Marcel,
Les pages de l'Histoire m'interessent toujours. C'est donc alors avec grand interet que j'ai lu cet extrait de votre "Vive Salnave" sur L'AFFAIRE MONTAS.
Il est interessant pour plusieurs raisons: D'abord, il nous prouve que le duel Executif-Parlement ne remonte pas d'aujourdh'ui dans l'Histoire d'Haiti. Ensuite, il est bon de noter aussi pour l'Histoire d'Haiti, les pulsions de l'Executif haitien a se defaire des parlements qui ne lui sont pas devoues.
Aujourdh'ui bien sur, d'autres temps,. d'autres moeurs.......Democracie oblige........
Il faut composer et vivre avec le Parlement..
Cependant, Marcel, de votre extrait L'AFFAIRE MONTAS, il y a quelque chose qui
m'intrigue::
A cette seance houleuse d'interpellation du cabinet ministeriel de Salnave par
des deputes, vous attribuez a J.B.N Desroches ce qui suit, et je vous cite::'" Monsieur Desbrosse, rapporte J.B. N Desroches, quitta son banc et se dirigea vers celui des ministres, un poignard a la main, dit-on."
C'est la premiere fois que j'entends ca.
Avec ce ""dit-on". je ne suis pas sur que, vous-meme, vous acceptez comme verite historique que le Depute Desbrosse se serait rendu reellement vers le banc des ministres pour administrer a Demesvar Delorme un coup de poignard, ce qui aurait consequemment provoque la furie de la foule aux alentours du parlement.
Y avait-il poignard, selon vous?
J'áurais aime entendre votre version, Mr Salnave.
Je vous remercie d'avance pour l'eclairage sur ce fait.
Cordialement.
Jacques Mali.
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Cher Marcel,
C'est plus fort que moi.
J'ai ete eleve dans une famille d'historiens. Toute ma vie, j'ai rode autour d'historiens.
La verite historique est capitale pour moi.
Une statue n'est pas un buste, par exemple.
Des petits details qui pourraient sembler insignifiants, mais qui ont toute leur importance
dans le cadre historique.
Les recherches sur l'Histoire doivent etre faites dans la plus grande et stricte rigeur.
Ces Historiens que je connais auraient fouille de fond en comble cette histoire de poignard,
pour l'enterrer ou non au stade de rumeurs ou autres a la fin des fins.
Dans le cadre de poignard, si poignard il y avait, cela remet en question l'Histoire, Marcel.
Y aurait-il eu ce kraze-brize de la chambre sans ce poignard par exemple?
Autant de questions a se reposer.......
Ou bien etait-ce le dessein de Salnave d'éliminer cette chambre encombrante de toutes les facons?
Cela fait une difference, Marcel.
L'Histoire, il est vrai, est souvent remise en question, mais si elle est remise en question,
il faut vraiment venir avec des eclairages nouveaux bases sur du solide, j'estime.
Bien!!!
Comme j'ai dit, Marcel, c'est plus fort que moi. J'ai trop cultive le culte de l'Histoire ma vie durand.
Neg gen move mannye.....
Je me ferai quand meme un plaisir de me procurer le livre une fois qu'il sera disponible chez les libraires en Haiti.
Je vous remercie.
Cordialement.
Jacques Mali. |
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Cher Marcel,
C'est plus fort que moi.
J'ai ete eleve dans une famille d'historiens. Toute ma vie, j'ai rode autour d'historiens.
La verite historique est capitale pour moi.
Une statue n'est pas un buste, par exemple.
Des petits details qui pourraient sembler insignifiants, mais qui ont toute leur importance
dans le cadre historique.
Les recherches sur l'Histoire doivent etre faites dans la plus grande et stricte rigeur.
Ces Historiens que je connais auraient fouille de fond en comble cette histoire de poignard,
pour l'enterrer ou non au stade de rumeurs ou autres a la fin des fins.
Dans le cadre de poignard, si poignard il y avait, cela remet en question l'Histoire, Marcel.
Y aurait-il eu ce kraze-brize de la chambre sans ce poignard par exemple?
Autant de questions a se reposer.......
Ou bien etait-ce le dessein de Salnave d'éliminer cette chambre encombrante de toutes les facons?
Cela fait une difference, Marcel.
L'Histoire, il est vrai, est souvent remise en question, mais si elle est remise en question,
il faut vraiment venir avec des eclairages nouveaux bases sur du solide, j'estime.
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Bien!!!Comme j'ai dit, Marcel, c'est plus fort que moi. |
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Cher Max,
Je ne suis pas d'acord avec toi. Il y a une verite historique. Par exemple: y avait-il poignard
ou pas a cette seance houleuse dans l''Affaire Montas? Il ne peut y avoir qu'une reponse.
Il peut y avoir plusieurs interpretations sur l'action posee par un gouvernement ou individu
cependant. En principe, l'Historien ne devrait que rapporter les evenements et les faits et laisser au lecteur a la lecture le soin de tirer ses conclusions, son opinion, ses jugements.
Je sais cependant que ce n'est pas chose facile pour l'Historien de ne pas laisser transpirer une certaine subjectivite dans ce qu'il ecrit.
A ce propos, voici ce qu'ecrit L'Historien Alain Turnier dans l'avant-propos de son livre AVEC MERISIER.JEANNIS // UNE TRANCHE DE VIE JACMELIENNE ET NATIONALE-
Je le cite:
' " J'avoue que j'ai ete pousse a entreprendre cette etude par un amour profond pour ma ville natale.
Si ce sentiment m'a soutenu tout le long des recherches, j'ai essaye de m'en affranchir dans l'appreciation des hommes et des evenements, toujours conscient des responsabilites de l'historien et dans la pensee que la moindre concession a l'esprit de clocher pourrait affaiblir l'ensemble de mes reflexions..
Tiraille par un tel souci d'objectivite, j'ai fait peu de cas de la tradition orale, toujours fragile et deconcertante pour m'attacher essentiellement au document, et le document lui-meme,
souvent engendre par la malfaisance ou les roueries de la politique, je l'ai triture, presse, afin d'extraire sa relative verite.
Ses scrupules apaises, l'historien apercoit encore sur son ecran des ombres denses qu'il n'est pas en son pouvoir de dissiper, faute de references; et il est pris d'angoisse en face d'un ocean d'incertitudes et d'inconnues. D'innombrables documents ont disparu qui auraient, peut-etre modifie l'eclairage."
Max, ce souci d'objectivite doit primer pour l'historien. Ce n'est pas facile.
Mais le lecteur intelligent s'apercoit rapidement quand il a affaire a un maitre d'oeuvre
soucieux d'objectivite. Personellement, si l''oeuvre pue la partisanerie d'un cote ou de l'autre comme ce serait le cas pour ce qui est ecrit sur Aristide,, je ferais vite de rejetter le livre et d'en passer a un autre.
Que l'Historien soit metis, mulatre ou noir, cela m'importe peu. Pourvu qu'il soit objectif.
L'un de mes historiens preferes est le Dr Jean Price Mars.
Ne te laisse pas pieger par une affaire de metis avec des affaires de rapports biaises, mon frere. A la lecture, tu sais si l'historien essaie d'etre objectif ou pas.
D'ailleurs, il y a un tres bon livre d'histoire d'Haiti ecrit par un blanc: HAITI: WRITTEN IN BLOOD.
Le nom de l'auteur m'echappe, mais c'est un tres bon livre sur l'Histoire d'Haiti..
Bon, je m'arrete la.
C'etait un plaisir d'echanger avec toi, Max.
Cordialement.
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| Jacques Je suis bien obligé d'intervenir pour dire ceci: L'approche de Turnier est correcte pour tout investigateur qui se respecte.Cependant , il faut tenir compte de la tradition orale parce que les acteurs historiques essentiels n'avaient pas un des leurs pour rapporter leur version des faits vecus. Il faut pouvoir verifier ce qu'on dit, mais l'honneteté intellectuelle est une chose tres rare dans ce pays.Moi, je ne ferai jamais confiance aux histoires ecrites par les sang-melés. Je les connais , ils n'ont pas changé , il ne changeront jamais.By the way , ca n'a rien a voir avec le racisme. Willy Pompilus ___________________________________________________________________ The information contained in this e-mail message is intended only for the personal and confidential use of the recipient(s) named above. This message may be an attorney-client communication and/or work product and as such is privileged and confidential. If the reader of this message is not the intended recipient or an agent responsible for delivering it to the intended recipient, you are hereby notified that you have received this document in error and that any review, dissemination, distribution, or copying of this message is strictly prohibited. If you have received this communication in error, please notify us immediately by e-mail, and delete the original message. --- On Fri, 7/29/11, JACQUES MALI <jak...@yahoo.com> wrote: |
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Cher Max,
Je ne suis pas d'acord avec toi. Il y a une verite historique. Par exemple: y avait-il poignard
ou pas a cette seance houleuse dans l''Affaire Montas? Il ne peut y avoir qu'une reponse.
Il peut y avoir plusieurs interpretations sur l'action posee par un gouvernement ou individu
cependant. En principe, l'Historien ne devrait que rapporter les evenements et les faits et laisser au lecteur a la lecture le soin de tirer ses conclusions, son opinion, ses jugements.
Je sais cependant que ce n'est pas chose facile pour l'Historien de ne pas laisser transpirer une certaine subjectivite dans ce qu'il ecrit.
A ce propos, voici ce qu'ecrit L'Historien Alain Turnier dans l'avant-propos de son livre AVEC MERISIER.JEANNIS // UNE TRANCHE DE VIE JACMELIENNE ET NATIONALE-
Je le cite:
' " J'avoue que j'ai ete pousse a entreprendre cette etude par un amour profond pour ma ville natale.
Si ce sentiment m'a soutenu tout le long des recherches, j'ai essaye de m'en affranchir dans l'appreciation des hommes et des evenements, toujours conscient des responsabilites de l'historien et dans la pensee que la moindre concession a l'esprit de clocher pourrait affaiblir l'ensemble de mes reflexions..
Tiraille par un tel souci d'objectivite, j'ai fait peu de cas de la tradition orale, toujours fragile et deconcertante pour m'attacher essentiellement au document, et le document lui-meme,
souvent engendre par la malfaisance ou les roueries de la politique, je l'ai triture, presse, afin d'extraire sa relative verite.
Ses scrupules apaises, l'historien apercoit encore sur son ecran des ombres denses qu'il n'est pas en son pouvoir de dissiper, faute de references; et il est pris d'angoisse en face d'un ocean d'incertitudes et d'inconnues. D'innombrables documents ont disparu qui auraient, peut-etre modifie l'eclairage."
Max, ce souci d'objectivite doit primer pour l'historien. Ce n'est pas facile.
Mais le lecteur intelligent s'apercoit rapidement quand il a affaire a un maitre d'oeuvre
soucieux d'objectivite. Personellement, si l''oeuvre pue la partisanerie d'un cote ou de l'autre comme ce serait le cas pour ce qui est ecrit sur Aristide,, je ferais vite de rejetter le livre et d'en passer a un autre.
Que l'Historien soit metis, mulatre ou noir, cela m'importe peu. Pourvu qu'il soit objectif.
L'un de mes historiens preferes est le Dr Jean Price Mars.
Ne te laisse pas pieger par une affaire de metis avec des affaires de rapports biaises, mon frere. A la lecture, tu sais si l'historien essaie d'etre objectif ou pas.
D'ailleurs, il y a un tres bon livre d'histoire d'Haiti ecrit par un blanc: HAITI: WRITTEN IN BLOOD.
Le nom de l'auteur m'echappe, mais c'est un tres bon livre sur l'Histoire d'Haiti..
Bon, je m'arrete la.
C'etait un plaisir d'echanger avec toi, Max.
Cordialement.
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| Jacques
Je suis bien obligé d'intervenir pour dire ceci: L'approche de Turnier est correcte pour tout investigateur qui se respecte.Cependant , il faut tenir compte de la tradition orale parce que les acteurs historiques essentiels n'avaient pas un des leurs pour rapporter leur version des faits vecus.
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Willy,
Il m'est difficile de discutter avec toi Willy, quand dans tous tes ecrits transpire un noirisme raciste.. A ce niveau, je tínvite a relire le texte de Lehticiah d'y hier qui a bien fait le distingo entre le mouvement indigeniste et le noirisme perverti.
Tu es obnibule par la question noir // mulatre, et sur ce, je t'invite d'ores et deja a ecrire ton Testament des Nationaux. avan ou mouri, mon frere.
Tu commences a fatiguer avec tes histoires.
Et puis, quelle est cette histoire que les acteurs historiques esentiels de l'epoque n'avaient
pas un des leurs pour temoigner. Il n'y a eu que ca, mon cher ami,
Mais de toutes les facons, bam'm di'w Willy. Il y a et il y a toujours eu des vagabonds dans toutes les races et dans toutes les classes y compris celles des noirs hantises come toi, defenseurs farouches de la race et de la classe, ne t'en deplaise. Il est temps de depasser ces clivages.
Je te plains, Willy.
Cordialement.
Jacques Mali.
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Max,
J''apprecie bien.
Le mot courageusement m'a particulierement touche.
Je sais que ce n'est pas facile surtout quand le plus souvent je sais que j'ai une position plutot minoritaire sur les forums.
Men, nap kenbe pi red.
Jacques. |
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Max,
J''apprecie bien.
Le mot courageusement m'a particulierement touche.
Je sais que ce n'est pas facile surtout quand le plus souvent je sais que j'ai une position plutot minoritaire sur les forums.
Men, nap kenbe pi red.
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Hello Jacques,
Written in Blood (1492 – 1970) a été écrit par Nancy et Robert Heinl. Leur fils Michael a réédité et continue le livre avec 2 chapitres (allant de 1970 à 1995). Le Colonel Robert Debs Heinl a été Naval Attaché en Haïti a la fin des années 50 et au début des années 60, jusqu’a ce qu’il a été déclaré persona non grata par le Président F. Duvalier. Michael vient toujours régulièrement en Haïti et parle créole come un paysan du sud. Il était la première personne à m’envoyer un email le 12 janvier et 10 jours plus tard il était en Haïti.
Quand nous avons organise la vente signature de la nouvelle édition de 1995, Roger Gaillard a été la première personne a acheter le livre en précisant qu’il s’agit d’un ouvrage de reference.
Une petite anecdote: Quand en janvier 2004, le Congres américain questionnait Michael sur l’avenir d’Haïti, il répondait à la question “what does it take to turn the barge around”, “when will the USA stop thinking about Haiti being a barge... it is a country”.
Je suis a 100% d’accord avec toi et le fait de ne pas pouvoir analyser a tète reposée notre histoire est la raison pour laquelle nous sommes toujours condamnés à la revivre dans l’avenir. Mêmes les incidents les plus insignifiants se transforment en source de dispute, toujours tacheté de beaucoup trop d’émotions incontrôlées et incontrôlables.
Bisous
Anne-Rose
Liebe Anne-Rose,
Bitte, eine Frage? Können Sie mir sagen, im Jahre 1869 während des Bürgerkriegs, wer sind der Präsident der Nordrepublik und der Südrepublik? Ich weiss, dass Michael Sonntag war einer der Präsidenten, aber ich vergesse, wo war er?
Vielen Dank!
Mit fleundlichen Grüssen
ZAGO.
« Aujourd’hui, l’on cherche partout à répandre le savoir, qui sait si dans quelques siècles, il n’y aura pas d’universités pour rétablir l’ancienne ignorance ? » (Georg Christoph LICHTENBERG 1742-1799)
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--
Vous recevez ce message du "Forum Culturel Haitien".
Pour participer, envoyez vos messages a forumc...@googlegroups.com
Pour plus d'informations et options, visitez nous a:
http://groups.google.com/group/forumculturel?hl=en
Pour resilier, envoyez un e-mail a l'adresse forumculture...@googlegroups.com
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Haitianische
Fachleute sprechen Deutsch, Englisch, Französisch, Spanisch, Portugiesen, und
viele Sprachen. ..They ist die besten Fachmänner und die Fachleute in der Welt Haben Sie ein großes Wochenende
*** --- On Sat, 7/30/11, Anne-Rose Schoen <aduroch...@hotmail.com> wrote: |
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Vava hat studiert Globale Wirtschaftliche Entwicklung in Bonn, eine Stadt von Deutschland…. Humble Vava a
etudie le developpement economique et les strategies scientifiques des mecanismes du
developpement mondial a Bonn en Allemagne…35 ans d'education et d'expertise et
d'experience… Un multilingue - Un plurilingue - Un polyglotte...La CREME de la CREME des TOP experts financiers mondiaux...The CREAM of the CROP ...El mejor de los mejores... Bon Week-end... |
Vanel (VAVA) * |
| --- On Sat, 7/30/11, Vanel Bright <nelv...@yahoo.com> wrote: |
Ehrfürchtiger Vava,
Sie schreiben gut Deutsch, aber Sie machen Fehler. Auf Deutsch, "They is" wird ,, sie sind" gesagt oder geschrieben.
Normalerweise übersetzt man " la crème" (le meilleur) in " gesellschaftliche Elite", aber nur " sie sind am besten" für den letzten Satz.
Schönes Wochenende!
ZAGO
« Aujourd’hui, l’on cherche partout à répandre le savoir, qui sait si dans quelques siècles, il n’y aura pas d’universités pour rétablir l’ancienne ignorance ? » (Georg Christoph LICHTENBERG 1742-1799)
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Liebe Anne-Rose,
danke schön für Ihre Nachricht. I warte auf Ihre Antwortung. Andererseits habe ich zwei Fragen. Haben Sie auf den ersten Blick auf Deutsch ein Literaturverzeichnis (Geschichte, Philologie, Soziologie) über Haiti?
Die grosse Frage. Was haben Sie/wissen Sie über den (oder die) Komponisten Jägerhuber (oder Jaegerhuber)? Seinen (ihren) Leben? Sein (ihr) Verzeichnis? Seine (ihre) Partitur?
Es ist aller für heute!
Schönen Tag!
ZAGO
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Anne Rose,
Merci pour les precisions.
Figure toi que Roger Gaillard n'a pas ete le seul Historien haitien a se servir de ce livre comme reference.
C'est la deuxieme fois que je sais qu'on a ajoute a l'oeuvre originale d'un l'historien.
Gusti Gaillard l'avait fait aussi pour le dernier livre de son pere Roger qui n'avait pas eu le temps de le terminer, la mort ayant eu raison de lui.
Le livre etait justement: LE CACOISME BOURGEOIS CONTRE SALNAVE.
En tout cas, merci encore, Anne Rose, pour les precisions sur l'auteur de WRITTEN IN BLOOD.
Je ne sais plus ou est passe ce livre que j'avais lu.Je cherche encore.
Bien a toi.
Jacques. |
|
To: tout-...@googlegroups.com, forumc...@googlegroups.com, koze-ma...@googlegroups.com |
| Lune Roc Pierre Louis Merci beaucoup pour ton message en Allemand...Je suis sur la plage...Chaque fin de semaine, je reste dans ma maison de vacances a cote des plages....Apres une longue semaine de travail, je dois me detendre...J'ai mon velo et ma moto..La vie est merveilleuse aux Etats-Unis...Il fait tres beau...et la temperature est de 70...La brise sur la plage... Lune Roc, Tu as le gout du beau et de l'excellence...Tu apprecies la valeur de la CREME des plus brillants Experts Financiiers Mondiaux, et, surtout, le Premier Expert Haitien dans les annales de la nation Haitienne (1803 -2011)...Un EXPERT au niveau mondial. En utilisant les TECHNOLOGIES et les rayons des Satellites, je suis en train de t'ecrire sur mon bateau de peche...Les DEPUTES et SENATEURS haitiens avec un salaire de 1 million sont en Republique Dominicaine dans les RESORTS en train de boire la biere (El cerveza El Presidente)....Ils s'entourent de tres belles femmes...1 milllion...WoW.. Chers internautes, *** Les professionnels haitiens sont multilingues, plurilingues et polygottes...Les meilleurs des meilleurs Experts et Specialistes financiers du monde....The CREAM of the the CROP... El mejor de los mejores...On trouve les EXPERTS financiers haitiens au sommet de la hierarchie intellectuelle du monde...TOP of the TOP... Qui est en train de gerer et d'administrer les $ 4 milliards de dollars de la Commission Interimaire pour la Reconstruction d'haiti (CIRH) ? * Qui a les rapports financiers ? Qui connait les SECRETS des finances en Haiti ? Je suis en train de rire...Les GRANDS secrets de l'Etat...De tres souvent, j'aime rire...Les Affaire du gouvernement...Pas de rapports...SILENCE...Est-ce qu'il y a des audites ? Silence dans les affaires de l'etat...Je suis en train de rire...C'est quoi la transparence ?..Silence.. Je connais mon pays.. Bonne fine de semaine...Le temps d'avoir un moment de detente et de relaxation...Les DEPUTES et SENATEURS ont 1 million pour boire le meilleur vin du monde...la vie douce...Les EXPERTS financiers ne travaillent pas gratuitement...Vava souhaite avoir $ 25 millions de dollars par annee...Qui est en train de gerer les milliards de dollars enn Haiti ? Merci,. |
Vanel (VAVA) * A truly World Visionary Leader Expert Financier Mondial * 35 ans d'expertise à l'échelle internationale Un MODELE Intellectuel et Professionnel * Le PERE du POSITIVISME Haitien Humble - Sage - Eloquent - Confiant - Respectueux - Honnete Les brillants intellectuels sont sages Les fameux professionnels sont humbles Les puissants leaders mondiaux sont sages et humbles |
| --- On Sat, 7/30/11, lune roc pierre louis <zago1...@yahoo.fr> wrote: |
Fortement conseillée par Mme. Schoen, cette brique d’environ deux pouces redéfinie l’histoire d’Haïti.
Bien documenté, ce livre « Written in Blood » ne décevra personne intéressée à découvrir les vérités historiques cachées.
Merci à Mme. Anne-Rose Schoen.
Jedi (miroir d’Haïti)
From: tout-...@googlegroups.com [mailto:tout-...@googlegroups.com] On Behalf Of Anne-Rose Schoen
Sent: Friday, July 29, 2011 5:36 PM
To: tout-...@googlegroups.com; forumc...@googlegroups.com; koze-ma...@googlegroups.com
Cc: madma...@yahoo.com; JACQUES MALI; msal...@gmail.com
| Written in Blood est un bon livre, mais il n'est pas la Bible Historique qu'on veut faire de lui. Le Narratif Historique est etabli selon le point de vue d'un officier de l'Armee Americane. Si vous voulez avoir une perpective de cette assertion, consultez le document suivat: "Inquiry on the Occupation of Haiti & Santo Domingo". Ce document n'a pas d'auteur. Il represente une compilation des investigations du parlement du type Question-Reponse. Si vous examinez ce document, vous decouvrirez les omissions, les additions et les interpretations biaisees de l'auteur, Le livre de l'officier American est attirant dans le sens qu'il est une narration, donc facile a lire et nous epargne la difficile analyse interpetation des faits historiques, Par ailleurs, il y a le cote activiste du livre qui se demarque
totalement de la methode d'interpretation des historiens Americains lorsqu'ils relatent les evenements et personnages historiques Americains. --- On Sun, 7/31/11, Carl-Henri Jedidiah Gomez <chjg...@hotmail.com> wrote: |
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Date: Sunday, July 31, 2011, 6:25 PM |
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Mr. Max Jeanty
Yes, Time travel is Impossible, for now!
Cosmic strings are either infinite or they’re in loops, with no ends, said J. Richard Gott, author of “Time Travel in Einstein's Universe” and an astrophysicist at Princeton University. “So they are either like spaghetti or SpaghettiO’s.”
The approach of two such strings parallel to each other, said Gott, will bend space-time so vigorously and in such a particular configuration that might make time travel possible, in theory. “This is a project that a super civilization might attempt,” Gott told LiveScience. “It’s far beyond what we can do.
Or,
“Wormholes are the future, wormholes are the past,” said Michio Kaku, author of “Hyperspace” and “Parallel Worlds” and a physicist at the City University of New York. “But we have to be very careful. The gasoline necessary to energize a time machine is far beyond anything that we can assemble with today’s technology.
May be in 20 years, we will meet Dessalines to ask him about the massacre of 26000 white persons after the Independence of Haiti. We know ,that he will not be able to kill us, because we live in his past. Wow!
We love it!
Jedi (miroir d’Haiti)
| Chere madame Schoen, je regrette d'avoir presque rate votre message. Tout d’abord, j’ai dit que Written in Blood est un excellent ouvrage et j’ai exprime ma gratitude a leurs auteurs en les achetant argent comptant. Cependant, je fais le point de signaler aux lecteurs de ne pas se limiter a ce livre en la considérant comme une bible de l’histoire d’Haïti. Il y a des textes de compilation des faits historiques. Par exemple, il y a le livre d’Henri Fontaine relatant les cas de réclamations juridiques des citoyens américains qui ont coute des millions de dollars en dommages et intérêts a Haïti ; pas un cas ou Haïti aurait été compense pour méfaits contre le pays par des Américains Il existe également des archives de toute origine. Il y a des livres d’histoire qui sont des analyses et interprétations des faits historiques selon les visions auteurs de leurs auteurs. Le livre Written in Blood est une interprétation historiques suivant la vision de l’officier Américain qui a écrit ce livre ; tous comme les 15 volumes de Roger Gaillard relatent les faits historiques suivant la vision du professeur Haïtien. Tout livre d’histoire est le codage d’un certain activisme. L’auteur est toujours un activiste de sa propre perspective. Que ce soit Timoléon Brutus, l’auteur de l’Homme d’Airain ou La Rançon du Génie, ou CR James dans les Jacobins noirs. Le livre du colonel n’échappe pas à cette règle. Apres avoir la lecture d’ un livre d’histoire écrit par un historien Américain traitant de personnages américains comme par exemple, Benedict Arnold, Robert E Lee, Jefferson Davis, Ulysses Grant, William Coster, l’on se sert captive par le charme la grandeur de ces personnages. L’on sort avec l’idée de la magnificence et l’héroïsme de ces soldats. L’on est porte loin de la trahison, des horreurs de l’esclavage ou du génocide amérindien. Apres avoir lu written in Blood, l’on en sort horrifie comme si on observait soi-même dans un miroir déformant. Haïti ne détient ni le monopole, ni le record d’une histoire écrit dans le sang. Ce livre ne relate pas que l’occupation Américaine a cause la mort de 50,000 Haïtiens. Il ne relate pas également que l’occupation Américaine a redirige le développement et le sous-développement d’Haïti dans le sens des intérêts des financiers Américains, principalement, de la City Bank. Le livre de l’officier Américain sur l’histoire d’Haïti traite en profondeur la question de couleur à l’intérieur de la société Haïtienne. Si profond que des textes de ce livre servent de fuel a des prise positions coloristes a l’intérieur de notre société. Pendant ce temps, l’auteur passe a pieds joints sur le racisme de l’établissement Américain contre lequel Haïti s’est heurte de Toussaint Louverture a la première occupation Américaine. Une fois de plus, c’est un excellent ouvrage, mais il faut aussi consulter ailleurs afin de se faire une perspective plus large de l’histoire d’Haïti, spécialement de l’histoire d’Haïti dans ses relations avec sa grande sœur, son aine de 30 ans, la République des Etats-Unis d’Amérique. |
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Mme Sept,
Je vous remercie de votre réponse.
Vous frappez à une porte grande ouverte.
Plus de 650 ans séparent deux de mes citations favorites, qui ont été - toute à fait par hasard d’ailleurs – tous les deux prononcées par des personalités britanniques :
- Robert I, King of Scotland ou Robert The Bruce (ou de Bruys) qui d’après la légende, nous déléguait que : « History is written by those who hang the heroes ».
- Et - Sir Winston Churchill qui, cette fois-ci sans ambigüité, déclarait : « History will treat me nice. I intent to write it ».
Aucun ouvrage historique, nulle part au monde, ne peut prétendre d’être une bible de l’histoire, car toute histoire est écrite par des êtres humains qui ont leurs forces et leurs faiblesses et qui peuvent difficilement rester neutres. Le point de vue de l’histoire rapportée change naturellement et automatiquement aussi, au même moment où, nous convertissons l’appartenance ethnique et politique de l’auteur en question.
Le fait d’avoir été écrit par un étranger est, d’après mon humble avis, une valeur ajoutée certaine de « Written in Blood », comme l’ouvrage d’un Alexandre Bonneau (Haïti – ses progrès – son avenir, incluant les 8 Constitutions de 1804 à 1846), d’un Victor Schœlcher ou d’un Moreau de Saint Méry, etc.… nous aident à centrer notre histoire dans un contexte mondial.
Comparant ces faits rapportés par des étrangers avec les écrits d’un Gentil Tippenhauer (« Die Insel Haiti » de 1893), d’un Roger Gaillard, d’un Georges Corvington, d’un Solon Menos (par exemple l’Affaire Lüders) ou d’un Georges Michel etc.… nous permet de mieux comprendre ce qui est vraiment arrivé dans notre pays depuis 1804.
Malheureusement, nous préférons trop souvent de souffrir de notre amnésie volontaire partielle ou totale, en lieu et place d’analyser et ré-analyser notre histoire ; ce qui nous vaut une répétition éternelle des nos erreurs du passée.
Pourquoi sommes-nous incapables, malgré d’un recul certain, d’analyser calmement et moins émotionnellement les faits du passée ? Pourquoi répéter les mêmes absurdités, sans même essayer de réfléchir à leur faisabilité?
Pourquoi ne pas commencer de séparer les « facts from fiction » ?
Depuis 1945, nos livres d’histoire nous enseignaient que le bombardement de Dresden en février 1945 avait causé la mort de plus de 250,000 personnes… Au début des années 2000, et au moment où ce bombardement a été finalement qualifié de crime de guerre, l’Etat allemand a financé une commission pour trouver la vérité « des chiffres ». Grande était la surprise de découvrir qu’un journaliste (étranger) avait ajouté un « 0 » durant les semaines suivant cette atrocité, modifiant le nombre total des fatalités de plus de 25,000 à plus de 250,000.
« Facts or fiction » à l’haïtien : Nos livres d’histoire nous disent que plus de 25,000 personnes sont mortes durant la construction de la Citadelle Henry. Compte tenu du fait que l’ile d’Haïti ne comptait que 250,000 personnes (enfants inclus) au début du 19ème siècle et qu’un tiers seulement (au grand maximum) vivait probablement dans le Nord, comment comprendre que cette population du Nord attendait aussi longtemps pour se révolter, malgré d’une décimation de son effectif de plus de 30% ? Impossible !
« Facts or fiction » de l’histoire haïtienne récente : Depuis que la presse internationale faisait rapport de 5,000 personnes massacrées durant la nuit du 29 septembre 1991, nous retrouvons cette absurdité partout et dans tous les ouvrages et articles de presse.
Tuer 5,000 personnes dans l’espace de 6 heures n’est certainement pas impossible. Transporter 5,000 morts de Cité Soleil vers une fosse commune durant ces mêmes 6 heures, les enterrer durant la même nuit ou durant la matinée du même jour, sans que qui que ce soit voit quelque chose… dans un pays ou rien ne peut rester un secret ? Impossible !
A plusieurs reprises, j’ai écrit sur l’importance d’être capable d’analyser et de ré-analyser notre histoire à l’aide de tous les documents et témoignages encore disponibles. Pour ceux qui la question intéresse, je me permets d’attacher ci-après ma réponse (en anglais) à une déclaration faite par M. R. Gibbs en 2009. Je n’ai malheureusement jamais reçu un commentaire y relatif.
Cordialement
Anne-Rose Schoen
Mr. Gibbs,
This is a very audacious statement and I would call it a "Fact or Fiction" of Haitian history.
I believe it would be very interesting and beneficiary for all of us to try to get to the bottom of this (and all other) "Facts or Fiction" in recent or less recent history. Only a country that is able to analyse and re-analyse its history is able to progress without constantly repeating the same errors.
What do I mean with re-analysing: Unfortunately (and I might be wrong here), I do not know of any Haitian example of re-analysis, because we simply accept the story of the most famous historian - or the one who shouts the loudest - as the truth.
Let's take a very famous event in German history that was recently used to make a Hollywood block buster: The assassination attempt of Adolf Hitler, orchestrated by Colonel Klaus Schenk, Count von Stauffenberg and his group. What did every German student learn in history class: Stauffenberg and his group were the knights in shining armour, always in the opposition, never Nazis, never implicated in any Nazi horror? Today, it is documented that at least some members of Stauffenberg's group had indeed participated in Nazi cruelties; one was even instrumental in the Jewish pogrom in Poland in 39 and 40.
NOW: do these new findings take away the fact that this assassination attempt was one of the justifications for the righteous Germany? That not everybody was a monster, following blindly the orders of a mad man? That these men were indeed trying to stop a megalomaniac and his crazy war that continued to kill hundreds of thousands in the months following the attempt? No, in no way, but it is essential to the history of a country to be able to analyse and rectify - or confirm - historical errors, even if they are written in the "bibles" of our history books and even if we do not like those new findings that much.
I dare to put out some Haitian "Facts or Fiction" and - please - do not consider these examples as a value judgment, but just as a question of "Facts or Fiction" which we should be able to discuss without getting emotional:
Charlemagne Peralte: THE HERO in the uprising against the American invasion… honourable, truthful, honest; killed by an American coward.
Or, I do remember conversations I had in the 80 ties with a group of ladies (or should I say Grandes Dames) of 85, 89 and 95 years who painted a quite different picture of this man and the heroes surrounding him. These ladies told me that when he and his group came to PAP, all doors were shut out of fear of getting robbed and the girls were hiding out of fear of getting raped. Many were indeed raped, so those ladies told me - but as they did not belong to the "higher society", those incidents were rarely talked about and not documented.
Does that take away from the fact that he was indeed instrumental for the uprising, that he is INDEED A HAITIAN HERO? No, by all means no; but we should maybe consider the fact that the murder of these engineers were indeed murders and not glorified accidents, as a certain historian called it and as it is repeated in all our books. Don’t we owe this truth finding exercise to these engineers who were working for a better quality of life in Haiti?
Was the man who killed CH. Peralte a coward? Not to his country, that is for sure ... and going into an enemy camp, shooting the leader and getting out of there alive, well -in my opinion-, even if he killed a man who to us is a hero, this soldier is in no way a coward.
Now coming back to recent history and your statement: It would be indeed interesting to talk about it, but without getting emotional and without mixing truth with fiction.
It is a fact that Jean Bertrand Aristide became President in 1991. It is also a fact that he was declared president following the 1990 elections and that this declaration was accepted by every sector of the Haitian society as well as by the international community. Fiction is however the results of the election and the landslide number that is always given.
Oupps, before I am getting crucified here, let me explain: I do not say he did not win; I do not say he could not have won; I do not say he lost or someone else won. I simply state that nobody knows whether he won and with how much margin, as the voting ballots have never been counted and the results of this election have never been published. - Again to my knowledge - Now, if there is anybody who can show me the results of this election, I humbly accept that I am wrong.
Another fact or fiction? 5,000 people were killed in that night of the 91 Coup by members of the FAd’H. This number is repeated every time, everywhere, whenever we read about that night.
Or, in 1990, the FAd’H had a total number of 6,500 soldiers and officers in the entire country. If we say that for the Coup's sake (and I do exaggerate here, not taking into consideration those soldiers who did not participate in the coup), 60% of the army was in the Capital that night. That would be a total of 3,900 soldiers. The coup started at around 10:30pm/ 10:45pm - there was the palace to take; Les Casernes, all different parts of the greater PAP area to occupy, including the airport and President Aristide's house in Tabarre. Let's say that the Army used 70% (and I do probably underestimate here) to do all this. This leaves us with 1,170 soldiers. Killing 5,000 people in Cite Soleil from 11:00 pm to 5:30 am with 1,170 soldiers is no problem at all. Cleaning everything up in the same period of 6.30 hours, in one of President Aristide's strongholds, meaning hostile territory, and in total darkness (Black-out) is simply impossible.
Oh, one might say, they just took trucks and drove them out and buried the bodies somewhere else.
Ok, let's see how this is possible: How many people can you put on a truck: 50 - 60? No idea, but I guess this might be a good number. So they would have needed at least 80 trucks that have to be loaded, leaving Cite Soleil to go somewhere and then bury 5,000 bodies in the early morning or broad daylight. All of that loading and driving in 3 hours time (I guess you still need at least 3 hours to kill 5,000 people) and with nobody who saw anything? Nobody who followed those trucks? In a country where nothing can stay secret, nobody ever has come forward indicating this mass grave? Nobody watched the burial of those 5,000 people?
What efficiency! Or should I better say what absurdity!
However, every time we read about that night, the magic number of 5,000 comes up and many repeat it, without even questioning once, how in heaven this could have been accomplished.
There are so many "Facts or Fiction" in Haiti and I think that we should start to try to get to the bottom of those and rectify or confirm what we know, whenever we can.
If anybody would like doing so in this forum, I shall gladly participate - we could start with your (in my opinion) "Fact or Fiction" statement "the coup of 91 - the root and kernel of all our ills" - because - "no other event had the detrimental impact on our society then that of the 91 coup. It created a deep schism among the classes. The masses has yet to regain any trust - albeit precarious before - in both the middle and the upper classes".
I just would like to ask everybody to respect each other's opinion; and, in case him or her chooses to remain anonymous, to write the same way like him or her would have the intention to sign the statement afterwards.
Let's really understand the past, so we are not condemned to repeat constantly our errors in the present and in the future.
Best regards
Bonjour Anne-Rose,
Laetitiah Sept, c'est Jean Bertrand Aristide! Il ne te dira rien de bon. D'ailleurs, il connaît ta position sur l'assassinat de Mireille Durocher Bertin, il ne se montrera même pas compréhensif envers toi.
Altagracia Pérez Tédain,
P.S. Ing. Jean Tédain ne va pas bien, il sera absent dans les échanges pour qqtps.
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Chère madame Schoen,
L’histoire de la République d’Haïti et du people Haïtien est relativement jeune. Cependant, la précarité de nos archives nationales rend notre documentation historique très souvent hasardeuse. Pour faire le point, l’histoire formelle ne s’écrit pas à partir de ce que nous ressentons au moment où les évènements se déroulent, mais à partir des actes officiels et des archives multiples disséminées dans des locations qui échappent a notre contrôle. Heureusement que les actes, traites et autres documents historiques du genre impliquent souvent des copies multiples qui sont distribués a des partis multiples. On ne peut les supprimer tous sans supprimer quelque chose de plus important pour soi. Tandis qu’il serait totalement contre-productif pour l’archéologue Anglais Howard Carter qui à découvert King Tut de le présenter sous son propre phénotype; cela invaliderait tout simplement son travail en tant qu’archéologue. Tandis que dans le cas de Jésus Christ, puisque Jésus-Christ n’a pas laissé d’image, il nous est souvent présenté sous le même phénotype que le roi Germain Charlemagne qui hérita le bagage culturel de l’empire Romain, y compris le Christianisme, après la chute de Rome. En d’autres mots, très souvent, le narrateur historique est tente de métamorphiser l’histoire suivant son propre image, physique ou mentale. Ce que nous écrivons sur l’internet, dans les livres ou les journaux peuvent paraitre importants aujourd’hui, mais l’historien du future est un être intelligent et bien entraine pour déterminer celui est légitime et ce qui ne l’est pas. Par ailleurs, nos haines et nos amours, nos choix et nos reflexes d’aujourd’hui sont des sentiments affectifs propres à nous et peuvent ne trouver aucune résonance dans les générations futures. Parfois, a l’intérieur d’une société, le dénie de légitimité historique a une idée que l’on n’aime pas peut avoir pour de supprimer l’histoire des autres. Tel fut l’effet des tentatives de suppression de certains héros à l’aube de la formalisation de l’histoire écrite d’Haïti. Les premiers historiens d’Haïti, encore probablement sous l’effet néfaste de la guerre du Sud de 1800 dont ils étaient des contemporains, implicitement l’envergure de Dessalines dans l’histoire d’Haïti. Ce faisant, ils amoindrirent involontairement les rôles héroïques de Toussaint et de Rigaud comme des acteurs clés de l’indépendance et de la création d’Haïti. Ils parvinrent à ce résultat non voulu en faisant un travail de suppression en gros de tranches tres importantes de l’Histoire Haïtienne. A la fin des 19ieme et au 20ieme siècle, Dessalines et Toussaint, lorsque des secteurs de l’intelligentsia Haïtienne autant qu’étranger entreprirent de réhabiliter Toussaint et Dessalines, la volonté de réhabiliter Pétion et Rigaud ne se manifesta pas autant. Les Etats-Unis et Haïti sont deux Républiques sœurs qui ont tous deux nés par le fer, le feu et le sang. Après leurs indépendances respectives, elles ont été toutes deux soumises aux mêmes agressions de la part de plus forts qu’elles, les Etats-Unis, en 1812 lorsque les Anglais détruisirent Washington DC, les Haïtiens, en 1825 quand l’amiral De la Gravière et ses escadrons augurèrent des jours graves pour Haïti, à moins d’une rançon de 150 millions de francs. Durant leurs deux cents et plus années d’existence, ces deux peuples ont chevauché cote-a-cote. Aujourd’hui, Les Etats-Unis est la plus grande puissance du monde et Haïti est la cendrillon de l’hémisphère. Au cours de ces années, beaucoup de livres pionniers de l’histoire ont été écrits par des américains, par exemple, l’une des premières biographies de Toussaint Louverture par le rev. John Relly Beard, ou des chapitres de l’histoire des noirs écrits par l’abolitionniste noir Américan William Wells Brown, dédiés a Dessalines, Toussaint Louverture, Alexandre Pétion, le romancier Alexandre Dumas, le président Fabre Geffrard. Peut-être que 100 ans plus tard, le nombre de gens qui ont été tués dans la nuit du Dimanche au Lundi 29 Septembre aura moins d’impact sur la perception historique que la nature de l’acte, lui-même, qui a été perpétré ce jour-là. La dispute sur le nombre ne fera que marquer la profondeur de cet évènement sur la psyché. A Dresden, 25,000 ou 250,000 tués par des bombes incendiaires ne fait plus de différences, car a un certain moment dans leur futur, 100% de ces gens serait mort naturellement ou par personne interpose. Cependant, le nombre de mort avancé a pour but de souligner le coté maligne de l’acte. Il en est de même de l’holocauste juif. On peut toujours contester le nombre de gens tues, mais ce qu’il serait fou de contester, c’est la nature génocidaire de l’acte. L’historien du futur peut choisir la militance historique en jouant sur les nombres, d’un côté ou de l’autre. Mais ce qu’il lui sera difficile d’accomplir sera d’effacer l’importance historique de l’acte. Sincèrement, L. Sept |
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Hello Jacques,
Il est rassurant de réaliser que les femmes (Emily) vous obligent, vous les hommes, de temps en temps de penser aussi avec vos tetes (pensantes)... LOL
Je voulais également réagir par rapport aux soi-disant 50,000 haïtiens tués durant l’occupation américaine et je te remercie de l’avoir déjà fait. J’ai toujours eu horreur de ces chiffres ronds et magiques qui surgissent de temps en temps, surtout quand le moment politico-social semble propice.
D’où l’importance d’une interprétation/ analyse de l’histoire à partir des faits et non à partir d’une autre interprétation, qui se base sur une fausse information ou une déclaration propagandiste.
Merci de la petite histoire tirée de LA FIN DES BAIONETTES d’Alix Mathon. Elle décrit si bien l’âme haïtienne que tu peux la transposer aisément dans notre réalité d’aujourd’hui (sans les baïonnettes, bien sur).
J’aimerais faire un commentaire sur ton quod erat demonstrandum qui me semble important dans le contexte de cet échange :
Dans la période avant 1915-35 et la restructuration de l’armée indigène en armée professionnelle (type gendarmerie, avec seulement 2 corps proprement militaires, celui des Casernes Dessalines et celui du Corps des Léopards – beaucoup plus tard) par les américains, les coups d’états suivaient le schéma décrit ci-après par toi, avec la création d’une armée privée dans l’arrière pays qui marchait vers la Capitale et destituait le président sans trop d’effort ni trop d’effusion de sang.
Cependant ceci n’était plus le cas après 1935 … pour redevenir de nouveau une réalité en 2004.
La nouvelle structure des FAd’H (en passant par la Gendarmerie d’Haïti, la Garde d’Haïti et l’Armée d’Haïti) empêchait systématiquement cette création d’une armée privée dans l’arrière pays. De plus, pour réussir un coup quelconque, le groupe ou l’individu privé ou militaire qui utilisait (et abusait de) l’armée haïtienne pour arriver à son but, devait nécessairement s’assurer de l’appui du corps des Casernes Dessalines, étant le corps le mieux entrainé de l’armée depuis sa restructuration.
En abolissant les FAd’H (une institution constitutionnelle et par un simple trait de plume d’un arrêté présidentiel), une répétition de l’histoire du temps des baïonnettes ne tardait pas d’arriver :
Une armée privée s’est formée dans l’arrière pays, en utilisant les structures d’une armée privée et tolérée (car utilisée) par les autorités en place et marchait vers la Capitale. C’était justement cette constellation qui créa la boule de neige des autres réactions en chaine et qui causa ultimement la démission du Président de l’époque.
Voila l’ironie de l’histoire, où, une fois de plus, un de nos présidents subissait les conséquences de ses propres actes, car il négligeait de comprendre les évènements du passé avec leur « pourquoi ».
J’aimerais fermer ma parenthèse avec une autre citation de Sir Winston Churchill, qui - espérons-le - inspirera un jour nos dirigeants passés, actuels et futures :
Sur le commentaire qu’il serait le “Lion d’Angleterre”, Sir W. Churchill répondait : « It is the English People who is the Lion, not me ; I just added the final roar ! »
Je t’embrasse
Mme Sept,
Je vous remercie de votre courriel et de vos précisions.
J’avoue de me perdre un peu dans votre allégorie de Howard Carter, mais je crois que nous sommes tous les deux de l’opinion que les récits d’histoire ne sont jamais rapportés de manière tout-à-fait neutre, mais toujours influencés par l’origine et l’éducation de leur auteur ainsi que par les circonstances du moment et du lieu.
Vous transférez cependant toute responsabilité d’une interprétation historique exacte sur un narrateur intelligent (ou referez-vous peut-être à la signification du mot entelijan ?), vivant dans un future lointain, qui saura, d’après vous, déterminer avec exactitude, si une déclaration d’aujourd’hui soit légitime ou non.
Procéder de cette façon est - d’après mon humble avis – contreproductive et dangereuse pour nous, qui nous vivons dans le présent. Elle nous enlève la possibilité d’éviter aujourd’hui les erreurs du passé et nous empêche de devenir - à l’aide d’une analyse honnête de l’histoire récente et moins récente - un meilleur citoyen du monde (pour citer M. Harold Pierre dans sa présentation lors du colloque « Désarmer l’histoire » : Conforme a esta vocación de las ciencias sociales, veremos en qué la historia puede ayudar a mejorar las sociedades).
D’ailleurs comment analyser un évènement ou acte, comme vous l’appelez, si nous n’avons pas de données y relatives. Chaque ordinateur doit être programmé avant de pouvoir traiter les data. Un analyste ne procède pas différemment.
Dans cette optique, votre comparaison entre les USA et Haïti ne reflète point – d’après moi – la réalité historique de l’époque, car les motivations pour l’agression ou le boycott continu (comme il a été le cas pour Haïti) par l’étranger diffèrent totalement dans les deux cas. D’une côté nous avons une ancienne colonie qui a pu prendre son indépendance après une longue guerre entre deux armées européennes et d’origine européenne, mais plutôt égales en éducation et statu social. L’attaque de 1812 n’était alors qu’anglaise et l’acte de vengeance d’un perdant en quête de récupérer son « diamant perdu ». De l’autre côté, nous retrouvons une République d’anciens esclaves nègres, qui ont réussit de se libérer de leurs maitres (européens) dans une révolution unique et une après-révolution féroce et brutale, devenant ainsi un « mauvais et dangereux exemple » pour le monde entier, qui se servaient toujours et presque partout d’esclaves. En conséquence, le boycott qui suivait notre indépendance était presque total et l’Allemagne était un de rares pays, avec le Danemark et la Pologne, qui collaboraient avec cette nouvelle République ostracisée… ce qui nous emmène à l’occupation américaine, mais aussi vers un autre débat.
Nos opinions diffèrent également beaucoup quant à l’importance des circonstances et détails qui accompagnent et entourent ce que vous appelez la nature d’un acte historique.
Suivant votre logique, la raison unique et directe de la Première Guerre mondiale serait-ce la nature de l’acte de l’assassinat de l’Archiduc Franz Ferdinand de l’Autriche à Sarajevo ? Je crois que nous sommes tous d’accord que l’histoire du monde (ou d’un pays) ne se résume pas à des incidents et évènements si simples ou simplistes.
Votre déclaration et je cite « A Dresden 25,000 ou 250,000 tués par des bombes incendiaires ne fait plus de différences, car a un certain moment dans leur futur, 100% de ces gens serait mort naturellement ou par personne interposée » est plutôt surprenante, considérant que vous utilisez le chiffre (incorrect) de 50,000 haïtiens tués durant l’occupation américaine pour faire votre quod erat demonstrandum d’une documentation historique subjective et militante par un Colonel de l’armée américaine, qui a été stationné en Haïti en tant qu’Attaché Naval des USA durant les années 50 et 60.
Comme nous le savons tous, la propagande mensongère d’une tuerie de 5,000 personnes à Cité Soleil durant la nuit du 29 septembre 91 a eu des conséquences néfastes quelques années plus tard, car en contribuant à la diabolisation de l’institution de l’Armée d’Haïti, elle servait aussi d’excuse pour une des plus graves violations de la Constitution haïtienne depuis 1987: Celle de l’abolition d’une institution constitutionnelle par un simple arrêté présidentiel, en éliminant ainsi aussi la dernière institution fonctionnelle de ce pays.
Sur cet aspect cependant, nous nous retrouvons de nouveau, car - comme vous le dites si bien - l’historien du futur ne pourra jamais effacer l’importance historique d’une telle acte et d’une si flagrante violation constitutionnelle.
Cordialement
Anne-Rose Schoen
Cher Jacques, J’espère que vous avez bien chevauché la tempête et que vous en êtes sorti sain de corps et d’esprit. Anne-Rose, Jacques, Merci pour avoir maintenu le débat vivant. Vous avez avances des points très valides. En fait, l’historien Roger Gaillard nous apprend que depuis la fin de la guerre de l’indépendance Haïtienne, les conflits civiles Haïtiennes n’ont jamais été meurtrières comme elles le paraîtraient. Cette relative bénignité de ces conflits plus empreints de propagandes que de sang vient du fait que leur dénouement n’implique pas de conquêtes territoriales ou mêmes de biens tangibles, mais plutôt de pouvoirs civils et politiques. Comme nous semblons être d’accord là-dessus, toute historiographie comporte un certain activisme inné formulé non seulement par la conception de l’historien, mais aussi par ses choix affectifs. Nous pouvons affirmer alors que l’historiographe de l’officier Américain aussi bien que la mienne doivent être situées dans les cadres de nos affectivités et intérêts propres. Je comprends bien vos réactions aux près de 50,000 morts qu’aurait cause la première occupation Américaine de 1915-1934. Ce qui suit est une référence vérifiable : “ The US take military take over, which occurred between 1915 to 1934, led to reprisals between the peasant insurgency in which as many as 50,000 may have died and as many as 300,000 peasants may have gone aboard in involuntary economic and political exile – out of a population of 2 millions. The United States founded the new Haitian army and consolidated all powers in Port-au-Prince, to the detriment of provincial centers.” Charles Ameringer, Political Parties in the Americas – 1992. Cette référence ne vient pas seulement d’un livre. Elle est un catalogue de référence encyclopédique britannique. De ce fait, elle a eu à passer au crible, non seulement des bibliothécaires de référence, mais aussi des experts en la matière. A la vue de ce chiffre, j’étais sceptique, moi également. J’étais sous le coup de l’horreur. Alors j’ai été aux vérifications. Ce qui m’a conduit au document suivant : « Inquiry Into Occupation and Administration of Haiti and Santo Domingo .» Ce livre n’a pas d’auteurs. Il est la compilation des enquêtes du congrès Américain, type questions-réponses par des membres du congrès Américains à des témoins matériels et contemporains à l’occupation. D’après ce qu’on lisait, les forces d’occupation considéraient les noirs haïtiens comme moins que des humains.
« Plus de 4,000 Haïtiens mourraient rien que dans la prison de la ville du Cap-Haitien. Durant les années 1918, 1919, 1920… » (Inquiry Into Occupation and Administration of Haiti & Santo Domingo). C’était trois ans après les combats qui firent probablement des milliers de morts non-recensés, puisque ces combats prenaient place principalement dans les zones rurales, comme ce lieu ou Péralte et ses compagnons périrent. Lorsque les gens meurent des prisonniers meurent en prison ou dans des camps de concentration, au moins quelqu’un sait qu’ils étaient gardés dans cette prison ou ce camp. Cependant, lorsque des gens meurent dans des zones reculés, loin des yeux, on peut toujours les faire disparaitre en laissant peu de traces visibles. Lorsqu’on contrôle les média, par-dessus le marché, l’on peut s’arranger pour supprimer le fait que ces gens aient jamais existés. Alors, je commence à m’imaginer ce que fut l’atmosphère de l’époque et de l’ampleur de ce qui prit place a l’époque. Autre extraits de l’investigation : « A Chabert, un camp Américain, 5475 prisonniers périrent pendant ces trois années, suivant une moyenne de 5 mortalités par jour… Le taux de mortalité est tout simplement aussi élevé dans les prisons de Port-au-Prince et Gonaïves… » Nous ne parlons même pas de gens tués au combat, ni des gens qui mourraient dans les travaux forcés de la corvée, mais de prisonniers. Lorsque nous parlons de l’occupation de la petite République noire d’Haïti, par les Etats-Unis, nous ne parlons pas de l’Etat Américain du 21ieme siècle. Nous parlons des Etats-Unis du 19ieme siècle, début 20ieme siècle. En 1915, Aux Etats-Unis, il était parfaitement acceptable de lyncher un noir en pleine rue, en plein jour, sans la moindre clameur publique contre ces actes barbares. En 1915, aux Etats-Unis, les états Américains utilisaient des prisonniers dans la construction d’ouvrages d’art officiels. Les « Chaines Gangs » faits de prisonniers noirs et de blancs étaient visibles un peu partout dans le Sud des Etats-Unis, forces d’accomplir des travaux forcés. En 1915, le racisme Américain était institutionnel aux Etats-Unis, pourquoi ne serait-il pas légitime en Haïti ? Aujourd’hui, une personne meurt dans un accident dans une campagne d'Haïti, le monde entier est mis au courant quelques minutes après, grâce à la magie des télécommunications. En 1915, la moitié du pays pouvait périr et le monde ne le saurait jamais. Si en 1936, la petite Dominicanie peut avoir fait plus de 20,000 victimes Haïtiennes en moins d’une semaine, pourquoi la grande Armée Américaine ne pourrait-elle pas faire 50,000 victimes en 19 ans ? En 1915, la vie d’une personne d’ascendance Africaine revêtait peu de valeur pour beaucoup d’Américains blancs à l’époque. Statistiquement, la majorité des officiers de l’occupation venait du Sud des Etats-Unis ou le Jim Crow Law battait son plein. Le Jim Crow Law stipulait « La Ségrégation Raciale de Droit.» dans tous les états ou elle était en effet. Maintenant, visualisez ces militaires dans un pays où ils n’ont de compte à ne rendre à personne, ou les moyens de communication étaient difficiles ! Les jours de la solde des soldats Américains en Haïti était les jours le plus dangereux en Haïti durant l’occupation à cause d l’abus de l’alcool par les soldats de l’occupant. La situation était si sanglante que l’état-major passa un communiqué interdisant la consommation du clairin par les militaires Américains en Haïti. Je ne connais aucun document qui tenterait même de démontrer que les forces d’occupation Américaines ont essayé de restructurer l’Armée Indigène. Ils ne l’ont même pas démantelé. Ils l’ont tout simplement supprimée. Ils ont poursuivi et exterminé a vue d’homme les membres de cette armée. Ensuite ils ont créé une autre force complètement différente pour le remplacer. La mission de cette force militaire serait de veiller sur les intérêts financiers des américains en Haïti. La FADH a assuré religieusement et militairement sur la sécurité de ces intérêts faits de plantations de figue-banane, sisal, des sucreries, cimenterie, intérêts bancaires et les intérêts géopolitiques, contre les européens en général et les allemands en particulier, d’abord, ensuite contre le défunt URSS. Cette armée (la FADH) a été démantelée lorsqu’ils n’en avaient plus besoin : plus de plantation ou sucrerie à préserver, les banques sont globales, l’Europe est un partenaire, plus de URSS : les Américains n’ont plus besoin d’une l’Armée pour veiller sur nous contre petits Cuba ou Venezuela, en terme géopolitique, ou pour défendre leurs intérêts bancaires, puisqu’ils sont la seule superpuissance mondiale, et il savent bien que les Haïtiens sont allergiques avec cette affaire de bombiste-suicide du Moyen-Orient. Donc, la FADH était déjà une armée privée. C’est cette même armée privée qui a été réactivée en 2003-2004 afin de chasser le président Aristide du pouvoir. D’ailleurs, c’était les mêmes anciens militaires. Aujourd’hui, le président Martelly ne pourra pas reconstituer une Armée en Haïti, car la mode de production et la plus-value de cette production ne suffira pour supporter une Armée. Si le complexe industriel Haitiano-dominicain basé sur Hope II réussit, une simple force police en partenaire avec l’Armée Dominicaine suffira pour la maintenir. Car face à l’état de délabrement actuel du pays, n’importe quel président ne peut que collaborer avec Hope II Par ailleurs, l’occupation Américaine ne se limita pas à Haïti, mais à l’ile entière et aux iles avoisinantes comme Cuba. Ces iles furent tous transformées en plantations de cannes assurant la production sucrière au profit des intérêts Américains. La fonction des Haïtiens dans cette répartition des taches était de fournir la main d’œuvre agricole à ce complexe de production. Est-ce pourquoi la relocation de la paysannerie Haïtienne à Cuba ou en Dominicanie était une stratégie économique conçue dans le sens de la production sucrière au profit des intérêts Américains. Les expropriations et expulsion des paysans de leurs terres entraient dans la ligne de cette stratégie qui consistait à les enlever de la petite culture d’alimentation pour les envoyer dans la grande culture d’exportation, que ce soit en Dominicanie ou à Cuba. Respectueusement, L. Sept |
Letitiah je ne comprends pas les cubains et les dominicains ne profitaient pas et ne profitent pas de la traite sucriere?
Natania tienne
De : tout-...@googlegroups.com [mailto:tout-...@googlegroups.com] De la part de Letitiah Sept
Envoyé : Friday, August 05, 2011 4:41 PM
À : tout-...@googlegroups.com; forumc...@googlegroups.com; koze-ma...@googlegroups.com; grands...@yahoogroups.com; Haiti Think Tank; HaitiConnexion; haiti-...@googlegroups.com
Cc : madma...@yahoo.com; msal...@gmail.com; Carl Henri Jedidiah Gomez; wpom...@yahoo.com; Cyrus Sibert; JACQUES MALI
Objet : [Tout-Haiti] Ms Schoen/J Mali - Written in blood ou "la bible de l'histoire haitienne"...
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Chère Natania, L’impérialisme ne reconnait pas les entités nationales telles que Cubains, Dominicains, Haïtiens, etc. Sa structure est celle d’une pyramide de production ayant les banques au sommet, les groupes d’investissements qui peuvent être aussi des banques ou les courtiers, les opérateurs d’entreprises, les administrateurs, les travailleurs a la base de la pyramide. A l’intérieur de ce système sont distribués les structures de soutien, tels les politiciens, les organismes de sécurité. Les profits générés parce système suivent un cours inverse a la production, de la base vers le sommet. Dans le système de production sucrière installé et maintenu en place dans les Caraïbes Américaines par des conquêtes et occupations militaires successives (Cuba, Haïti, Dominicanie), les Haïtiens se sont retrouves aux bas-fonds de la chaine de production globale de la région. En d’autres mots, ils ont été intégré dans le système comme les « braseros » (bras-man ) de la production sucrière régionale et envoie dans toutes les plantations de cannes (Haïti, Cuba, Dominicanie). En tant que tels, leurs salaires sont si bas qu’ils n’arrivent même pas à se reproduire en tant que force de travail. En d’autres mots, ils sont restes captifs de leurs salaire de misère sans possibilité d’y échapper. Ils ont tente de résister aux plans de l’occupant, voila ce qui expliquerait la répression qui a fait prés de 50,000 morts parmi eux (Ameringer, 1992). Ils ont perdu la guerre et son restes captifs de ce système de production ignoble pour eux. Quant au Cubains, ils ont fait une révolution exactement contre ce genre d’arrangement. Cuba et la Dominicanie, n’ont-ils pas profite de la production sucriere ? Certainement des Cubains et des Dominicains et aussi des Haïtiens en ont profite, dépendant de leurs positions dans la chaine de production. Cependant, le peuple cubain n’en était pas satisfait, voila pourquoi ils ont faits la Révolution Cubaine. La République Dominicaine eut à endurer la même série de débarquements et d’occupations militaire par les Américains. En Haïti, l’industrie sucrière na jamais pu contribué a cette masse critique en termes de salaire des ouvriers agricoles de façon à permettre à la paysannerie Haïtienne d’accéder à un niveau de vie décente sans répression. Tu as visite les bateys dominicains en 1984, Natania, les horreurs que tu as décrites indique que la paysannerie Haïtienne engagé totalement dans la production sucrière n’a pas réellement participé au partage de la plus-value de cette production
Merci --- On Fri, 8/5/11, Gerard <gerard...@videotron.ca> wrote: |
Mme Sept,
Je vous remercie de votre réponse.
Je me permets de faire la remarque que nous nous éloignons énormément du débat initial, qui était sur la véracité d’un récit historique et sur l’importance des faits qui doivent nécessairement être pris en considération avant une quelconque interprétation.
Pour votre édification, j’attache ma réponse à votre texte ci-après encore une fois, car il me semble que vous ne l’avez pas encore vu.
L’idée d’ouvrir un débat sur l’impérialisme des USA est certainement tentante. Cependant, il est trop facile de diaboliser ou de vénérer cette puissance # 1 au monde à la va vite et ma formation m’empêche d’avancer des chiffres ou des faits sans être capable de référer les lecteurs à une ou plusieurs sources sérieuses. Étant donné que le sujet est si vaste, il me manque tout simplement le temps pour un tel exercice.
J’aimerais par contre faire certains commentaires sur votre texte ci-joint et j’essaie d’être aussi brève que possible.
L’ouvrage de référence cité de Charles Ameringer et qui traite de l’histoire et du développement des parties politiques dans les Amériques entre 1980 et 1990 est un travail colossal et admirable. Il représente surtout une continuation inestimable à son prédécesseur, les deux tombes de Robert J. Alexander, qui porte le même nom. Je vous invite cependant à relire le passage cité par vous. Vous remarquerez que l’auteur ou plutôt l’éditeur (de multiples textes par des auteurs différents) en question est incapable de donner un chiffre exact, prenant le soin de rester toujours dans le conditionnel.
Dans cette incertitude certaine (pardonnez-moi mon petit jeu de mots), je préfère me ranger derrière l’opinion de Jacques Maly et parier mon argent sur celui qui a étudié l’occupation américaine avec beaucoup plus de profondeur que vous et moi : Roger Gaillard.
Je suppose que votre référence au « lynchage d’un noir en pleine rue », s’inspire de la description faite du Colonel Waller par B. Danache qui l’appelait un « professionnel de lynchage », sans pourtant pouvoir donner un exemple précis. La pièce à conviction, dont Danache se servait, était une lettre privée (l’original a disparu) écrite au Président Dartiguenave et qui est attribuée à cet officier américaine. Dans cette lettre le Colonel Waller, fatigué des mensonges flagrants, menaçait, d’après Danache, le Président Dartiguenave de retirer les troupes américaines pour 24 heures et de ne retourner qu’après la chasse aux sorcières faites par la population au Président.
La statistique que la majorité des officiers stationnés en Haïti durant l’occupation venaient des Etats du Sud des USA est d’ailleurs une légende qui a été démystifiée depuis très longtemps.
En outre, toutes les armées en mission de paix ou de guerre connaissent les problèmes de l’alcool, de la drogue et de l’abus des médicaments. Les contingents américains stationnés en Haïti entre 1915 et 35 n’étaient alors pas une exception. Ceci n’est nullement une preuve pour le chiffre de fatalités avancé.
Il me semble d’ailleurs que vous avez une préférence pour les chiffres « ajustés vers le haut », car votre déclaration de « plus de 20,000 morts durant moins d’une semaine par les troupes dominicaines » ne correspond pas du tout aux documents et témoignages disponibles, qui parlent plutôt de 15,000 à 20,000 morts. Je me permets aussi de vous corriger, car ce massacre a bien eu lieu un an plus tard, en octobre 1937 et non en 1936, comme indiqué par vous.
Je ne souscrirai pas non plus à votre thèse qu’une mort accidentelle en campagne est aujourd’hui « relatée en quelques minutes au monde entier, grâce à la magie des télécommunications ». D’abord, faudrait-il que la personne soit un membre connue de la société. Ensuite, et nous pouvons observer cette problématique de manière évidente depuis la déclaration de l’épidémie du choléra, même l’obtention d’un acte de décès, indiquant correctement la cause du décès, semble être devenu un luxe dans l’arrière pays.
Cette triste réalité me donne la nostalgie d’un passé beaucoup plus structuré où même l’information sur le nombre de têtes de bétails abattus en campagnes a été acheminée en 24 – 48 heures par le service de renseignements des FAd’H vers le Grand Quartier General à Port-au-Prince. De là, les détails ont été immédiatement envoyés aux différents départements des ministères concernés et tout ceci durant une époque où le téléphone cellulaire, le fax et l’internet n’étaient qu’une utopie lointaine.
Il me semble d’ailleurs que beaucoup de nos différends viennent du fait que nous utilisons les mêmes termes, sans pourtant nous servir d’une terminologie identique. En parlant, par exemple, de l’armée haïtienne et sa restructuration durant l’occupation américaine, je me réfère à l’institution, c’est-à-dire au principe, tandis que vous parlez de ses membres, c’est-à-dire d’émotion. Pour votre édification, l’académie militaire ouvrait ses portes déjà en 1923 et la structure de la nouvelle « Garde d’Haïti » après 1935 était totalement différente que celle de l’armée indigène avant 1915. Il y a une multitude d’ouvrages qui parle de cette période, ainsi que de la restructuration de l’armée haïtienne et je vous envoie avec plaisir une liste (non exhaustive) au besoin.
Les FAd’H n’ont d’ailleurs jamais « assuré les intérêts américains contre les européens en général et les allemands en particulier », car au moment de leur création en 1971, la suprématie de la colonie allemande n’était juste qu’un souvenir d’antan.
Notre débat n’est malheureusement pas non plus un débat « pour ou contre » la reconstitution de l’armée haïtienne (malgré que ce sujet passionne beaucoup d’esprits), mais j’aimerais néanmoins attirer votre attention sur le fait qu’à ma connaissance le groupement paramilitaire illégal de Gonaïves, communément appelé « lame Kanibal » ne comprenait aucun militaire démobilisé. De même, leur leader, Buter Metayer, n’a définitivement jamais été un membre des FAd’H. Un « Guy Philippe et consorts » ne faisait son entrée en scène que vers la fin de 2003, en se joignant à ce groupement, vieux de plusieurs années et déjà en révolte depuis de nombreux mois.
Ayant promis d’être brève, je conclurai mon texte avec le commentaire suivant :
Les FAd’H n’ont pas « été démantelées lorsqu’ils (les américains) n’en avaient plus besoin », car la signature posée sur l’arrêté présidentiel mettant fin à cette institution constitutionnelle était celle d’un Président haïtien et non celle d’un Président américain. Même si ce Président de l’époque, comme vous l’insinuez, n’ait été qu’une poupée des forces internationales et plus particulièrement des américains, c’était toujours un chef d’Etat haïtien qui a mis 6,500 pères et mères de famille du jour au lendemain, sans préavis et sans pension, dans la rue.
Et pour reprendre vos propos, la nature de l’acte de cet arrêté présidentiel reste et demeure une des violations les plus graves de la Constitution haïtienne depuis sa création en 1987.
Cordialement
Anne-Rose Schoen
NB: Ci-apres vous trouverez mon texte du 4 aout.
Mme Sept,
Je vous remercie de votre courriel et de vos précisions.
J’avoue de me perdre un peu dans votre allégorie de Howard Carter, mais je crois que nous sommes tous les deux de l’opinion que les récits d’histoire ne sont jamais rapportés de manière tout-à-fait neutre, mais toujours influencés par l’origine et l’éducation de leur auteur ainsi que par les circonstances du moment et du lieu.
Vous transférez cependant toute responsabilité d’une interprétation historique exacte sur un narrateur intelligent (ou referez-vous peut-être à la signification du mot entelijan ?), vivant dans un future lointain, qui saura, d’après vous, déterminer avec exactitude, si une déclaration d’aujourd’hui soit légitime ou non.
Procéder de cette façon est - d’après mon humble avis – contreproductive et dangereuse pour nous, qui nous vivons dans le présent. Elle nous enlève la possibilité d’éviter aujourd’hui les erreurs du passé et nous empêche de devenir - à l’aide d’une analyse honnête de l’histoire récente et moins récente - un meilleur citoyen du monde (pour citer M. Harold Pierre dans sa présentation lors du colloque « Désarmer l’histoire » : Conforme a esta vocación de las ciencias sociales, veremos en qué la historia puede ayudar a mejorar las sociedades).
D’ailleurs comment analyser un évènement ou acte, comme vous l’appelez, si nous n’avons pas de données y relatives. Chaque ordinateur doit être programmé avant de pouvoir traiter les data. Un analyste ne procède pas différemment.
Dans cette optique, votre comparaison entre les USA et Haïti ne reflète point – d’après moi – la réalité historique de l’époque, car les motivations pour l’agression ou le boycott continu (comme il a été le cas pour Haïti) par l’étranger diffèrent totalement dans les deux cas. D’une côté nous avons une ancienne colonie qui a pu prendre son indépendance après une longue guerre entre deux armées européennes et d’origine européenne, mais plutôt égales en éducation et statu social. L’attaque de 1812 n’était alors qu’anglaise et l’acte de vengeance d’un perdant en quête de récupérer son « diamant perdu ». De l’autre côté, nous retrouvons une République d’anciens esclaves nègres, qui ont réussit de se libérer de leurs maitres (européens) dans une révolution unique et une après-révolution féroce et brutale, devenant ainsi un « mauvais et dangereux exemple » pour le monde entier, qui se servaient toujours et presque partout d’esclaves. En conséquence, le boycott qui suivait notre indépendance était presque total et l’Allemagne était un de rares pays, avec le Danemark et la Pologne, qui collaboraient avec cette nouvelle République ostracisée… ce qui nous emmène à l’occupation américaine, mais aussi vers un autre débat.
Nos opinions diffèrent également beaucoup quant à l’importance des circonstances et détails qui accompagnent et entourent ce que vous appelez la nature d’un acte historique.
Suivant votre logique, la raison unique et directe de la Première Guerre mondiale serait-ce la nature de l’acte de l’assassinat de l’Archiduc Franz Ferdinand de l’Autriche à Sarajevo ? Je crois que nous sommes tous d’accord que l’histoire du monde (ou d’un pays) ne se résume pas à des incidents et évènements si simples ou simplistes.
Votre déclaration et je cite « A Dresden 25,000 ou 250,000 tués par des bombes incendiaires ne fait plus de différences, car a un certain moment dans leur futur, 100% de ces gens serait mort naturellement ou par personne interposée » est plutôt surprenante, considérant que vous utilisez le chiffre (incorrect) de 50,000 haïtiens tués durant l’occupation américaine pour faire votre quod erat demonstrandum d’une documentation historique subjective et militante par un Colonel de l’armée américaine, qui a été stationné en Haïti en tant qu’Attaché Naval des USA durant les années 50 et 60.
Comme nous le savons tous, la propagande mensongère d’une tuerie de 5,000 personnes à Cité Soleil durant la nuit du 29 septembre 91 a eu des conséquences néfastes quelques années plus tard, car en contribuant à la diabolisation de l’institution de l’Armée d’Haïti, elle servait aussi d’excuse pour une des plus graves violations de la Constitution haïtienne depuis 1987: Celle de l’abolition d’une institution constitutionnelle par un simple arrêté présidentiel, en éliminant ainsi aussi la dernière institution fonctionnelle de ce pays.
Sur cet aspect cependant, nous nous retrouvons de nouveau, car - comme vous le dites si bien - l’historien du futur ne pourra jamais effacer l’importance historique d’une telle acte et d’une si flagrante violation constitutionnelle.
Cordialement
Anne-Rose Schoen
PLEASE----NO MORE EMAILS-----I CANNOT READ CREOLE OR FRENCH!!!!!!!!!!!!!!!
TAKE ME OFF THE LIST!!!!!!!!!!PLEASE-----------------
| Chere Rose-Anne, merci pour l'interaction intellectuelle. Les discussions ont ete des plus fructueuses. A part de quelques details mineures, nos appreciations ont ete circonscrites dans les memes domaines de definition, bien que les choix des conditions aux limites furent differentes. En fin de compte, mon opinion personnelle est que l'evaluation historique n'est pas dans les chiffres, mais dans les idees qui sous-tendent les evenements relates. Par ailleurs, je pense qu'a
intelligences egales, il y aura certainement une difference entre l'epistemiologie historique de l'officer Americain qui observe a partir de sa position au sommet de la pyramide de domination et celle de l'individu qui se situe au plus bas echelon de cette pyramide. Ces differenes seront probablement plutot attribuales aux structures formatives respectives qu'a la connaissance. Le plaisir a ete reel et honnete. Merci. |
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Ms. Laetitiah Sept.
Chère Ms. Sept,
A mon grand étonnement vous nous entrainez à toute allure dans le domaine de l’ épistémiologie de la Connaissance, pour mettre en cause l’historicité du livre Written in Blood de Nancy et Robert Heinl et de leur fils Michael Heinl.
Ainsi soit-il !
Cependant, vous ne pouvez pas nous laisser avec l’insatisfaction intellectuelle que génère votre phrase : il y a une différence entre… l'officier Américain qui observe a partir de sa position au sommet de la pyramide de domination et celle de l'individu qui se situe au plus bas échelon de cette pyramide. Ces différences seront probablement plutôt attribuables aux structures formatives respectives qu'a la connaissance.
Nous attendons avec trépidation vos lumières qui nous diront : Comment les structures formatives et la position au sommet de la pyramide de domination ont biaisé les vues du colonel Heinl.
Bien à vous,
Jedi (miroir d’Haïti)
English
Ms. Laetitiah Sept.
Dear Ms. Sept,
To my amazement you brought us at full speed at the threshold of epistemology of knowledge, to question the historicity of the Book Written in Blood by Nancy and Robert Heinl and their son Michael Heinl.
Amen!
However, you cannot leave us with the intellectual dissatisfaction generated by your sentence: there is a difference between ... the U.S. officer who has observed from his position at the top of the pyramid of domination and that of the individual who is at the lowest level of the pyramid. These differences are likely due respectively to the formative structures rather than knowledge. (Our translation)
We await with trepidation that your enlightens that will tell us: How formative structures and his position at the top of the pyramid of domination have biased the views of Colonel Heinl.
Sincerely,
Jedi (mirror of Haiti)
Joseph Harold PIERRE, M.A.
Economiste et Politologue
Investigateur économique et financier au ministère des Finances, République Dominicaine
Prof. à la Pontificia Universidad Católica Madre y Maestra (PUCMAyMA), Santo Domingo
Tel: 829.730.1445/ 256-444-8498
Facebook : http://tinyurl.com/4ssx7e7
http://twitter.com/#!/Haroldjpierre
| Jacques
Je suis bien obligé d'intervenir pour dire ceci: L'approche de Turnier est correcte pour tout investigateur qui se respecte.Cependant , il faut tenir compte de la tradition orale parce que les acteurs historiques essentiels n'avaient pas un des leurs pour rapporter leur version des faits vecus.
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Il faut pouvoir verifier ce qu'on dit, mais l'honneteté intellectuelle est une chose tres rare dans ce pays.Moi, je ne ferai jamais confiance aux histoires ecrites par les sang-melés. Je les connais , ils n'ont pas changé , il ne changeront jamais.By the way , ca n'a rien a voir avec le racisme. Willy Pompilus ___________________________________________________________________ The information contained in this e-mail message is intended only for the personal and confidential use of the recipient(s) named above. This message may be an attorney-client communication and/or work product and as such is privileged and confidential. If the reader of this message is not the intended recipient or an agent responsible for delivering it to the intended recipient, you are hereby notified that you have received this document in error and that any review, dissemination, distribution, or copying of this message is
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