme de savoir.
En l'occurence en physique. Mais il ne faut pas confondre physique et
physique appliquée à la plongée.
La nuance est importante et de taille ;-)
Sans perdre mes objectifs premiers en rapport avec celui de la
formation, je n'ai pas hésité sur leur demande à développer certains
aspects en leur disant bien que ce n'était pas nécessaire à leur niveau.
Ils m'ont aussi appris pas mal de choses. Je conçois aussi la formation
comme un échange.
C'est vrai que c'est plus facile à faire quand on dispose de temps comme
par exemple dans un club d'intérieur.
Il ne faut oublier que l'on a des objectifs à atteindre en terme de
formation et on est souvent dans d'autres contextes limités par le
temps.
Un grand classique est souvent de tomber dans l'extrême inverse de la
situation que l'on a quitté. Je veux parler de la dérive intellectuelle
dans notre cas et de prendre à l'opposé les gens pour des grands enfants
voir à l'extrème des personnes atteintes de débilités profondes.
Il y a presque 17 ans, j'ai été un des premiers à écrire des livres de
formation en plongée scindés par niveaux. Niveau 1, Niveau 2...
Auparavant, pour carricaturer, on laissait le soin à l'élève de trier
dans le contenu ce dont il avait besoin.
Lorsque j'ai passé mon BE (N1) à l'âge de 12 ans, j'ai eu droit à un
contenu parfois plus proche d'un 2e échelon (N4) que d'un BE.
Je ne vous explique même pas la remise en question quand j'ai dû
présenter l'inititateur club. J'ai découvert que certains contenus comme
le matelotage n'était pas au BE...même chose pour les séances de nage
avec palmes de 3 km.
Cela ne m'avait pas dégouté pour autant malgré mon jeune âge car j'avais
un formateur (1er échelon initiateur à l'époque, on dirait N2
initiateur) qui savait captiver son auditoire et que j'avais envie
d'apprendre.
C'est sûr qu'aujourd"hui, je pense qu'il aurait beaucoup moins de succès
;-) Les attentes sont différentes globalement.
Quand j'ai écrit le code Vagnon de la plongée niveau 1, j'étais très
jeune moniteur. J'avais une petite vingtaine d'années.
Je ne vous explique pas la difficulté que j'ai eu à l'époque pour
défendre ma vision de la pédagogie et ma démarche qui consistait à
m'intéresser aux capacités qui correspondaient aux prérogatives du
brevet élémentaire (on dirait N1).
La démarche pédagogique dominante de l'époque consistait à considérer
l'apprentissage comme la reproduction d'une gestuelle, le plus souvent
en dehors de son contexte.
Pour carricaturer: démonstration/reproduction/execution.
On faisait répéter le vidage de masque une multitude de fois en piscine,
dans un contexte souvent fermé en considérant qu'une bonne reproduction
étant garante d'une bonne adapatation. C'est bien évidemment une
carricature.
J'ai aussi été un des premiers à simplifier la théorie, en ne conservant
que ce qui me semblait nécessaire pour comprendre sa pratique en
fonction de son niveau.
A l'époque, on scindait la théorie par grands thèmes: physique,
accidents, tables...
J'ai aussi eu comme démarche de relier la théorie à la pratique car je
considère que dans un objectif de formation la théorie n'a de
justification que par rapport à la pratique.
Tout cela pour dire que l'on peut difficilement me reprocher de
compliquer les choses et de nager à contre-courant.
A l'époque, on était dans une certaine dérive intellectuelle, notamment
du fait de CERTAINS enseignants ou ingénieurs... (on va dire des
intellectuels pour carricaturer) qui étaient moniteurs de plongée.
A titre de carricature, je me rappelle de grands "délires physiques" par
exemple sur les éléments de calculs de tables avec des exponentiels à la
clef ou des équations à trois inconnues avec une décompression passée
dans les fameuses maisons sous la mer.
J'ai en tête un sujet de BEES 2, où le plongeur plongeait puis aller
séjourner dans une maison sous la mer, puis remontait en faisant des
paliers pour ensuite plonger en altitude dans un lac...
Le premier thème était la terreur de tous MF1 ou BEES 1° et le second de
tous MF2 ou BEES 2° non matheux.
On sélectionnait, indirectement les gens sur des critères physiques au
sens acétique du terme et intellectuel.
A t-on besoin d'être mécanicien pour conduire une voiture ?
A mon avis non.
Mais connaître quelques notions n'est pas inutile pour éviter par
exemple de serrer un moteur. Met de l'huile comme le dit la chanson ;-)
Mais on peut aussi s'intéresser à la mécanique. Pourquoi pas. Mais cela
doit être un choix en connaissance de cause et ne pas être associé à la
capacité de conduire.
Un slogant qui a dégouté tant de plongeuses ou de plongeurs:
"Qui peut le plus, peut le moins".
Bonne soirée,
Je lis ton message (tu es trop prolixe comme d'hab heu! c'est pour
rire) fort intéressant. Et comme d'habitute, je comprend que tu
veilles ne pas être d'accord avec alain alors que vous dites presque
la même chose. Aujourd'hui plus qu'hier nous devons faire passer un
message qui est en rapport avec notre activité. Si j'osais, je dirais
qu'il faut simplifier et surtout rendre ludique notre formation. J'ai
actuellement en charge sur trois week-end, une formation de 33
stagiaires MF1 (et encore on en a refusé 10). Ils ont souvent une
vision de notre formation assez incroyable. Ringard, rugueux, dépassé,
ennuyeux, difficile, etc... Voilà le genre d'adjectifs que j'entends
de la part de stagiaires. Notre message est simple, la plongée c'est
fun, c'est sympa, c'est tout sauf difficile. A mon sens, pour la
formation, il ne doit pas y avoir de différence entre telle ou telle
organisme. Et c'est ce que tu dis exactement. Le vrai challenge pour
nous c'est de former des moniteurs qui formeront à leur tour des
niveaux 1 en mettant en avant la simplicité de notre activité, la
richesse des fonds, la sensation incroyable d'évoluer en 3D et
l'enrichissement personnel à participer à une activité qui protège
l'environnement. Lorsque l'on parle de théorie, on va à l'essentiel et
il faut que cela soit exploitable directement. Effectivement, tu peux
tomber sur un ingénieur de l'aérospatial, d'ailleur, j'en ai un dans
mon cours et aussi un prof de math et d'autres, mais je crois que le
message ludique que je m'efforce de faire passer leur plaît bien.
Donc on tous d'accord si tu regardes bien.
Jérôme
<jcar...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
275739e5-4117-4d0d...@41g2000hsh.googlegroups.com...
>Aujourd'hui plus qu'hier nous devons faire passer un
>message qui est en rapport avec notre activité. Si j'osais, je dirais
>qu'il faut simplifier et surtout rendre ludique notre formation. J'ai
>actuellement en charge sur trois week-end, une formation de 33
>stagiaires MF1 (et encore on en a refusé 10). Ils ont souvent une
>vision de notre formation assez incroyable. Ringard, rugueux, dépassé,
>ennuyeux, difficile, etc... Voilà le genre d'adjectifs que j'entends
>de la part de stagiaires. Notre message est simple, la plongée c'est
>fun, c'est sympa, c'est tout sauf difficile.
Effectivement.
D'où l'intérêt de n'aborder les sujets, la plupart du temps, que sous
l'angle de leur utilité pratique, sur le terrain.
C'est en ce sens qu'une approche transversale, qui traite des sujets en
phase avec la pratique, est bien plus motivante qu'une approche verticale,
par matière.
Si on fait le tour des choses, le fait de faire des cours de théorie en
plongée ne se justifie que par la nécessité de prévenir les risques. C'est
donc le point cntral.
Le reste (réglementation, physique, physio, ...) n'est là que pour éclairer
cet angle de vue.
On crée alors des cours bien plus intéresants car l'élève perçoit
immédiatement leur utilité pratique.
Par exemple, un seul cours sur la désaturation peut aborder :
- les échanges d'azote (physique et physio).
- les risque à la remontée (Accidents de désaturationà
- les protocoles de désaturation (ordinateurs, tables).
Dans cet exemple, seuls snt abordés les points de physique et de physio
nécessaires à la compréhension du sujet. Cela va donc plus vite, on comprend
l'utilité du cours pendant le cours (et pas 2 semaines plus tard), c'est
donc plus simple et plus motivant.
Idem en pratique :
Pourquoi cantonner les cours de tables au tableau ?
On peut très bien apprendre à calculer ses paliers à bord d'un bateau, puis
vérifier sous l'eau que l'élève sait faire le bon calcul (exemple de
formation niveau 2). On apprend sur le terrain, de manière ludique (cela
n'exlut pas des cours au tableau ... ne me faites pas dire ce que je n'ai
pas dit).
A+
Aalain Foret
Cordialement,
Alain Foret
>>>>>Exemples :
>>>>>1) Avant de partir plonger, calcules-tu ton heure de sortie ? Réponse :
>>>>>Non. Commentaire : Alors pourquoi le demander à des élèves ?
>>>>
>>>>Pour qu'ils puissent calculer des plongées en Atlantique ( voir marées)
>>>
>>>
>>>Ben non !
>>>On t'as déjà demandé avant de plonger en Atlatique "Quelle est l'heure de
>>>sortie prévue avec les tables" ?
>>
>>Oui. On m'a aussi demandé apres combien de minutes je serais à l'ancre
>>pour le relevé. Pas de question de le pouvoir precisé.
>>On ma aussi demandé de redescendre pour un palier, parceque la DP n'a pas
>>pu savoir que ma palanquée ne descenda jusqu' au fond.
>>
>
>
> Quel rapports avec le calcul de l'heure de sortie à la minute près, sur un
> papier ou une ardoise ?
Planchette de plastique. La attachees montre et tables Deco
Buehlmann. Les tables JCO etaient la aussi, par la porte.
>>>Ce n'est pas comme cela que ça se passe sur le terrain.
>>>Le directeur de plongée fixe le départ et le temps maximum de plongée,
>>>éventuels paliers compris.
>>
>>Pas toujours. Ca enmerde avec des plongeur N4+.
>>Ils fixe pas le depart, mais le debut des departs.
> Quel rapports avec le calcul de l'heure de sortie à la minute près, sur un
> papier ou une ardoise ?
Ardoise. Cet été, le chef de base a fait des "planchettes en
papier, et s'etonnaient quand nous avons strictement opposé.
C'est assez *beep* a prendre les relevées sur la retour au
port, au lieu de les demander au moment qu'une palanquée sorti.
> Et si les départs sont décalés, chacun attend de connaître son heure exacte
> de départ pour faire rapidement les calculs ?
> 10h10
> + 43 minutes de plongée
> + 2 minutes de remontée à 15 m
> + 5 minutes à 12 m
> + temps de remontée entre 12mm et 3m à 12m/min => 9/12 = 0,75 minute soit
> (0,75 x 60 = 45 secondes
> + 6 minutes à 3 m
> + temps de remontée de 3 m à la surface à la vitesse de 6m/min soit 30
> secondes.
>
> Temps de remontée : 45 + 30 = 75 secondes, arrondi à 2 minutes.
>
> Soit :
>
> 43 + 2 + 5 + 6 + 2 = 58 minutes.
>
> L'heure de départ étant fixée à 10h10, l'heure de sortie sera .... 11h08.
>
> Non, je crois qu'on parle de chose très différentes.
Pas du tout. Mais ça ce fait beaucoup plus facile.
Je dis " je sorte apres 42 minutes(par exemples), et c'est ca.
C'est independant de profondeur. Seule chose vraiment a
observer est la pression de retour.
> Parce que ce calcul d'heure de sortie qui est demandé sur la papier,
> personne ne le fait dans la réalité.
> Je crois que tu dois faire référence à autre chose.
Ca va être dur à trouver autre chose, même si je relis mes
centaine de plongée a Camaret seulement.
La maitrise de la decompression n'est pas une science bien
precis. Or, quand to regarde quelques prerogatives, tu
plonge en toute securité, precision "temporaire".
Imagine que l'on fait quelques minutes de deco de plus que
celles exigé, dans l'autonomie d'air.
C'est quoi que t'empêche a choisir l aminute exacte de sorti?
C'était toi qui a voulu rendre les chose plus facile, moins
scientifique, n'est-ce pas ? ;-)
>>>>>Aucun directeur
>>>>>de plongée ne demande, avant une immersion : « Qu'avez-vous calculé
>>>>>comme
>>>>>heure de sortie ? ». En général, c'est le directeur de plongée qui fixe
>>>>>le temps
>>>>>maximum de plongée.
>>>>
>>>>Un DP devrait d'abord preciser l'heure d'étale.
>>
>>>Si tu veux.
>>>Un DP fixe surtout le départ pour la plongée.
>>
>>ça aussi, mais seulement avec l'accord du capitaine.
>
>
> Et alors ?
> Quel rapports avec le calcul de l'heure de sortie à la minute près, sur un
> papier ou une ardoise ?
Choisissons maintenant un ordinateur Linux.
Tu ne peux pas toujours les suivre. Pas en mer trop agité,
pas s'il y aune bifurcation des courant.
Les palanquées peut choisirs des temps de plongée moin qu'un
e durée maxi.
>>Quand je suis DP, après quelques jours je connais avec une certaine
>>précision l'heure de sorti des palanquées, sans l'avoir donné.
>
>
> Alors, tu es très fort :-)
Seulement un peu d'experience en Bretagne depuis 1983 ;-)
>>>>>Rappelons que désormais, la majeure partie des plongeurs dispose
>>>>>d'ordinateurs
>>>>>et n'utilise que rarement des tables de plongées en exploration.
>>>>
>>>>Il existe tant des ordinateurs avec des idées idiotiques qu'ils serait
>>>>indenspensable à avoir disponible des bonnes tables ( c.a.d. pas les MN
>>>>90)
>>>>
>>>
>>>
>>>On est d'accord.
>>>Mais le calcul de l'heure de sortie n'a rien à voir là dedans.
>>
>>Biens sur. Avec des tables je pourrait la bien préciser, avec un
>>ordinatuer style RBGM non.. ;-)
>
>
> Franchement, je ne crois pas à cette argumentation.
Alors: Malte, Sub anglais HMS Intrepid: Profondeur maxi 57m,
temps 13 minute. Deco selon Bühlmann 16C 15 minutes, Suunto
17 minute. 16 minutes dans la plongée, Suunto montres 45
minutes... Plongeur ascend en panique, craignant une manque
d'air, et est arretée par qq a vingt mètres. ça deroulait
sans problème. Il a changé d'ordinateur...
Les multiples facteurs correctif du model Wienke le rend mal
à predire, parce'que leurs erreurs et imprécisions
s'accumulent, soit additif, soit multiplicatif.
Cordialement,
Matthias
Bonsoir Jérôme,
> Je lis ton message (tu es trop prolixe comme d'hab heu! c'est pour
> rire) fort intéressant.
Désolé, c'est ma déformation professionnelle et une qualité qui peut
devenir un défaut ;-)
> Et comme d'habitute, je comprend que tu
> veilles ne pas être d'accord avec alain alors que vous dites presque
> la même chose.
Je partage parfois ses points de vue. Dans ce domaine, je suis plus
nuancé que lui me semble-t-il.
Je pense qu'il faut considérer que chaque être est unique et mérite
qu'on lui propose une individualisation de l'enseignement dans la mesure
du possible.
C'est à mon avis, ce qui distingue notre enseignement du standard et que
l'on doit cultiver.
Bien évidement comme tout, cette démarche a des limites. Quand on a
plusieurs élèves on est parfois obligé de faire des compromis.
Contraintes de temps et nombre d'élève sont les facteurs limitant.
Mais pourquoi ne pas développer une certaine connaissance si c'est le
choix du groupe et que l'on dispose de temps, comme dans un club
d'intérieur...
Par contre avec la limite de ne pas associer directement ces savoirs aux
capacités exigée par la formation car on sort du contexte.
> Aujourd'hui plus qu'hier nous devons faire passer un
> message qui est en rapport avec notre activité. Si j'osais, je dirais
> qu'il faut simplifier et surtout rendre ludique notre formation.
Pas simplifier pour simplifier de mon point de vue. Cela dépend de ton
auditoire, du niveau....comme je l'ai déjà précisé, il ne faut pas
tomber à mon avis dans l'extrême inverse de trop simplifier comme si on
s'adressait à des grands enfants avec le risque de faire du survol et de
diluer l'intérêt du savoir dans la simplification à l'extrème ;-)
> J'ai
> actuellement en charge sur trois week-end, une formation de 33
> stagiaires MF1 (et encore on en a refusé 10). Ils ont souvent une
> vision de notre formation assez incroyable. Ringard, rugueux, dépassé,
> ennuyeux, difficile, etc... Voilà le genre d'adjectifs que j'entends
> de la part de stagiaires. Notre message est simple, la plongée c'est
> fun, c'est sympa, c'est tout sauf difficile.
Ce message me semble particulièrement adapté au débutant.
En fonction du niveau, la plongée peut devenir plus compliquée, tout en
restant accessible. Cela serait à mon avis mentir de dire à quelqu'un
qui prépare un MF2 ou BEES 2° (pour prendre un extrême) qu'il n'y a pas
quelques difficultés à surmonter pour se préparer à ces niveaux.
Les difficultés font partie de la vie et pourquoi n'en aurait-il pas en
plongée ? Devrions nous les cacher ou les lisser ?
Par contre le language employé à son importance dans le cadre de
renforcement positif.
Une progression pédagogique bien conduite permet de franchir ces étapes
qui pour certaines et pour certains élèves constituent des difficultés.
> A mon sens, pour la
> formation, il ne doit pas y avoir de différence entre telle ou telle
> organisme.
Ton souhait est quasi impossible et c'est une des limites du système des
standards pour carricaturer.
Même quand tu as un référenciel ou une méthode commune, tu as des
différences dues au milieu de pratique, au moniteur qui a sa
personnalité, ses qualités et limites, l'élève sa personnalité, son
vécu...
Au mieux, tu auras un language de base commun mais tu ne pourras jamais
avoir à mon avis le même discours pour prendre une image.
Et c'est à mon avis tant mieux. Que serait un art normé ? Que serait un
monde entièrement standardisé ?
C'est ce qui me fait dire, qu'à mon avis, c'est plus le moniteur qui
fait la qualité de la formation.
Comme pour se rendre à Rome, tu peux emprunter plusieurs chemins.
En péda, c'est la même chose, il y a autant de péda que de moniteur,
même si au final on a des objectifs communs. Dans mon image précédente
se rendre à Rome.
A mon avis, on peut avoir des méthodes différentes pour atteindre un
même objectif.
Chacun son style, sa personnalité... Il ne faut pas avoir peur de
cultiver ses différences, bien évidement sans perdre de vue nos
objectifs communs.
C'est à mon avis ce qui fait la richesse en pédagogie.
> Et c'est ce que tu dis exactement. Le vrai challenge pour
> nous c'est de former des moniteurs qui formeront à leur tour des
> niveaux 1 en mettant en avant la simplicité de notre activité, la
> richesse des fonds, la sensation incroyable d'évoluer en 3D et
> l'enrichissement personnel à participer à une activité qui protège
> l'environnement. Lorsque l'on parle de théorie, on va à l'essentiel et
> il faut que cela soit exploitable directement.
La motivation est un peu comme le carburant qui permet de faire avancer
l'élève. C'est à mon avis le critère le plus important, avant même
l'objectif. Comment apprendre si l'on n'est pas motivé ?
Bien évidemement, il ne faut pas tout de même perdre de vue ses
objectifs de formation. Mais dans certains cas, il ne faut pas hésiter à
les oublier quand la motivaiotn fait défaut. Par exemple, faire une
pause une séance histoire de s'amuser différement en faisant une partie
de hockey sous-marin (contexte club intérieur) ou ne faire qu'une explo
(contexte centre sur la côté)....
Mais tout dépendra du public.
Si par exemple, tu fais des baptêmes à des enfants, tu auras tout
intérêt à ne pas théoriser car sinon tu risques de les dégoûter et de te
faire "bordéliser".
Certains adultes auront besoin de quelques explications légèrement plus
détaillés, pour comprendre et se rassurer...
Chaque être est unique.
> Effectivement, tu peux
> tomber sur un ingénieur de l'aérospatial, d'ailleur, j'en ai un dans
> mon cours et aussi un prof de math et d'autres, mais je crois que le
> message ludique que je m'efforce de faire passer leur plaît bien.
> Donc on tous d'accord si tu regardes bien.
C'est pas toujours facile de leur expliquer que l'on ne fait pas de la
physique pour la physique mais de la physique appliquée pour mieux
comprendre sa pratique et pratiquer.
De toute façon pour relativiser dans le domaine, une majorité de lois
physique ne s'applique que dans certaines conditions et que l'on ne
retrouve pas dans notre pratique. La précision n'a pas d'intérêt dans
notre contexte. La physique n'est pas une finalité mais seulement un
moyen.
Pas besoin d'être un meunier pour être boulanger .
Même chose pour monter un mur de brique à la truelle, pas besoin d'être
architecte.
A+
Les idées (que j'ai décidément du mal à exprimer !) :
1°
Les nouveaux adhérents du club viennent souvent chercher une formation,
sans forcément mesurer toute la richesse des domaines qu'on peut aborder par
le biais de la plongée.
Si on se cantonne à la formation purement technique : après avoir
enchaîné les diplômes jusqu'au niveau qu'ils s'étaient fixé, (ou qu'ils
décident de se fixer) une partie des plongeurs se désintéresse, et disparaît
à nous de transformer cette attente au départ un peu consumériste en
passion, et de donner "faim" de comprendre (l'écosystème, la physio, le
matériel, ... tout, quoi ...) pour pratiquer plus intensément.
Non pas en professant, mais en indiquant que ça existe, et où on peut
aller chercher les renseignements si on veut en profiter encore plus.
Après, chaque plongeur s'arrête où il le souhaite, mais on lui a ouvert
le champ pour qu'il trouve "passion à son pied" .
2°
Partant de cette passion , amener le "consommateur" du départ à se
rendre compte qu'il peut à son tour devenir acteur, transmettre, et surtout
faire vivre cette micro organisation qui lui a permis de sortir de ses
cercles habituels et de rencontrer d'autres gens et d'autres modes de
pensée. (ça, ce n'est pas propre à la plongée, mais à l'associatif en
général)
Pffff !
Désole : trop vaste et trop imbriqué : j'ai du mal à le mettre par écrit. On
reprendra devant une bière
@+
JC
Pour ce qui est de la forme, faire les exercices avec les élèves me semble
être une bonne solution.
Pour la pédagogie, je pense qu'il est très difficile de l'acquerir. Donc
s'il ne l'avait pas quand ils ont eu leur diplome, il ne l'auront pas
maintenant.
Fred
Ne soit pas désolé.
Bien sur, la consommation de gaz dépend de la durée de la plongée.
Maintenant, quand tu as la durée totale sous l'eau, à partir de l'heure
d'immersion, ca ne me semble pas insurmontable de calculer l'heure de sortie
!
Et la sécu surface qui sait que l'on va passer XX minutes sous l'eau fait ce
calcul sans difficulté.
Maintenant, si c'est pour trouver que l'heure de sortie est 10h43mn27s là,
je te rejoins tout a fait : on va bien au dela de ce qui est utile.
--
A+ °°°[:]o)
CFrofro http://www.cfrofro.fr
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Cliquer ici : http://cerbermail.com/?WE7DkbvZUL
Je voudrais faire une réponse à tes arguments sur ce sujet.
> Je pense qu'il faut considérer que chaque être est unique et mérite
> qu'on lui propose une individualisation de l'enseignement dans la mesure
> du possible.
Oui à l'individualisation. Mais ce n'est pas cela le pronblème. NOus
parlons de l'enseignement global de nos plongeurs et par la même de
nos moniteurs. Je ne fais pas d'amalgame avec une formation basé sur
des standards, et je suis bien placé pour t'en parler aussi.
Néanmoins, il faut voir les choses comme elles sont actuellement. Je
suis d'accord avec notre formation basée sur la pédagogie générale et
spécifique que nous nous employions à inculquer à nos élèves mais il
faut des limites. Pendant de nombreuses années, il n'y avait pas de
limites et on est dans une situation actuelle incroyable, même si
parfois dans tes longues explications tu dis que ce n'est pas si grave
que cela. Moi je pense exactement le contraire sur l'état des lieux de
nos formations. Sans vouloir être caricatural, je lisais le premier
cas de SCHNEIDER dans le dernier subaqua. Et bien des moniteurs qui
font ce genre de chose, j'en connais. Et des moniteurs qui sont
ennuyeux à mourrir, j'en connais pleins, et des moniteurs qui font des
cours de 4 heures le soir après le travail alors que je leur dis de
faire 45 minutes pour les tables simples, aussi, des moniteurs qui ne
savent que faire palmer, j'en connais, des stagiaires qui ne
connaissent que le tuba enchanté, j'en connais aussi beaucoup (n'est
ce pas claude!!!!!!!). Bon j'arrête là. Donc ok pour une certaine
liberté, mais le problème c'est qu'aujourd'hui, voilà où on en est. A
mon sens, il faut recentrer notre formation et le message que nous
faisons passer. Il faut rendre ludique, adapté, simple, cohérent avec
notre pratique. Pourquoi expliquer le fonctionnement du coeur sans
l'adaptation à la plongée, pourquoi l'oreille N4 sans aussi cette
adapation à la plongée. Pour quoi expliquer telle ou telle chose sans
un rapport direct avec notre prochaine sortie. Effectivement, pourquoi
demander des calculs de plongée sans nous reférer à notre prochaine
plongée.
> C'est à mon avis, ce qui distingue notre enseignement du standard et que
> l'on doit cultiver.
Pas forcément. On doit cultiver le fait que nous sommes des
éducateurs. Mais il faut nous recentrer sinon ce sont effectivement
les standards qui vont nous manger. Je peux te l'assurer car c'est
très fort comme approche.
> Bien évidement comme tout, cette démarche a des limites. Quand on a
> plusieurs élèves on est parfois obligé de faire des compromis.
>
> Contraintes de temps et nombre d'élève sont les facteurs limitant.
>
> Mais pourquoi ne pas développer une certaine connaissance si c'est le
> choix du groupe et que l'on dispose de temps, comme dans un club
> d'intérieur...
Moi je tente de ne pas faire de différence entre club dans la
formation. Je tente de faire passer un message cohérent emprunt de
simplicité et de ludicité.
> Pas simplifier pour simplifier de mon point de vue. Cela dépend de ton
> auditoire, du niveau....comme je l'ai déjà précisé, il ne faut pas
> tomber à mon avis dans l'extrême inverse de trop simplifier comme si on
> s'adressait à des grands enfants avec le risque de faire du survol et de
> diluer l'intérêt du savoir dans la simplification à l'extrème ;-)
Ok, mais le seul problème c'est que l'on voit ce que cela donne comme
message avec nos moniteurs. Ce qui fait peur c'est de voir comme le
disait Alain DEMAS dans un de ses articles de "dinausores" qui se
reproduisent et qui sont encore des juvéniles.
Notre message est simple, la plongée c'est
> > fun, c'est sympa, c'est tout sauf difficile.
>
> Ce message me semble particulièrement adapté au débutant.
Alors, je te dis pourquoi. Pourquoi ce message serait adapté à
l'ensemble des moniteurs instructeurs plongeurs du monde et pas à nos
moniteurs français?
> En fonction du niveau, la plongée peut devenir plus compliquée, tout en
> restant accessible. Cela serait à mon avis mentir de dire à quelqu'un
> qui prépare un MF2 ou BEES 2° (pour prendre un extrême) qu'il n'y a pas
> quelques difficultés à surmonter pour se préparer à ces niveaux.
Oui, mais je ne parle pas de ces niveaux.
> Les difficultés font partie de la vie et pourquoi n'en aurait-il pas en
> plongée ? Devrions nous les cacher ou les lisser ?
Pas les cacher mais simplement les éliminer. La plongée c'est fun,
c'est sympa. le plongeur qui vient à nous ne veut pas foircément
retrouver "la vie". Il veut peut-être aussi rêver. Enfin , je crois.
Si on lui apporte ce qu'il vit tout les jours, franchement, déjà c'est
difficile d'y aller après le boulot.
> Par contre le language employé à son importance dans le cadre de
> renforcement positif.
Ok
> Une progression pédagogique bien conduite permet de franchir ces étapes
> qui pour certaines et pour certains élèves constituent des difficultés.
>
> > A mon sens, pour la
> > formation, il ne doit pas y avoir de différence entre telle ou telle
> > organisme.
>
> Ton souhait est quasi impossible et c'est une des limites du système des
> standards pour carricaturer.
Non et je viens de te l'expliquer.
> Même quand tu as un référenciel ou une méthode commune, tu as des
> différences dues au milieu de pratique, au moniteur qui a sa
> personnalité, ses qualités et limites, l'élève sa personnalité, son
> vécu...
Tu vois que l'on se retrouve. Exactement et c'est en limitant
l'étendue de nos différences notamment en pédagogie que nous éviterons
tout cela. Et je te parle surtout du moniteur. Nous avons un savoir-
faire fantastique mais derrière une pseudo liberté d'action nous
faisons n'importe quoi.
> Au mieux, tu auras un language de base commun mais tu ne pourras jamais
> avoir à mon avis le même discours pour prendre une image.
J'y crois. D'ailleur heureusement, car je viens de passer un temps
incroyable à organiser un stage initial sur Périgueux. Et ceux qui
étaient présent savent le travail que cela représente.
> Et c'est à mon avis tant mieux. Que serait un art normé ? Que serait un
> monde entièrement standardisé ?
Je me répête mais il ne s'agit pas de standard.
> C'est ce qui me fait dire, qu'à mon avis, c'est plus le moniteur qui
> fait la qualité de la formation.
Oui, encore faut-il bien le former et lui donner le bon message. Tu
prends aujourd'hui 5 instructeurs et tu auras 5 messages qui parfois
sont tellement différents que nos élèves en rigolent.
> Comme pour se rendre à Rome, tu peux emprunter plusieurs chemins.
> En péda, c'est la même chose, il y a autant de péda que de moniteur,
> même si au final on a des objectifs communs. Dans mon image précédente
> se rendre à Rome.
Mettons nous d'accord sur le message et ensuite nous pourrions nous
mettre d'accord sur la manière de le faire passer.
> A mon avis, on peut avoir des méthodes différentes pour atteindre un
> même objectif.
>
> Chacun son style, sa personnalité... Il ne faut pas avoir peur de
> cultiver ses différences, bien évidement sans perdre de vue nos
> objectifs communs.
>
> C'est à mon avis ce qui fait la richesse en pédagogie.
Je me permet de reprendre une de tes expression, c'est utopique. C'est
ce que l'on a cru, mais si on ne se reprend pas; on va dans le mur.
> Si par exemple, tu fais des baptêmes à des enfants, tu auras tout
> intérêt à ne pas théoriser car sinon tu risques de les dégoûter et de te
> faire "bordéliser".
>
> Certains adultes auront besoin de quelques explications légèrement plus
> détaillés, pour comprendre et se rassurer...
>
> Chaque être est unique.
Oui, mais de plus en plus, nos adhérents demandent la même chose. Et
quand même de plus en plus nos adhérents ne renouvellent pas leur
licence.
> > Effectivement, tu peux
> > tomber sur un ingénieur de l'aérospatial, d'ailleur, j'en ai un dans
> > mon cours et aussi un prof de math et d'autres, mais je crois que le
> > message ludique que je m'efforce de faire passer leur plaît bien.
> > Donc on tous d'accord si tu regardes bien.
>
> C'est pas toujours facile de leur expliquer que l'on ne fait pas de la
> physique pour la physique mais de la physique appliquée pour mieux
> comprendre sa pratique et pratiquer.
>
> De toute façon pour relativiser dans le domaine, une majorité de lois
> physique ne s'applique que dans certaines conditions et que l'on ne
> retrouve pas dans notre pratique. La précision n'a pas d'intérêt dans
> notre contexte. La physique n'est pas une finalité mais seulement un
> moyen.
>
> Pas besoin d'être un meunier pour être boulanger .
>
> Même chose pour monter un mur de brique à la truelle, pas besoin d'être
> architecte.
Pour tout cela, j'en garde un peu sous la palme pour te répondre plus
tard.
Néanmoins, sache que tu restes un référence en matière de formation.
Je constate seulement que nous avons trop de difficultés pour
poursuivre dans ce sens sans nous poser quelques questions et sans
modifier nos messages.
Amicalement
Jérôme
Bonjour Jérôme,
> Je voudrais faire une réponse à tes arguments sur ce sujet.
>
> > Je pense qu'il faut considérer que chaque être est unique et mérite
> > qu'on lui propose une individualisation de l'enseignement dans la mesure
> > du possible.
>
> Oui à l'individualisation. Mais ce n'est pas cela le pronblème. NOus
> parlons de l'enseignement global de nos plongeurs et par la même de
> nos moniteurs. Je ne fais pas d'amalgame avec une formation basé sur
> des standards, et je suis bien placé pour t'en parler aussi.
> Néanmoins, il faut voir les choses comme elles sont actuellement. Je
> suis d'accord avec notre formation basée sur la pédagogie générale et
> spécifique que nous nous employions à inculquer à nos élèves mais il
> faut des limites.
A mon sens, tous systèmes quelqu'il soit et intéressant a toujours ses
propres limites. Et c'est bien de les connaître.
> Pendant de nombreuses années, il n'y avait pas de
> limites et on est dans une situation actuelle incroyable, même si
> parfois dans tes longues explications tu dis que ce n'est pas si grave
> que cela.
Je n'ai jamais dit cela. Je dit cela.
Je dit que j'ai réussi à m'y adapater, en fonction de mon âge et de mes
goûts de m'époque. Le pire est de dégouter les gens d'une activité car
le plus souvent ils ne repratiqueront jamais à moins d'être très motivé.
Certains quittent parfois la plongée en pensant à tords qu'ils nes ont
pas fait pour cette activité. Alors que dans les faits, ils ont été
dégouté par certains.
> Moi je pense exactement le contraire sur l'état des lieux de
> nos formations. Sans vouloir être caricatural, je lisais le premier
> cas de SCHNEIDER dans le dernier subaqua. Et bien des moniteurs qui
> font ce genre de chose, j'en connais. Et des moniteurs qui sont
> ennuyeux à mourrir, j'en connais pleins, et des moniteurs qui font des
> cours de 4 heures le soir après le travail alors que je leur dis de
> faire 45 minutes pour les tables simples, aussi, des moniteurs qui ne
> savent que faire palmer, j'en connais, des stagiaires qui ne
> connaissent que le tuba enchanté, j'en connais aussi beaucoup (n'est
> ce pas claude!!!!!!!).
Mais rien ne pourra supprimer ce type de comportements, au mieux réduire
leur nombre.
C'est comme dans toutes activités humaines. Tu as des gens très
compétents, compétents, plus mitigés, passables...
Il y en a qui font des erreurs, analyse, se remettent en question et
progressent.
De mon point de vue, le seul moyen efficace d'inverser la tendance comme
je l'ai déjà dit serait d'avoir une véritable politique de formation
continue et par alternance, au niveau national, toute la vie du plongeur
ou moniteur.
Le phénomène de déni en cas d'accident de plongée que j'ai décrit dans
Subaqua puis dans la dernière édition du code Vagnon de la plongée
niveau 2 n'est pas sans rapport avec le sujet. Il est même directement
lié. J'en suis persuadé.
Quand tu as des situations qui ne favorisent pas les échanges, la remise
en question et que certains ont tendance à rester dans leurs certitudes
comme dans des tours d'ivoire et à tourner en rond, on arrive à ce type
de situation.
Il ne faut pas généraliser mais tu as des cadres qui se prennent parfois
pour des dieux.
On tombe dans la dérive du refus de se remettre en question et du culte
de l'infailbilité...
Ceux qui font des "conneries" ce sont toujours les autres...
> Bon j'arrête là. Donc ok pour une certaine
> liberté, mais le problème c'est qu'aujourd'hui, voilà où on en est. A
> mon sens, il faut recentrer notre formation et le message que nous
> faisons passer. Il faut rendre ludique, adapté, simple, cohérent avec
> notre pratique. Pourquoi expliquer le fonctionnement du coeur sans
> l'adaptation à la plongée, pourquoi l'oreille N4 sans aussi cette
> adapation à la plongée. Pour quoi expliquer telle ou telle chose sans
> un rapport direct avec notre prochaine sortie. Effectivement, pourquoi
> demander des calculs de plongée sans nous reférer à notre prochaine
> plongée.
La formation continue .... Certains sont restés sur des bases anciennes
et n'évoluent pas ou pire sont former par des formateurs de cadres qui
n'ont pas non plus évolué ou peu...
> > C'est à mon avis, ce qui distingue notre enseignement du standard et que
> > l'on doit cultiver.
>
> Pas forcément. On doit cultiver le fait que nous sommes des
> éducateurs. Mais il faut nous recentrer sinon ce sont effectivement
> les standards qui vont nous manger. Je peux te l'assurer car c'est
> très fort comme approche.
Cela dépend des goûts. Ce n'est que mon point de vue.
Pour prendre une carricature, la restauration rapide n'a pas fait
disparaître les bons restaurants de qualité. Le pire à mon avis aurait
été qu'ils essayent de copier la restauration rapide. C'est à mon avis
ce qu'il faut éviter pour notre pédagogie d'où cultiver nos différences,
même si certaines idées peuvent être bonnes à retenir dans les autres
méthodes.
> > Bien évidement comme tout, cette démarche a des limites. Quand on a
> > plusieurs élèves on est parfois obligé de faire des compromis.
> >
> > Contraintes de temps et nombre d'élève sont les facteurs limitant.
> >
> > Mais pourquoi ne pas développer une certaine connaissance si c'est le
> > choix du groupe et que l'on dispose de temps, comme dans un club
> > d'intérieur...
>
> Moi je tente de ne pas faire de différence entre club dans la
> formation. Je tente de faire passer un message cohérent emprunt de
> simplicité et de ludicité.
Désolé, mais un message sera cohérent pour quelqu"un et incohérent pour
un autre. Quand à la lucidité, il faudra que tu développes car je ne
vois pas trop ce que tu veux dire.
Comme je l'ai déjà écrit, je pense que chaque être est unique.
> > Pas simplifier pour simplifier de mon point de vue. Cela dépend de ton
> > auditoire, du niveau....comme je l'ai déjà précisé, il ne faut pas
> > tomber à mon avis dans l'extrême inverse de trop simplifier comme si on
> > s'adressait à des grands enfants avec le risque de faire du survol et de
> > diluer l'intérêt du savoir dans la simplification à l'extrème ;-)
>
> Ok, mais le seul problème c'est que l'on voit ce que cela donne comme
> message avec nos moniteurs. Ce qui fait peur c'est de voir comme le
> disait Alain DEMAS dans un de ses articles de "dinausores" qui se
> reproduisent et qui sont encore des juvéniles.
La solution pour lutter contre les "dinausores" en plongée est la
formation continue. Mais il n'y a jamais eu de politique nationale
imbitieuse sur le sujet au niveau de la Fédé.
> Notre message est simple, la plongée c'est
> > > fun, c'est sympa, c'est tout sauf difficile.
> >
> > Ce message me semble particulièrement adapté au débutant.
>
> Alors, je te dis pourquoi. Pourquoi ce message serait adapté à
> l'ensemble des moniteurs instructeurs plongeurs du monde et pas à nos
> moniteurs français?
Car de mon point de vue, l'objectif de communication doit être différent
avec des débutants qu'on essaye d'attirer dans un activitée et des
personnes qui sont déjà pratiquantes.
Et c'est un des problèmes actuels. La communication sur l'activité.
A mon avis, pour attirer un débutant, on doit communiquer sur le
plaisir, les avantages....sans parler des contraintes ...on restera sur
de la prévention.
Avec un initié, il me semble par exemple important qu'il pratique en
connaissance de cause, avec conscience des risques.
Je te renvoi à mon article:
Plaidoyer pour une meilleure connaissance sur les accidents de plongée
en France:
http://www.aqua-web.net/content/view/24/38
Je suis persuadé que la politique qui conduit à ce triste constat est
délibérée, certains ersponsable pensant à tords que parler d'accidents
en plongée va faire fuire les plongeurs.
J'ai déjà entendu ce discours de la bouche de certains responsables.
Je suis persuadé du contraire pour les plongeurs déjà initiés.
Je ne parle même pas de certains slogants démagogues que l'on a à
certaines époques entendues: objectif 0 accidents.
Le nombre de visites sur Aqua-web.net très axé sur la sécurité en
plongée est un bon contre exemple par rapport à ce discours.
Comme quoi la sécurité et une meilleure connaissance sur les accidents
de plongée intéresse les plongeurs.
Parler des accidents de la route n'a jamais fait abandonné la voiture.
> > En fonction du niveau, la plongée peut devenir plus compliquée, tout en
> > restant accessible. Cela serait à mon avis mentir de dire à quelqu'un
> > qui prépare un MF2 ou BEES 2° (pour prendre un extrême) qu'il n'y a pas
> > quelques difficultés à surmonter pour se préparer à ces niveaux.
>
> Oui, mais je ne parle pas de ces niveaux.
OK
> > Les difficultés font partie de la vie et pourquoi n'en aurait-il pas en
> > plongée ? Devrions nous les cacher ou les lisser ?
>
> Pas les cacher mais simplement les éliminer. La plongée c'est fun,
> c'est sympa. le plongeur qui vient à nous ne veut pas foircément
> retrouver "la vie". Il veut peut-être aussi rêver. Enfin , je crois.
> Si on lui apporte ce qu'il vit tout les jours, franchement, déjà c'est
> difficile d'y aller après le boulot.
Si l'on pouvait éliminer les difficultés en plongée, cela devrait être
aussi possible dans la vie, non ? Je suis un brin provocateur ;-)
C'est comme pour le stress au sens commun du terme, il faut apprendre à
vivre avec. Par contre, on n'est pas obligé de se compliquer la vie ou
de dégouter les gens de pratiquer.
Par exemple comment peux-tu supprimer la contrainte que représente le
matériel porté en plongée bouteille ? Je ne parle même pas de la
plongée Tek ;-) Cette contrainte existera toujours ou alors pour la
réduire, tu devras te mettre à la rando palmée ou à l'apnée. Mais les
possibilités offertes sont différentes.
(...)
> > C'est ce qui me fait dire, qu'à mon avis, c'est plus le moniteur qui
> > fait la qualité de la formation.
>
> Oui, encore faut-il bien le former et lui donner le bon message. Tu
> prends aujourd'hui 5 instructeurs et tu auras 5 messages qui parfois
> sont tellement différents que nos élèves en rigolent.
Je trouve cela plutôt rassurant, bien entendu dans certaines limites.
Je veux dire que le messsage soit différent. C'est à mon avis ce qui
fait la richesse en pédagogie.
Même quand je le peux, j'essaye de proposer plusieurs messages
permettant d'atteindre un même objectif en donnant les avantages et
limites de chacuns et en laissant le choix à mes élèves.
C'est une manière d'enrichir leur répertoire, de les impliquer et de les
ouvrir sur une certaine diversité.
> > Comme pour se rendre à Rome, tu peux emprunter plusieurs chemins.
> > En péda, c'est la même chose, il y a autant de péda que de moniteur,
> > même si au final on a des objectifs communs. Dans mon image précédente
> > se rendre à Rome.
>
> Mettons nous d'accord sur le message et ensuite nous pourrions nous
> mettre d'accord sur la manière de le faire passer.
Je ne partage pas ton point de vue sur ce point. Je suis contre de se
mettre d'accord sur la manière. Il y a plein de manières différentes
d'arriver à un même résultat et c'est ce qui fait de mon point de vue la
richesse en pédagogie.
> > A mon avis, on peut avoir des méthodes différentes pour atteindre un
> > même objectif.
> >
> > Chacun son style, sa personnalité... Il ne faut pas avoir peur de
> > cultiver ses différences, bien évidement sans perdre de vue nos
> > objectifs communs.
> >
> > C'est à mon avis ce qui fait la richesse en pédagogie.
>
> Je me permet de reprendre une de tes expression, c'est utopique. C'est
> ce que l'on a cru, mais si on ne se reprend pas; on va dans le mur.
Pourquoi avoir peur de la différence ?
> > Si par exemple, tu fais des baptêmes à des enfants, tu auras tout
> > intérêt à ne pas théoriser car sinon tu risques de les dégoûter et de te
> > faire "bordéliser".
> >
> > Certains adultes auront besoin de quelques explications légèrement plus
> > détaillés, pour comprendre et se rassurer...
> >
> > Chaque être est unique.
>
> Oui, mais de plus en plus, nos adhérents demandent la même chose. Et
> quand même de plus en plus nos adhérents ne renouvellent pas leur
> licence.
Effectivement, il y a des problèmes, mais à mon avis ils sont ailleurs.
Ce n'est pas en servant la même soupe à tout le monde pour carricaturer
que l'on va contenter tout le monde.
C'est à mon avis en répondant au mieux aux attentes qui sont diverses et
variés même si on peut isoler des tendances.
Comme je l'écris souvent, chaque être est unique.
> > > Effectivement, tu peux
> > > tomber sur un ingénieur de l'aérospatial, d'ailleur, j'en ai un dans
> > > mon cours et aussi un prof de math et d'autres, mais je crois que le
> > > message ludique que je m'efforce de faire passer leur plaît bien.
> > > Donc on tous d'accord si tu regardes bien.
> >
> > C'est pas toujours facile de leur expliquer que l'on ne fait pas de la
> > physique pour la physique mais de la physique appliquée pour mieux
> > comprendre sa pratique et pratiquer.
> >
> > De toute façon pour relativiser dans le domaine, une majorité de lois
> > physique ne s'applique que dans certaines conditions et que l'on ne
> > retrouve pas dans notre pratique. La précision n'a pas d'intérêt dans
> > notre contexte. La physique n'est pas une finalité mais seulement un
> > moyen.
> >
> > Pas besoin d'être un meunier pour être boulanger .
> >
> > Même chose pour monter un mur de brique à la truelle, pas besoin d'être
> > architecte.
>
> Pour tout cela, j'en garde un peu sous la palme pour te répondre plus
> tard.
> Néanmoins, sache que tu restes un référence en matière de formation.
> Je constate seulement que nous avons trop de difficultés pour
> poursuivre dans ce sens sans nous poser quelques questions et sans
> modifier nos messages.
Merci de tes encouragements ;-)
Plus j'avance dans la vie et plus j'ai des questions plutôt que des
certitudes.
Je trouve plutôt cela bien de se poser des questions. C'est à mon avis
un bon début pour progresser en pédagogie.
Amicalement,
> Je n'ai jamais dit cela. Je dit cela.
> Je dit que j'ai réussi à m'y adapater, en fonction de mon âge et de mes
> goûts de m'époque. Le pire est de dégouter les gens d'une activité car
> le plus souvent ils ne repratiqueront jamais à moins d'être très motivé.
>
> Certains quittent parfois la plongée en pensant à tords qu'ils nes ont
> pas fait pour cette activité. Alors que dans les faits, ils ont été
> dégouté par certains.
On est d'accord. c'est sur la méthode que nous avons quelques
divergences
> Mais rien ne pourra supprimer ce type de comportements, au mieux réduire
> leur nombre.
> C'est comme dans toutes activités humaines. Tu as des gens très
> compétents, compétents, plus mitigés, passables...
Je crois le contraire.
> Il y en a qui font des erreurs, analyse, se remettent en question et
> progressent.
>
> De mon point de vue, le seul moyen efficace d'inverser la tendance comme
> je l'ai déjà dit serait d'avoir une véritable politique de formation
> continue et par alternance, au niveau national, toute la vie du plongeur
> ou moniteur.
Je suis tout à fait d'accord avec une politique de formation continue.
Mais il me semble que la décision sera difficile à prendre au sein de
la CTN et encore moins au sein du collège des instructeurs. Bagarre en
perspective je crois.
Il ne faut pas généraliser mais tu as des cadres qui se prennent
parfois
> pour des dieux.
>
> On tombe dans la dérive du refus de se remettre en question et du culte
> de l'infailbilité...
>
> Ceux qui font des "conneries" ce sont toujours les autres...
Je sais !!!!!
> Cela dépend des goûts. Ce n'est que mon point de vue.
> Pour prendre une carricature, la restauration rapide n'a pas fait
> disparaître les bons restaurants de qualité. Le pire à mon avis aurait
> été qu'ils essayent de copier la restauration rapide. C'est à mon avis
> ce qu'il faut éviter pour notre pédagogie d'où cultiver nos différences,
> même si certaines idées peuvent être bonnes à retenir dans les autres
> méthodes.
Oui, en même temps, il y a une différence entre la restauration rapide
et un trois étoiles. C'est que je crois savoir que mac donald ne veut
pas être sur le guide michelin. Alors que PADI et d'autres se
verraient bien installés en france.
>
> > Moi je tente de ne pas faire de différence entre club dans la
> > formation. Je tente de faire passer un message cohérent emprunt de
> > simplicité et de ludicité.
>
> Désolé, mais un message sera cohérent pour quelqu"un et incohérent pour
> un autre. Quand à la lucidité, il faudra que tu développes car je ne
> vois pas trop ce que tu veux dire.
Oui, j'ai inventé un mot je crois, je voulais dire ludique. J'ai
manqué de lucidité.
> Comme je l'ai déjà écrit, je pense que chaque être est unique.
>
> > > Pas simplifier pour simplifier de mon point de vue. Cela dépend de ton
> > > auditoire, du niveau....comme je l'ai déjà précisé, il ne faut pas
> > > tomber à mon avis dans l'extrême inverse de trop simplifier comme si on
> > > s'adressait à des grands enfants avec le risque de faire du survol et de
> > > diluer l'intérêt du savoir dans la simplification à l'extrème ;-)
>
> > Ok, mais le seul problème c'est que l'on voit ce que cela donne comme
> > message avec nos moniteurs. Ce qui fait peur c'est de voir comme le
> > disait Alain DEMAS dans un de ses articles de "dinausores" qui se
> > reproduisent et qui sont encore des juvéniles.
>
> La solution pour lutter contre les "dinausores" en plongée est la
> formation continue. Mais il n'y a jamais eu de politique nationale
> imbitieuse sur le sujet au niveau de la Fédé.
A chaque stage initial où j'interviens, la discussion dérive vers
cela. Les discours ringards de certains et comment lutter dans nos
structures. La seule réponse que je vois c'est de dire que la
formation de nouveaux moniteurs qui ont reçu une formation ludique
fera changer les choses. S'il s'agit, une fois revenu dans les clubs
de reproduire ce qui se fait depuis de nombreuses années, alors je ne
peux rien pour vous.
> > Alors, je te dis pourquoi. Pourquoi ce message serait adapté à
> > l'ensemble des moniteurs instructeurs plongeurs du monde et pas à nos
> > moniteurs français?
>
> Car de mon point de vue, l'objectif de communication doit être différent
> avec des débutants qu'on essaye d'attirer dans un activitée et des
> personnes qui sont déjà pratiquantes.
Je pense le contraire. Et je pense qu'il n'est pas possible de
communiquer différemment suivant nos adhérents, nouveaux ou anviens,
formés ou pas etc...
Déjà que la communication n'est pas encore le fort de notre activité
alors si en plus il faut des messages différents....
> Et c'est un des problèmes actuels. La communication sur l'activité.
Oui, exactement, c'est notre activité et c'est la façon dont on forme
nos plongeurs qui est une communication en soit.
> A mon avis, pour attirer un débutant, on doit communiquer sur le
> plaisir, les avantages....sans parler des contraintes ...on restera sur
> de la prévention.
>
> Avec un initié, il me semble par exemple important qu'il pratique en
> connaissance de cause, avec conscience des risques.
> > > Les difficultés font partie de la vie et pourquoi n'en aurait-il pas en
> > > plongée ? Devrions nous les cacher ou les lisser ?
>
> > Pas les cacher mais simplement les éliminer. La plongée c'est fun,
> > c'est sympa. le plongeur qui vient à nous ne veut pas foircément
> > retrouver "la vie". Il veut peut-être aussi rêver. Enfin , je crois.
> > Si on lui apporte ce qu'il vit tout les jours, franchement, déjà c'est
> > difficile d'y aller après le boulot.
>
> Si l'on pouvait éliminer les difficultés en plongée, cela devrait être
> aussi possible dans la vie, non ? Je suis un brin provocateur ;-)
Non!!!!! un peu
> C'est comme pour le stress au sens commun du terme, il faut apprendre à
> vivre avec. Par contre, on n'est pas obligé de se compliquer la vie ou
> de dégouter les gens de pratiquer.
> Par exemple comment peux-tu supprimer la contrainte que représente le
> matériel porté en plongée bouteille ? Je ne parle même pas de la
> plongée Tek ;-) Cette contrainte existera toujours ou alors pour la
> réduire, tu devras te mettre à la rando palmée ou à l'apnée. Mais les
> possibilités offertes sont différentes.
Ce n'est pas une contrainte le matériel, c'est la force de notre
activité. Le gilet dernier modèle, la bouteille avec des couleurs, le
détendeurs spiroscuba.
Par contre, tu peux facilement supprimer la contrainte du vidage du
masque, en passant à autre chose, en développant des éducatifs, en
démystifiant cela. Tu peux aussi proposer des éducatifs sympa pour
l'équilibre et la respiration en plongée. Un exemple sur mon site
perso (fabriqué par un débutant)
http://pagesperso-orange.fr/jcarriere/
Tu peux aussi proposer des cours plus simples et surtout plus
interactifs avec un vidéoprojecteur, avec du matériel de présentation,
et surtout en limitant le temps du cours.
Voilà. Un peu long. Il va falloir que j'arrête de discuter avec toi
car je prends ton défaut et je ne sais pas si tu le sais, mais quand
on est trop long personne ne regarde nos discussions.
Amicalement
Jérôme
Ouaip, Tout-à-fait !
--
A' tchao
Le Fou
http://shippylelivre.free.fr/
http://gloupclub.free.fr/
http://www.ffessm-cd84.com/
Ouaip, Tout-à-fait !
Ouaip, Tout-à-fait !
Alors évitez de le faire, merci.
Ouaip, Tout-à-fait !
Bonsoir Jérôme,
> > Je n'ai jamais dit cela. Je dit cela.
> > Je dit que j'ai réussi à m'y adapater, en fonction de mon âge et de mes
> > goûts de m'époque. Le pire est de dégouter les gens d'une activité car
> > le plus souvent ils ne repratiqueront jamais à moins d'être très motivé.
> >
> > Certains quittent parfois la plongée en pensant à tords qu'ils nes ont
> > pas fait pour cette activité. Alors que dans les faits, ils ont été
> > dégouté par certains.
>
> On est d'accord. c'est sur la méthode que nous avons quelques
> divergences
Effectivement ;-)
> > Mais rien ne pourra supprimer ce type de comportements, au mieux réduire
> > leur nombre.
> > C'est comme dans toutes activités humaines. Tu as des gens très
> > compétents, compétents, plus mitigés, passables...
>
> Je crois le contraire.
C'est ton droit. Pour moi c'est une utopie de vouloir un monde parfait
même en plongée. On peut à mon avis améliorer la situation tout au plus?
Et c'est déjà un bel objectif ;-)
> > Il y en a qui font des erreurs, analyse, se remettent en question et
> > progressent.
> >
> > De mon point de vue, le seul moyen efficace d'inverser la tendance comme
> > je l'ai déjà dit serait d'avoir une véritable politique de formation
> > continue et par alternance, au niveau national, toute la vie du plongeur
> > ou moniteur.
>
> Je suis tout à fait d'accord avec une politique de formation continue.
> Mais il me semble que la décision sera difficile à prendre au sein de
> la CTN et encore moins au sein du collège des instructeurs. Bagarre en
> perspective je crois.
>
> Il ne faut pas généraliser mais tu as des cadres qui se prennent
> parfois
A titre individuel ou au niveau local effectivement. Mais c'est pas le
cas d'une majorité.
(...)
> > Cela dépend des goûts. Ce n'est que mon point de vue.
> > Pour prendre une carricature, la restauration rapide n'a pas fait
> > disparaître les bons restaurants de qualité. Le pire à mon avis aurait
> > été qu'ils essayent de copier la restauration rapide. C'est à mon avis
> > ce qu'il faut éviter pour notre pédagogie d'où cultiver nos différences,
> > même si certaines idées peuvent être bonnes à retenir dans les autres
> > méthodes.
>
> Oui, en même temps, il y a une différence entre la restauration rapide
> et un trois étoiles. C'est que je crois savoir que mac donald ne veut
> pas être sur le guide michelin. Alors que PADI et d'autres se
> verraient bien installés en france.
C'est déjà le cas. Ils sont déjà présents en France depuis déjà pas mal
de temps. A l'époque, cela avait fait du bruit ;-)
Ce sont juste de approches différentes et qui s'adresse à des publics
différents.
(...)
> > > Ok, mais le seul problème c'est que l'on voit ce que cela donne comme
> > > message avec nos moniteurs. Ce qui fait peur c'est de voir comme le
> > > disait Alain DEMAS dans un de ses articles de "dinausores" qui se
> > > reproduisent et qui sont encore des juvéniles.
> >
> > La solution pour lutter contre les "dinausores" en plongée est la
> > formation continue. Mais il n'y a jamais eu de politique nationale
> > imbitieuse sur le sujet au niveau de la Fédé.
>
> A chaque stage initial où j'interviens, la discussion dérive vers
> cela. Les discours ringards de certains et comment lutter dans nos
> structures. La seule réponse que je vois c'est de dire que la
> formation de nouveaux moniteurs qui ont reçu une formation ludique
> fera changer les choses. S'il s'agit, une fois revenu dans les clubs
> de reproduire ce qui se fait depuis de nombreuses années, alors je ne
> peux rien pour vous.
Effectivement mais c'est pas à mon avis suffisant. +> Formation continue
;-)
> > > Alors, je te dis pourquoi. Pourquoi ce message serait adapté à
> > > l'ensemble des moniteurs instructeurs plongeurs du monde et pas à nos
> > > moniteurs français?
> >
> > Car de mon point de vue, l'objectif de communication doit être différent
> > avec des débutants qu'on essaye d'attirer dans un activitée et des
> > personnes qui sont déjà pratiquantes.
>
> Je pense le contraire. Et je pense qu'il n'est pas possible de
> communiquer différemment suivant nos adhérents, nouveaux ou anviens,
> formés ou pas etc...
> Déjà que la communication n'est pas encore le fort de notre activité
> alors si en plus il faut des messages différents....
Le marketing moderne est capable de cibler son message de manière fine
et on ne pourrait pas diffuser deux messages différents en plongée ?
Je ne parlais pas des nouveaux adhérents mais en amont, avant qu'ils
viennent à la plongée.
> > Et c'est un des problèmes actuels. La communication sur l'activité.
>
> Oui, exactement, c'est notre activité et c'est la façon dont on forme
> nos plongeurs qui est une communication en soit.
Effectivement. Mais je voyais plus cela du côté de la communication
institutionnelle.
Et bien par rapport à la marche, tu conviendras que l'on est plus
contraignant, non ?
Dans un domaine plus global, lors d'une plongée d'exploration, amuse-toi
à mesurer le temps réel à profiter de sa pratique et le temps à se
rendre sur le lieu de pratique, à s'équiper....à remonter à la bonne
vitesse, à faire des paliers, à se déséquiper, à rentrer au port....
C'est pas triste comme contraintes, non ?
Remarque, il y a pire dans le domaine, en terme de temps de pratique
réduit.
Par exemple: le parachutisme.
Dans un certain nombre de cas, cela est la cause d'abandons chez des
nouveaux pratiquants. Ajoute de l'eau froide...une mer qui bouge...
> Par contre, tu peux facilement supprimer la contrainte du vidage du
> masque, en passant à autre chose, en développant des éducatifs, en
> démystifiant cela. Tu peux aussi proposer des éducatifs sympa pour
> l'équilibre et la respiration en plongée. Un exemple sur mon site
> perso (fabriqué par un débutant)
> http://pagesperso-orange.fr/jcarriere/
> Tu peux aussi proposer des cours plus simples et surtout plus
> interactifs avec un vidéoprojecteur, avec du matériel de présentation,
> et surtout en limitant le temps du cours.
>
> Voilà. Un peu long. Il va falloir que j'arrête de discuter avec toi
> car je prends ton défaut et je ne sais pas si tu le sais, mais quand
> on est trop long personne ne regarde nos discussions.
Désolé, c'est contagieux ;-)
Par contre, je partage bien entendu l'avis qu'on peut réduire pas mal de
contraintes ou les faire vivre de manière plus agréable. Mais il en
restera toujours.
Difficile de plaire à tout le monde. Ce qui suivent le sujet avec
détails vont apprécier une certaine volonté de précision dans les
écrits.
Les autres qui attendent plus des messages synthètiques vont être deçus.
Désolé ;-)
Les allergiques à la lecture numérique vont nous maudire et nous zapper
en jurant. Leur souris risque d'en avaler son fil.
Tu pourras remarquer que j'ai fait quelques compromis en coupant
certaines parties du texte initial ;-)
Deux attentes différentes pour carricaturer ;-) C'est une carricature
car il y a plein de nuances possibles.
Salut Eric,
> Ouaip, Tout-à-fait !
Tu as aussi croisé l'agent Dana Scully après le coup de fil de Mulder ?
J'ai si tu veux un nouveau programme de lecture rapide à te proposer
Je te plaisante amicalement ;-)
A+
Salut,
> C'est chiant hein, quand on laisse 10 ko de lignes dans un message pour ne
> répondre qu'une seule ligne ?
>
> Alors évitez de le faire, merci.
J'écrivais cela dans mes derniers posts:
Difficile de plaire à tout le monde. Ce qui suivent le sujet avec
détails vont apprécier une certaine volonté de précision dans les
écrits.
Les autres qui attendent plus des messages synthètiques vont être deçus.
Désolé ;-)
Les allergiques à la lecture numérique vont nous maudire et nous zapper
en jurant. Leur souris risque d'en avaler son fil.
Tu pourras remarquer que j'ai fait quelques compromis en coupant
certaines parties du texte initial ;-)
Deux attentes différentes pour carricaturer ;-) C'est une carricature
car il y a plein de nuances possibles.
Désolé de t'avoir importuné. Tu sembles faire partie du 2e groupe
d'attente.
Je vais essayer d'être plus synthètique à l'avenir. Promis ;-)
Bonne soirée à tous,
Voilà. Un peu long. Il va falloir que j'arrête de discuter avec toi
car je prends ton défaut et je ne sais pas si tu le sais, mais quand
on est trop long personne ne regarde nos discussions.
Amicalement
Jérôme
_________________________________
Mais non, mais non ....
@+
JC
Bon, pour commencer, j'avoue que je n'ai pas tout lu (91 messages !).
J'ai été témoin d'un cas. C'est un MF2, retraité, dont le fils venait
de brandir son diplôme MF2 et Directeur de plongée.
Ce papi, adorable du reste, ne faisait qu'une seule plongée
d'encadrement par jour (technique N2 ou explo N1 / N2 à 40 m). Il
encadre également les plongées enfants lors de la sortie annuelle de
la Section.
Un jour, à Bécon, quelques mois après avoir perdu son épouse (rupture
d'anévrisme), son fils l'a fait plonger à 40 m avec un N3
(personnellement, je ne voudrais jamais plonger avec lui....).
Grossière erreur. Ils se sont paumés, ont creuvé les paliers et sont
remontés trop rapidement. Résultat : mise sous O2, repos obligatoire
et interdiction pour le N3 de replonger l'après-midi. Notre MF2 de
toute façon n'aurait pas fait la 2ème plongée. Cela a servi de leçon
au fiston qui en a discuté non seulement avec son père mais avec les
autres encadrants présents dont certains connaissent bien le N3.
Aujourd'hui, il continue, de manière allégée, les plongées
d'encadrement : explo uniquement, pour les enfants d'une part, et,
d'autres part, des N1 confirmés. Président du club, il continue aussi
un peu en piscine.
Je crois que c'est à chacun de savoir où sont ses limites, surtout
lors des sorties. Tant que cela reste de l'encadrement en piscine,
voire en fosse, il faut savoir profiter de leur expérience et
connaissances (si elles sont bien avérées).
Partager, c'est ce qui fait, à mon sens, la richesse de notre sport de
fénéants et ces vieux routards peuvent nous apporter aussi celà.
Petite Souris
| Aujourd'hui, il continue, de manière allégée, les plongées
| d'encadrement : explo uniquement, pour les enfants d'une part
On ne voudrait pas plonger avec mais on lui confie les gosses.
J'aime beaucoup cette logique... ;o)
"Petite Souris" a écrit
>Ce papi, adorable du reste, ne faisait qu'une seule plongée
>d'encadrement par jour (technique N2 ou explo N1 / N2 à 40 m). Il
>encadre également les plongées enfants lors de la sortie annuelle de
>la Section.
>Un jour, à Bécon, quelques mois après avoir perdu son épouse (rupture
>d'anévrisme), son fils l'a fait plonger à 40 m avec un N3
>(personnellement, je ne voudrais jamais plonger avec lui....).
>Grossière erreur.
=============================================================
Quelle erreur ??
Coté MF2 ?
Il plonge assez régulièrement à 40m.
Palanquée dans ses prérogatives.
Coté P3 ? Pas assez d'infos.
=============================================================
>Ils se sont paumés, ont creuvé les paliers et sont
>remontés trop rapidement. Résultat : mise sous O2, repos obligatoire
>et interdiction pour le N3 de replonger l'après-midi. Notre MF2 de
>toute façon n'aurait pas fait la 2ème plongée. Cela a servi de leçon
>au fiston qui en a discuté non seulement avec son père mais avec les
>autres encadrants présents dont certains connaissent bien le N3.
==============================================================
Que peut on généraliser à partir de cet exemple ?
La plongée ne s'est pas trop bien terminée :
* expérience carrière insuffisante ? Dans ce cas c'est le DP qui a fait une
erreur ds sa composition de palanquée.
* Pb technique sous l'eau (givrage détendeur par exemple) ?
* briefing insuffisant (que fait on si on se paume ?) ?
Je ne vois rien de particulier pouvant mettre le Pb sur le compte de l'âge
du MF2 ?
==============================================================
>Aujourd'hui, il continue, de manière allégée, les plongées
>d'encadrement : explo uniquement, pour les enfants d'une part, et,
>d'autres part, des N1 confirmés. Président du club, il continue aussi
>un peu en piscine.
==============================================================
cf CFrofro
==============================================================
>Je crois que c'est à chacun de savoir où sont ses limites, surtout
>lors des sorties. Tant que cela reste de l'encadrement en piscine,
>voire en fosse, il faut savoir profiter de leur expérience et
>connaissances (si elles sont bien avérées).
==============================================================
Comment connaître ses limites ?
1) En les atteignant => pas glop !
2) En les estimant et en prennant de la marge
<=> comment garantir la justesse de l'estimation ?
=> risque de les atteindre !
==============================================================
Partager, c'est ce qui fait, à mon sens, la richesse de notre sport de
fénéants et ces vieux routards peuvent nous apporter aussi celà.
==============================================================
à 200% d'accord
==============================================================
Petite Souris
============
Bob
> Difficile de plaire à tout le monde. Ce qui suivent le sujet avec
> détails vont apprécier une certaine volonté de précision dans les
> écrits.
Oui mais inutile de laisser tout le texte pour ne répondre qu'à UNE partie
du message ou pour écrire comme je l'ai volontairement fait "Ouaip,
Tout-à-fait !" à la suite de 500 lignes (non, j'ai pas compté, je dis ça au
hasard).
Ceux qui suivent le sujet savent de quoi parle le message auquel on répond,
pour peu qu'on cite le début et la fin et peut-être une ou deux phrases
clefs.
Ou alors, si on souhaite répondre à plusieurs idées évoquées dans le message
il est d'usage de ne garder (citer) que ces idées et de répondre dans le
texte (en sautant au moins une ligne, histoire de clarifier le message ;-)).
> Désolé de t'avoir importuné. Tu sembles faire partie du 2e groupe
> d'attente.
Ca ne m'a pas importuné ÇA M'A AGACÉ AU PLUS HAUT POINT !
Je plaisante bien sûr, c'était l'heure de ma crise ;-)
Et ce n'était pas adressé spécialement à toi, j'ai pris 3 ou 4 messages de
plus de 10 ko et un des tiens en faisais partie...
> Je vais essayer d'être plus synthètique à l'avenir. Promis ;-)
Merci pour eux ;-)
Pour poursuivre sur ce sujet du recyclage ou de la remise à niveau,
cela existe quand même au sein de la fédération.
Cette obligation est faite aux instructeurs qui doivent dans les 2 ans
participer à au moins :
a.. Une réunion ou un séminaire du Collège.
b.. Un examen C.T.R. ou un examen avec une délégation C.T.R. (N4 ou
MF1).
c.. 6 jours de formation C.T.R. (N4, MF1, ou stage initial régional
MF2).
Ce n'est pas à proprement parler un recyclage mais cela oblige quand
même certains instructeurs à se tenir informés. Ceux qui ne suivent
pas cette obligation sont en général mis en disponibilité.
Voilà voilà
Amicalement
Jérôme
La ca permet de compter et de sortir les non-actifs ....bons ou pas
bons ..
> La ca permet de compter et de sortir les non-actifs ....bons ou pas
> bons ..- Masquer le texte des messages précédents -
On peut voir cela comme ça aussi. Maintenant les pas actifs
bon !!!!!!!
Jérôme
Moi, perso, je calcule l'heure de sortie quand je sais que je replonge
l'après-midi. Ca me permet de prévoir ce que je vais manger comme palier sur
la plongée suivante. C'est utile.
FrK
On 21 nov, 17:23, "CFrofro" <cfro...@MASQUEfr.st> wrote:
> Bonjour ou bonsoir à *Petite Souris*
> a_dutre...@libertysurf.fr qui nous disait:
> | Un jour, à Bécon, son fils l'a fait plonger à 40 m avec un N3
> | (personnellement, je ne voudrais jamais plonger avec lui....).
>
> | Aujourd'hui, il continue, de manière allégée, les plongées
> | d'encadrement : explo uniquement, pour les enfants d'une part
>
> On ne voudrait pas plonger avec mais on lui confie les gosses.
> J'aime beaucoup cette logique... ;o)
C'est avec le N3 que je ne veux pas plonger ! De toute façon, avec mon
N1, cela ne risque pas de se faire avant longtemps, et, si cela se
présente (donc encadrés et limités à 20 m), il faudra que j'ai
confiance avec mon encadrant !
Ce qui était dangereux dans la situation, comme évoqué, ils ne
connaissaient pas si bien la carrière, le MF2 un peu au bout, et le N3
incompétent, à mon goût, et à écouter les débrieffings le concernant.
Ce qui convient à ce moniteur "papi" et passionné, c'est de l'explo
tranquille-pépère. Donc, encadrer des enfants à 6 m à Perros-Guirec
(lorsque les conditions météos ne sont pas celles de cette année) lui
convient bien.
> --
> A+ °°°[:]o)
>
> CFrofro http://www.cfrofro.fr
Petite Souris