J'ai une petite question :
- est-ce que le fait de consommer +d'air favorise un ADD?
j'avais lu quelque part que la dissolution de l'azote dépend
uniquement du gradient de tension et non pas de la consommation/
quantité d'azote
Si j'ai 2 personnes qui ont la même morphologie mais qu'il y en a une
qui consomme +d'air que l'autre en faisant la même plongée et profil,
est-ce que la dissolution de N2 sera +élevé pour le plongeur qui
consomme plus?
merci d'avance pour vos réponses,
Si on consid�re que ces 2 personnes ont la m�me morphologie, le m�me
pourcentage de liquide dans le corps, exactement les m�mes tissus, la
dissolution de l'azote sera la m�me pour les 2 plongeurs quelle que soit
la quantit� de m�lange gazeux respir�.
C'est mon avis et je le respecte ;-)
--
A' tchao
Le Fou
http://shippylelivre.free.fr/
http://gloupclub.free.fr/
http://www.ffessm-cd84.com/
Bien souvent, dans ses histoires de dissolutions de gaz dans les tissus,
on a tendance � m�langer deux choses bien distinctes :
1- le seuil, la quantit� de gaz qu'il est possible de dissoudre dans le
liquide. Ce seuil est �gale � la pression partiel du gaz dans le m�lange
gazeux au contact du liquide (et rien d'autre). Il est atteint au bout
d'un temps infini. On n'y est donc jamais, on ne fait que s'en
approcher; mais cette valeur th�orique est indispensable pour le reste
du raisonnement.
Pour la cas pratique qui nous int�resse : si les deux plongeurs ont le
m�me profil de plong�e et qu'ils respirent le m�me m�lange, ce seuil
limite est le m�me.
2- la vitesse � laquelle on se rapproche du seuil. Les cours th�oriques
de plong�e nous apprennent que cette vitesse d�pend de plusieurs
facteurs: la nature du gaz, la nature du tissu, la temp�rature,
l'agitation, la surface d'�change gaz/tissu, et finalement le gradiant
(i.e. la diff�rence entre le seuil limite et la quantit� d�j� dissoute).
Dans le cas pratique qui nous int�resse : si l'un des plongeur ventile
plus, cela augmente (d'une certaine mani�re) la surface d'�change.
Par cons�quent, ce plongeur devrait saturer *et* d�-saturer plus vite
(en th�orie, car en pratique la diff�rence risque d'�tre microscopique)...
Voila
(explications bas�e sur mes souvenirs un peu anciens de mes cours
th�oriques de plong�e)
et justement, est-ce que le fait de d�-saturer plus n'implique pas un
plus grand risque d'ADD ?
et justement, est-ce que le fait de d�-saturer plus vite n'implique pas un
>
> et justement, est-ce que le fait de dᅵ-saturer plus vite n'implique pas
> un plus grand risque d'ADD ?
>
non
la saturation-dᅵsaturation est un phᅵnomᅵme normal.
si la surface/vitesse d'ᅵchange est augmentᅵe, on est toujours dans
une procᅵdure normale si on la respecte.
l'ADD ne survient qu'en cas de non-respect de la procᅵdure, si on ne
dᅵsature pas.
sauf bien sᅵr ADD "immᅵritᅵ" ou mal explicable.
--
Utilisant le client e-mail rᅵvolutionnaire d'Opera :
http://www.opera.com/mail/
Lorsque je dis que ce plongeur va (en th�orie du moins) "d�satuer plus
vite" ce n'est pas �quivalent � dire "faire moins de paliers"
Lorsque je dis "d�saturer plus vite" cela signifie que:
- On est dans une situation o� la quantit� de gaz dissous dans ses
tissus est sup�rieur au seuil limite (il faut �vacuer ce gaz dissous)
- Compte tenu des circonstances (il ventile plus que l'autre, donc
augmente la surface d'�change), il va naturellement l'�vacuer plus vite
que l'autre.
Donc de ce point de vu l�, il risque _moins_ l'ADD
(c'est pour cela que l'on conseil de bien se ventiler au palier, ne pas
h�siter � finir sa bouteille (quoi qu'il peut �tre judicieux d'en garder
un peu pour quand on sera en surface surtout si la mer est un peu agit�e
ou s'il il faut palmer un peu pour revenir au bateau)... enfin bref,
encore un conseil de grand-m�re ;-) )
- Le probl�me est que pour les m�mes raisons, il va "saturer plus" vite
(i.e. se charger plus vite en azote que l'autre) Donc de se point de vu
l�, il risque plus l'ADD.
La question initiale �tait "est-ce que ventile plus = plus de risque d'ADD"
La r�ponse est "bin faut voir"
... faut faire les calculs de saturation / d�saturation
mais � vue de nez je dirais que la diff�rence est microscopique
Pas convaincu sur l'aspect "microscopique"
Si l'on poss�de un ordi � gestion d'air, la conso (donc le d�bit) influent
assez sensiblement sur la saturation (donc d�saturation).
Mais l� faut du balaise pour expliquer tout �a : Y'a un E4 matheux dans la
salle ?
Bob
> Bsr Christophe,
> "Christophe Lohr" a ᅵcrit
>> La rᅵponse est "bin faut voir"
>> ... faut faire les calculs de saturation / dᅵsaturation
>>
>> mais ᅵ vue de nez je dirais que la diffᅵrence est microscopique
>
> Pas convaincu sur l'aspect "microscopique"
> Si l'on possᅵde un ordi ᅵ gestion d'air, la conso (donc le dᅵbit)
> influent assez sensiblement sur la saturation (donc dᅵsaturation).
> Mais lᅵ faut du balaise pour expliquer tout ᅵa : Y'a un E4 matheux dans
> la salle ?
>
parce que ?
- l'algo considᅵre que tu fais des efforts ?
- que tu es essouflᅵ ?
- que tu es plus profond ?
- que tu as un IMC d'obᅵse ou de rugbyman ?
va savoir....
Comme cela a �t� fort bien expliqu� plus haut, une plus forte
consommation, probablement li�e � un plus fort d�bit sanguin, des
poumons ventilant avec une grande amplitude, la saturation en azote sera
plus rapide.
On mod�lise le corps humain par des compartiments qui se chargent plus
ou moins rapidement en azote. La tension dans les compartiments tend �
atteindre la pression ambiante. Pour une plong�e � 40m, la tension tend
� passer de 1 � 5 bar (en fait de 0,8 bar � 4 car l'azote repr�sente 80%
de l'air mais ce qui suit n'est pas sensible � cette approximation qui
n'est que de 20%). Les compartiment rapides vont y arriver pendant la
plong�e, les compartiments lents n'y parviendront pas.
Pour les compartiments qui se chargent "lentement", quand on est au
fond, malgr� l'�cart important entre la tension d'azote dans le
compartiment et la pression ambiante, cette premi�re n'atteindra donc
pas les 5 bars si on reste sur notre exemple.
Admettons que pour ce compartiment lent, la tension atteigne 1,5 bar.
Quand on remonte en surface, la pression dans le compartiment est de 1,5
bar et la pression ext�rieure est de 1bar. il va falloir tr�s longtemps
pour que le compartiment revienne � 1 (en fait au bout d'un temps infini).
Si, de par la consommation plus importante, lors de la plong�e la
tension de ce compartiment atteint 1,6 bar. Arriv� en surface ce
compartiment devra passer de 1,6bar � 1, il mettra plus de temps pour
revenir proche de 1 mais il �vacuera plus d'azote puisqu'il en a
enmagazin� plus. De plus comme la diff�rence entre la tension dans ce
compartiment et la pression finale est de 0,6 bar (au lieu de 0,5)
pr�c�demment le risque de d�gazage anarchique est plus important et donc
d'accident de d�saturation.
En me relisant c'est long mais je ne sais pas faire + court.
Bernard
> - Ce qui veut dire qu'il faut, scrupuleusement respecter la proc�dure
> de d�compression indiqu� par l'ordinateur, ou la table.
et
> - Faire syst�matiquement un palier de s�curit�, m�me si l'ordi
> indique " no stop 99:".
Ce que je trouve d�licieux :-))
Mais qui en dit long sur le degr� de formatage
@+
JC ( Quoique ... je majore syst�matiquement de 3mn mon palier � 12m)
JC ou l'emp�cheur de tourner en bulle :-))
A+
Guillaume.
_________________________________________
OK
mes confuses pour la moquetance
Mais je fais une allergie aigue au concept de "palier de s�curit�"
import� sans r�fl�chir d'une autre �cole de plong�e.
Je pr�f�re : "Parfois, suivant les circonstances (froid, effort,
surcharge pond�rale, etc ..), il peut �tre prudent de majorer son palier �
3m, de une � quelques minutes"
@+
JC
> Mais je fais une allergie aigue au concept de "palier de sᅵcuritᅵ"
> importᅵ sans rᅵflᅵchir d'une autre ᅵcole de plongᅵe.
>
s'il n'y en avait qu'une .....
en ce qui concerne la FFESSM, il suffit de regarder les FAQ sur le site de
la Commission technique pour constater qu'elle n'en fait pas un dogme.
certains, pour ne pas dire beaucoup, de ses formateurs, hᅵlas....
Bonjour,
Méfiez vous des remèdes de grand mère et de certaines théories qui
trainent depuis longtemps dan notre milieu... on entend encore.. c'est
bien de faire un petit effort au palier pour eliminer l'azote plus
vite... oui certes vu comme ça on dirait que c'est logique, mais...
Le phénomène de destaturation ne se limite pas au cours sur les
éléments de calcul de tables (formules) .. qui par ailleurs tel qu'il
est enseigné ..à part embrouiller les esprits n'explique pas grand
chose sur le phénomène.
Bref les risques d'accidents de Déco sont plutôt liés aux phénomènes
bullaires (fabrication de bulles, nombre et taille..)
Donc si on croit ce qui nous disent les scientifiques.. une
ventilation rapide (qui dit rapide dit aussi inefficace) entraîne une
accumulation de CO2,et aussi une augmentation du rythme cardio
vasculaire... etc, etc.. (quelques petits facteur favorisant l'ADD il
me semble)
Donc des débits sanguins plus important avec des remous plus
importants au sein du système veineux avec à priori (ce sont les
experts qui nous le disent) une fabrication plus importante de
microbulles..
Bref le meilleur conseil qu'on peut donner c'est de travailler sa
ventilation pour qu'elle soit complète longue et lente et surtout
contrôlé et ceci durant toute la plongée...
Mais ce n'est que mon avis.. bien sur
Cordialement
Rafael
Tiens ?
Je n'ai pas trouv� de FAQ, j'ai donc suppos� que c'�tait la recherche
alphab�tique.
J'y ai bien trouv� le titre de l'article : "Palier de s�curit�, dogme ou
r�alit�"
Je pense que c'est � lui que tu faisais allusion
Par contre, dans cette section, je peux ouvrir tous des "pdf", tous les
"lignes", mais aucun "html" (erreur 404)
c'est moi, ou bien ?
@+
JC
> Par contre, dans cette section, je peux ouvrir tous des "pdf", tous
> les "lignes", mais aucun "html" (erreur 404)
>
> c'est moi, ou bien ?
>
c'est eux
Salut Bob,
Je suis pas ton raisonnement.
Avec un Nx 80, on passe d'une PPN2 de 1 bar (pour faire simple entre 6
et 3 m si on respirait de l'air avant) ᅵ 0.3 bar. Le gradant de pression
ᅵtant plus important l'azote sortira plus rapidement et non l'inverse.
Donc, je vois le porquoi du risque d'ADD.
--
Tonio
> Je suis pas ton raisonnement.
manque de connaissances
de bonnes lectures s'imposent, comme celles des Jacques Vettier ;-)
Ce n'est pas un raisonnement, c'est un questionnement pervers.
Et � moins d'avoir de solides connaissances (que je n'ai pas) en physio,
c'est effectivement difficile de comprendre pourquoi l'augmentation
instantan�e du gradient de PPN2 entre les gaz expir�s et inspir�s lors du
passage sur bloc d�co (oxy pur, par exemple) ne provoque pas imm�diatement
un d�gazage anarchique ?
@+
JC (il existe bien la contre diffusion isobare, alors ... ?)
> Ce n'est pas un raisonnement, c'est un questionnement pervers.
> Et ᅵ moins d'avoir de solides connaissances (que je n'ai pas) en
> physio,
> c'est effectivement difficile de comprendre pourquoi l'augmentation
> instantanᅵe du gradient de PPN2 entre les gaz expirᅵs et inspirᅵs lors du
> passage sur bloc dᅵco (oxy pur, par exemple) ne provoque pas
> immᅵdiatement
> un dᅵgazage anarchique ?
>
> @+
> JC (il existe bien la contre diffusion isobare, alors ... ?)
>
>
permᅵabilitᅵ des membranes, vitesse de diffusion des gaz dans les liquides,
capacitᅵ d'absorption de ces gaz, etc....
--
>
> Ce n'est pas un raisonnement, c'est un questionnement pervers.
> Et ᅵ moins d'avoir de solides connaissances (que je n'ai pas) en physio,
> c'est effectivement difficile de comprendre pourquoi l'augmentation
> instantanᅵe du gradient de PPN2 entre les gaz expirᅵs et inspirᅵs lors du
> passage sur bloc dᅵco (oxy pur, par exemple) ne provoque pas immᅵdiatement
> un dᅵgazage anarchique ?
>
> @+
> JC (il existe bien la contre diffusion isobare, alors ... ?)
>
>
Salut,
Dans les poumons c'est soudain (et encore) mais dans le corps ?
Par contre, je ne vois pas l'idᅵe derriᅵre le dᅵgazage anarchique. Que
comprends-tu par cette expression ?
--
Tonio
>
> Salut,
>
> Dans les poumons c'est soudain (et encore) mais dans le corps ?
>
> Par contre, je ne vois pas l'id�e derri�re le d�gazage anarchique. Que
> comprends-tu par cette expression ?
>
> --
> Tonio
>
________________________________________
Ben ... d�passement brutal du seuil de saturation critique d'un des
compartiments, et �mission de grosses bulles ?
JC
Bonsoir.
Il me semble que cette question de confusion des genres (gradients ET
dégazage) a été évoquée dans ce sujet
http://www.passion-plongee.com/forum/desaturation-a-l-o2-t7260.html#p229466
Pas nécessairement très clair, mais...
Pour en revenir à la question initiale, il y a le modèle mathématique
que l'on apprend en PN4, qui travaille sur un modèle parfait dans un
système isolé, et il y a le corps humain qui est un ensemble de tissus
dynamiques qui interagissent entre eux. Et en général, qui dit
consomation, implique ventilation,, perfusion et agitation des
interfaces eau/air au niveau des poumons, et distribution plus rapide
des gaz aux organes.
Mais je serais bien incapable de quantifier cette influence, tout
comme de dire s'il y a symétrie ou hystérésis entre saturation et
désaturation.
Y'en a qui ont essayés, y z'ont eu des problèmes avec le Dr
Grandjean :o)
Arggh !
Ma vraie nature d�voil�e !
;-)
Bob
--
Tonio
Bonjour,
tu imagines que non bien s�r.
Le raisonnement doit se faire, comme je l'ai fait (et selon le mod�le de
haldane) avec la pression absolue qui r�gne autour de notre corps, rien
� voir avec la pp de quoi que ce soit que l'on respire (avec ton
argument on emp�cherait un add en respirant sur de l'azote pur)
Un tissu de ton corps a enmagazin� de l'azote et est arriv� � une
certaine saturation. On peut baisser la pression autour de ce tissu
jusqu'� une certaine limite, ind�pendemment de la circulation sanguine
dans le tissu (c'est l'hypoth�se de haldane).
Donc le raisonnement ne se fait pas avec le gaz respir� mais avec la
pression de l'environnement des tissus.
Tu peux donc respirer un nx ce que tu veux � n'importe quelle profondeur
(permise par la ppO2) tant que la tension de tes tissus et la pression
ambiante ne d�passe pas une certaine valeur (et qui d�pend du tissu).
Nota, ceci est valable si la pression ambiante autour de toi correspond
� de l'air. Par exemple si on te plonge instantan�ment dans un milieu
compos� d'oxyg�ne pur (je dis bien tout ce qu'il y a autour de toi) tu
pourrais avoir un add que tu n'aurais pas si le milieu ambiant �tait de
l'air et que tu respires de l'oxyg�ne.
Pour finir, l'erreur dans le raisonnement que tu as fait est de
consid�rer que l'add est du � la diff�rence entre la tension du tissu et
la PPN2 du sang.
Bernard
L'add n'est pas dᅵ ᅵ la diffᅵrence entre la tension de tes tissus et la
tension d'azote dans ton sang. L'add est dᅵ ᅵ la diffᅵrence entre la
tension d'azote dans tes tissus et la pression (si c'est de l'air) et la
tension d'azote (si c'est de l'eau par exemple) autour de tout ton corps
Bernard
trᅵs constructif, la correction de l'erreur nᅵcessiterait la lecture
d'un ouvrage et ne peut ᅵtre faite en quelques lignes ?
Bernard
J'ai r�pondu � bob, longuement et � tonio de mani�re plus concise �
cette interrogation.
Bernard
Pas la peine d'aller chercher ces mots savants pour expliquer pourquoi
le passage au Nx80 ne provoque pas d'ADD.
Quel ouvrage te conseiller ?
Bernard
non
Bernard
Au d�part, la mod�lisation du corps humain a �t� l'ambition de nombreux
chercheurs par rapport � l'ADD y compris haldane.
Bien que cette mod�lisation soit indispensable, tout le monde est
d'accord pour dire qu'il n'est pas possible en mod�lisant de mani�re
plus complexe de mieux appr�cier la quantit� d'azote dissoute dans les
tissus et � partir de quand il y a risque d'apparition de bulles pathog�nes.
Aujourd'hui on pr�f�re passer sur des mod�les statistiques et de
nombreuses proc�dures de d�saturation, comme les MN90, sont en partie
bas�es sur ces �tudes.
Bernard
"Bernard Caron" a �crit
> Bonjour,
> tu imagines que non bien s�r.
[cut]
Merci de cette explication que je ne connaissais "qu'en diagonale" pour
avoir parcouru cet excellent document r�dig� par la CTR Bretagne et Pays de
Loire :
http://www.ctrbpl.org/documents/autres/2000tablesMN90.pdf
voir p6
=======================
les bulles apparaissent dans un compartiment lorsque le rapport entre la
pression des gaz dissous et la pression hydrostatique ambiante, appel�
rapport (ou coefficient) de sursaturation atteint une valeur dite
"critique", caract�risant la pression maximale tol�rable par ce
compartiment.
=======================
@+
Bob
j'ai ce qu'il faut sous la main, merci, ᅵ part le Broussole.
mais j'ai dᅵcidᅵ de laisser les mouches vivre leur vie et ᅵ se mᅵfier des
apprentis MF1 et MF2
je modifierai ma position si j'attaque le trimix hypoxique et/ou le
recycleur,
et ce n'est pas demain la veille
vivi.
Je crois que j'ai entendu ça qque part :o)
sauf que pour faire des études stats sérieuses in vivo, faudrait doter
pas mal de plongeurs avec des ordis à gestion d'air.
Et au vu de la publicité que l'on en fait généralement sur les fora...
Quand à la gestion statistique faite au sein de la FFESSM, je serais
curieux d'en connaitre le protocole.
N'exag�rons rien, j'ai connu des stagiaires qui �taient loin d'�tre
parfaits !
Moi m�me je dois avouer quelques imperfections, b�nignes certes, mais
non moins r�elles.