A propos de l'article juste en fin de page complètement déroulée je ne vous communique que les résultats de mes recherches en
sur BOUKMAN et le BOIS CAÏMAN.
Vous déduirez de vous-mêmes que les assertions de l'auteur sont des élucubrations, des billevesées, des vaticinations (DJA fait allusion à Vatican car les premières affabulations en 2010 venaient du
Pasteur d'AMOULIO, ...).
Pourquoi sornettes, fariboles, ...?
Il y a une absence sidérale assourdissante de pièces justificatives, de preuves "béton".
Tout au plus les cogitations peuvent servir de pistes de recherches pour des Experts historiques NEW YORK + MANHATTAN + MIAMI + NCIS + ... en Histoire d'Haïti. LOL! MDR! PTDR! MDWO (Mouwi Dé Wi, Oui!)!
Mes textes ont été diffusés largement sur le Net en 2010.
M. Jean MATHURIN l'a reçu en ampliation.
Et malgré tout il a pris la liberté de transférer le texte de ALEX.PHI sans aucun commentaire approprié.
A-t-il eu le dessein de renforcer l'obscurantisme sur ces sujets?
L'obscurantisme est l'EBOLA du savoir, du progrès, du développement, des 3B (Bon-Beau-Bien), de l'HUMANITE RADIEUSE, ...
https://www.youtube.com/watch?v=-2EZK_56NGUJe ne pige pas son comportement.
Qu'il se sente libre et en devoir de fournir des explications sur sa conduite!
Paul DJA
Critique, commentateur.
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Recherches sur Cécile Fatiman Faterman
Cécile Fatiman Faterman
Found 10 Records,
10 Photos
and
2 Family Trees
Born in
Afrique on
1771. Cécile Fatiman married
Jean Louis Pierrot and had 3 children. She passed away on
1883 in
Cap-Haïtien, Haïti.
___________________________________________________
Bonsoir,
Chose promise, chose due!
Je mets toujours un point d'honneur à tenir parole.
Jamais
de promesses non tenues! Je préfère ne pas en faire sinon, même si je
cultive ainsi l'inimitié en étant trop direct. Cependant ainsi point de
démagogie de ma part!
Et surtout mes intimes savent qu'ils peuvent compter sur mes paroles prononcées, données.
Voilà les résultats provisoires
de mes premières recherches et des contributions de certains membres de
mes groupes de contact sur l'article "Non, Haïti n'est pas maudite" et à
propos de mes interrogations sur BOUKMAN, Bois Caïman, etc.!
Comme
ils sont provisoires je les communiques tels quels, sans pouvoir
confirmer ceux qui sont avérés ou pas. Pas à moi de le faire, je ne suis
pas historien! En outre, prière de me faire confiance, les
retranscriptions sont conformes, fidèles aux textes lus. Croix de bois,
croix de fer, ...!
Le
livre de base pour mes recherches a été le manuel: Histoire d'Haïti,
Cours Supérieur par le Docteur Jean-Claude DORSAINVIL et les Frères de
l'Instruction Chrétienne (Editions Henri DESCHAMPS).
Une
remarque générale que tu vas toi-même constater ci-après: les
historiens d'Haïti (Haïtiens et étrangers) n'ont pas dégagé des lignes
de force uniques, précises, univoques, avérées des événements,
des faits, des noms de personnes, de ceux de lieux, etc. On trouve du
"pour" et tout de suite du "contre". On trouve une affirmation chez un
historien et tout de suite sa négation, juste le contraire, chez un
autre. On passe du "pour" au "contre" et vice-versa.
Il
faudrait que des historiens attitrés, compétents, expérimentés
travaillent ensemble, se penchent sur l'Histoire d'Haïti pour dégager
les lignes de force univoques, avérées (à partir de documents fiables), et ainsi aboutissent à des consensus pour une narration unique et véridique des faits historiques. Il serait plus que temps, "grand temps" (créolisme), d'agir ainsi après 206 ans d'indépendance.
A
la lecture de ce qui suit tu vas te rendre compte comme moi-même des
multiples versions pour des noms, des personnages, des lieux, des
événements tellement importants de l'Histoire d'Haïti, ex.: BOUKMAN,
Bois Caïman, ...
Je suis halluciné par tout cela. Je suis
complètement halluciné. J'hallucine (selon le langage actuel). Je tombe
sur mes ergots (Je tombe à la renverse pour ceux et celles qui me lisent
pour la première fois).
Le
développement des thèmes sera fait selon le texte du Pasteur et mes
premiers commentaires y afférents en respectant l'ordre de mention.
Toute information complémentaire fiable de ta part serait la bienvenue, surtout si mes transcriptions présentent des erreurs.
Remerciements anticipés.
Bien à toi.
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A. CÉRÉMONIE DU BOIS CAÏMANA.1) Nombre de réunions avant l'insurrection:
A.1.1. Certains historiens parlent d'une (1) seule réunion;
A.1.2. D'autres disent deux (2) réunions qui se sont tenues le même jour, à des endroits différents;
A.1.3. D'autres disent deux (2) réunions à des endroits différents mais la première, le 14/08/1791 et la seconde, le 21/08/1791;
A.1.4.
On trouve un historien qui affirme qu'il n'y a jamais eu de réunion.
Que tout cela relève d'un mythe fondateur d'une identité nationale!
Voilà un extrait: ...On l'assortit généralement d'une longue narration, plus ou moins développée et mythifiée
selon les auteurs de l'époque, d'une cérémonie vaudou qui en aurait été
les préludes au Bois Caïman. L'ennui est, comme cela arrive fréquemment
en matière de mythes
fondateurs d'une identité nationale, que les faits et les témoignages
d'époque ne concordent pas avec cette Vulgate (= texte qui fait foi)
largement diffusée et reprise malgré les avertissements répétés de
quelques historiens haïtiens plus soucieux de vérité historique....
A.2) Localisation des réunions:
A.2.1. Morne-Rouge dans un lieu-dit Bois-Caïman sur l'habitation Lenormand de Mézy;
A.2.2. Choiseul dans un lieu-dit Bois-Caïman;
A.2.3. Vaudreuil dans un lieu-dit Bois-Caïman au Morne-Rouge;
A.2.4.
Le même jour, Lenormand de Mézy pour une réunion secrète des
organisateurs, puis la cérémonie vaudou sur l'habitation Choiseul le
Marquis, distante de 1 km de l'église de Carrefour Pères dans un bois
situé à l'Ouest du grand chemin et dénommé Caïman
A.2.5. Le premier jour, LeNormand de Mézy puis le même jour de la semaine suivante au Bois-Caïman
A.3) Date des réunions:
A.3.1. Une (1) seule réunion uniquement le 22/08/1791;
A.3.2. Mais généralement une (1) seule réunion le 21/08/1791;
A.3.3. Deux (2) réunions au Bois-Caïman le 21/08/1791;
A.3.4. Deux (2) réunions, le 14/08/1791 à Lenormand de Mézy et le 21/08/1791 au Bois-Caïman
A.4) Animal sacrifié:
A.4.1. Certains historiens ne nomment pas l'animal sacrifié;
A.4.2.
Le plus grand nombre parle du cochon. Les participants à la cérémonie
ont bu le sang du cochon noir sacrifié. Certains historiens ajoutent
qu'ils ont dessiné avec le sang une croix sur leur front. D'autres ajoutent en plus
qu'ils ont arraché des poils pour les porter comme un talisman pour être
invulnérables au combat. B. BOUKMAN OU BOUCMAN
B.1) Origine
B.1.1. Afrique, en contact avec l'islam
B.1.2. Afrique, sans contact avec l'islam
B.1.3. Afrique + passage à la Jamaïque, donc origine anglaise. Ainsi BOOKMAN qui se serait transformé en BOUKMAN en Haïti
B.1.4. Afrique + directement Haïti
Voilà
un texte: G. DEBIEN, notamment, a bien montré qu'il n'était
certainement pas d'origine anglaise comme on l'affirme généralement,
mais que son prénom pouvait tout aussi bien être français, comme on le
relève dans certains inventaires (Ndlr. Hé oui, les esclaves étaient des
marchandises), sous la forme de "Bouqement", à quoi on peut ajouter que
son prénom supposé de "Dutty" peut tout aussi bien être celui du colon
et de l'habitation "Datty", d'une importante famille créole de
Port-de-Paix.
B.2) Religion
B.2.1. Sorcier pour certains
B.2.2. Musulman pour d'autres et l'on revient à l'histoire contée par le pasteur
B.3) Fonction, Métier
B.3.1. Commandeur d'atelier pour certains
B.3.2. Cocher pour d'autres
Voilà
un texte: BOUKMAN a été marron plusieurs fois, le témoignage du
procureur de l'habitation CLEMENT nous apprend qu'il était cocher de
cette habitation plutôt que l'un des commandeurs de l'habitation TURPIN
comme on le croit généralement.
Un autre texte: ...Trois (3) des
principaux chefs sont cochers (JEAN-FRANCOIS, BOUKMAN et
TOUSSAINT-LOUVERTURE). Ils sont aptes donc à se déplacer très rapidement
pour la coordination logistique des actions, à la fois par leur
connaissance des lieux, routes et chemins, par leur réseau relationnel
et la "disposition" (sic) de voitures.
B.4) Constitution Physique
BOUKMAN
était de forte constitution, un géant costaud alors que
TOUSSAINT-LOUVERTURE était faible et chétif d'où son surnom de "Fatras
Bâton".
C. BOIS CAÏMAN
Était-il possible d'avoir en Haïti un lieu où vivaient des caïmans?
OUI, franchement oui!
Un écrivain haïtien, MANIGAT, a écrit ceci:
"Moreau
de SAINT-MERY signale la présence de ce reptile dans beaucoup de
régions de la colonie de Saint-Domingue sans jamais faire allusion à sa
comestibilité bien qu'il parle "des lézards très-gros et excellens (sic)
à manger"".
Il écrit de nouveau: "cependant, aucun de mes
informateurs n'a pu me renseigner sur la consommation de la chair de
caïman chez nous. Il serait intéressant d'en savoir la raison".
Mais
il rapporte cependant la réception offerte à Bartolomé COLOMB par le
cacique du Xaragua, Beuchios ANACAUCHOA et sa soeur...ANACAONA:
"....et ces mêmes reptiles, ressemblant à des crocodiles, qu'ils estiment être une nourriture très délicate...".
"...mais l'Adelantado,
gagné par l'amabilité de la sœur du cacique, consentit à goûter un
morceau...."; "et à peine son palais eût-il savouré cette chair
délectable qu'il commença à en manger par bouchée. Désormais, les
Espagnols ne se contentèrent plus d'y goûter, mais devinrent des
gourmets à son égard, et parlèrent de rien d'autre que de la saveur
exquise de ces reptiles, qu'ils trouvèrent supérieure à celle des paons,
des faisans, ou des perdrix".....
De tout ce qui précède je fais les déductions suivantes:
1) des caïmans pouvaient vivre dans des mares, marigots dans le lieu boisé qui dès lors a eu le nom de Bois Caïman;
2) on ne trouve peut-être plus de caïmans dans l'île car ils ont dû être décimés à cause de la succulence de leur chair.
D. AIDES POUR L'INSURRECTION
D.1) Un pasteur évangéliste américain, sans doute, raciste a parlé de Satan.
D.2) Quasi tous les historiens ont parlé de la cérémonie fédératrice vaudou du Bois Caïman.
D.3) Quasi tous les historiens ont dit que les précurseurs de l'insurrection sont les "gens de couleur".
D.4)
Quelques historiens disent que l'insurrection a démarré par les Blancs,
les "Gens du Roi", qui voulaient la restauration de la monarchie en
France
Voilà un texte: ...Ils avaient pris pour signe distinctif,
le drapeau et la cocarde blanche, leurs chefs s'étaient investis de grades comme en France: Grand Amiral de France pour Jeannot BULLET et Jean-François PAPILLON; Vice-Roi des Pays Conquis pour Georges BIASSOU; Médecin Général des Armées du Roi
pour Toussaint BREDA/LOUVERTURE. [...] Ils avaient adopté pour cris de
guerre: Vive le Roi. [...]Ils avaient donné à leurs soldats le mot
d'ordre ou de passe : Gens du Roi. [...] Ils portaient des décorations
d'Ancien Régime.
[...] Certaines de ces bandes sont
même menées par des Blancs "le visage passé à la suie", des curés
surtout ou des francs-maçons....[...].
Voilà le premier jet!
Bien à toi
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A)
Selon cette idée, le peuple haïtien a lui seul ne pouvait pas
battre les 40,000 hommes troupes de l’armée française. Pour vaincre ces
français, Bookman a dû solliciter l’aide de Satan en signant un pacte
avec ce dernier au cours d’une cérémonie de vodou tenue au bois caïman
après avoir bu le sang d’un cochon.
Certains
historiens affirment qu'il y a eu une (1), une (1) seule et unique
cérémonie au "Bois Caïman", qu'un (1) cochon noir a été sacrifié et que
l'assistance a bu son sang ou a signé une croix sur leur front avec le
sang.
Ainsi j'ai trouvé une réponse à une de mes questions: dans une
cérémonie vaudou on peut sacrifier un cochon.
Donc un doute est
dissipé.
B).....à ce qui nous a été enseigné. Certains historiens soutiennent
que Bookman n’était pas forcément un prêtre du vodou, mais plutôt un
prêtre Musulman.
Bookman était un esclave anglais né de la
colonie anglaise de la Jamaïque. Selon l’auteur Sylviane Diouf dans son
livre « Les Musulmans africains rendus esclaves aux Amériques » soutient
que les missionnaires musulmans en Afrique de l’Ouest étaient appelés «
les hommes du livres » car ils lisaient toujours le Coran. Et
justement, le nom de Book Man de l’anglais signifie « l’homme du livre »
en français. Les anglais qui le voyaient régulièrement à l’étude lisant
son coran se disaient ah voici l’homme du livre, en anglais ce serait :
« here is the Book Man »
Acceptation
mitigée.
A) Il se peut que ce soit ainsi: i) Oui, il y a eu des
esclaves musulmans malgré la jurisprudence islamique qui stipulait qu'un
musulman ne pouvait pas être mis en esclavage; ii) les esclavagistes
qui voulaient vendre leurs esclaves dans les pays au Nord du Sahara les
formaient à l'islam durant le voyage; iii) pour distinguer un lettré
parmi des analphabètes on a pu lui attribuer ce surnom; iv) on rapporte
qu'il était lettré et qu'il a occupé de hautes responsabilités, hé oui
même cocher!
B) Heureusement pour lui qu'il soit passé par la
Jamaïque, pays anglophone sinon il aurait eu le nom de "Nèglivre", ou
"Scribe", ou "Nèglettre", ou "Nègliseur", ou "Nègplume", et j'en passe._____ _________ ___________ ____________
Bonjour,
Malgré les multiples commentaires reçus, à charge et à
décharge, mes doutes persistent. Ils deviennent même éléphantesques plus
j'en reçois, plus j'avance dans mes recherches. Merci à tous ceux et à
toutes celles qui m'ont écrit!
L'auteur de l'article a omis de
fournir les références de ce qu'il avance. Il a uniquement cité le livre
"Les Musulmans africains rendus esclaves aux Amériques de Sylviane
DIOUF".
L'histoire est belle. Elle a l'air de "tenir la route"
selon le jargon contemporain. Cependant elle présente plein de zones
d'ombre. Je n'arrive pas à y adhérer totalement. Je suis sceptique.
Je
compte partager avec vous quatre (4) textes extraits de sites Internet
(à ne pas oublier que l'on trouve de tout sur le Web, du vrai et du
faux!), puis vous présenter mes réflexions exhaustives sur le doc "Non,
Haïti n'est pas maudite".
Bien à vous.
_________________________________________
PREMIER EXTRAIT "COPIER-COLLER"
«
Si je ne me raisonnais à certains moments, je crierais à qui
voudrait bien l’entendre qu’Haïti est le plus beau et le plus ravissant
pays du monde et que les Haïtiens représentent un peuple beau, grand et
magnifique. (...) »
Jean
Métellus –
Haïti une nation pathétique -
Boukman
appelé
Dutty
Boukman
ou
Zamba Boukman est né
en
Jamaïque
(comme le
Roi
Christophe).
Il était très grand, de forte stature et éduqué, en effet, il savait
lire d’où son surnom «
Book Man » (en
jamaïque -
anglais) qui est devenu
Boukman (en
Haïti -
français/créole), il avait la confiance de son maître et a été nommé à
des postes de responsabilité : contremaître puis cocher sur la
plantation Clément.
Boukman,
Dutty Boukman,
Zamba Boukman a été le leader de la cérémonie du
Bois Caïman le 22 août 1791. Cette cérémonie, comme le savent tous les
haïtiens est un des événements déclencheur de la formidable épopée de
Saint-Domingue
menée par les Premiers des Noirs pour aboutir à la naissance de la
première République Noire :
Haïti.
Boukman était
un prêtre Vaudou, un
Hougan et c’est avec la prêtresse
Cecile Fatiman qu’il a mené
la cérémonie du
Bois-Caïman.
Étaient
présents également, Georges
Biassou (qui sera plus tard un des «
lieutenants » de
Toussaint
Louverture),
Jeannot
Bullet,
Jean-François Papillon, etc.
La cérémonie du Bois Caïman a
succédé à celles menées en 1676 par
Padrejean et en 1757 par
François Mackandal.La
prière, de la cérémonie au «
Bwa Kayiman », a été traditionnellement
attribuée à
Boukman
(traduction approximative) :
«
Le dieu
qui a créé la terre, qui a créé le soleil qui nous donne la lumière.
Le
dieu qui détient les océans, qui assure le rugissement du tonnerre.
Dieu
qui a des oreilles pour entendre : toi qui es caché dans les nuages,
qui nous montre d'où nous sommes, tu vois que le blanc nous a fait
souffrir.
Le Dieu de l'homme blanc lui demande de commettre des
crimes.
Mais le Dieu à l'intérieur de nous veut que nous fassions le
bien.
Notre dieu, qui est si bon, si juste, nous ordonne de nous
venger de nos torts.
C'est lui qui dirigera nos armes et nous
apportera la victoire.
C'est lui qui va nous aider.
Nous devrions
tous rejeter l'image du dieu de l'homme blanc qui est si impitoyable.
Écoutez
la voix de la liberté qui chante dans tous nos cœurs ».
_______________________________
SECOND EXTRAIT "COPIER-COLLER"
14 août 1791 - Dutty Boukman
y organisa une cérémonie vaudoue pour un grand nombre d'esclaves, la
nuit du 14 août 1791. Un cochon noir fut sacrifié et les
assistants burent son sang afin de devenir invulnérables. Certains
pensent aussi que Boukman et les esclaves qui l'entouraient
auraient fait un pacte avec le diable. Boukman ordonna alors
le soulèvement général.
___________________________________________
TROISIEME EXTRAIT "COPIER-COLLER"
Important: faites une sélection de la zone sans texte et il apparaitra.
Merci.
Plus nécessaire, j'ai enlevé l'écriture transparente;
Une révolution
cosmopolite:
La première révolte des Noirs:
Si le siècle de 1600 s'avère être le siècle
florissant pour Saint-Domingue . Le prochain fut un siècle de tourments
pour les colons qui y vivent. En effet , à partir des années 1695 les
esclaves noirs qui étaient les oubliés , les maltraités , commencèrent à
echapper de ses maîtres, pour aller grossir les bandes des insurgés ,
dans les mornes du Bahoruco. Et à la fin de 1701, une première grande
offensive fut lancée contre les colons blancs du Nord. plusieurs autres
grandes offensives furent lancées dans les années , 1706, 1710, 1712,
1713 et 1719. Les colons de la colonie eurent beaucoup de maux à cacher
leurs peurs face à des offensives lancées par les Noirs marrons. En
1734, une deuxième grande offensive des Esclaves, cette fois , c'était
trop, les colons commencèrent avoir<< le ras bol >>. Cette
offensive fut l'une des plus célèbre offensives des marrons. Ces
offensives ,il faut le mentionner, se termine souvent avec l'échec , si
vous voulez , des esclaves noirouvel Guinée. Il
était musulman , parlant et écrit très bien l'arabe. Il etait un
marabout( combinaison d'un noir et une quarteronne), ses connaissances
du Mahomet, l'a convaincu que << tout le monde naît pour être
libre >> . Les autres esclaves noirs croyaient qu'il était tombé
du ciel, et ils lui obéissaient aveuglement. Désormais, les esclaves avait un leader qui pouvait jouer
le jeux des Français. Il avait des esclaves qui rapportaient la
conversation des colons français, des agents recruteurs. Chaque
offensive de Makandal fut une victoire de plus. Ces attaques furent très
meurtrières pour les français. Les noirs attaquaient les colons du Nord
,en brûlans qui regagnent toujours le Bahoruco
après chaque offensive. Les noirs n'étaient pas vaincus puisque le
Bahoruco demeurait toujours leurs territoires. Il a fallu attendre plus
de 12 ans pour les noirs recommencent leurs offensives contre les
colons. Mais les choses prennent toute une nouvelle dimension , grâce à
l'arrivé d'un Homme, François Makandal.
Avec l'arrivé de François Makandal, la lutte des esclaves noirs allait
prendre une autre tournure. Les attaques qu'il menait contre les colons
étaient plus organisées que jamais. Mais qui est cet homme si
mystérieux? Personne connaît avec certitude l' origine de François
Makandal. On croyait que ses origines remontaient en N
t les plantations de canne à sucres . Ils emmènent avec eux ,
dans les montagnes , les autres esclaves qui voulaient les suivre.
Après dix de combats et de victoires , Makandal entretenait de préparer
une dernière offensive . Cette fois ci , il pensait empoisonner les
rivières , ou les sources d'eau où les colons ont l'habitude de se
désaltérer. Pendant qu'il mettait un point sa stratégie dans les
montagnes dans la nuit du 18 janvier 1758, il fut capturé par les Colons
et conduit en prison dans la ville du Cap-Haïtien. Il fut brûlé dans 2
jours plus tard.
Jusqu' à maintenant ,
La plupart de historiens qui comptent l'histoire d'Haïti, sous-estiment
encore la preponderance de François Makandal dans l'histoire du pays.
Souvent ils oublient que les luttes et les combats de Français
Makandal , furent les premiers pas vers l'indépendance. Quand ils
comptent l'histoire par le biais de leurs livres, ils n' y consacrent
même pas une page , aux exploits de François Makandal. François Makandal
fut l'un des pionniers dans lutte pour la liberation des esclaves noirs
en Haïti, et aucun Haïtien ne devrait pas l'oublier.
___________________________________________________
QUATRIEME EXTRAIT "COPIER-COLLER"
Le
débat suscité par le pamphlet de Raphaël
Confiant à propos d'Obama m'a décidé à présenter cet extrait de mon
manuscrit (tant de fois annoncé...).
Je crois que la séquence Makandal-Boukman-Louverture illustre à
merveille la puissance créatrice des symboles historiques, qui ne sont
pas que de vains symboles, à condition de bien utiliser l'exceptionnelle
quantité d'énergie (émotionnelle, collective) qu'ils charrient...
Le XVIIIè siècle voit une multiplication
des révoltes abolitionnistes des captifs africains à Saint-Domingue,
notamment dès 1701, mais aussi en 1710, 1719 ou en 1734. Des offensives
encore timides, pour l’essentiel, qui sont rapidement circonscrites par
les forces de répression coloniales. Mais à partir de la seconde moitié
du siècle, la longue suite de révoltes antérieures accroît
considérablement l’expérience de lutte des neg mawon, dont l’une des premières grandes figures se
nomme François Makandal.
Makandal serait un captif originaire de la Côte de Guinée, de culture
musulmane, sachant lire en arabe. A la tête d’un important groupe
d’esclaves fugitifs, il opère durant des années des raides incendiaires
sur les plantations sucrières du Nord de la colonie, faisant nombre de
victimes blanches, et surtout occasionnant d’importants dégâts
matériels. En décembre 1757, après une attaque victorieuse de
l’habitation Dufrène à Limbé, les hommes de Makandal célèbrent leur
succès toute la nuit. Ils élaborent également un plan d’offensive
finale, visant à empoisonner tous les points d’eau de la région pour
mettre fin au règne des Blancs esclavagistes.
Trahi, François Makandal est arrêté. Il est jugé en janvier 1758 et
condamné à être brûlé vif. L’exécution de la sentence a lieu
publiquement le 20 janvier 1758. Sur le bûcher, Makandal aurait encore
défié le système colonial, devant une nombreuse assistance ébaubie.
Makandal affecte une sérénité saisissante, proclame ostensiblement qu’il
est immortel, qu’il va se métamorphoser au contact des flammes pour
renaître de plus bel, afin de vaincre définitivement les Blancs.
Cette scène mémorable du bûcher de
Makandal s’imprimera dans la conscience collective des esclaves
africains, d’où beaucoup parmi eux puiseront des ressources spirituelles
insoupçonnées, en vue de surmonter leur condition inhumaine.
L’esprit de Makandal imprègnera ainsi de nombreuses autres révoltes
abolitionnistes de captifs africains jusqu’au temps de Boukman, vers la
fin du XVIIIè siècle.
Au Bois Caïman, dans la nuit du 22 août 1791, sous la houlette d’un «
papaloi » nommé Boukman, a lieu une mémorable prestation de serment
abolitionniste entre plusieurs captifs africains fermement résolus à
mettre fin - par la force - au système esclavagiste français de
Saint-Domingue . Prononcé en langue africaine, ce serment a été rapporté
comme suit :
Eh eh
Mbumba
Kanga bafioti
Kanga mundele
Kanga ndoki la [*]
Note de votre serviteur: ce groupe de mots a une sonorité "Bantou", cela ressemble à une langue "bantou", le Lingala.
On
reconnait: i) le "mundele" = Blanc, Etranger (même si vous êtes de
"race" noire); ii) ndoki la = le sorcier (remarquer la ressemblance avec
le créole: nèg la, bounda la.
Les insurgés invoquent, en chants et en prières, les esprits de leurs
ancêtres africains pendant toute la nuit. Le lendemain, ayant
solennellement juré d’en finir avec ces sorciers de Blancs/mindele, Boukman et ses partisans
attaquent les infrastructures coloniales de Saint-Domingue, provoquant
une insurrection générale.
« Huit jours après, le bilan : deux
cents sucreries et six cents caféières détruites, des centaines de
blancs massacrés, la plaine du Nord, la plus riche partie de l’île,
réduite à l’état de désert jonché de ruines fumantes. »
Pris de panique, les colons se replient vers le Cap, qu’ils transforment
en forteresse imprenable. C’est en essayant de leur prendre cette
position défensive que Boukman sera fauché par balles ; la nouvelle de
son décès plongeant ses hommes dans un profond désarroi. La peur
viscérale des colons était telle qu’ils ont commis les pires atrocités
sur la dépouille du « papaloi ».
« Le cadavre fut décapité, le corps
brûlé ; la tête fichée sur un pieu, lequel fut planté sur la place
d’armes du Cap avec cette inscription : « Tête de Boukman, chef des
révoltés. »»
Les insurrections de captifs à Saint-Domingue venaient ainsi de faire
leur second grand martyr. Toutefois, le mouvement ainsi ravivé n’allait
plus s’arrêter jusqu’à la libération totale de l’île. Les principaux
lieutenants de Boukman, notamment Jean-François et Biassou, poursuivent
tant bien que mal la lutte insurrectionnelle ; rejoints par beaucoup
d’esclaves fugitifs des nombreuses plantations qu’ils ont incendiées.
L’une de ces recrues sera Toussaint Breda. Il s’engage auprès du Général
Biassou, dont il devient le médecin et conseiller personnel. Sachant
lire et écrire, Toussaint Breda s’avère très vite un grand renfort
stratégique pour les insurgés, dont il contribue à la réorganisation
politico-militaire. Tandis que Makandal et Boukman fondaient leurs
actions sur un refus pur et simple, intrinsèque, de leur condition
d’esclaves nègres pour Blancs ; Toussaint Breda inscrira progressivement
cette insurrection dans le cadre de l’universalité nominale des
principes de liberté-égalité-fraternité énoncés par la Révolution
française de 1789. Il prend donc au mot les Blancs de la métropole,
tirant les conséquences politiques générales de leur « Déclaration des
droits de l’homme et du citoyen » au profit des captifs africains.
[*]
« Eh eh, Esprit bénéfique Mbumba /
Ouvre l’intelligence aux Noirs /
Arrête/Extermine l’Européen /
Arrête/Extermine ce sorcier /
Arrête/Extermine lui. »
Nota : Ce texte est de mon cru ;
prière donc de bien vouloir le rappeler, ainsi que le lien de ce topic,
en cas de citation ailleurs. Thanks...
_________________
http://www.afrocentricite.com/
« Le captif qui se révolte est un véritable analyseur social, et à ce
titre devrait être pris pour fossile directeur de l’histoire »
Alain Anselin, Le Refus de l’esclavitude, p.24
MES REFLEXIONS DANS LE TEXTE MEME.
EN MAUVE CI-DESSOUS;
From
Haiti n'est pas maudite sur le plan historique
Pour que la vérité triomphe elle doit être proclamée
Points du message:
1- Haïti n’est pas maudite sur le plan historique
2- Haïti n’est pas maudite bibliquement ;
3- Haïti n’est pas maudite par comparaison aux autres pays ;
Haïti n’est pas maudite sur le plan historique Lisons Jean 9 : 1-2
Explication
: Ce n’était pas pour la première fois qu’on rendait le péché
responsable du malheur des autres. Nous lisons en Luc 13 que les gens de
la foule qui suivaient Jésus avaient déjà accusé des Galiléens que
Pilate avaient fait tuer avec leur sacrifice, ainsi que 18 personnes sur
qui était tombé la tour de Siloé d’être de grands pécheurs pour avoir
connu pareil mort. Mais Jésus corrigea leur manière de penser en leur
retournant la question : « Croyez-vous, leur dit-il que ces gens aient
été de plus grands pécheurs parce qu’ils ont souffert de la sorte ? Non
je vous le dis…» il faut dire qu’à l’époque les juifs croyaient a tort
que le péché était la source du malheur des autres donc, selon cette
logique, ces hommes avaient dû commettre un grand péché pour subir un si
grand malheur. Cependant cette croyance s’applique à ceux qui ont connu
un malheur au cours de leur vie.
Mais un cas différent va se présenter devant Jésus.
En
passant dans la ville de Jérusalem, Jésus et ses disciples ont remarqué
dans la rue un autre cas, c’est celui d’un aveugle né. Il est important
de noter qu’il ne s’agit pas d’un homme devenu aveugle, si c’était le
cas les disciples de Jésus auraient tout simplement conclu que cet homme
avait commis un péché au cours de sa vie et qu’en conséquence, Dieu
l’avait frappé d’aveuglement. Mais dans ce cas précis, les disciples
faisaient face à un problème : Car si le péché est la source du malheur
d’autrui, comment un homme pouvait-il être né aveugle, il fallait que
cet homme ait commis un péché alors qu’il était dans le ventre de sa
mère (ce qui est impossible), donc la solution c’est quoi, c’est de
blâmer les parents, ce sont donc les parents qui ont péché et l’enfant
qu’ils ont conçu en paie les conséquences.
Argumentation :
Malheureusement, ceux qui aujourd’hui encore réfléchissent comme les
disciples de Jésus utilisent le même faux raisonnement au sujet d’Haïti.
Si ce pays dès sa fondation a connu la misère, le reflexe consiste à
blâmer les ancêtres. Ce sont donc les pères fondateurs qui ont péché et
les enfants qu’ils ont conçus en paient les conséquences. Et puisqu’il
fallait trouver un péché dont les ancêtres étaient coupables, ils ont
choisi le péché du « Bois Caïman »
Beaucoup de chrétiens ont
malheureusement été conquis par cette logique. Selon cette idée, le
peuple haïtien a lui seul ne pouvait pas battre les 40,000 hommes
troupes de l’armée française. Pour vaincre ces français, Bookman a dû
solliciter l’aide de Satan en signant un pacte avec ce dernier au cours
d’une cérémonie de vodou tenue au bois caïman après avoir bu le sang
d’un cochon.
Certains historiens
affirment qu'il y a eu une (1), une (1) seule et unique cérémonie au
"Bois Caïman", qu'un (1) cochon noir a été sacrifié et que l'assistance a
bu son sang ou a signé une croix sur leur front avec le sang.
Ainsi j'ai trouvé une réponse à une de mes questions: dans une cérémonie vaudou on peut sacrifier un cochon.
Donc un doute est dissipé.
Argumentation
: Cependant mes chers amis, en tant que pasteur, je suis appelé à vous
dire la vérité historique autour de cet évènement. Il est donc
nécessaire au cours de ce message de vous dire un petit rappel
historique au tour de cet évènement du bois caïman, et nous allons voir
contrairement à ce qui nous a été enseigné. Certains historiens
soutiennent que Bookman n’était pas forcément un prêtre du vodou, mais
plutôt un prêtre Musulman.
Bookman était un esclave anglais né de
la colonie anglaise de la Jamaïque. Selon l’auteur Sylviane Diouf dans
son livre « Les Musulmans africains rendus esclaves aux Amériques »
soutient que les missionnaires musulmans en Afrique de l’Ouest étaient
appelés « les hommes du livres » car ils lisaient toujours le Coran. Et
justement, le nom de Book Man de l’anglais signifie « l’homme du livre »
en français. Les anglais qui le voyaient régulièrement à l’étude lisant
son coran se disaient ah voici l’homme du livre, en anglais ce serait :
« here is the Book Man »
Acceptation mitigée.
A)
Il se peut que ce soit ainsi: i) Oui, il y a eu des esclaves musulmans
malgré la jurisprudence islamique qui stipulait qu'un musulman ne
pouvait pas être mis en esclavage; ii) les esclavagistes qui voulaient
vendre leurs esclaves dans les pays au Nord du Sahara les formaient à
l'islam durant le voyage; iii) pour distinguer un lettré parmi des
analphabètes on a pu lui attribuer ce surnom; iv) on rapporte qu'il
était lettré et qu'il a occupé de hautes responsabilités, hé oui même
cocher!
B) Heureusement pour lui qu'il soit passé par la Jamaïque,
pays anglophone sinon il aurait eu le nom de "Nèglivre", ou "Scribe", ou
"Nèglettre", ou "Nègliseur", ou "Nègplume", et j'en passe.
Bookman
fut donc par la suite vendu par son maitre anglais parce qu’il tentait
d’apprendre à lire et à écrire aux esclaves dont il avait la
supervision.
Dès son arrivée à Saint Domingue, il jouissait d’une
ascendance intellectuelle sur les autres esclaves car, il savait lire
et écrire. Il aurait alors commencé à réunir les esclaves pour leur
enseigner le Coran et les incitent à la révolte.
Et puisqu’il
était musulman, on le considérait comme un prêtre musulman. Maintenant
dites-moi comment on appelle un prêtre de la religion de l’Islam ? C’est
un Imam, donc les esclaves disaient « AN AL NAN BWA KA IMAM » d’où
l’origine du nom Bois Caïman. Imam bookman réunissait donc les esclaves à
l’habitation Choiseul qui était alors une zone très boisée. Or, pour
qu’il ait caïman mes amis, il faut un lagon, une rivière ou un marécage
choses qui n’existaient pas dans cette zone. Ainsi donc, mes chers amis,
comme son nom l’indique et comme le suggère plusieurs historiens, Dutty
Bookman n’était pas un prêtre du vodou mais de préférence un Imam
Musulman.
A) Acceptation: pour
apprendre "en cachette" à lire, à écrire, ou pour enseigner la religion
il fallait le faire dans un endroit caché, alors pourquoi pas dans un
endroit boisé?
B) Désaccord:
i) à mon avis, mais je peux me tromper, le "ka" n'est utilisé que dans le créole antillais, pas haïtien;
ii) ainsi ce devrait être: "an nal nan bwa kay imam";
iii)
si "kay" est le bon mot cela voudrait dire que Boukman avait sa maison
(kay) en pleine forêt. Improbable pour un esclave de son rang!
iv) Si
Boukman n'a pas sa maison dans le bois, alors la phrase se résumerait
en: "an nal nan bwa-a" ou "an nal koté imam-la" ou "an nal ouè imam-la"
ou "an nal nan bwa.........imam". A la place des points de suspension
mettez tous les mots que vous voulez sauf "ka" et "kay".
Conclusion:
i) à mon avis, le lieu dit portait bien le nom "Bois Caïman"
ii)
ce lieu se trouve quasi sur la RN1 PauP-Cap. Si on part du Cap et que
l'on arrive à cet endroit, il y a encore dix (10) ans, si l'on se dirige
vers la gauche, il y a plein de sentiers qui amènent à la Rivière du
Haut-du-Cap. Quelques centaines de mètres. Lors de la saison des pluies
cette zone, qui extériorise des méandres, limitée par des mangroves, est
parfois complètement inondée. L'eau en se retirant laisse des mares,
des marigots. Qui peut affirmer que jadis dans un tel contexte il n'y
avait pas de caïmans dans les mangroves, dans les méandres, dans les
mares et marigots?
iii) le nom de Choiseul n'est pas juste. Vaudreuil
bien! Sur le net il y a un lien qui précise que le Bois Caïman est un
lieu reculé de l'habitation Lenormand de Mézy.
Maintenant je vais me hasarder à lancer une piste de réflexion, sans aucune preuve.
Les
lieux d'origine du vaudou sont deux (2) pays: Bénin (ex-Dahomey) et le
pays limitrophe (Togo). Comme la Mecque pour les musulmans, Rome -
Lourdes pour les Catholiques, deux (2) lieux sont importants pour les
vaudouisants: Ouidah (Bénin) et Anecho (Togo). La ville Anecho
(prononcer: anéhô) est située quasi à la frontière entre le Togo et le
Bénin. La frontière est délimitée par une rivière médiane.
Anecho est le lieu de prééminence. Ouidah est subordonnée à Anecho. Comme Lourdes est subordonnée à Rome.
Lors
d'une visite touristique à Anecho les villageois vous font voir les
lieux "saints" du vaudou. Ils vous montrent même certains "totems",
certains fétiches. Les "bons" à profusion. Les maléfiques, avec
parcimonie. Si lors de la visite vous vous identifiez comme membres de
la diaspora (Haïti, Antilles françaises ou anglaises, Cuba, Brésil, ...)
vous recevez un accueil privilégié. On vous montre plus que les autres
touristes. Vous profitez de prévenaces que les autres n'ont pas. Vous
devenez un VIP.
Cependant même avec ce statut il y a LE BOIS SACRE
qui n'est accessible qu'aux initiés du "vodoun togolais". Je ne crois
pas que les vaudouisants béninois ont le droit d'y pénétrer aussi. Mais
peut-être bien! C'est un bois sacré qui borde la rivière séparant les
deux (2) pays et qui possède en son sein plusieurs marigots. Et dès que
l'on parle de marigot en Afrique l'on sait que des caïmans y vivent.
Le
caïman est un totem tutélaire pour de nombreuse ethnies africaines. Par
exemple, c'est celui des Bambaras au Mali. La capitale Bamako est
"protégée" par trois (3) caïmans, fondateurs-protecteurs de la ville. A
une époque une buvette-dancing s'est arrogée cette protection tutélaire
en s'appelant "Les 3 caïmans".
Ainsi comme le lieu boisé près de la
plantation Lenormand devait être considéré comme lieu de rites, alors
les vaudouisants l'ont appelé Bois Caïman, même sans caïmans effectifs.
Pourquoi? En l'honneur du Caïman, totem tutélaire. Sans caïman le bois
n'aurait pas eu le même degré de sacré, peut-être?
Le débat est lancé.
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Le mythe Boukman
« Sur tous les esclaves qui l'approchaient,
il exerçait un ascendant qui tenait du prodige.
Pour faire tomber toutes les hésitations
et obtenir un dévouement absolu, il réunit dans la nuit du 14
août 1791
un grand nombre d'esclaves dans une clairière du Bois-Caïman.
Tous étaient assemblés quand un orage se déchaîna.
La foudre zébra de ses éclairs éblouissants un ciel de
nuages bas et sombres.
En quelques instants, une pluie torrentielle inonde
le sol,
tandis que sous les assauts répétés d'un vent furieux,
les arbres se tordent et se lamentent.
Leurs grosses branches, violemment arrachées, tombent avec fracas.
Au milieu de ce décor impressionnant,
les assistants, immobiles, saisis d'une terreur sacrée, voient une
vieille
négresse se dresser.
Son corps est secoué de longs frissons; elle chante,
pirouette sur elle-même
et fait tournoyer un grand coutelas au-dessus de sa tête...
On introduit un cochon noir dont les grognements se
perdent
dans le rugissement de la tempête.
D'un geste vif, la prêtresse plonge son coutelas dans
la gorge de l'animal...
Le sang gicle, il est recueilli fumant et distribué aux esclaves;
tous en boivent, tous jurent d'exécuter les ordres de Boukman.
La vieille prêtresse aux yeux étranges et aux
cheveux hérissés, psalmodiant des paroles mystérieuses
en dialecte africain, invoquait les dieux des ancêtres.
Tout à coup, Boukman se dresse et s'écrie: "Le
Bon Dieu a fait le soleil
qui nous éclaire là-haut, qui soulève la mer
et fait gronder le tonnerre. Ecoutez bien, vous autres,
ce Bon Dieu là, caché dans un nuage, nous regarde.
Il voit ce que font les blancs. Le Dieu des blancs demande le crime,
le nôtre
veut les bienfaits.
Mais notre Dieu qui est si bon, vous ordonne la vengeance !
Il dirigera nos bras, il nous assistera.
Jetez l'image du Dieu des blancs qui a soif de nos
larmes
et écoutez la liberté qui parle à notre coeur".
Dans la nuit du 16 août 1791, l'habitation Chaband flambe.
Jetez l'image du Dieu des blancs qui a soif de nos
larmes
et écoutez la liberté qui parle à notre coeur".
Dans la nuit du 16 août 1791, l'habitation Chaband flambe.
Décelez-vous dans ces paroles un pacte avec Satan, avec le Mal?
Moi je lis ceci:
"Le
Bon Dieu a fait le soleil
qui nous éclaire là-haut, qui soulève la mer
et fait gronder le tonnerre. Ecoutez bien, vous autres,
ce Bon Dieu là, caché dans un nuage, nous regarde.
Il voit ce que font les blancs. Le Dieu des blancs demande le crime,
le nôtre
veut les bienfaits.
Mais notre Dieu qui est si bon, vous ordonne la vengeance !
Il dirigera nos bras, il nous assistera.
Jetez l'image du Dieu des blancs qui a soif de nos
larmes
et écoutez la liberté qui parle à notre coeur".
Or
les juifs et les arabes ont tous deux dans leur religion une chose en
commun, ils ont en horreur le cochon. Ils n’élèvent pas, ils ne mangent
pas et parfois même ne touchent pas le cochon, si bien que le Musulman a
crée un terme spécial pour la nourriture qui ne contient pas de la
viande de porc, c’est la nourriture dite « Halal ».
Le terme Halal ne se réduit pas seulement à cela.
Les qualifications de « halal » et « haram » concernent notamment
l’alimentation du musulman : par exemple manger du
poisson
est halal, alors que manger du
porc est
harâm. Pour que la viande soit halal, il faut que l'animal ne soit pas
préalablement étourdi et ait la tête tournée vers
La
Mecque pour qu'il se vide de son sang
[2].
Un musulman doit lui couper la carotide et les jugulaires tout en
prononcant des paroles sacrées
[2].
Le Coran et la
sunna spécifient les aliments haram ainsi que les
conditions sous lesquelles certains aliments deviennent halal.
Comment
donc mes chers amis, musulman de surcroit un Imam pouvait-il boire le
sang d’un cochon ? C’aurait été la plus grave insulte que l’on pourrait
faire à un musulman que même de suggérer pareille chose.
Vous
allez me dire, si ce que tu dis est vrai, Pasteur, pourquoi certains
livres d’histoire attribuent le déclenchement de la révolte des esclaves
au Bois Caïman ?
Et bien l’historien Claude Moïse a expliqué
l’origine de ce problème. Dans son ouvrage « Dictionnaire de la
révolution Haïtienne » paru en 2008, il fait comprendre qu’en fait la
première allusion au sujet d’une telle cérémonie de vodou a parut dans
un livre publié e 1814 par un docteur français du nom d’Antoine DALMAS.
Dans
son ouvrage, Antoine DALMAS explique qu’il y avait en réalité deux
réunions. La vraie réunion qui nous a donné notre indépendance s’est
tenue le 14 aout sur la plantation Lenormand au Morne Rouge où sous
prétexte d’une fête quelques 200 membres de l’élite des cases nègres
sont rassemblés. C’est là qu’ils planifient la révolte des esclaves.
Voilà je reviens à avoir des doutes, à me poser des questions.
i)
un historien Claude Moïse fait allusion à un docteur français qui parle
de deux (2) réunions. Alors pourquoi depuis 1804 nos livres d'Histoire
parlent d'une (1) seule cérémonie?
ii) on retouve le nom de plantation Lenormand
iii) à côté de Vaudeuil se trouve exactement le Morne Rouge, mais pas de Choiseul
L’autre
réunion dont il est question s’est tenue le 21 aout sur la plantation
Choiseul, endroit qui s’appelle toujours Bois Caïman. C’est là qu’il y
aurait eu une cérémonie de vodou isolée et qui n’avait rien avoir avec
la décision de combattre les français.
En 1814, un Français parle de deux (2) réunions.
Jusqu'en 2008 aucun historien, digne de ce nom, ne parle de deux (2) réunions.
Ainsi il faut attendre 2008 et actuellement sur le Net pour entendre parler de ce fait?
Pourquoi ce silence durant toute cette période? Qui croire?
Je perds le peu de latin que je possédais.
Cela
veut dire que la vraie rencontre déterminante de la révolte des
esclaves, celle qui conduisit à notre indépendance n’a pas eu lieu au
bois caïman mas à près de 10 kms de là au Morne Rouge, et au cours de
cette réunion il n’était jamais question de cérémonie Loa. Ce n’est donc
pas une cérémonie de vodou qui nous a donné notre indépendance, mais
plutôt une conjuration bien planifiée par des esclaves intelligents
contre leurs maitres.
Je me pose des questions.
Pour
moi, la cérémonie du Bois Caïman est une cérémonie "fédératrice". La
cérémonie doit aboutir à l'union de toutes les ethnies africaines:
bantous, ibos, ....Il fallait faire l'union. Les ethnies devaient, à mon
avis, obéir à l'ethnie la plus nombreuse, la plus forte, la plus apte à
imposer sa vision aux autres, la plus susceptible d'assurer le
commandement.
Que constate-t-on dans la spécificité haïtienne? L'"identité haïtienne" est quasi celle des ethnies du golfe du Bénin.
Commandement:
Toussaint Louverture originaire d'Allada (on le nomme en Haïti "nèg
arrada"; le "l" bizarrement a été remplacé par le "r" alors qu'en créole
on ne prononce pas le "r"), ville du Bénin, ex-Dahomey
Nourriture:
"ablen", "akassan", et plein d'autres mots; dont "Aibobo" qui est une
exclamation du vaudou pour exprimer sa joie; "rara" qui vient du Yoruba
(Nigeria). "Bounda" lui vient du Lingala (bantou; les 2 Congo + le
Gabon; Afrique Centrale); etc, etc.
Rite religieux: vaudou
Donc
les ethnies du golfe de Guinée ont assuré la suprématie sur les autres.
Ils ont imposé leurs us et coutumes. Elles étaient surtout animistes.
Qui
plus est, vu certains racontars, dans le panthéon vaudou les "lwas"
bénéfiques seraient originaires du Golfe de Guinée; les maléfiques
seraient d'ailleurs. M. L. HURBON, je sollicite votre aide.
Alors
allaient-elles obéir à un chef musulman? Certainement oui, cf. le cas de
Mackandal. Il suffit que ce musulman est la stature d'un chef.
Cependant
allaient-elles obéir à un chef qui aurait des pratiques contre leurs
croyances, refusant d'intégrer leurs valeurs? Je doute.
A mon avis
c'est le contraire qui s'est produit. Par la force du nombre, par le
poids des habitudes animistes et vaudou, le musulman a été noyé dans la
force païenne. Une brebis parmi les loups se fait "bouffer". Seul salut
pour la brebis se transformer en loup, ou à tout le moins se déguiser en
loup. La fin justifiant les moyens le musulman a participé à la
cérémonie vaudou et a agi comme tout le monde.
C'est une simple opinion. Aucune preuve ne vient l'étayer.
Donc encore un autre débat est lancé.
Malheureusement,
les historiens n’ont pas pu lire le livre de Dalmas ont confondu ces
deux évènements et ont fait croire que c’est au bois caïman au cours
d’une cérémonie vodou que nous avons décidé de nous libérer de
l’esclavage, ce qui n’est pas le cas.
C’est à cause de cette
confusion que nos livres d’histoire nous rapportent que notre liberté a
été décidée au cours d’une cérémonie de vodou.
Argumentation :
Voilà pourquoi, mes chers amis, Haïti n’a jamais signé de contrat avec
Satan pour sa libération, car la réunion qui nous a donné notre
indépendance n’a pas eu lieu au Bois-Caïman avec Bookman mais au Morne
Rouge sans aucune cérémonie de vodou.
Et
même si réellement c'est la cérémonie vaudou qui a été le moteur de la
lutte pour l'indépendance (point passer aux oubliettes Mackandal et
toutes les précédentes insurrections antérieures, cf. le texte de la
zone à sélectionner pour qu'il soit visible et lisible) il ne faut pas
croire que ce fut un pacte de sang avec Satan.
Le vaudou n'est pas la
cause des malheurs d'Haïti. Il constitue peut-être un frein au
développement d'Haïti. Une amie fait son mémoire d'études sur ce sujet.
Comme l'a écrit un de mes commentateurs les causes des malheurs d'Haïti
sont de deux (2) ordres:
1) la Nature: les éléments naturels
frappent Haïti (cyclones, tremblements de terre, fortes pluies causant
des inondations, ...);
2) la mal gouvernance de ce pays quasi depuis
son indépendance. Je ne développe pas. Je ne rentre pas dans les
détails. Tout le monde en est "aware" comme dirait J. C. VANDAMME.
Si
c'était le vaudou qui devrait être la cause des malheurs d'Haïti,
pourquoi le Bénin, le Togo, Cuba, le Brésil, etc. soient eux épargnés
des maux semblables à ceux d'Haïti.
Tous ceux qui ajoutent Satan à la
concrétisation de l'indépendance d'Haïti sont des gens incapables de
concevoir que des Noirs, seuls, puissent accomplir un tel acte (que ceux
qui me lisent depuis le début se réfèrent à mon texte à propos
d'Avatar).
Et qui pis est, il y a des Noirs pour les croire, pour véhiculer cette idée.
Tout
homme, toute femme, a la capacité d'accomplir de grandes choses pourvu
qu'il en soit conscient, pourvu qu'il maîtrise le savoir-faire, pourvu
qu'il acquière le savoir, pourvu qu'il se motive pour le vouloir-faire,
vouloir-y-arriver. Il doit vouloir le bien, individuel, collectif. Il
doit vouloir les choses bien faites et s'y atteler malgré les
difficultés. Il doit vouloir le bien-être d'autrui autant que le sien,
voire même plus que le sien même si Charité bien ordonnée commence par
soi. Il doit prendre des dispositions adéquates contre les accidents de
parcours, les calamités naturelles ou non. Il doit se prendre en charge
au présent, et prévoir même les éventualités futures. Il doit s'aider
lui-même.
Alors Satan ne pourra pas contrecarrer ses desseins.
Alors le Ciel (Dieu, toute autre entité tutélaire, le hasard, la chance, ...) lui viendra aussi en aide.
Aide-toi et le Ciel t'aidera.
Application
: À la lueur de ces nouvelles informations, nous devons chasser de
notre esprit la fausse conception qui veut faire croire que les
souffrances d’Haïti soient dues à une malédiction causée par nos
ancêtres. Nous éviter de réfléchir comme les disciples qui cherchaient
toujours à trouver un péché pour justifier le malheur des autres. _________________________________________________________________________________
Bonjour,
Malgré les multiples commentaires reçus, à charge et à
décharge, mes doutes persistent. Ils deviennent même éléphantesques plus
j'en reçois, plus j'avance dans mes recherches. Merci à tous ceux et à
toutes celles qui m'ont écrit!
L'auteur de l'article a omis de
fournir les références de ce qu'il avance. Il a uniquement cité le livre
"Les Musulmans africains rendus esclaves aux Amériques de Sylviane
DIOUF".
L'histoire est belle. Elle a l'air de "tenir la route"
selon le jargon contemporain. Cependant elle présente plein de zones
d'ombre. Je n'arrive pas à y adhérer totalement. Je suis sceptique.
Je
compte partager avec vous quatre (4) textes extraits de sites Internet
(à ne pas oublier que l'on trouve de tout sur le Web, du vrai et du
faux!), puis vous présenter mes réflexions exhaustives sur le doc "Non,
Haïti n'est pas maudite".
Bien à vous.
_________________________________________
PREMIER EXTRAIT "COPIER-COLLER"
«
Si je ne me raisonnais à certains moments, je crierais à qui
voudrait bien l’entendre qu’Haïti est le plus beau et le plus ravissant
pays du monde et que les Haïtiens représentent un peuple beau, grand et
magnifique. (...) »
Jean
Métellus –
Haïti une nation pathétique -
Boukman
appelé
Dutty
Boukman
ou
Zamba Boukman est né
en
Jamaïque
(comme le
Roi
Christophe).
Il était très grand, de forte stature et éduqué, en effet, il savait
lire d’où son surnom «
Book Man » (en
jamaïque -
anglais) qui est devenu
Boukman (en
Haïti -
français/créole), il avait la confiance de son maître et a été nommé à
des postes de responsabilité : contremaître puis cocher sur la
plantation Clément.
Boukman,
Dutty Boukman,
Zamba Boukman a été le leader de la cérémonie du
Bois Caïman le 22 août 1791. Cette cérémonie, comme le savent tous les
haïtiens est un des événements déclencheur de la formidable épopée de
Saint-Domingue
menée par les Premiers des Noirs pour aboutir à la naissance de la
première République Noire :
Haïti.
Boukman était
un prêtre Vaudou, un
Hougan et c’est avec la prêtresse
Cecile Fatiman qu’il a mené
la cérémonie du
Bois-Caïman.
Étaient
présents également, Georges
Biassou (qui sera plus tard un des «
lieutenants » de
Toussaint
Louverture),
Jeannot
Bullet,
Jean-François Papillon, etc.
La cérémonie du Bois Caïman a
succédé à celles menées en 1676 par
Padrejean et en 1757 par
François Mackandal.La
prière, de la cérémonie au «
Bwa Kayiman », a été traditionnellement
attribuée à
Boukman
(traduction approximative) :
«
Le dieu
qui a créé la terre, qui a créé le soleil qui nous donne la lumière.
Le
dieu qui détient les océans, qui assure le rugissement du tonnerre.
Dieu
qui a des oreilles pour entendre : toi qui es caché dans les nuages,
qui nous montre d'où nous sommes, tu vois que le blanc nous a fait
souffrir.
Le Dieu de l'homme blanc lui demande de commettre des
crimes.
Mais le Dieu à l'intérieur de nous veut que nous fassions le
bien.
Notre dieu, qui est si bon, si juste, nous ordonne de nous
venger de nos torts.
C'est lui qui dirigera nos armes et nous
apportera la victoire.
C'est lui qui va nous aider.
Nous devrions
tous rejeter l'image du dieu de l'homme blanc qui est si impitoyable.
Écoutez
la voix de la liberté qui chante dans tous nos cœurs ».
_______________________________
SECOND EXTRAIT "COPIER-COLLER"
14 août 1791 - Dutty Boukman
y organisa une cérémonie vaudoue pour un grand nombre d'esclaves, la
nuit du 14 août 1791. Un cochon noir fut sacrifié et les
assistants burent son sang afin de devenir invulnérables. Certains
pensent aussi que Boukman et les esclaves qui l'entouraient
auraient fait un pacte avec le diable. Boukman ordonna alors
le soulèvement général.
___________________________________________
TROISIEME EXTRAIT "COPIER-COLLER"
Important: faites une sélection de la zone sans texte et il apparaitra.
Merci
Ce texte en vert était valable pour l'envoi en 2010.
J'ai résolu ici le problème de non-visibilité du texte sans utiliser le procédé copier (sélection de la zone sans texte)
Une révolution
cosmopolite:
La première révolte des Noirs:
Si le siècle de 1600 s'avère être le siècle
florissant pour Saint-Domingue . Le prochain fut un siècle de tourments
pour les colons qui y vivent. En effet , à partir des années 1695 les
esclaves noirs qui étaient les oubliés , les maltraités , commencèrent à
echapper de ses maîtres, pour aller grossir les bandes des insurgés ,
dans les mornes du Bahoruco. Et à la fin de 1701, une première grande
offensive fut lancée contre les colons blancs du Nord. plusieurs autres
grandes offensives furent lancées dans les années , 1706, 1710, 1712,
1713 et 1719. Les colons de la colonie eurent beaucoup de maux à cacher
leurs peurs face à des offensives lancées par les Noirs marrons. En
1734, une deuxième grande offensive des Esclaves, cette fois , c'était
trop, les colons commencèrent avoir<< le ras bol >>. Cette
offensive fut l'une des plus célèbre offensives des marrons. Ces
offensives ,il faut le mentionner, se termine souvent avec l'échec , si
vous voulez , des esclaves noirouvel Guinée. Il
était musulman , parlant et écrit très bien l'arabe. Il etait un
marabout( combinaison d'un noir et une quarteronne), ses connaissances
du Mahomet, l'a convaincu que << tout le monde naît pour être
libre >> . Les autres esclaves noirs croyaient qu'il était tombé
du ciel, et ils lui obéissaient aveuglement. Désormais, les esclaves avait un leader qui pouvait jouer
le jeux des Français. Il avait des esclaves qui rapportaient la
conversation des colons français, des agents recruteurs. Chaque
offensive de Makandal fut une victoire de plus. Ces attaques furent très
meurtrières pour les français. Les noirs attaquaient les colons du Nord
,en brûlans qui regagnent toujours le Bahoruco
après chaque offensive. Les noirs n'étaient pas vaincus puisque le
Bahoruco demeurait toujours leurs territoires. Il a fallu attendre plus
de 12 ans pour les noirs recommencent leurs offensives contre les
colons. Mais les choses prennent toute une nouvelle dimension , grâce à
l'arrivé d'un Homme, François Makandal.
Avec l'arrivé de François Makandal, la lutte des esclaves noirs allait
prendre une autre tournure. Les attaques qu'il menait contre les colons
étaient plus organisées que jamais. Mais qui est cet homme si
mystérieux? Personne connaît avec certitude l' origine de François
Makandal. On croyait que ses origines remontaient en N
t les plantations de canne à sucres . Ils emmènent avec eux ,
dans les montagnes , les autres esclaves qui voulaient les suivre.
Après dix de combats et de victoires , Makandal entretenait de préparer
une dernière offensive . Cette fois ci , il pensait empoisonner les
rivières , ou les sources d'eau où les colons ont l'habitude de se
désaltérer. Pendant qu'il mettait un point sa stratégie dans les
montagnes dans la nuit du 18 janvier 1758, il fut capturé par les Colons
et conduit en prison dans la ville du Cap-Haïtien. Il fut brûlé dans 2
jours plus tard. Jusqu' à maintenant ,
La plupart de historiens qui comptent l'histoire d'Haïti, sous-estiment
encore la preponderance de François Makandal dans l'histoire du pays.
Souvent ils oublient que les luttes et les combats de Français
Makandal , furent les premiers pas vers l'indépendance. Quand ils
comptent l'histoire par le biais de leurs livres, ils n' y consacrent
même pas une page , aux exploits de François Makandal. François Makandal
fut l'un des pionniers dans lutte pour la liberation des esclaves noirs
en Haïti, et aucun Haïtien ne devrait pas l'oublier.___________________________________________________
QUATRIEME EXTRAIT "COPIER-COLLER"
Le
débat suscité par le pamphlet de Raphaël
Confiant à propos d'Obama m'a décidé à présenter cet extrait de mon
manuscrit (tant de fois annoncé...).
Je crois que la séquence Makandal-Boukman-Louverture illustre à
merveille la puissance créatrice des symboles historiques, qui ne sont
pas que de vains symboles, à condition de bien utiliser l'exceptionnelle
quantité d'énergie (émotionnelle, collective) qu'ils charrient...
Le XVIIIè siècle voit une multiplication
des révoltes abolitionnistes des captifs africains à Saint-Domingue,
notamment dès 1701, mais aussi en 1710, 1719 ou en 1734. Des offensives
encore timides, pour l’essentiel, qui sont rapidement circonscrites par
les forces de répression coloniales. Mais à partir de la seconde moitié
du siècle, la longue suite de révoltes antérieures accroît
considérablement l’expérience de lutte des neg mawon, dont l’une des premières grandes figures se
nomme François Makandal.
Makandal serait un captif originaire de la Côte de Guinée, de culture
musulmane, sachant lire en arabe. A la tête d’un important groupe
d’esclaves fugitifs, il opère durant des années des raides incendiaires
sur les plantations sucrières du Nord de la colonie, faisant nombre de
victimes blanches, et surtout occasionnant d’importants dégâts
matériels. En décembre 1757, après une attaque victorieuse de
l’habitation Dufrène à Limbé, les hommes de Makandal célèbrent leur
succès toute la nuit. Ils élaborent également un plan d’offensive
finale, visant à empoisonner tous les points d’eau de la région pour
mettre fin au règne des Blancs esclavagistes.
Trahi, François Makandal est arrêté. Il est jugé en janvier 1758 et
condamné à être brûlé vif. L’exécution de la sentence a lieu
publiquement le 20 janvier 1758. Sur le bûcher, Makandal aurait encore
défié le système colonial, devant une nombreuse assistance ébaubie.
Makandal affecte une sérénité saisissante, proclame ostensiblement qu’il
est immortel, qu’il va se métamorphoser au contact des flammes pour
renaître de plus bel, afin de vaincre définitivement les Blancs.
Cette scène mémorable du bûcher de
Makandal s’imprimera dans la conscience collective des esclaves
africains, d’où beaucoup parmi eux puiseront des ressources spirituelles
insoupçonnées, en vue de surmonter leur condition inhumaine.
L’esprit de Makandal imprègnera ainsi de nombreuses autres révoltes
abolitionnistes de captifs africains jusqu’au temps de Boukman, vers la
fin du XVIIIè siècle.
Au Bois Caïman, dans la nuit du 22 août 1791, sous la houlette d’un «
papaloi » nommé Boukman, a lieu une mémorable prestation de serment
abolitionniste entre plusieurs captifs africains fermement résolus à
mettre fin - par la force - au système esclavagiste français de
Saint-Domingue . Prononcé en langue africaine, ce serment a été rapporté
comme suit :
Eh eh
Mbumba
Kanga bafioti
Kanga mundele
Kanga ndoki la [*]
Note de votre serviteur: ce groupe de mots a une sonorité "Bantou", cela ressemble à une langue "bantou", le Lingala.
On
reconnait: i) le "mundele" = Blanc, Etranger (même si vous êtes de
"race" noire); ii) ndoki la = le sorcier (remarquer la ressemblance avec
le créole: nèg la, bounda la.
Les insurgés invoquent, en chants et en prières, les esprits de leurs
ancêtres africains pendant toute la nuit. Le lendemain, ayant
solennellement juré d’en finir avec ces sorciers de Blancs/mindele, Boukman et ses partisans
attaquent les infrastructures coloniales de Saint-Domingue, provoquant
une insurrection générale.
« Huit jours après, le bilan : deux
cents sucreries et six cents caféières détruites, des centaines de
blancs massacrés, la plaine du Nord, la plus riche partie de l’île,
réduite à l’état de désert jonché de ruines fumantes. »
Pris de panique, les colons se replient vers le Cap, qu’ils transforment
en forteresse imprenable. C’est en essayant de leur prendre cette
position défensive que Boukman sera fauché par balles ; la nouvelle de
son décès plongeant ses hommes dans un profond désarroi. La peur
viscérale des colons était telle qu’ils ont commis les pires atrocités
sur la dépouille du « papaloi ».
« Le cadavre fut décapité, le corps
brûlé ; la tête fichée sur un pieu, lequel fut planté sur la place
d’armes du Cap avec cette inscription : « Tête de Boukman, chef des
révoltés. »»
Les insurrections de captifs à Saint-Domingue venaient ainsi de faire
leur second grand martyr. Toutefois, le mouvement ainsi ravivé n’allait
plus s’arrêter jusqu’à la libération totale de l’île. Les principaux
lieutenants de Boukman, notamment Jean-François et Biassou, poursuivent
tant bien que mal la lutte insurrectionnelle ; rejoints par beaucoup
d’esclaves fugitifs des nombreuses plantations qu’ils ont incendiées.
L’une de ces recrues sera Toussaint Breda. Il s’engage auprès du Général
Biassou, dont il devient le médecin et conseiller personnel. Sachant
lire et écrire, Toussaint Breda s’avère très vite un grand renfort
stratégique pour les insurgés, dont il contribue à la réorganisation
politico-militaire. Tandis que Makandal et Boukman fondaient leurs
actions sur un refus pur et simple, intrinsèque, de leur condition
d’esclaves nègres pour Blancs ; Toussaint Breda inscrira progressivement
cette insurrection dans le cadre de l’universalité nominale des
principes de liberté-égalité-fraternité énoncés par la Révolution
française de 1789. Il prend donc au mot les Blancs de la métropole,
tirant les conséquences politiques générales de leur « Déclaration des
droits de l’homme et du citoyen » au profit des captifs africains.
[*]
« Eh eh, Esprit bénéfique Mbumba /
Ouvre l’intelligence aux Noirs /
Arrête/Extermine l’Européen /
Arrête/Extermine ce sorcier /
Arrête/Extermine lui. »
Nota : Ce texte est de mon cru ;
prière donc de bien vouloir le rappeler, ainsi que le lien de ce topic,
en cas de citation ailleurs. Thanks...
_________________
http://www.afrocentricite.com/
« Le captif qui se révolte est un véritable analyseur social, et à ce
titre devrait être pris pour fossile directeur de l’histoire »
Alain Anselin, Le Refus de l’esclavitude, p.24
MES REFLEXIONS DANS LE TEXTE MEME.
EN MAUVE CI-DESSOUS;
From
Haiti n'est pas maudite sur le plan historique
Pour que la vérité triomphe elle doit être proclamée
Points du message:
1- Haïti n’est pas maudite sur le plan historique
2- Haïti n’est pas maudite bibliquement ;
3- Haïti n’est pas maudite par comparaison aux autres pays ;
Haïti n’est pas maudite sur le plan historique Lisons Jean 9 : 1-2
Explication
: Ce n’était pas pour la première fois qu’on rendait le péché
responsable du malheur des autres. Nous lisons en Luc 13 que les gens de
la foule qui suivaient Jésus avaient déjà accusé des Galiléens que
Pilate avaient fait tuer avec leur sacrifice, ainsi que 18 personnes sur
qui était tombé la tour de Siloé d’être de grands pécheurs pour avoir
connu pareil mort. Mais Jésus corrigea leur manière de penser en leur
retournant la question : « Croyez-vous, leur dit-il que ces gens aient
été de plus grands pécheurs parce qu’ils ont souffert de la sorte ? Non
je vous le dis…» il faut dire qu’à l’époque les juifs croyaient a tort
que le péché était la source du malheur des autres donc, selon cette
logique, ces hommes avaient dû commettre un grand péché pour subir un si
grand malheur. Cependant cette croyance s’applique à ceux qui ont connu
un malheur au cours de leur vie.
Mais un cas différent va se présenter devant Jésus.
En
passant dans la ville de Jérusalem, Jésus et ses disciples ont remarqué
dans la rue un autre cas, c’est celui d’un aveugle né. Il est important
de noter qu’il ne s’agit pas d’un homme devenu aveugle, si c’était le
cas les disciples de Jésus auraient tout simplement conclu que cet homme
avait commis un péché au cours de sa vie et qu’en conséquence, Dieu
l’avait frappé d’aveuglement. Mais dans ce cas précis, les disciples
faisaient face à un problème : Car si le péché est la source du malheur
d’autrui, comment un homme pouvait-il être né aveugle, il fallait que
cet homme ait commis un péché alors qu’il était dans le ventre de sa
mère (ce qui est impossible), donc la solution c’est quoi, c’est de
blâmer les parents, ce sont donc les parents qui ont péché et l’enfant
qu’ils ont conçu en paie les conséquences.
Argumentation :
Malheureusement, ceux qui aujourd’hui encore réfléchissent comme les
disciples de Jésus utilisent le même faux raisonnement au sujet d’Haïti.
Si ce pays dès sa fondation a connu la misère, le reflexe consiste à
blâmer les ancêtres. Ce sont donc les pères fondateurs qui ont péché et
les enfants qu’ils ont conçus en paient les conséquences. Et puisqu’il
fallait trouver un péché dont les ancêtres étaient coupables, ils ont
choisi le péché du « Bois Caïman »
Beaucoup de chrétiens ont
malheureusement été conquis par cette logique. Selon cette idée, le
peuple haïtien a lui seul ne pouvait pas battre les 40,000 hommes
troupes de l’armée française. Pour vaincre ces français, Bookman a dû
solliciter l’aide de Satan en signant un pacte avec ce dernier au cours
d’une cérémonie de vodou tenue au bois caïman après avoir bu le sang
d’un cochon.
Certains historiens
affirment qu'il y a eu une (1), une (1) seule et unique cérémonie au
"Bois Caïman", qu'un (1) cochon noir a été sacrifié et que l'assistance a
bu son sang ou a signé une croix sur leur front avec le sang.
Ainsi j'ai trouvé une réponse à une de mes questions: dans une cérémonie vaudou on peut sacrifier un cochon.
Donc un doute est dissipé.
Argumentation
: Cependant mes chers amis, en tant que pasteur, je suis appelé à vous
dire la vérité historique autour de cet évènement. Il est donc
nécessaire au cours de ce message de vous dire un petit rappel
historique au tour de cet évènement du bois caïman, et nous allons voir
contrairement à ce qui nous a été enseigné. Certains historiens
soutiennent que Bookman n’était pas forcément un prêtre du vodou, mais
plutôt un prêtre Musulman.
Bookman était un esclave anglais né de
la colonie anglaise de la Jamaïque. Selon l’auteur Sylviane Diouf dans
son livre « Les Musulmans africains rendus esclaves aux Amériques »
soutient que les missionnaires musulmans en Afrique de l’Ouest étaient
appelés « les hommes du livres » car ils lisaient toujours le Coran. Et
justement, le nom de Book Man de l’anglais signifie « l’homme du livre »
en français. Les anglais qui le voyaient régulièrement à l’étude lisant
son coran se disaient ah voici l’homme du livre, en anglais ce serait :
« here is the Book Man »
Acceptation mitigée.
A)
Il se peut que ce soit ainsi: i) Oui, il y a eu des esclaves musulmans
malgré la jurisprudence islamique qui stipulait qu'un musulman ne
pouvait pas être mis en esclavage; ii) les esclavagistes qui voulaient
vendre leurs esclaves dans les pays au Nord du Sahara les formaient à
l'islam durant le voyage; iii) pour distinguer un lettré parmi des
analphabètes on a pu lui attribuer ce surnom; iv) on rapporte qu'il
était lettré et qu'il a occupé de hautes responsabilités, hé oui même
cocher!
B) Heureusement pour lui qu'il soit passé par la Jamaïque,
pays anglophone sinon il aurait eu le nom de "Nèglivre", ou "Scribe", ou
"Nèglettre", ou "Nègliseur", ou "Nègplume", et j'en passe.
Bookman
fut donc par la suite vendu par son maitre anglais parce qu’il tentait
d’apprendre à lire et à écrire aux esclaves dont il avait la
supervision.
Dès son arrivée à Saint Domingue, il jouissait d’une
ascendance intellectuelle sur les autres esclaves car, il savait lire
et écrire. Il aurait alors commencé à réunir les esclaves pour leur
enseigner le Coran et les incitent à la révolte.
Et puisqu’il
était musulman, on le considérait comme un prêtre musulman. Maintenant
dites-moi comment on appelle un prêtre de la religion de l’Islam ? C’est
un Imam, donc les esclaves disaient « AN AL NAN BWA KA IMAM » d’où
l’origine du nom Bois Caïman. Imam bookman réunissait donc les esclaves à
l’habitation Choiseul qui était alors une zone très boisée. Or, pour
qu’il ait caïman mes amis, il faut un lagon, une rivière ou un marécage
choses qui n’existaient pas dans cette zone. Ainsi donc, mes chers amis,
comme son nom l’indique et comme le suggère plusieurs historiens, Dutty
Bookman n’était pas un prêtre du vodou mais de préférence un Imam
Musulman.
A) Acceptation: pour
apprendre "en cachette" à lire, à écrire, ou pour enseigner la religion
il fallait le faire dans un endroit caché, alors pourquoi pas dans un
endroit boisé?
B) Désaccord:
i) à mon avis, mais je peux me tromper, le "ka" n'est utilisé que dans le créole antillais, pas haïtien;
ii) ainsi ce devrait être: "an nal nan bwa kay imam";
iii)
si "kay" est le bon mot cela voudrait dire que Boukman avait sa maison
(kay) en pleine forêt. Improbable pour un esclave de son rang!
iv) Si
Boukman n'a pas sa maison dans le bois, alors la phrase se résumerait
en: "an nal nan bwa-a" ou "an nal koté imam-la" ou "an nal ouè imam-la"
ou "an nal nan bwa.........imam". A la place des points de suspension
mettez tous les mots que vous voulez sauf "ka" et "kay".
Conclusion:
i) à mon avis, le lieu dit portait bien le nom "Bois Caïman"
ii)
ce lieu se trouve quasi sur la RN1 PauP-Cap. Si on part du Cap et que
l'on arrive à cet endroit, il y a encore dix (10) ans, si l'on se dirige
vers la gauche, il y a plein de sentiers qui amènent à la Rivière du
Haut-du-Cap. Quelques centaines de mètres. Lors de la saison des pluies
cette zone, qui extériorise des méandres, limitée par des mangroves, est
parfois complètement inondée. L'eau en se retirant laisse des mares,
des marigots. Qui peut affirmer que jadis dans un tel contexte il n'y
avait pas de caïmans dans les mangroves, dans les méandres, dans les
mares et marigots?
iii) le nom de Choiseul n'est pas juste. Vaudreuil
bien! Sur le net il y a un lien qui précise que le Bois Caïman est un
lieu reculé de l'habitation Lenormand de Mézy.
Maintenant je vais me hasarder à lancer une piste de réflexion, sans aucune preuve.
Les
lieux d'origine du vaudou sont deux (2) pays: Bénin (ex-Dahomey) et le
pays limitrophe (Togo). Comme la Mecque pour les musulmans, Rome -
Lourdes pour les Catholiques, deux (2) lieux sont importants pour les
vaudouisants: Ouidah (Bénin) et Anecho (Togo). La ville Anecho
(prononcer: anéhô) est située quasi à la frontière entre le Togo et le
Bénin. La frontière est délimitée par une rivière médiane.
Anecho est le lieu de prééminence. Ouidah est subordonnée à Anecho. Comme Lourdes est subordonnée à Rome.
Lors
d'une visite touristique à Anecho les villageois vous font voir les
lieux "saints" du vaudou. Ils vous montrent même certains "totems",
certains fétiches. Les "bons" à profusion. Les maléfiques, avec
parcimonie. Si lors de la visite vous vous identifiez comme membres de
la diaspora (Haïti, Antilles françaises ou anglaises, Cuba, Brésil, ...)
vous recevez un accueil privilégié. On vous montre plus que les autres
touristes. Vous profitez de prévenaces que les autres n'ont pas. Vous
devenez un VIP.
Cependant même avec ce statut il y a LE BOIS SACRE
qui n'est accessible qu'aux initiés du "vodoun togolais". Je ne crois
pas que les vaudouisants béninois ont le droit d'y pénétrer aussi. Mais
peut-être bien! C'est un bois sacré qui borde la rivière séparant les
deux (2) pays et qui possède en son sein plusieurs marigots. Et dès que
l'on parle de marigot en Afrique l'on sait que des caïmans y vivent.
Le
caïman est un totem tutélaire pour de nombreuse ethnies africaines. Par
exemple, c'est celui des Bambaras au Mali. La capitale Bamako est
"protégée" par trois (3) caïmans, fondateurs-protecteurs de la ville. A
une époque une buvette-dancing s'est arrogée cette protection tutélaire
en s'appelant "Les 3 caïmans".
Ainsi comme le lieu boisé près de la
plantation Lenormand devait être considéré comme lieu de rites, alors
les vaudouisants l'ont appelé Bois Caïman, même sans caïmans effectifs.
Pourquoi? En l'honneur du Caïman, totem tutélaire. Sans caïman le bois
n'aurait pas eu le même degré de sacré, peut-être?
Le débat est lancé.
Le mythe Boukman
« Sur tous les esclaves qui l'approchaient,
il exerçait un ascendant qui tenait du prodige.
Pour faire tomber toutes les hésitations
et obtenir un dévouement absolu, il réunit dans la nuit du 14
août 1791
un grand nombre d'esclaves dans une clairière du Bois-Caïman.
Tous étaient assemblés quand un orage se déchaîna.
La foudre zébra de ses éclairs éblouissants un ciel de
nuages bas et sombres.
En quelques instants, une pluie torrentielle inonde
le sol,
tandis que sous les assauts répétés d'un vent furieux,
les arbres se tordent et se lamentent.
Leurs grosses branches, violemment arrachées, tombent avec fracas.
Au milieu de ce décor impressionnant,
les assistants, immobiles, saisis d'une terreur sacrée, voient une
vieille
négresse se dresser.
Son corps est secoué de longs frissons; elle chante,
pirouette sur elle-même
et fait tournoyer un grand coutelas au-dessus de sa tête...
On introduit un cochon noir dont les grognements se
perdent
dans le rugissement de la tempête.
D'un geste vif, la prêtresse plonge son coutelas dans
la gorge de l'animal...
Le sang gicle, il est recueilli fumant et distribué aux esclaves;
tous en boivent, tous jurent d'exécuter les ordres de Boukman.
La vieille prêtresse aux yeux étranges et aux
cheveux hérissés, psalmodiant des paroles mystérieuses
en dialecte africain, invoquait les dieux des ancêtres.
Tout à coup, Boukman se dresse et s'écrie: "Le
Bon Dieu a fait le soleil
qui nous éclaire là-haut, qui soulève la mer
et fait gronder le tonnerre. Ecoutez bien, vous autres,
ce Bon Dieu là, caché dans un nuage, nous regarde.
Il voit ce que font les blancs. Le Dieu des blancs demande le crime,
le nôtre
veut les bienfaits.
Mais notre Dieu qui est si bon, vous ordonne la vengeance !
Il dirigera nos bras, il nous assistera.
Jetez l'image du Dieu des blancs qui a soif de nos
larmes
et écoutez la liberté qui parle à notre coeur".
Dans la nuit du 16 août 1791, l'habitation Chaband flambe.
Jetez l'image du Dieu des blancs qui a soif de nos
larmes
et écoutez la liberté qui parle à notre coeur".
Dans la nuit du 16 août 1791, l'habitation Chaband flambe.
Décelez-vous dans ces paroles un pacte avec Satan, avec le Mal?
Moi je lis ceci:
"Le
Bon Dieu a fait le soleil
qui nous éclaire là-haut, qui soulève la mer
et fait gronder le tonnerre. Ecoutez bien, vous autres,
ce Bon Dieu là, caché dans un nuage, nous regarde.
Il voit ce que font les blancs. Le Dieu des blancs demande le crime,
le nôtre
veut les bienfaits.
Mais notre Dieu qui est si bon, vous ordonne la vengeance !
Il dirigera nos bras, il nous assistera.
Jetez l'image du Dieu des blancs qui a soif de nos
larmes
et écoutez la liberté qui parle à notre coeur".
Or
les juifs et les arabes ont tous deux dans leur religion une chose en
commun, ils ont en horreur le cochon. Ils n’élèvent pas, ils ne mangent
pas et parfois même ne touchent pas le cochon, si bien que le Musulman a
crée un terme spécial pour la nourriture qui ne contient pas de la
viande de porc, c’est la nourriture dite « Halal ».
Le terme Halal ne se réduit pas seulement à cela.
Les qualifications de « halal » et « haram » concernent notamment
l’alimentation du musulman : par exemple manger du
poisson
est halal, alors que manger du
porc est
harâm. Pour que la viande soit halal, il faut que l'animal ne soit pas
préalablement étourdi et ait la tête tournée vers
La
Mecque pour qu'il se vide de son sang
[2].
Un musulman doit lui couper la carotide et les jugulaires tout en
prononcant des paroles sacrées
[2].
Le Coran et la
sunna spécifient les aliments haram ainsi que les
conditions sous lesquelles certains aliments deviennent halal.
Comment
donc mes chers amis, musulman de surcroit un Imam pouvait-il boire le
sang d’un cochon ? C’aurait été la plus grave insulte que l’on pourrait
faire à un musulman que même de suggérer pareille chose.
Vous
allez me dire, si ce que tu dis est vrai, Pasteur, pourquoi certains
livres d’histoire attribuent le déclenchement de la révolte des esclaves
au Bois Caïman ?
Et bien l’historien Claude Moïse a expliqué
l’origine de ce problème. Dans son ouvrage « Dictionnaire de la
révolution Haïtienne » paru en 2008, il fait comprendre qu’en fait la
première allusion au sujet d’une telle cérémonie de vodou a parut dans
un livre publié e 1814 par un docteur français du nom d’Antoine DALMAS.
Dans
son ouvrage, Antoine DALMAS explique qu’il y avait en réalité deux
réunions. La vraie réunion qui nous a donné notre indépendance s’est
tenue le 14 aout sur la plantation Lenormand au Morne Rouge où sous
prétexte d’une fête quelques 200 membres de l’élite des cases nègres
sont rassemblés. C’est là qu’ils planifient la révolte des esclaves.
Voilà je reviens à avoir des doutes, à me poser des questions.
i)
un historien Claude Moïse fait allusion à un docteur français qui parle
de deux (2) réunions. Alors pourquoi depuis 1804 nos livres d'Histoire
parlent d'une (1) seule cérémonie?
ii) on retouve le nom de plantation Lenormand
iii) à côté de Vaudeuil se trouve exactement le Morne Rouge, mais pas de Choiseul
L’autre
réunion dont il est question s’est tenue le 21 aout sur la plantation
Choiseul, endroit qui s’appelle toujours Bois Caïman. C’est là qu’il y
aurait eu une cérémonie de vodou isolée et qui n’avait rien avoir avec
la décision de combattre les français.
En 1814, un Français parle de deux (2) réunions.
Jusqu'en 2008 aucun historien, digne de ce nom, ne parle de deux (2) réunions.
Ainsi il faut attendre 2008 et actuellement sur le Net pour entendre parler de ce fait?
Pourquoi ce silence durant toute cette période? Qui croire?
Je perds le peu de latin que je possédais.
Cela
veut dire que la vraie rencontre déterminante de la révolte des
esclaves, celle qui conduisit à notre indépendance n’a pas eu lieu au
bois caïman mas à près de 10 kms de là au Morne Rouge, et au cours de
cette réunion il n’était jamais question de cérémonie Loa. Ce n’est donc
pas une cérémonie de vodou qui nous a donné notre indépendance, mais
plutôt une conjuration bien planifiée par des esclaves intelligents
contre leurs maitres.
Je me pose des questions.
Pour
moi, la cérémonie du Bois Caïman est une cérémonie "fédératrice". La
cérémonie doit aboutir à l'union de toutes les ethnies africaines:
bantous, ibos, ....Il fallait faire l'union. Les ethnies devaient, à mon
avis, obéir à l'ethnie la plus nombreuse, la plus forte, la plus apte à
imposer sa vision aux autres, la plus susceptible d'assurer le
commandement.
Que constate-t-on dans la spécificité haïtienne? L'"identité haïtienne" est quasi celle des ethnies du golfe du Bénin.
Commandement:
Toussaint Louverture originaire d'Allada (on le nomme en Haïti "nèg
arrada"; le "l" bizarrement a été remplacé par le "r" alors qu'en créole
on ne prononce pas le "r"), ville du Bénin, ex-Dahomey
Nourriture:
"ablen", "akassan", et plein d'autres mots; dont "Aibobo" qui est une
exclamation du vaudou pour exprimer sa joie; "rara" qui vient du Yoruba
(Nigeria). "Bounda" lui vient du Lingala (bantou; les 2 Congo + le
Gabon; Afrique Centrale); etc, etc.
Rite religieux: vaudou
Donc
les ethnies du golfe de Guinée ont assuré la suprématie sur les autres.
Ils ont imposé leurs us et coutumes. Elles étaient surtout animistes.
Qui
plus est, vu certains racontars, dans le panthéon vaudou les "lwas"
bénéfiques seraient originaires du Golfe de Guinée; les maléfiques
seraient d'ailleurs. M. L. HURBON, je sollicite votre aide.
Alors
allaient-elles obéir à un chef musulman? Certainement oui, cf. le cas de
Mackandal. Il suffit que ce musulman est la stature d'un chef.
Cependant
allaient-elles obéir à un chef qui aurait des pratiques contre leurs
croyances, refusant d'intégrer leurs valeurs? Je doute.
A mon avis
c'est le contraire qui s'est produit. Par la force du nombre, par le
poids des habitudes animistes et vaudou, le musulman a été noyé dans la
force païenne. Une brebis parmi les loups se fait "bouffer". Seul salut
pour la brebis se transformer en loup, ou à tout le moins se déguiser en
loup. La fin justifiant les moyens le musulman a participé à la
cérémonie vaudou et a agi comme tout le monde.
C'est une simple opinion. Aucune preuve ne vient l'étayer.
Donc encore un autre débat est lancé.
Malheureusement,
les historiens n’ont pas pu lire le livre de Dalmas ont confondu ces
deux évènements et ont fait croire que c’est au bois caïman au cours
d’une cérémonie vodou que nous avons décidé de nous libérer de
l’esclavage, ce qui n’est pas le cas.
C’est à cause de cette
confusion que nos livres d’histoire nous rapportent que notre liberté a
été décidée au cours d’une cérémonie de vodou.
Argumentation :
Voilà pourquoi, mes chers amis, Haïti n’a jamais signé de contrat avec
Satan pour sa libération, car la réunion qui nous a donné notre
indépendance n’a pas eu lieu au Bois-Caïman avec Bookman mais au Morne
Rouge sans aucune cérémonie de vodou.
Et
même si réellement c'est la cérémonie vaudou qui a été le moteur de la
lutte pour l'indépendance (point passer aux oubliettes Mackandal et
toutes les précédentes insurrections antérieures, cf. le texte de la
zone à sélectionner pour qu'il soit visible et lisible) il ne faut pas
croire que ce fut un pacte de sang avec Satan.
Le vaudou n'est pas la
cause des malheurs d'Haïti. Il constitue peut-être un frein au
développement d'Haïti. Une amie fait son mémoire d'études sur ce sujet.
Comme l'a écrit un de mes commentateurs les causes des malheurs d'Haïti
sont de deux (2) ordres:
1) la Nature: les éléments naturels
frappent Haïti (cyclones, tremblements de terre, fortes pluies causant
des inondations, ...);
2) la mal gouvernance de ce pays quasi depuis
son indépendance. Je ne développe pas. Je ne rentre pas dans les
détails. Tout le monde en est "aware" comme dirait J. C. VANDAMME.
Si
c'était le vaudou qui devrait être la cause des malheurs d'Haïti,
pourquoi le Bénin, le Togo, Cuba, le Brésil, etc. soient eux épargnés
des maux semblables à ceux d'Haïti.
Tous ceux qui ajoutent Satan à la
concrétisation de l'indépendance d'Haïti sont des gens incapables de
concevoir que des Noirs, seuls, puissent accomplir un tel acte (que ceux
qui me lisent depuis le début se réfèrent à mon texte à propos
d'Avatar).
Et qui pis est, il y a des Noirs pour les croire, pour véhiculer cette idée.
Tout
homme, toute femme, a la capacité d'accomplir de grandes choses pourvu
qu'il en soit conscient, pourvu qu'il maîtrise le savoir-faire, pourvu
qu'il acquière le savoir, pourvu qu'il se motive pour le vouloir-faire,
vouloir-y-arriver. Il doit vouloir le bien, individuel, collectif. Il
doit vouloir les choses bien faites et s'y atteler malgré les
difficultés. Il doit vouloir le bien-être d'autrui autant que le sien,
voire même plus que le sien même si Charité bien ordonnée commence par
soi. Il doit prendre des dispositions adéquates contre les accidents de
parcours, les calamités naturelles ou non. Il doit se prendre en charge
au présent, et prévoir même les éventualités futures. Il doit s'aider
lui-même.
Alors Satan ne pourra pas contrecarrer ses desseins.
Alors le Ciel (Dieu, toute autre entité tutélaire, le hasard, la chance, ...) lui viendra aussi en aide.
Aide-toi et le Ciel t'aidera.
Application
: À la lueur de ces nouvelles informations, nous devons chasser de
notre esprit la fausse conception qui veut faire croire que les
souffrances d’Haïti soient dues à une malédiction causée par nos
ancêtres. Nous éviter de réfléchir comme les disciples qui cherchaient
toujours à trouver un péché pour justifier le malheur des autres.
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Mettez à jour maintenant!Jeann mathurin jeanma...@hotmail.com [HaitiConnexion]
TRIBUNE DE LIBRE OPINION COIN DE L'HISTOIRE
Date: Fri, 4 Sep 2015 15:37:23 -0400
From:
alex...@videotron.caSubject: Fwd: BOUKMAN ET LE BOIS CAÏMAN
To:
alix....@sympatico.ca
Et
toujours selon ces historiens, notre fameuse Cérémonie du Bois
Caïman n’était rien d’autre qu’une réunion de prière dans les bois chez
l’imam. Bookman était l’imam (le prêtre, le chef religieux musulman) et cette réunion eut lieu dans les bois où il vivait ( « les bois chez l’Imam » = « Bwa Kay Imam » en
créole qui a été retranscrit en français « Bois Caïman ». Par ailleurs,
serait-ce une coïncidence que la « prêtresse » qui accompagna
Boukman pendant la cérémonie s’appelait Cécile Fatiman?
« Fatima
est le prénom de l’une des filles du prophète de l’Islam et chaque bon
musulman se devait de donner ce prénom à sa première fille. Il en est
ainsi chez les chrétiens croyants qui n’omettent pas de donner le prénom
« Marie » à une de leur fille ». (Propos d’une musulmane appelée Fatima). Soulignons
que tout musulman porte un nom musulman attribué par ses parents à la
naissance ou choisi par lui-même à sa conversion.
Par ailleurs, la date de cette cérémonie, le 14 Août 1791, où il est question de sacrifice, correspond au 14 Dhou Al-Hijja 1205 dans l’ère hégirienne (calendrier lunaire des Musulmans), date du dernier jour de la Fête du Sacrifice ( Aid-el-Adha
ou Aid-el-Kébir) : fête célébrée en souvenir du sacrifice demandé par
Dieu à Abraham. Abraham devait sacrifier son fils mais au dernier moment
Dieu fit remplacer son fils par un mouton.
Durant cette
« Fête du sacrifice », les familles musulmanes tuent un mouton et le
partagent entre elles et avec les pauvres. Elle est célébrée 70 jours
après la fin du Jeûne de Ramadan, et marque la fin du Pèlerinage à la
Mecque (Hajj). Elle dure 4 jours, du 10 au 14 Dhou Al-Hijja, ce qui correspondait précisément en l’année 1791 au 10 au 14 Août.
Le
seul élement qui ne correspond pas à cette fête est que selon la
tradition, l’animal sacrifié aurait été un porc et les Musulmans ne
mangent pas de porcs. Mais combien de fois avons-nous vu le
bouche-à-oreille transformer un fait en un récit tout-à-fait
méconnaissable?!
En
tout cas, si l’Histoire ne s’est pas trompée sur la date, Boukman et
tant d’autre esclaves ayant été reconnus être des musulmans venus
d’Afrique, principalement identifiés par leurs noms tels que le grand
chef Halaou (Allahou), il y a de fortes chances que notre chère Cérémonie du Bois-Caïman ait été la célébration de L’Aïd-el-Adha!!!
Ce qui prouverait donc que notre nation, au lieu de devoir son Indépendance au vodou, la devrait plutôt à l’Islam, à Dieu plutôt qu’aux loas! Ce qui devrait aussi faire de notre pays un peuple majoritairement musulman par reconnaissance envers Allah, notre Dieu Unique!