Re: [Kasai_Munene] 9 snateurs exigent l'invalidation du vote du 28 nov et la demission du Bureau de la CENI

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Tshimankinda Kadima-Kalombo

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Jan 14, 2012, 4:49:22 PM1/14/12
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Chers Compatriotes:
 
Apres avoir lu attentivement, sagement, et intellectuellement la declaration de nos 9 Senateurs telle que reportee ci-dessous, je ne peux m'empecher d'exercer mon droit et mon devoir de citoyen et intellectuel congolais de rejetter leur solution a demi-mesure; une solution tendant simplement a trouver le moyen pour eux-memes de prolonger illegalement leur propre mandat et celui du gouvernement actuel, malgre toutes les accusations combien pertinantes qu'ils portent eux-memes a l'endroit de ce gouvernement.  Ainsi je dis "Merci et non merci" a nos honorables Senateurs, pour trois raisons majeures suivantes:
 
1.  Merci, pour avoir etale toute la verite et soutenue votre declaration avec toutes les references relatives a une violation flagrante de la Constitution, de la loi electorale, et de toute jurisprudence tant nationale qu'internationale; une violation flagrante des droits humains de nos citoyens.  Par cette declaration, vous etes venus soutenir la verite deja revelee par tous les observateurs tant nationaux qu'internationaux.  Une verite deja reconnue par le President sortant lui-meme et "son CENI."  Vous etes anfin venus declarer tout haut ce que nombreux au sein de ce gouvernement, a Kinshasa comme dans toutes nos provinces, se disent tout bas; ce que doit reconnaitre aussi toutes les instances superieures de notre armee nationale, notre police nationale, et tous les organes de Securite Nationale.  Se disant tout ceci tout bas, tous les membres de ces organes superieures de la nation congolaise ont l'obligation morale et patriotique de se mettre debout et mettre hors d'etat de nuir d'avantage tous les auteurs et collaborateurs de cette haute trahison.   
 
2.  Non Merci parce que, si en toute conscience, tout ce que vous nous declarer dans votre texte, votre denonciation, est de bonne foi; si vous en avez des preuves tel que vous semblez le demontrer dans cette accusation, vous ferez mieux de deposer votre propre demission en tant que representants du peuple decus de cet etat de chose, decus de cette criminalite extravagante, cette humilliation de tout un peuple devant le monde entier, bref de cette haute trahison.
 
Si votre declaration est bien fondee, honnete, sincere, juste, et bien patriotique, vous aurez demander la demission pure et simple de ce gouvernement, a partir du President sortant lui-meme.  Ainsi vous aurez fait honneur a votre qualite de representants du peuple, votre qualite de premiers patriotes de ce pays, la Republique Democratique du Congo.  Votre solution ne reflete en aucun cas une reconnaissance reelle et sincere de l'extreme gravite de la trahison de ce gouvernement contre le pays tout entier, un pays de plus de 60 millions des citoyens.
 
3.  Votre declaration, semble-t-il, vous l'avez voulu une bombe sans effets, un temoignage inconscient de votre propre complicite, une tentative de vous racheter aupres du peuple congolais, sans toutefois lui reconnaitre son droit tel qu'exprime aux urnes et indique noir sur blanc sur les PV signes et affiches immediatement apres dans les bureaux de vote.  Ces PV dont les copies seront bientot publies sur internet, ont ete partages aux temoins tant nationaux qu'internationaux, parmi lesquels plus des 30,000 etaient mobilises par l'Eglise Catholique, une Eglise ayant la plus large representation organisee et socio-culturellement diverse a travers notre pays.  Voila ce qui constitue un manque de sense de responsabilite et de justice de votre part, vis-a-vis de ce grand peuple Congolais! 
 
Votre declaration arrive a un moment ou vous avez deja en mains toutes les preuves de la verite des urnes, malgre cette fraude massive.  Vous avez tous les temoignages nationaux et internationaux; vous connaissez la reaction massive et populaire de votre peuple; et toutes les manifestations ou protestations de toute la diaspora congolaise a travers le monde entier.  Malgre tout ca, vous vous permettez le luxe de compatir avec "le diable" en proposant une solution que vous connaissez bien impossible d'application dans le meilleur delai pour resoudre cette crise nationale!  Votre solution indique tres bien que vous etes pour le maintient du STATUS QUO!  faute d'un vide du pouvoir eventuel, que le gouvernement actuel et vous-memes restent au pouvoir; que ce meme gouvernement qui a ci-lamentablement falli soit en charge de reorganiser les nouvelles elections!  D'ou viendrait le financement de ces nouvelles elections, quand vous reconnaissez vous-memes que les caisses de l'etat sont restes vides?  Comment ce gouvernement va-t-il le faire?  Dans quel delai du temps pensez-vous cela possible?  Comment comptez-vous resoudre tous les problemes qui ont conduit a ce debacle, a cette trahison du public congolais?
 
Enfin, prenez courage nos chers Senateurs, "Patriotes" Nationaux; prenez la solution la plus penible, mais la plus sure et plus effective.  Conviez tout le gouvernement au respect de la volonte du peuple telle qu'elle est largement exprimee aux urnes et demontree publiquement en ce moment.  Supportez ce peuple dans sa revendication actuelle.  Reconnaissez le President elu du peuple, donnez-lui l'occasion d'executer son plan de reconcilliation nationale et de la reconstruction de ce pays.  Donnez-lui l'occasion d'instaurer la vraie democratie, une societe de Droit, de la paix et de la vraie justice pour tous.  Notre peuple n'a plus besoin d'un chaos prolonge et cela pour encore une duree indeterminee.  Considerez cette nouvelle prise de Conscience Nationale de tout notre peuple, celle que vous semblez vouloir exprimer vous-memes, mais dans la peur d'on ne sait quoi!  Comprenez que OYO EZALI LISUSU LIKAMBO YA OPPOSITION, TO YA TSHISEKEDI TE.  OYO EZALI LIKAMBO YA PEUPLE ALINGI LIBERTE NA YE, LIBERTE YA MBOKA NA BISO.  OYO EZALI LIKAMBO YA MABELE, LIKAMBO YA PEUPLE FATIGUE NA BIKOSA KOSA YA KALA, NA BA POLITIKA YA "DIVISEZ POUR REGNER, en entretenant l'arme du tribalisme mesquin connu depuis le temps colonial jusqu'a ce jour!  Laquelle arme n'a fait qu'echouer l'elan patriotique de notre peuple pour sa liberte et son progres.  PEUPLE NA BISO ASILI KOFUNGOLA MISO.  ELECTIONS OYO ESILI KO REVELER BISO TE TOZALI NAINO NA BOHUMBU EKEBISA BISO LUMUMBA, EYEMBAKA TABU ROCHEREAU, NA MPE BOHUMBU OYO EZALI KOKUFELA BA NDEKO LOKULA CEDRICK NIANZA LELO.  Comprenez qu'il y a maintenant un dynamique tout autre, un dynamique de non retour en arriere.  Oeuvrez plutot a trouver le moyen pacifique de faire partir le gouvernement actuel, et de mettre en place le gouvernement de la volonte de ce peuple tant opprime, exploite, et desillusione, au lieu d'attendre que le peuple s'en charge lui-meme.  Comprenez que si les nouvelles elections doivent etre organisees, elles doivent etre organisees par le nouveau President que le peuple a ci-massivement elu.  Ainsi vous imposez automatiquement la paix et vous travaillerez donc avec lui pour mettre en place des nouvelles structures necessaires a la meilleure preparation des nouvelles elections legislatives.  Tout sentimentalisme exclu, comprenez tous les avantages qu'il y a de donner a ce "Mandela" du Congo, son age et son experience politique aidant, la mission de mettre en place, d'une maniere reellement democratique et juste des nouvelles bases pour un nouveau recommencement, dans l'interet general de tout notre pays, tout notre peuple.  E.P. Lumumba a passe, Vieux Kasavubu a passe, J. Mobutu a passe, Cedrick s'est immole, pour l'unite et l'independance economique de ce pays.  Etienne Tshisekedi en a lutte voici 30 ans va aussi passer.  Le Congo reste et restera.  Cette lutte est une lutte du peuple congolais.  Elle n'est plus encore la lutte de Tshisekedi, comprenons-le comme notre peuple l'a ci-bien compri.  Honorables Senateurs, prouvez-le a votre peuple, demissionez, car votre accusation est plus que forte!
 
Peuple congolais, l'independance economique et le redressement de notre pays, nous en avons la possibilite, la connaissance, et l'occasion est maintenant; ne le ratons pas!  Repetons tous a ces Honorables Senateurs: "Vu la gravite de votre accusation, si elle aussi honete et sincere, honorez votre serment, honorez notre peuple, nos Martyrs, et nos Heros Nationaux, DEMISSIONEZ VOUS AUSSI, en signe de protestation, en communion avec le peuple congolais.  Exigez la liberte de mouvement de celui qui a reellement gagne ces dernieres elections, l'actuel symbol de l'unite nationale.  Merci!
 
Papa Kadima         
-----Original Message-----
From: Mukeba Lufuluabo <mlufu...@yahoo.com>
To: mlufuluabo <mlufu...@yahoo.com>
Sent: Sat, Jan 14, 2012 11:54 am
Subject: [Kasai_Munene] 9 snateurs exigent l'invalidation du vote du 28 nov et la demission du Bureau de la CENI



14.01.12 Le Potentiel - Déclaration des Sénateurs sur le processus électoral


Un groupe de neuf sénateurs de la première législature de la troisième République a fait, le 9 janvier 2012, une déclaration sur le processus électoral en République démocratique du Congo. Voici cette déclaration :
Nous, sénateurs de la première législature de la troisième République, avons, depuis mai 2007, pris une part active à l’élaboration des lois, au contrôle de l’Exécutif, des entreprises publiques ainsi que des établissements et services de l’Etat conformément à l’article 100 alinéa 2 de la Constitution.
Dans le cadre de cette mission, nous avons vainement, au cours des années 2010 et 2011 : *plaidé pour l’institution de deux organes au sein de la CENI, à savoir : une plénière et un bureau ainsi que pour l’intégration en son sein de la société civile afin de garantir l’indépendance et la transparence ; *dénoncé et boycotté le Congrès convoqué pour modifier la Constitution en vue de l’instauration du scrutin présidentiel à tour unique, faisant ainsi reculer la démocratie dans notre pays ; *condamné l’instauration progressive d’un parti unique sur le territoire national par l’enrôlement obligatoire de tout le personnel de l’Etat et des entreprises publiques dans le parti présidentiel (art. 7 de la Constitution) ; *proposé de renforcer les conditions d’accès aux fonctions électives à l’effet de rehausser le niveau des compatriotes appelés aux charges publiques ; *exigé l’audit du fichier électoral et la révision du calendrier afin de garantir la transparence et l’apaisement du processus.
Malgré les réticences, conseils et recommandations, la CENI, totalement soutenue par le gouvernement, a organisé quand même le scrutin le 28 novembre 2011. Qu’avons-nous constaté avant, pendant et après le scrutin ?
En période de campagne électorale, la CENI a violé plus d’une fois et intentionnellement la loi électorale du 25 juin 2011. Il y a lieu de signaler notamment : a ) le traitement complaisant des dossiers de candidature introduits par les candidats des partis proches du pouvoir, le personnel et les mandataires de l’Etat ayant figuré en grand nombre sur les listes électorales au mépris des dispositions des articles 5, 6, 7, 9, 10, 12, 13, 15, 16, 17, 18, 19, 20 et 21 ; b) la publication hors délai des listes des candidats (art. 25) ; c) l’utilisation abusive des ressources humaines, matérielles et financières de l’Etat à des fins de propagande par les candidats du pouvoir : Président sortant, ministres, gouverneurs de province, mandataires publics (art. 36) ; d) l’apposition des affiches sur les édifices publics, notamment sur la Tour de la RTNC, les immeubles ex-Sabena, le stade des Martyrs et partout à l’intérieur du pays (art. 30) ; e) l’affichage des listes électorales la veille du scrutin contrairement au délai légal de 30 jours (art.8) ; f) la monopolisation des médias publics, particulièrement la RTNC, par le Président de la République et les candidats des partis affiliés au pouvoir (art. 33) ; g) le refus de donner accès au fichier électoral tant aux partis de l’opposition qu’à la société civile.
Le 28 novembre 2011, le scrutin fut émaillé de graves irrégularités et de plusieurs incidents remettant en cause la validité des résultats et le classement des candidats tant à l’élection présidentielle qu’aux législatives tels que rendus publics par la CENI. Sans être limitatifs, nous pouvons rappeler les faits suivants : a) la présence des groupes armés nationaux et étrangers qui ont influencé le vote en faveur du président sortant, en particulier dans les provinces de l’Est ; b)la localisation et la délocalisation, le jour du scrutin, des centres et bureaux de vote sans tenir compte de la distance à parcourir par les électeurs ; c) le marchandage des bulletins de vote et le bourrage des urnes soit par les autorités politiques et administratives soit par les candidats avec la complicité des agents de la CENI ; d) le nombre scandaleusement élevé des dérogations (plus d’un millions) ; e) l’existence dans tous les bureaux des bulletins de vote pré-cochés ; f) le détournement des électeurs analphabètes par les membres des bureaux de vote ou les témoins des partis membres de la majorité présidentielle (art. 85) ; g) la mise à sac de certains bureaux de vote par la garde présidentielle.
Après le scrutin du 28 novembre 2011, le vote s’est poursuivi contre toute attente dans plusieurs circonscriptions électorales. Entretemps, nous avons assisté : a) à l’arrivage des cargaisons de bulletins de vote, particulièrement dans la Province du Katanga ; b) à la suspension, par le gouvernement, de l’émission et de la réception des SMS portant gravement atteinte au droit à l’information garanti aux citoyens et à toute personne résidant en République démocratique du Congo (art. 24 de la Constitution) ; c) au déploiement des forces armées et des matériels de guerre afin d’intimider la population et d’étouffer dans l’œuf toute manifestation, alors que la liberté de manifestation est garantie par l’article 26 de la Constitution ; d) à l’absence des témoins ainsi que des observateurs nationaux et étrangers à toutes les opérations de compilation sur ordre du Bureau de la CENI (art. 40) ; e) à l’ordre intimé aux présidents des bureaux de vote de se référer au Bureau de la CENI avant tout affichage des résultats en violation de l’article 68 de la loi électorale ; f) à la disparition de nombreux colis contenant des résultats de vote.
L’organisation précipitée des élections du 28 novembre 2011 ne pouvait déboucher que sur des résultats contestables. Diverses organisations de la société civile nationales et internationales ont en effet mis en cause leur fiabilité. La CENI s’est rendue coupable de manipulation éhontée qui fait d’elle une institution partiale, corrompue et d’appui à un système oligarchique. De même, la Cour suprême de justice qui a avalisé les résultats frauduleux a démontré son inféodation au pouvoir exécutif en violation flagrante des articles 149 et 150 de la Constitution qui proclament son « indépendance ». Pouvait-il en être autrement quand on sait que la plupart des magistrats ont été nommés en toute opacité et ont prêté serment à Lubumbashi deux jours seulement avant le scrutin ? Par ailleurs, la loi portant création, organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle, déjà votée par les deux Chambres du Parlement et transmise, le 07 juin 2011, au Président de la République, n’a jamais été promulguée en violation de l’article 140 de la Constitution.
La CENI et la Cour suprême de justice ont perdu la confiance du peuple. Le Président de la République, maintenu au pouvoir par la fraude, est incapable de rassembler et de promouvoir la justice, l’éthique et la bonne gouvernance. Il ne lui est plus possible de gouverner sans recourir à la violence. Quelles leçons de morale donner aux enfants, écoliers et étudiants, si la fraude devient un mode d’accès aux hautes charges publiques ? Nous, sénateurs soussignés, face à une situation qui a jeté l’opprobre sur nos dirigeants et sur notre peuple, conscients de nos responsabilités devant la Nation et l’Histoire, déclarons ne pas reconnaître les résultats des scrutins du 28 novembre 2011. Décidés de vouloir construire une société congolaise moderne respectée de par le monde entier et où se côtoient justice, éthique, démocratie, droits de l’homme et autres valeurs républicaines, recommandons une solution sage et patriotique pour recouvrer notre dignité et redorer notre blason, c’est-à-dire tout annuler et recommencer, car, tout ce qui est corrompu perd toute sa valeur.
En conséquence, nous exigeons : 1. la démission immédiate du Bureau de la CENI ; 2. l’invalidation des scrutins présidentiel et législatif ; 3. la convocation toutes affaires cessantes de la classe politique en vue d’instaurer un dialogue nécessaire devant aboutir à l’établissement d’une feuille de route pour la sortie rapide de la crise.
 
Fait à Kinshasa, le 09 janvier 2012
 
1.NDOLELA SIKI KONDE LEOPOLD
2. MOKONDA BONZA FLORENTIN
3. SILUVANGI LUMBA RAPHAËL
4. MUSEMA MAMBAKILA HIPPOLYTE
5. ABIBI AZAPANE-MANGO
6. MONGULU T’APANGANE POLYCARPE
7. MBOMBO ENGONDO SAMUEL –
8. MONDOLE LEON
9. LOMBEYA BOSONGO


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