Je vous invite ᅵ lire le rapport du prᅵsident du Comitᅵ Cᅵte d'Azur de
la FFESSM que je viens de dᅵcouvrir.
Plus particuliᅵrement: la partie:
2009, une annᅵe moins ᅵ accidentogᅵne ᅵ : page 2/5.
Lien de tᅵlᅵchargement au format PDF:
http://www.ffessmcotedazur.com/Rapport%20president.pdf
Page d'accueil de l'AG 2010:
http://www.ffessmcotedazur.com/newscomite.htm
Le discours sur la sᅵcuritᅵ me parait "ultra dᅵmago", consternant, voir
irresponsable !
Si je rᅵsume, l'interprᅵtation que l'on pourrait en faire, ᅵa donne
toujours, comme d'habitude, quelque soient les chiffres (et sans jamais
les citer ni les analyser):
1) ᅵ Les accidents de plongᅵe seraient le fait de ᅵ plongeurs isolᅵs ᅵ
"plongeurs isolᅵs ᅵ peut ᅵtre compris comme hors structures.
Cet argument est faux, archi faux. Je l'avais dᅵjᅵ dᅵmontrᅵ dans le
passᅵ, chiffres ᅵ l'appuis. Mais plus c'est gros mieux ᅵa passe.
Pas ᅵtonnant qu'il y ait plus d'accidents en structures si cette
pratique est majoritaire par rapport ᅵ la pratique hors structures.
2) ᅵ nos clubs et SCA sont exemplaires dans leur dᅵmarche sᅵcuritaire ᅵ.
Comme d'hab discours dᅵfensif, incapacitᅵ ᅵ la remise en question,
mythe de l'infaillibilitᅵ. Circulez il n'y a rien ᅵ voir...Tout va bien
Mme la Marquise..Pour carricaturer, pas besoin de progresser, on frise
le perfection....
3) ᅵ Les statistiques nous desservent, car elles ne distinguent pas les
ᅵvacuation prᅵventives des accidents rᅵels ᅵ
Doit-on comprendre que les statistiques sont mauvaises parce qu'elles ne
sont pas en notre faveur. Il faudrait trouver un moyen de les rᅵduire ᅵ
notre convenance ?
Dans ce cas, que font certains pour amᅵliorer le recueil statistique ?
D'autre, je pense personnellement bien que les plongeurs aient pris
l'habitude d'appeller prᅵventivement les CROSS en cas de doute. On doit
s'en fᅵliciter.
Arrᅵtons de rattacher le nombre d'accident ᅵ une quelconque efficacitᅵ
de notre systᅵme de formation. C'est de cette maniᅵre que l'on
culpabilise les plongeurs et qu'on encourage le dᅵni en cas d'accident
de plongᅵe.
4) ᅵ Si nous devions faire le pourcentage d'accidents par rapport au
nombre de plongᅵes effectuᅵes sur une annᅵe le chiffre serait
insignifiant ᅵ
Justement. Ce ratio est pertinent. Certaines ᅵtudes, l'ont dᅵjᅵ
dᅵmontrᅵ. Mais encore une fois, que font certains pour amᅵliorer le
recueil statistique ?
5) ᅵ nous ne pouvons tout maᅵtriser... ni les statisticiens ni les
journalistes... ᅵ
Cette dᅵclaration ᅵdifiante est ho combien rᅵvᅵlatrice !
Le prᅵsident du Comitᅵ Cᅵte d'Azur de la FFESSM rᅵve-t-il de contrᅵler
et de museler la communication sur les accidents de plongᅵe ?
Qui est visᅵ par le qualificatif, pᅵjoratif dans ses ᅵcrits, de
ᅵ statisticien ᅵ ?
Les auteurs de l'ᅵtude nationale sur les accidents de plongᅵe de la
Commission Mᅵdicale Nationale de la FFESSM ? Les rapports des CROSS ?
Les recueils statistiques du secrᅵtariat d''Etat chargᅵ des sports ?
6) Et le top du top : ᅵ encore un effort d'exigence pour que dans mon
prochain rapport je n'ai plus ᅵ aborder cet aspect de nos
disciplines ᅵ.
Il voudrait que l'on ne parle plus d'accidents de plongᅵe ?
Le sujet des accidents de plongᅵe serait-il tabou ?
Certains tomberaient-ils dans le travers ou l'illusion ou le mirage du
risque "zᅵro accident" comme dᅵjᅵ entendu dans la bouche d'un prᅵcᅵdent
prᅵsident national de la FFESSM ?
Cela "ferait-il tache" dans un rapport d'activitᅵs ou le sujet serait-il
politiquement incorrect ?
Ou certains considᅵreraient-ils qu'il dessert leurs intᅵrᅵts politiques
?
Je n'ai rarement vu un dirigeant exprimer aussi directement et avec
aussi peu de finesse le fond de sa pensᅵe sur le sujet !
Pour carricaturer, les accidents seraient-ils juste un sujet qui fᅵche
car ils salissent un beau bilan plein d'autosatisfaction ?
Avec un tel discours, on est bien loin d'une auto-analyse des risques de
la discipline et de la mise en ᅵuvre d'une politique d'amᅵlioration de
la sᅵcuritᅵ en plongᅵe...
Il ne faut pas s'ᅵtonner du dᅵni en cas d'accident de plongᅵe sur le
terrain.
Si CERTAINS dirigeants sont dans le dᅵni et mettent l'accident de
plongᅵe sur le compte de "plongeurs isolᅵs" voir sauvages (dᅵjᅵ entendu
dans certaines bouches), comment moi, plongeur et licenciᅵ de base
puis-je accepter de dᅵclarer mon accident de plongᅵe au groupe ou au
directeur de plongᅵe ?
J'espᅵre que certains ne manqueront pas de relever ces ᅵnormitᅵs lors de
la prochaine AG du comitᅵ Cᅵte d'Azur de la FFESSM qui doit avoir lieu
le 30 janvier 2010 ᅵ ᅵ l'espace Culturel de Saint-Raphaᅵl dans le Var
(83).
A+
Denis
--
Site contributif sur la plongᅵe sous-marine:
http://www.aqua-web.net
Sans rentrer dans certains de tes affirmations qui elles aussi sont un peu
outr�es, (mais cela fait ton charme).
Je me suis toujours pos� la question devant ces statistiques du bien fond�
de la rubrique remont�e sur panne d'air.
Une panne d'air je vois bien ce que c'est, mais comment peut-on en arriver
l� ?
On peut imaginer que le plongeur reste dans l'eau d�lib�r�ment jusqu'� le
fin de sa bouteille.
On peut imaginer qu'il ai eu un probl�me et n'ai pas pu remonter.
Quel type de probl�me, flottabilit� ? poursuite d'une sir�ne ? �l�ment du
scaphandre qui se coince ? perte d'un �l�ment que l'on veut retrouver avant
de remonter ?
On peut en imaginer encore, mais si on ne le pr�cise pas dans les
statistiques que tirer de ces statistiques ? RIEN
Panne d'air, comme si l'air sournois se barrait sans que l'on ne s'en
appercoive.
Un ami m'a racont� �tre rest� trop longtemps dans une �pave, il ne trouvait
pas la sortie.
Il remonte un peu court 40b environ, son binome �tait rest� en dehors de
l'�pave et attendait courageusement qu'il ressorte en suivant ses bulles
d'air qui s'�chappaient des toles. Donc deux personnes � court d'air
remontent sur le bateau.
Ils savent qu'il y a une bouteille au pendeur, donc ils ne s'inqui�tent pas
trop, ils sont court en air mais �� va passer.
Arriv�s sous le bateau, le bloc s�cu est inutilisable, le d�tendeur
ant�diluvien ne donne que de l'eau et beaucoup de bulles.....pas d'autre
bloc dispo...
Ils vident leurs blocs et sortent en ayant fait que la moiti� de leur d�co.
Le DP leur tend l'oxy, et leur dit de s'allonger, eau, oxy, mais bon un
embout pour deux...... et appelle les secours.
Au quai les pompiers les emmenent � l'hopital, l� l'interne leur dit pas de
caisson, vous marchez, vous ne vous plaignez de rien de particuluer. Je vous
lib�re, vous �tes pass� � c�t� du p�pin.
Conclusion, que lira-t-on sur le compte rendu annuel ?
Remont�e panique suite � manque d'air. On ne parlera pas du bloc
inutilisable, ni de l'oxy pour un seul.... qui fera le rapport aux autorit�s
? le m�decin ? le directeur du club ? aucun des plongeurs n'a �t�
audit�.
On aura une statistique soit, mais qui sera tr�s loin de refl�ter la
r�alit�. Avec un bloc de s�cu mont� d'un d�tendeur op�rationnel, tout cela
ne serait qu'une plong�e un peu turbulente, mais aucun hopital n'aurait �t�
visit�....
Et si personne ne s'�tait aventur� dans une �pave rien de tout cela ne
serait arriv� aussi, et le bloc non utilisable pendrait toujours sous un
bateau qui se dit super �quip� en s�cu...... inutilisable et insuffisante.
Voil� ce que ces chiffres, pas tous heureusement doivent refl�ter.
Philippe
"Denis JEANT" <de...@cortexmail.com> a �crit dans le message de news:
1jcmymn.fbtluhu65lruN%de...@cortexmail.com...
> Bonsoir � tous,
>
> Je vous invite � lire le rapport du pr�sident du Comit� C�te d'Azur de
> la FFESSM que je viens de d�couvrir.
>
> Plus particuli�rement: la partie:
>
> 2009, une ann�e moins � accidentog�ne � : page 2/5.
>
> Lien de t�l�chargement au format PDF:
> http://www.ffessmcotedazur.com/Rapport%20president.pdf
>
> Page d'accueil de l'AG 2010:
> http://www.ffessmcotedazur.com/newscomite.htm
>
> Le discours sur la s�curit� me parait "ultra d�mago", consternant, voir
> irresponsable !
>
> Si je r�sume, l'interpr�tation que l'on pourrait en faire, �a donne
> toujours, comme d'habitude, quelque soient les chiffres (et sans jamais
> les citer ni les analyser):
>
>
> 1) � Les accidents de plong�e seraient le fait de � plongeurs isol�s �
>
> "plongeurs isol�s � peut �tre compris comme hors structures.
>
> Cet argument est faux, archi faux. Je l'avais d�j� d�montr� dans le
> pass�, chiffres � l'appuis. Mais plus c'est gros mieux �a passe.
> Pas �tonnant qu'il y ait plus d'accidents en structures si cette
> pratique est majoritaire par rapport � la pratique hors structures.
>
>
> 2) � nos clubs et SCA sont exemplaires dans leur d�marche s�curitaire �.
>
> Comme d'hab discours d�fensif, incapacit� � la remise en question,
> mythe de l'infaillibilit�. Circulez il n'y a rien � voir...Tout va bien
> Mme la Marquise..Pour carricaturer, pas besoin de progresser, on frise
> le perfection....
>
> 3) � Les statistiques nous desservent, car elles ne distinguent pas les
> �vacuation pr�ventives des accidents r�els �
>
> Doit-on comprendre que les statistiques sont mauvaises parce qu'elles ne
> sont pas en notre faveur. Il faudrait trouver un moyen de les r�duire �
> notre convenance ?
> Dans ce cas, que font certains pour am�liorer le recueil statistique ?
>
> D'autre, je pense personnellement bien que les plongeurs aient pris
> l'habitude d'appeller pr�ventivement les CROSS en cas de doute. On doit
> s'en f�liciter.
> Arr�tons de rattacher le nombre d'accident � une quelconque efficacit�
> de notre syst�me de formation. C'est de cette mani�re que l'on
> culpabilise les plongeurs et qu'on encourage le d�ni en cas d'accident
> de plong�e.
>
> 4) � Si nous devions faire le pourcentage d'accidents par rapport au
> nombre de plong�es effectu�es sur une ann�e le chiffre serait
> insignifiant �
>
> Justement. Ce ratio est pertinent. Certaines �tudes, l'ont d�j�
> d�montr�. Mais encore une fois, que font certains pour am�liorer le
> recueil statistique ?
>
> 5) � nous ne pouvons tout ma�triser... ni les statisticiens ni les
> journalistes... �
>
> Cette d�claration �difiante est ho combien r�v�latrice !
>
> Le pr�sident du Comit� C�te d'Azur de la FFESSM r�ve-t-il de contr�ler
> et de museler la communication sur les accidents de plong�e ?
>
> Qui est vis� par le qualificatif, p�joratif dans ses �crits, de
> � statisticien � ?
>
> Les auteurs de l'�tude nationale sur les accidents de plong�e de la
> Commission M�dicale Nationale de la FFESSM ? Les rapports des CROSS ?
> Les recueils statistiques du secr�tariat d''Etat charg� des sports ?
>
> 6) Et le top du top : � encore un effort d'exigence pour que dans mon
> prochain rapport je n'ai plus � aborder cet aspect de nos
> disciplines �.
>
> Il voudrait que l'on ne parle plus d'accidents de plong�e ?
>
> Le sujet des accidents de plong�e serait-il tabou ?
>
> Certains tomberaient-ils dans le travers ou l'illusion ou le mirage du
> risque "z�ro accident" comme d�j� entendu dans la bouche d'un pr�c�dent
> pr�sident national de la FFESSM ?
>
> Cela "ferait-il tache" dans un rapport d'activit�s ou le sujet serait-il
> politiquement incorrect ?
>
> Ou certains consid�reraient-ils qu'il dessert leurs int�r�ts politiques
> ?
>
> Je n'ai rarement vu un dirigeant exprimer aussi directement et avec
> aussi peu de finesse le fond de sa pens�e sur le sujet !
>
> Pour carricaturer, les accidents seraient-ils juste un sujet qui f�che
> car ils salissent un beau bilan plein d'autosatisfaction ?
>
> Avec un tel discours, on est bien loin d'une auto-analyse des risques de
> la discipline et de la mise en �uvre d'une politique d'am�lioration de
> la s�curit� en plong�e...
>
> Il ne faut pas s'�tonner du d�ni en cas d'accident de plong�e sur le
> terrain.
>
> Si CERTAINS dirigeants sont dans le d�ni et mettent l'accident de
> plong�e sur le compte de "plongeurs isol�s" voir sauvages (d�j� entendu
> dans certaines bouches), comment moi, plongeur et licenci� de base
> puis-je accepter de d�clarer mon accident de plong�e au groupe ou au
> directeur de plong�e ?
>
> J'esp�re que certains ne manqueront pas de relever ces �normit�s lors de
> la prochaine AG du comit� C�te d'Azur de la FFESSM qui doit avoir lieu
> le 30 janvier 2010 � � l'espace Culturel de Saint-Rapha�l dans le Var
> (83).
>
> A+
>
> Denis
>
> --
> Site contributif sur la plong�e sous-marine:
> http://www.aqua-web.net
Philippe Moya <philip...@arobacewanadoo.fr> wrote:
> Denis,
>
> Sans rentrer dans certains de tes affirmations qui elles aussi sont un peu
> outr�es, (mais cela fait ton charme).
> Je me suis toujours pos� la question devant ces statistiques du bien fond�
> de la rubrique remont�e sur panne d'air.
> Une panne d'air je vois bien ce que c'est, mais comment peut-on en arriver
> l� ?
> On peut imaginer que le plongeur reste dans l'eau d�lib�r�ment jusqu'� le
> fin de sa bouteille.
> On peut imaginer qu'il ai eu un probl�me et n'ai pas pu remonter.
> Quel type de probl�me, flottabilit� ? poursuite d'une sir�ne ? �l�ment du
> scaphandre qui se coince ? perte d'un �l�ment que l'on veut retrouver avant
> de remonter ?
> On peut en imaginer encore, mais si on ne le pr�cise pas dans les
> statistiques que tirer de ces statistiques ? RIEN
> Panne d'air, comme si l'air sournois se barrait sans que l'on ne s'en
> appercoive.
>
> Un ami m'a racont� �tre rest� trop longtemps dans une �pave, il ne trouvait
> pas la sortie.
>
>(...CUT...)
> Conclusion, que lira-t-on sur le compte rendu annuel ?
Je partage ton point de vue que le recueil statistiques n'a un int�r�t
que s'il permet d'en tirer des retours d'exp�riences ou enseignements
pour progresser.
Pour le Var (83) qui est notamment un des d�partements les plus
accidentog�ne en plong�e et le plus fr�quent� par les plongeurs, il
s'agit le plus souvent de pannes d'air suite � des plong�es sur �paves
profondes du type Donator ou autres...
A mon sens, la gestion de l'autonomie est souvent assez mal enseign�e
dans le cadre de nos cursus de formation en plong�e.
J'ai fait des propositions sur le sujet dans la derni�re 7e �dition du
Code Vagnon de la plong�e Niveau 2, dont je suis l'auteur, pages 75 et
suivantes.
A mon sens, on reste trop souvent sur des consid�rations trop th�oriques
et pas suffisament pratiques, sans parler du fait que certains font
confiance aveugl�ment � leurs instruments, avec parfois un manque de
recul.
L'autonomie th�orique qu'il te reste peut par exemple fortement chuter
suite � un bel essoufflement et aboutir � une panne d'air.
Pour les pannes d'air, les causes sont multiples. Plong�es en pleine
eau, profondeur importante (au-del� de 30 m�tres) et courant sont
souvent des facteurs favorisants...
> Remont�e panique suite � manque d'air. On ne parlera pas du bloc
> inutilisable, ni de l'oxy pour un seul.... qui fera le rapport aux autorit�s
> ? le m�decin ? le directeur du club ? aucun des plongeurs n'a �t�
> audit�.
> On aura une statistique soit, mais qui sera tr�s loin de refl�ter la
> r�alit�. Avec un bloc de s�cu mont� d'un d�tendeur op�rationnel, tout cela
> ne serait qu'une plong�e un peu turbulente, mais aucun hopital n'aurait �t�
> visit�....
A mon sens, la perfection n'existe pas dans notre vaste monde, m�me
sous-marin.
De mon point de vue, elle peut seulement exister dans l'intention ;-)
En la mati�re, le plus important � mon sens est qu'on am�liore la
situation et que les donn�es statistiques permettent d'en tirer des
enseigenements pour progresser individuellement et collectivement.
La premi�re �tape � mon sens serait d'avoir des donn�es plus exhaustives
et crois�es pour qu'elles soient un minimum repr�sentatives de la
situation.
On en est encore tr�s loin aujourd'hui. Cela demanderait une �troite
collaboration entre les diff�rents services de secours qui collectent
les donn�es: CROSS, SAMU, SDIS, Gendarmerie, Centres hyperbares, Sp�l�o
Secours...
Regarde le type de collaboration qu'est capable de faire nos amis
Britanniques de l'autre c�t� du Channel avec la RNLI (�quivalent de
notre SNSM), la MCA (�quivalent de nos CROSS) et toutes les
organisations en plong�e r�unies et pr�sentes au Royaume-Uni.
Tu peux consulter � titre d'exemple le dernier rapport du BSAC d�j�
�voqu� sur ce forum. C'est pour moi un bon exemple � suivre.
> Et si personne ne s'�tait aventur� dans une �pave rien de tout cela ne
> serait arriv� aussi, et le bloc non utilisable pendrait toujours sous un
> bateau qui se dit super �quip� en s�cu...... inutilisable et insuffisante.
>
> Voil� ce que ces chiffres, pas tous heureusement doivent refl�ter.
Merci de ta contribution,
Bonne journ�e,
sans rentrer dans le d�tail et la pol�mique, les moyens 'modernes' avec
les ordinateurs � gestion d'air devrait �viter cetraines plong�es short
p�trol'....
Claude
Denis JEANT a �crit: