




La République bananière de Michel Martelly
Et de Jovenel Moïse
Dès le 4 mai 2011 Al Jazeera publia un article dU Professeur Greg Grandin de l’Université de New-York intitulé ‘ Martelly : Le deuxième grand désastre d’Haïti’, référant au tremblement de terre du 12 janvier 2010 qui avait occasionné plus de deux cent mille morts. La possibilité de nuire du Président Michel Martelly a été décuplé par le recrutement des militants d’extrême droite Antonio Sola et Damien Merlo, le premier de la firme Ostos & Sola proche du Parti Populaire néo fasciste en Espagne, le deuxième un vétéran de l’Iran contra et supporteur des coups d’état au Honduras et au Venezuela. L’association de malfaiteurs, renforcé de Stanley Lucas, compagnon de Damian Merlo à l’IRI, était formée. Les pauvres d’Haïti qui composent la grande majorité de la population se retrouvèrent sous la coupe de ces individus sans scrupules qui se servent à même l’écuelle du mendiant.
Durant les cinq dernières années à mesure que le peuple haïtien s’appauvrissait, le secteur des affaires aidé par le gouvernement, réalisait par le commerce d’importation de produits alimentaires de la République dominicaine, des profits scandaleux. Cette complicité poussa la République dominicaine à dénationaliser des centaines de milliers de descendants d’haïtiens persuadés que le Gouvernement haïtien prendrait position pour lui éviter toute condamnation par la communauté internationale.
Cette tache a été confiée aux deux mercenaires étrangers qui emmenèrent le candidat Jovenel Moïse en République dominicaine pour recueillir le salaire de la honte sous forme de contributions électorales.
Les programmes teintés de mépris comme « ti manman chérie » permirent à ces engagés étrangers de mettre en œuvre le plan d’obtenir les numéros des cartes électorales de dizaine de milliers de pauvres pour voter en leur lieu et place à l’occasion des dernières élections. Le seul quotidien d’Haïti « Le Nouvelliste » révéla que la moitié des électeurs étaient des mandataires rétribués par le Gouvernement avec droit de voter en plusieurs fois.
Le processus de fraude massive ne peut être corrigé que par la disqualification du candidat du pouvoir, Jovenel Moïse. Il apparait de plus sur les affiches électorales portant sur son épaule, un régime de bananes, voulant ainsi affirmer avec ses acolytes son mépris pour le peuple et le pays qu’il qualifie par ses actes, de République bananière.
Jean Claude Charles