Les prud'hommes ont estimé que le licenciement était "dépourvu de
causes réelles et sérieuses" et ont condamné l'employeur à verser
1.545 euros au titre des dommages et intérêts pour rupture abusive de
contrat et à 1.000 euros pour les frais de justice.
En outre, les conseillers ont requalifié les contrats antérieurs
successifs de la jeune femme en "contrat à durée indéterminée à
partir du 11 juillet 2005".
Stéphanie Parra avait été embauchée en intérim à cette date par
la société Novelec, pour le compte de la société mère Saphymo.
Elle avait signé un CNE le 19 septembre avec Novelec. Trois mois plus
tard, cinq jours après que la médecine du travail eut recommandé
l'utilisation d'un "siège adapté au poste de travail", la secrétaire
qui gagnait 726 euros net par mois pour 26h30 de travail hebdomadaire,
avait été licenciée.
L'avocat de la société avait plaidé l'insuffisance professionnelle.
AP
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