Tout d'abord merci de bien vouloir ne pas tirer à boulets rouges suite à
ce message, en particulier sur ce qui se passe dans les différentes
instances liées à l'organisation de la plongée. Ce message n'a rien de
polémique.
J'ai discuté par hasard cet après-midi avec un stagiaire préparant le
BEES1 au CREPS d'Antibes. Brillante promotion, vu qu'il n'y a que 3
candidats. Je comprend, vu que la formation lui revient à 6000 euros.
Par contre, les passerelles MF1 BEES1 via la validation des acquis de
compétences ne cessent de croître d'après ce qu'on lui a dit, ceci
explique certainement celà.
Je me demande s'il ne serait pas plus simple de supprimer simplement le
brevet d'état d'activités subaquatiques, et que le MF1 puisse enseigner
dans n'importe quelle condition.
Ensuite les moniteurs étrangers. Il y a eu il y a de celà quelques
années des moniteurs étrangers qui ont voulu enseigner le ski dans une
station des Alpes. Bien évidemment, les moniteurs de l'ESF ont signalé
le cas aux autorités compétences, concernant l'exercice illégal d'une
activité d'enseignement sans brevet d'état. Parait que la Cour
Européenne de Justice (j'essaye de trouver les références et je vous met
le lien) a considéré que c'était une entrave à la liberté du travail.
Donc j'en conclu que n'importe quel moniteur de plongée européen peut
enseigner selon ses standards de formation dans n'importe quel pays
européen, si l'Etat lui cherche des noises ce serait une entrave à la
liberté du travail.
Et on pourrait en déduire que n'importe quel plongeur titulaire d'une
formation quelle qu'elle soit pourrait plonger en France selon ses
prérogatives propres à sa formation ?
L'arrêté de 98 ou version modifié a-t-il encore un sens au niveau de la
législation européenne ?
Les standards de formation tels qu'ils figurent dans le manuel du
moniteur fédéral ont-il également encore un sens, ou les normes
européennes de normalisation des contenus de formation (si quelqu'un
peut me donner le lien, celà m'interesse) deviennent-il de fait de
nouveaux standards ?
Frédéric BERTRAND (enlever le nil pour le répondre personnellement)