Baiser Profond Dans Le Cul

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Harold Yengo

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Jul 15, 2024, 1:49:08 AM7/15/24
to trusbacktoci

La crise sanitaire actuelle n'est pas vraiment propice aux baisers et autres bisous. Marque de tendresse, d'amour ou d'amitié, embrasser est un rite universel partagé par tous. Découvrez les secrets des bécots.

Le baiser avec la langue est une activité érotique hautement valorisée dans les sociétés occidentales, à tel point que le baiser est la seule activité sexuelle qui peut être pratiquée en public.

Baiser Profond Dans Le Cul


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Le baiser lingual érotique est observé chez les hominidés. Mais c'est une activité qui est surtout pratiquée par les juvéniles (équivalent aux préadolescents chez les humains) et qui est moins fréquente que les activités génitales (seulement 6 % des activités sexuelles quotidiennes observées au zoo de San Diego, avec une fréquence moyenne d'une fois toutes les 4 heures[4]).

Ils s'embrassèrent et ils eurent beaucoup de petits ganglions... Telle est la conclusion peu romantique d'une love story revue par le corps médical. On croit mettre de la tendresse, de la fougue, de la passion, bref, des sentiments dans un long baiser, on se livre en fait à un échange de bactéries, une décharge d'adrénaline, une chute d'insuline, une accélération cardiaque. Et les frissons qui suivent ne sont pas toujours ceux que l'on attendait.

Mais comment ne pas être terrorisé par toutes les catastrophes que peuvent déclencher un innocent bisou ? Avant de fermer les yeux et d'offrir ses lèvres, faudrait-il s'échauffer comme un sportif, ouvrir la bouche de l'élu(e), regarder à la loupe ses muqueuses, renifler son haleine, faire un prélèvement de sa salive et la porter à analyser à un laboratoire ? Même toutes ces précautions ne nous mettraient pas à l'abri d'une bactérie sournoisement tapie dans une dent creuse.

Mais son cas n'est pas isolé. Il y a par exemple beaucoup de gens qui ne peuvent pas éclater de rire, préférant garder la bouche fermée comme si ils ne pouvaient pas être dans cette liberté d'expression de plaisir. Un baiser profond, avec des langues qui s'échangent, les salives qui se mélangent, cela demande une tranquillité dans le rapport à l'autre. Et pour certains, cela est extrêmement anxiogène.

Il faudrait que Lucie fasse un travail sur elle-même. Peut-être rencontre-t-elle aussi des difficultés avec son rapport à la nourriture. Peut-être est-elle anorexique ou l'a-t-elle été. Il y a quelque chose de toute façon, dans cette zone là, qui s'est jouée et qui se rejoue dans la cadre de la relation à l'autre, pour que cette bouche reste fermée. Sans doute que pour elle, la bouche est plus maîtrisable dans son esprit que ne le serait son vagin. Ou alors, elle a peur de sa propre agressivité, car la bouche peut mordre. Donc soit elle est en surveillance de l'autre en se protégeant, ou d'elle même en protégeant son mari.

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The gypsy girl Esmeralda whom Frollo has thrust into a subterranean oubliette perfectly illustrates this process of psychic disarray. The feverish images that flash through her mind quickly grow detached from any central organizing consciousness: "le prêtre, la matrulle, le poignard, le sang, tout cela repassait dans son esprit . . . comme un cauchemar difforme" (412). There is no longer a self capable of arranging these images into a narrative: "tout cela était mêlé, brisé, flottant, répandu confusément dans sa pensée." The oubliette here directs its power of amnesia inwards, doubling the prisoner's original social erasure by an internal process of psychic decomposition. "Elle ne sentait plus, elle ne savait plus, elle ne pensait plus" (412), and if, in this state, vague memories still subsist, they have become detached from any personality. The psychic blow of the death sentence she has received appears to have preemptively paralyzed any consciousness to which it could apply: "elle avait souvenir d'un arrêt de mort," Hugo writes, "prononcé quelque part contre quelqu'un" (413). But when Frollo asks if she knows why she is in prison, her dissociative amnesia stands out plainly: "je crois que je l'ai su, dit-elle en passant ses doigts maigres sur ses sourcils comme pour aider sa mémoire, mais je ne le sais plus" (415).

What Esmeralda's case illustrates is a broader symptom that countless literary prisoners in the period exhibit. Through her, Hugo captures the operation of a general structure: similar veils of amnesia seem to engulf almost all prisoners. When Jean Valjean is condemned, early in Les Misérables (1862), for a petty theft of bread and enters the bagne de Toulon, "tout s'effaça de ce qui avait été sa vie, jusqu'à son nom" (146). But it is Dantès, in Dumas' novel, who most graphically undergoes such self-oblivion. When he first arrives at his prison island, he appears "étourdi et chancelant comme un homme ivre," and falls into "une espèce d'atonie" on being led into his cell (71, 75). His psyche then replicates the negative spatial field of the cell itself, [End Page 44] as his head, like a "cloche vide, assourdie par [un] bourdonnement," fills up with "[un] bouillon fumant," and "flott[e] comme une vapeur" (128). He rapidly loses track of time, and thereby loses his place in any historical continuum founded on memory: "depuis qu'il était entré en prison, il avait oublié de compter les jours" (121). The attempt to recover his own identity will eventually require his reinscription in time, so that when Dantès at last overhears a date, he clings desperately to the fixity it offers: "[il] ne l'avait pas oubliée." Carving it on the wall, he then also made "un cran chaque jour pour que la mesure du temps ne lui échappât plus" (121). A useless precaution, it would seem, since he very soon falls back "dans cette ignorance du temps" (125), forgets how long he has been jailed, and finally loses his fragile grip on reality: "[il] commença à douter de ses sens [et] à croire que ce qu'il prenait pour un souvenir de sa mémoire n'était rien autre chose qu'une hallucination" (121). The prison walls slowly enact an ever more total caesura with the past, and gradually Dantès can no longer "se rappeler son passé presque éteint . . . qui ne flottait plus au plus profond de sa mémoire que comme une lumière lointaine égarée dans la nuit" (177). This poetic portrait of the prisoner only resembles the real images of prisoners from the period too well, such as the inmates that Flora Tristan observed in 1842 on her travels in England: these exhibited "une somnolence apathique," "vivaient d'une vie d'automates . . . l'âme absente," and met her inquisitive gaze with antisocial detachment: "tous parurent indifférents à notre entrée" (175).

The counterpart to the prisoner's mental deterioration is thus the sovereign's spotless mind. This necessity of preserving an impeccable but secret record explains why the prison is so often haunted with glimmers of vigilance and flashes of wakefulness, as when Louis Sébastien Mercier, touring the donjon de Vincennes, catches sight of the ghosts of the great oppressors of the past: "le spectre de Richelieu m'apparut dans un coin; et je crus voir à côté de lui le père Joseph, cet ex-capucin, qui inventa, pour ainsi dire, les espions et les lettres de cachet" (271). The dungeon is a space haunted as much by the jailers as by the jailed: "tous deux semblaient errer autour de moi, en répétant ce mot terrible . . . raison d'État!" (271).

The ambiguity of the sovereign-prisoner structure also stands out in the unstable psychology of the prisoner. The prisoner forgets, loses consciousness, spatial anchors, and temporal coordinates, and may eventually drift off into madness. This radical dispossession can be understood as the destructive impact of a huge weight that bears down directly "on" the prisoner's head. Esmeralda is symbolically crushed at the lowest point of a double building, one visible, the other, its mirror image, subterranean, like an inverted pyramid that channels the weight of the entire social edifice on an unknown Atlas. "Un palais, une forteresse, une église avaient toujours un double fond" in the Middle Ages, Hugo explains: "dans les cathédrales, c'était en quelque sorte une autre cathédrale souterraine, basse, obscure, mystérieuse, aveugle et muette" (410). This invisible underground architecture, with its multiple "étages souterrains" that resemble "ces forêts et ces montagnes qui se renversent dans l'eau miroitante d'un lac" (410), forms an inverted image of the social structure, with the prisoner perched, as it were, on the pyramid's subterranean "summit." All its weight also concentrates on this secret foundational spot, where Esmeralda, securing the structure, is pinned in place by "le colossal Palais de Justice sur la tête." The sacrificial victim allocated to this spot "sentait peser sur sa tête un entassement de pierres et de geôliers, et la prison tout entière" (411). When Michelet descends into the darkness of the ancien régime, the past itself is this weighty edifice: "pendant que j'écris ces lignes, une montagne, une Bastille a pesé sur ma poitrine" (89). The symbolic weight that the prisoner carries, which strangely resembles the burden the king must shoulder (for Michelet, "la terreur qui pèse du tyran à l'esclave retourne au tyran" [90]), thus appears concretely in Hugo's topology, where it explains Esmeralda's rapid mental deterioration and forgetfulness.12

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