Comme en créole, il n’y a pas de livre, l’école en Haïti a dû passer au français des années plus tard mais avec toutes les peines du monde pour combler les lacunes décelées chez les postulants qui d’ordinaire redoublent les classes.
Il reste que le français-une des langues officielles d’Haïti- est celle qui donne accès à la culture générale, la science et la technologie, partant tout Haïtien doit connaître le français. Nul n’a le droit de l’en empêcher ou de l’en détourner. La démocratie est basée sur l’égalité des citoyens. Il est temps qu’en Haïti cette égalité de chance au départ devienne effective. Il est immoral, pervers et antidémocratique qu’on favorise une classe au détriment de l’autre. Au nom de la démocratie, il est temps qu’on se mette debout pour réclamer la mise au rancart de ce système scolaire discriminatoire. Au nom de la démocratie, il est temps qu’on se mette debout pour réclamer, exiger un seul et même système éducatif pour tous.
Il est temps que ceux qui veulent vraiment une démocratie véritable et le développement durable pour le pays se retroussent les manches et se mettent au travail. Qu'ils demandent à leurs associations professionnelles, à leurs associations régionales, à leurs associations communautaires de mettre le cap sur la scolarisation en français.
Un démocrate véritable ne peut pas tolérer cette discrimination ; le démocrate véritable rejette et combat toute forme de discrimination, toute forme d’exclusion. On ne peut pas se dire démocrate tout en étant partisan de cette discrimination, tout en tolérant ce processus d’exclusion.
Ce système scolaire hybride : scolarisation en créole pour les démunis, scolarisation en français pour la classe aisée n’est rien d’autre que de la discrimination étatique.
L’Étranger froisse volontiers l’Haïtien ; mais du moment où ce dernier rouspète, il mérite toutes les peines du monde. Le président de la république d’Haïti Monsieur Jean-Bertrand Aristide, pour avoir réclamé la restitution des «quatre-vingt dix millions francs or soit aujourd’hui dix-sept milliards d’euro que la France extorqua d’Haïti, a connu des années de déboires, de tourments, d’exil. Je ne fais que dire la vérité et réclamer de la justice sociale pour les miens, mais l’exemple donne à penser.
Arthur Antoine
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Port-de-Paix et la crise post-électorale
par Arthur Antoine
Les derniers événements survenus en Haïti font penser à cet article «Port-de-Paix et la crise la crise post-électorale» écrit par Arthur Antoine et publié par Haïti Progrès, dans son édition du 5 au 11 Décembre 2001 / Volume 19 Numéro 38. Aussi, nous vous invitons à lire ce texte.
Pris entre l’enclume et le marteau, Lavalas bat de l’aile. On risque de perdre les acquis démocratiques gagnés de haute lutte par la combativité d’un peuple décidé à vivre le front haut, la tête altière. Tiraillé d’une part par les pays dits «amis», et d’autre part par la Convergence, Lavalas ne cesse de faire des concessions qui menacent d’hypothéquer l’avenir même de cette démocratie naissante. Foulant aux pieds et les idéaux de décembre 1990 et les revendications fondamentales de ses commettants, pactisant avec les ennemis impénitents du peuple, larguant dans la foulée des événements et selon les circonstances les militants les plus combatifs, Lavalas devient méconnaissable.
À genoux aujourd’hui, pour avoir compté davantage sur les promesses pourtant fallacieuses des dits «pays amis» que sur les prouesses de ses partisans des vieux jours, pour avoir sous-estimé la vaillance de son peuple, Lavalas cherche vainement à sortir d’un guêpier habilement fabriqué pour l’engloutir et du même coup réduire à néant le travail accompli depuis 1986 et refouler le peuple jusqu’à ses derniers retranchements. En dépit des multiples cris d’alarme lancés par la base, Lavalas persiste à faire des mamours à ses fossoyeurs décidés pourtant à l’enterrer coûte que coûte. Constatant l’abdication tacite des dirigeants de Lavalas, et le refus catégorique de revenir aux principes : «Justice, Transparence et Participation» qui guidaient le mouvement et qui drainaient les foules, constatant surtout que cette obstination ne pourra conduire qu’à la destruction d’un mouvement susceptible de créer et de maintenir un espace démocratique favorable au progrès du peuple, des militants de Port-de-Paix se sont penchés dernièrement sur cette prétendue crise post-électorale pour l'analyser.
D’entrer de jeu, ils ont réfuté l’appellation de : «crise post-électorale» et autres euphémismes similaires, parlant carrément de blocus économique.
L’ingénieur Albert en donna le ton : «On prétend chercher des solutions à cette crise dite post-électorale, alors qu’elle n’est, en réalité, que le voile occultant la continuation d’une hostilité séculaire. Cette appellation de crise post-électorale fut adoptée pour encore une fois culpabiliser les Haïtiens et légitimer le blocus économique qui put être ainsi établi sans provoquer la réprobation de l’opinion publique internationale. Lavalas a su, certes, éviter plusieurs pièges, si l’on se rappelle les tractations précédant les élections, par exemple ; mais, il y en avait tant qu’à la fin le cercle se referme sur le gagnant des élections. Il fallait trouver une raison pour brimer ce peuple. Aussi, cette crise surgirait, sous cette forme ou une autre, qu’importe le gouvernement en place Lavalas ou un autre. Et elle perdurera en dépit des concessions de toutes sortes, même lorsqu’un écervelé sacrifierait la souveraineté nationale».
Plusieurs mains se levèrent pour solliciter la parole. Après un rapide coup d’œil sur la salle, le modérateur décida d’accorder la parole à cette militante connue pour sa verve limpide : «C’est clair pour nous tous, c’est un blocus économique contre le peuple haïtien. Et on le voyait venir depuis l’époque où l’on commençait à diaboliser Boukman, la cérémonie du Bois Caïman, les héros de l’Indépendance d’Haïti, etc. Seul un sot peut croire que le liquide utilisé par Boukman a pu avoir une incidence sur la volonté des participants voire sur celle des absents. Le lait, le miel, le vin ou tout autre liquide, qu’importe! Le symbole reste muet ; le symbolisme seul est porteur de sens. Tout comme le Christ avait actualisé pour les siens, le rite juif du pain et du vin ; Boukman a utilisé les instruments qui étaient à sa portée. L’essentiel pour lui, c’était de parvenir à unifier les esprits vers un même idéal. Ceux qui interprètent perversement l’acte de Boukman sont comme l’imbécile à qui l’on montre la lune et qui regarde le doigt qui la pointe».
D’ailleurs le travail de diabolisation se poursuit à travers certains cantiques qui abhorrent Boukman et le symbolisme qui catalysait les esprits des esclaves vers la liberté. Quelle ingratitude! Ceux qui véhiculent ces pensées manifestent leur intolérance religieuse, rejettent l’Impartialité Transcendance divine pour un Dieu de race qui aurait soutenu l’esclavage de tout un peuple parce qu’un ancêtre ‘‘nébuleux’’ aurait péché. Il faut dépasser cette conception de Dieu. Dieu nous veut libre, il est libérateur par excellence. Son immanence dans les œuvres de libération est médiatisée à travers Jésus, Gandhi, Boukman que des mains sacrilèges allaient frapper plus tard.
Les cantiques de diabolisation dictés par des patrons politiques tapis dans des oripeaux religieux, transmettent des messages obscurantistes, antipatriotiques, qui déroutent les esprits, les portant à croire que les malheurs d’Haïti découlent d’une quelconque impiété des pères de la patrie ; et brident la lucidité des gens afin que les véritables fossoyeurs de ce peuple, transmués en authentiques et sincères serviteurs de Dieu, soient toujours tenus en estime. Les pères de la patrie sont décriés, leurs actes de bravoure sont diabolisés pour pouvoir redire du nègre et justifier l’injustifiable. Par leur simple volonté, le nègre devient par atavisme un sauvage ; alors, ils peuvent et doivent intervenir pour le civiliser.
Cependant, il faut toujours éviter d’amalgamer : ‘‘peuples des pays amis’’ et ‘‘gouvernements des pays dits amis’’. N’en déplaise à personne, les gouvernements sont souvent contrôlés de près ou de loin par des familles oligarchiques à prédominance raciste. Qu’on se rappelle les propos du Premier ministre italien Silvio Berlusconi : ‘‘Il faut être conscients de notre suprématie, de la supériorité de la civilisation occidentale’’, et ‘‘L’Occident continuera à s’imposer aux peuples…’’(Haïti Progrès, volume 19, numéro 29, 3 au 9 octobre 2001). Ces propos peuvent embarrasser certains, mais soulignent à ceux qui se faisaient encore illusion que ces gens ne sont pas prêts à reconnaître l’égalité des races.
Donc, en devenant en 1804, la première nation nègre indépendante du monde, Haïti a créé un précédent dans l’histoire : elle a détruit l’idéologie chrétienne sur laquelle se reposait toute la déculpabilisation de l’esclavage, à savoir : ‘‘Le nègre n’a pas d’âme’’ Haïti a prouvé le contraire, et le nègre a retrouvé sa dignité d’homme. Le bris du mythe de la supériorité raciale provoqua le désarroi chez le blanc raciste qui ne peut plus miser sur la suprématie de sa race.
Il faut prouver que le blanc reste et demeure supérieur ; partant, il faut prouver que le nègre reste et demeure un être inférieur. Alors, une autre idéologie a pris naissance, à savoir : ‘‘Les nègres sont impuissants à intégrer la civilisation, à s’autogouverner’’. Pour cela, il faut tout faire pour maintenir Haïti dans une extrême pauvreté et dans une permanente précarité politique.
Alors, ils sapent tous les projets de développement d’Haïti et souvent avec l’aide de mercenaires d’origine haïtienne. Ils véhiculent à travers la grande presse occidentale des images négatives de l’élément haïtien. Le pire, on trouve de ces Haïtiens qui répercutent ces désinformations. Ils soudoient des Haïtiens de la faune politique, financent des parties bidons, et ont même, à plusieurs reprises, créé des situations de guerres civiles, évitées de justesse grâce à la clairvoyance du peuple qui ne se laisse pas manipuler. L’an 2004 arrive ; de toutes pièces et avec l’aide de leurs vassaux haïtiens, ils ont créé cette situation pour imposer ce blocus économique afin que, ruinée, Haïti ne puisse célébrer le deuxième centenaire de son indépendance. Ainsi, ils pourront attester que les Haïtiens ont passé deux cents ans à tourner en rond, incapable de progresser, parce que les nègres sont des êtres inférieurs. Voilà, merci.»
Le modérateur lui adressa encore ses remerciements, et se tourna vers l’ingénieur Albert qui sollicitait à nouveau la parole : «Nous sommes dans une situation d’urgence, déclara Albert. Le gouvernement n’a pas un sou pour financer ses projets. Les institutions financières internationales contrôlées par les ‘‘pays dits amis’’, comme tout le monde le sait, refusent de concéder des prêts à Haïti, la situation économique se détériore, le pouvoir d’achat des gens s’amenuise, les familles sont aux abois, le pays est aux bords de la catastrophe. Il est inutile de continuer à faire des génuflexions infructueuses, et des concessions à n’en plus finir, il faut de préférence se tourner vers les amis véritables du peuple haïtien. Il faut créer une chaîne de solidarité mondiale des peuples avec le peuple haïtien. Lovinsky, nous te confions le mandat de coordonner cette chaîne de solidarité.»
Lovinsky Pierre-Antoine répondit : «Mes chers amis, je vous remercie pour cette marque de confiance que vous me témoignez. Comme vous savez, je suis soudé à la lutte du peuple, je vais faire tout ce qui est humainement possible pour que cette chaîne devienne une réalité.» Un tonnerre d’applaudissement se fit entendre. Alors, le modérateur reprit la parole en ces termes : «Il est vrai que le peuple haïtien a beaucoup d’amis sincères qui sont prêts à l’aider. Il revient à nous de lutter pour qu’aucune parcelle de l’aide fournie par les simples citoyens amis du peuple haïtien à travers la chaîne de solidarité ne soit pas détournée par des gros bonnets. Nous ne pouvons pas permettre que l’argent rudement gagné par les simples citoyens amis du peuple haïtien aille enrichir davantage certains. Il faut qu’enfin cette aide aille véritablement au peuple. Il va falloir qu’on établisse des règlements stricts et surtout éviter les erreurs du passé.»
L’ingénieur Albert sollicita à nouveau la parole : «Pour que cette chaîne de solidarité profite au pays, le président Aristide doit créer un climat de confiance en renvoyant le cabinet ministériel trop décrié au grand complet. Il doit faire appel à des ministrables imprégnés des idéaux de décembre 90, choisis dans les départements pour que toutes les régions participent au gouvernement. Il doit revenir aux principes clés : le militantisme, la transparence, la compétence. Le président de la République doit aussi rappeler les militants compétents mis sur la touche lorsqu’on favorisait cette politique dite d’ouverture qui s’est révélée improductive, infructueuses et même nocive. Il faut redémarrer le pays.»
Arthur Antoine
Comme en créole, il n’y a pas de livre, l’école en Haïti a dû passer au français des années plus tard mais avec toutes les peines du monde pour combler les lacunes décelées chez les postulants qui d’ordinaire redoublent les classes.
Il reste que le français-une des langues officielles d’Haïti- est celle qui donne accès à la culture générale, la science et la technologie, partant tout Haïtien doit connaître le français. Nul n’a le droit de l’en empêcher ou de l’en détourner. La démocratie est basée sur l’égalité des citoyens. Il est temps qu’en Haïti cette égalité de chance au départ devienne effective. Il est immoral, pervers et antidémocratique qu’on favorise une classe au détriment de l’autre. Au nom de la démocratie, il est temps qu’on se mette debout pour réclamer la mise au rancart de ce système scolaire discriminatoire. Au nom de la démocratie, il est temps qu’on se mette debout pour réclamer, exiger un seul et même système éducatif pour tous.
Il est temps que ceux qui veulent vraiment une démocratie véritable et le développement durable pour le pays se retroussent les manches et se mettent au travail. Qu'ils demandent à leurs associations professionnelles, à leurs associations régionales, à leurs associations communautaires de mettre le cap sur la scolarisation en français.
Un démocrate véritable ne peut pas tolérer cette discrimination ; le démocrate véritable rejette et combat toute forme de discrimination, toute forme d’exclusion. On ne peut pas se dire démocrate tout en étant partisan de cette discrimination, tout en tolérant ce processus d’exclusion.
Ce système scolaire hybride : scolarisation en créole pour les démunis, scolarisation en français pour la classe aisée n’est rien d’autre que de la discrimination étatique.
Fuyant la dictature féroce de Duvalier, une grande partie de l'intelligentsia haïtienne se culbuta en diaspora qui l'a reçue et l'a embauchée illico, avec les diplômes décrochés en Haïti. Ils venaient de tous les coins et même des campagnes d'Haïti et maniaient savamment le français.
C'était l'époque de la révolution tranquille, le Québec les engageait massivement selon leur compétence.
Des pays de l'Afrique, à la même époque, ont eu leur indépendance ; ils engagèrent aussi massivement l'intelligentsia haïtienne à la derive, pour la connaissance du français.
En 1980, l'UNESCO a décidé qu'en Haïti la scolarisation des enfants des pauvres et des démunis se fasse en créole; TANDIS QUE LA SCOLARISATION DES ENFANTS DES RICHES SE PASSE EN FRANÇAIS.
Les Présidents de la république d'Haïti, les Premiers ministres, les ministres de l'éducation n'ont qu'à se taire.
LES CHERCHEURS ONT DIT QUE L'ENFANT APPREND VITE DANS LA LANGUE MATERNELLE, ILS N'ONT JAMAIS DIT QUE L'ENFANT NE PEUT PAS APPRENDRE DANS UNE AUTRE LANGUE.
Au Québec, on parle le «joal» mais l'école est en français ou en anglais. Aux États-Unis, on parle l'ebonic mais l'école est en anglais. À la Guadeloupe et à la Martinique, on parle le créole mais l'école est en français. En France, on parle les langues d'OC et les langues d'OIL mais l'école est en français.
(Soit dit en passant, en France, le français n'est pas facile à apprendre pour les petits français de langues d'OC ou de langues d'OIL, mais l'école en France est en Français).
Après avoir étudié pendant trois années en créole, on fait passer en français les élèves qui arrivent à tenir bon. Ces élèves sont complètement en retard comparativement aux enfants des riches. Ordinairement, ils redoublent des classes.
Haïti ne peut et ne doit pas maintenir un système hybride de scolarisation : scolarisation en français pour les enfants des riches, scolarisation en créole pour les enfants des pauvres et des démunis.
Il ne doit y avoir en Haïti qu'un seul et même système de scolarisation de qualité pour tous.
Le Président de la république d'Haïti a décidé, pour la scolarisation des pauvres et des démunis, de prélever un pourcentage de l'argent envoyé par la diaspora. La diaspora a le DROIT d'exiger que les pauvres et les démunis apprennent le français.
L’Étranger froisse volontiers l’Haïtien ; mais du moment où ce dernier rouspète, il mérite toutes les peines du monde. Le président de la république d’Haïti Monsieur Jean-Bertrand Aristide, pour avoir réclamé la restitution des «quatre-vingt dix millions francs or soit aujourd’hui dix-sept milliards d’euro que la France extorqua d’Haïti, a connu des années de déboires, de tourments, d’exil. Je ne fais que dire la vérité et réclamer de la justice sociale pour les miens, mais l’exemple donne à penser.
Arthur Antoine
Mr. Charles T. Celestin.
Mon cher ami Tel,
La Grèce fut un pays colossal. La langue grecque fut un vecteur de la civilisation hellénique. Aujourd’hui, la Grèce après un déclin progressif, elle est moribonde, elle rend ses derniers soupirs. La comparaison laisse à désirer.
Les Suédois parlent deux langues, le Suédois et l’anglais. C’est un pays développé et économiquement stable. Le Suédois appartient à la familles des langues germaniques du Nord. Il y a peu de différences entre le Finlandais, le Norvégien, le Danois et le Suédois. Il a commencé à prendre forme au début du 19 eme. siècle. La Suède exporte des avions de guerre sophistiqués et compétents le Saab, des missiles terre-air, etc..
Haïti est sous-développé. Elle traine loin en arrière. La dynamique n’est pas du tout la même.
Haïti doit rattraper le temps perdu sinon elle est foutue. Nous ne devons pas vivre comme un peuple qui tend la main. Il faut comprendre qu’on doit faire un « saut quantique » pour y arriver. Notre position n’a rien à voir avec le créole. Si on avait comme langage l’anglais, c’est-à-dire si on était les seuls ♪ parler en anglais mon raisonnement serait le même.
Nous parlons de l’outil de la Refonte n’est pas un bon outil pout la tache qu’on a achever.
Bien à vous,
Jedi (miroir d’Haïti)
r. Charles T. Celestin.
Mon cher ami Tel,
La Grèce fut un pays colossal. La langue grecque fut un vecteur de la civilisation hellénique. Aujourd’hui, la Grèce après un déclin progressif, elle est moribonde, elle rend ses derniers soupirs. La comparaison laisse à désirer.
Les Suédois parlent deux langues, le Suédois et l’anglais. C’est un pays développé et économiquement stable. Le Suédois appartient à la familles des langues germaniques du Nord. Il y a peu de différences entre le Finlandais, le Norvégien, le Danois et le Suédois. Il a commencé à prendre forme au début du 19 eme. siècle. La Suède exporte des avions de guerre sophistiqués et compétents le Saab, des missiles terre-air, etc..
Haïti est sous-développé. Elle traine loin en arrière. La dynamique n’est pas du tout la même.
Mesdames et Messieurs,
La technologie c’est la langue.
La langue impose une structure de pensée singulière. Nous nous attardons à répéter les mêmes faits scientifiques, depuis plus de quatre ans dans les forums. Pourquoi cet incompréhension persiste? Le réseau que forme les neurones dans le cerveau d’un créolophone, n’a pas la même configuration que celui d’un francophone ou d’un anglophone. A la naissance, nous avons une configuration multipolaire, comme les cellules pluripotentes. Après l’acquisition du langage, les possibilités d’une reconfiguration est modérément limitée.
Menteur, bluffeur, voleur sont les caractéristiques d’un « bacoulou » qui est associé à un être intelligent. Quand l’Haïtien vous dit que vous êtes intelligent en réalité, il vous fait un insulte. Pour lui, vous êtes une « pintade », une « anguille ». D’où la conclusion que le créole est un « sabir truffé de mots abscons à signification approximative ».
Quelle est la raison pour laquelle les Indiens d’Amérique du Nord ont voulu se battre contre les blancs avec des flèches ? Ils n’avaient pas le mot « fusil » dans leur vocabulaire. Il faut faire le lien dans la pensée entre tous les éléments clé qui composent un « fusil ». Ils savaient ce qu’était un projectile car ils avaient des flèches et des pierres. Mais leur langage ne reflétait pas la pensée qu’un projectile pouvait aller très loin et pour stabiliser la trajectoire, il fallait un long tube et pour donner au projectile une capacité pour une plus haute précision il fallait lui donner un spin.
Quand ils ont remarqué l’efficacité de l’arme à feu, c’était trop tard !
Regardez la « gamelle » en Haïti, jusqu’à présent le bas d’une « gamelle » est encore arrondie. Lorsque Mr. Jestor doute de la capacité d’intégration des nouvelles technologies en Haïti. Nous ne sommes pas dupes. Nous sommes d’avis qu’une immersion totale dans les technologies nouvelles pourraient changer des habitudes de vie. Des bonbonnes à gaz pour alimenter des « cuisinières » pourront arrêter la coupe des arbres. Le tube d’alimentation de gaz doit être solide et résistant. Les structures qui supportent la « chaudière » haïtienne doit être plus solide et les « bruleurs » plus espacés l’un de l’autre et le prix du gaz compétitif avec le prix du charbon.
Nous invitons les lecteurs à faire des recherches. Ce sujet est bien documenté.
Bien à vous,
Jedi (miroir d’Haïti)
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Jedi,
tu penses que les Allemands ont pu traverser la ligne Marginot avec tant d'aisance pour envahir la France en 1940 tout simplement parce que les Francais n'avaient pas les mots "Panzer" et "Tank" dans leur vocabulaire?
Tu es tres interessant, JD, excepte quand tu te prends pour mon neuro-psyhco-anatomiste, lorsque tu ecris: "Pourquoi cet incompréhension persiste? Le réseau que forme les neurones dans le cerveau d’un créolophone, n’a pas la même configuration que celui d’un francophone ou d’un anglophone."
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Mme. Letitiah Seth.
Mme. Seth,
Eureka! Cela commence enfin à germer. Les Français connaissaient les chars d’assaut mais n’avaient pas compris que le Panzer allemand pouvait être modifié pour le « blitzkrieg ». Vous pouvez bien savoir un mot et ne pas pour autant connaitre sa valeur sémantique d’où la formule: « le créole est un sabir truffé de mots abscons à signification approximative »
Pour ce qui des leçons de neuro anatomie, c’est à vous de faire l’effort d’apprendre.
Bien à vous,
Jedi (miroir d’Haïti)
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Mr. Jedi,
A toi de meme! Eureka!... Eureka? Attends... Mais, ca pue le grec, comme un Archimede qui n'aurait jamais pris un bain pour decouvrir la loi fondemmentale de la hydrostatique... Il semblerait que "Le réseau que forme les neurones dans le cerveau d’un... grécophone?... n’a pas la même configuration que celui d’un francophone ou d’un anglophone+" -Jedi reloaded - Serait-ce pourquoi le neurone dans les cerveaux des grecophone comme Archimede sont toutes mortes pour laisser toute la cogitation aux... francophones et anglophones?
"Char d'assaults"! Tres interessant, n'est-ce pas, Jedi?, Si les francais n'ont pas pu trouver a temps le mot exact pour "panzer" ou "tank", il ont pu tout de meme trouver l'expression correcte pour decrire le gadget qui contourna la ligne emprenable de Mr. Marginot.
Toutefois, je me demande si les neurones de nos chers francophones s'interessent a trouver l'expression correct pour "BASIC"... tu sais, Jedi... le fameux "Beginner's All-Purpose Symbolic Instruction Code", logiciel de programmation d'ordinateur de son etat, tu le sais mieux que moi probablement...
L'on penserait que le neurones superieure des francophones ne commenceraient a utiliser cette merveilleuse petite invention qui s'appelle l'ordinateur jusqu'ils ne trouvent une "signification (ou traduction, de langage a langage) extremement precise" (pas "approximative), car, repeter le langage des autres dans sa propre langue, ne serait-ce pas la definition d'un "sabir truffé de mots abscons"?... laissons tomber, car je m'y perds.
Une fois de plus, Jedi, il faut presenter de solides references avant meme de tenter d'ecrire que: "Le réseau que forme les neurones dans le cerveau d’un créolophone, n’a pas la même configuration que celui d’un francophone ou d’un anglophone." -Carl-Henri Gomez. C'est un langage raciste et ethnophobique qui a ete longtemps depasse. C'est est forum public, tu as droit a tes opinions, mais je te promets une bataille epique si tu empruntes ce terrain. Il n'y aura pas de quartiers pour les opinions a caractere racistes qui ne se fondent sur aucune science etabli. Car elle representent tout simplement des prises de positions ideologiques tres pontuelles, non supportees par aucune dialectique saine.
Le mot: "Eugenics", te dit-il quelque chose? Le racisme est un chemin tres dangereux: il nous a donne Adolph Hitler.
Donc je te prie de bien reflechir avant d'avancer dans cette direction.
Cordialement,
L. Sept |
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Le president sweet Micky un pantin de service,une marionette teleguidee par bill clinton un extrait de l'article de Frantz Duval :Martelly est très dépendant du support de la communauté internationale, particulièrement du président Bill Clinton, qui a sa vision du secteur privé haïtien. Clinton, qui pilote Martelly, ne croit que dans les « bons hommes et femmes d'affaires » qui appartiennent à son entourage haïtien. Clinton est en train de fabriquer son propre secteur privé haïtien. L'appellation de Most Repugnant Elite (MRE) qui a été évoquée pendant la période du coup d'Etat (1990-1994) pendant qu'il était président, hante encore l'ancien président américain qui avait pour ennemi, à l'époque, une bonne partie du secteur privé qui est encore aux affaires aujourd'hui, estime-t-il. --- On Thu, 9/22/11, Pierre Abelard <indepen...@hotmail.com> wrote: |
Mesdames et Messieurs,
La technologie c’est la langue.
Mr Pierre Abelard
Mr. TiLyon,
Oui, vraiment… La technologie c’est la langue.
Nous vous offrons pour votre information ce texte de Changizi. SVP, lisez avec attention.
Amusez-vous. Car ce n’est pas aussi absurde que vous pensez.
« It is mind boggling, not for the feeble minded. »
Jedi (miroir d’Haïti)
Mark Changizi, Ph.D.
Neuroscientist, Author of "Harnessed" & "Vision Revolution"
Mark Changizi is an evolutionary neurobiologist aiming to grasp the ultimate foundations underlying why we think, feel and see as we do. His research focuses on "why" questions, and he has made important discoveries such as on why we see in color, why we see illusions, why we have forward-facing eyes, why letters are shaped as they are, why the brain is organized as it is, why animals have as many limbs and fingers as they do, why fingers get pruney when wet, where music and speech came from, and why the dictionary is organized as it is.
He attended the Thomas Jefferson High School for Science and Technology, and then went on to the University of Virginia for a degree in physics and mathematics, and to the University of Maryland for a PhD in math. In 2002 he won a prestigious Sloan-Swartz Fellowship in Theoretical Neurobiology at Caltech, and in 2007 he became an assistant professor in the Department of Cognitive Science at Rensselaer Polytechnic Institute. In 2010 he took the post of Director of Human Cognition at a new research institute called 2ai Labs.
Is Language a Technology?
Go mano-a-mano against a chimpanzee and the chimp wins, hands down -- and fingers, testes and face off.
But what happens when a group of humans goes up against a same-sized group of chimpanzees? For specificity, imagine it's a several-dozen-person tribe of bare-knuckle brutes versus a same-sized troupe of chimps. Who wins?
I seriously hope no one knows the answer to this, but it seems plausible to speculate that it would be a tough fight. The humans are physically weak in comparison, of course, but with language on the field of battle they can better organize their attack and defense. Perhaps language can help the brainy human team yank victory from the brawny jaws of defeat.
But wait. Isn't using language cheating? It depends.
If language is something we evolved via natural selection, then it is part of our intrinsic biology, and so it's fair game in a fight. But what if language is a technology? If so, then, given the ban on technology, the human warriors must leave language in the locker room.
So, which is it? Is language part of our nature, or is it a technology? We need to find out before we can start the ape fight.
And much more is at stake here than a fair ape fight. The question is one of the most important of our age -- today's biggest science silverbacks (Chomsky and Pinker, for example) were forged on it.
In my new book, released this month, "Harnessed: How Language and Music Mimicked Nature and Transformed Ape to Man," I make the case that language is a technology, not part of our nature at all. And I make the analogous case for music as well. Instead, language is a result of cultural selection, a kind of evolutionary process capable of "design" that occurs at lightning speed compared to natural selection. Over hundreds of thousands of years, the structure of speech came to sound like something the brain was really good at processing. I call this "harnessing."
In particular, speech was carved into the shapes of the fundamental physical event sounds that occur in our world. Speech evolved to mimic the sounds of nature, and thereby could be processed by human auditory systems that never evolved for speech comprehension. I call this "nature-harnessing."
In "Harnessed" I describe, more specifically, the sorts of natural physical event sounds that human speech culturally evolved to mimic. It is the most fundamental sort of sound occurring in the terrestrial habitats that matter for our evolution: namely, the sounds that solid objects make when they're involved in events. I work through the "grammar" of these solid-object event sounds, and ask whether spoken words across human languages have the same regularities. They appear to.
We humans have speech because spoken words have culturally evolved to sound like nature. We speak because we've been nature-harnessed, not because we evolved to speak.
And the same goes for music -- I make the case in "Harnessed" that music has culturally evolved to possess the fundamental signature sounds humans make when we move and behave and do stuff. Music taps into the auditory system competencies we evolved via natural selection for recognizing the behaviors of people in our midst.
But let's set aside music in this, because it would seem to provide little advantage in gladiatorial fist-and-teeth battle (although tribal dance certainly seems to signal tribal strength among real humans, such as this memorable case).
The key issue is that, because language is a technology -- one nature-harnessed upon us by cultural evolution -- language is against the battle rules. The human team must leave its speech at the door. In fact, just to play it safe, let's place onto the human team only humans plucked directly out from the long ago far away times, before we had gotten nature-harnessed in the first place.
These poor pre-language Homo sapiens schmucks are in for a severe chimp-schooling, because what makes us modern language-wielding humans formidable compared to chimps is not what's in our genes, but what's in our memes. It is the cultural artifacts that have evolved to fit our minds and transform ancient event-recognition software into communication software that makes us kick-arse.
The rise of the planet of the apes -- the first such rise, when we humans rose and took over the planet -- was due to culture having nature-harnessed us, and transforming us into a new kind of creature. Without it, the chimps win.
Mark Changizi is Director of Human Cognition at 2AI, and the author of "The Vision Revolution" (Benbella Books, 2009) and the upcoming book "Harnessed: How Language and Music Mimicked Nature and Transformed Ape to Man" (Benbella Books, 2011). This piece first appeared at his Forbes' column, "Unconvoluted."
From: tout-...@googlegroups.com [mailto:tout-...@googlegroups.com] On Behalf Of TiLy...@aol.com
Sent: Friday, September 23, 2011 3:29 AM
To: tout-...@googlegroups.com; forumc...@googlegroups.com; grands...@yahoogroups.com; haiti-...@googlegroups.com; haitiant...@yahoogroups.com; HaitiCo...@yahoogroups.com
--
Mr. Charles T. Celestin.
Mon cher Tell,
Vous avez commis un triste péché véniel. Nous n’avons jamais écrit cette phrase qui n’exhibe ni notre griffe, ni notre profil:
"Le paysan, ou le petit laboureur haitien n'utilise pas le four a gaz ou a l'electricite a cause de la structure de son cerveau?.
Il faut faire pénitence : vous direz mon fils 26 actes de contrition, un pour chaque mot.
Bref,
Mon cher Tel, nous nous préparons activement à contribuer à la Refonte de notre pays d’origine et notre pays natal (sui sanguine et sui solis )
Ce n’est pas une reconstruction que nous envisageons, c’est une Refonte.
Les gens de bonne volonté doivent se demander pourquoi notre pays est encore dans cet état lamentable ? La réponse typique qui nous revient toujours revêt sa robe de : blâmes, les autres font le malheur d’Haïti. Nous sommes d’avis, que c’est la façon haïtienne de fuir les responsabilités. C’est toujours la faute à Toto.
Tandis que les raisons principales nous sautent tellement aux yeux qu’elles deviennent des crèves-œil.
Nous sommes tellement dépersonnalisés, que nous prônons un retour à l’Afrique car nous sommes incapables de nous définir comme Haïtien.
Nous sommes tellement désabusés que nous nous dorlotons dans un créole, un français de petit nègre, en contraposition avec le langage du maitre, comme si on était encore en train de faire la révolution de 1804. Hello ! La révolution on l’a gagné.
Nous avons tellement souffert de la colonisation qu’on cherche encore refuge dans l’irréel et le domaine du merveilleux que nous offre une religion animiste. Hello, nous sommes libres.
Ces trois éléments sont une pierre d’achoppement à la Refonte.
C’est la raison pour laquelle nous poursuivons notre effort pour permettre aux Haïtiens de s’affirmer comme citoyens du monde à part entière. Notre victoire à Vertières n’a rien à voir avec les Zulu. Les Haïtiens ont gagné la guerre.
Nous voulons doter nos compatriotes d’une trousse d’outils linguistiques capable de les amener rapidement au niveau des autres nations. Le français notre butin de guerre on se l’est approprie, car c’est un langage qui s’apprête bien à l’éclosion de la pensée logique.
Nous voulons que les Haïtiens vivent les réalités de l’ère moderne avec l’aide de la fine pointe de la technologie. Pas de technologie père-père ! Il n’y a pas de « Zombi » dans une GPS qui nous dit à haute voix l’endroit ou l’on se trouve. On n’a pas besoin de donner à manger aux lois pour s’assurer une bonne récolte. Mr Michel William vous procurera bientôt des intrants adaptés à votre sol pour une récolte abondante.
Si, la nation n’envoie pas ces trois éléments garnir les étagères de nos musées, nou chiré. That little créole expression is for PFA.
Mr. Celestin, nous nous rendons compte que vous avez compris notre démarche scientifique sur les liens cerveau~pensée~langage. Le choix de la langue doit subir un déterminisme qui amène indubitablement à la réussite.
Mr. Pierre Abelard
Cher Mr. Abélard,
Vous savez que du Vendredi soir au Samedi soir, nous observons le Sabbat que l’_Eternel nous a prescrit comme un convenant. Donc, nos interventions dans les forums doivent attendre.
Mr. Abelard, vous êtes de loin un « feeble minded ». Quelqu’un a dit si la compréhension du fonctionnement du cerveau était facile, nous serions tous des « feeble minded ».
Mr. Abelard, nous allons vous faire une révélation : Il n’y a pas de pensée propositionnelle sans langage
« Le langage n’est pas seulement un outil de communication ; il est tout autant un outil de réflexion.
Il s’agit d’une conception linguistique de la pensée pour laquelle le langage au sens ordinaire du terme ne joue aucun rôle déterminant. “Formuler cette hypothèse (celle de la structure propositionnelle), c’est supposer que les représentations humaines sont organisées, pour l’essentiel, comme l’est le langage. Cela ne veut pas dire, comme on le croit parfois, que la cognition serait calquée sur le langage, dérivée de lui et toujours exprimable. Cela signifie au contraire, que la structure du langage est dépendante de celle des représentations cognitives, que si le langage est comme il est, c’est parce que la cognition lui préexiste”
J.-F. LE NY “Les représentations mentales”, in J.-F. LE NY et M.D. GINESTE
La psychologie, Paris, Larousse, coll. “Textes essentiels”, 1995,
p. 270.
http://sites-test.uclouvain.be/rec/index.php/rec/article/viewFile/5211/4941
Mr. Abélard, ce texte de dix pages est en français. Vous allez sauter de joie, tant que le plaisir de la connaissance vous affranchira des roucoulements des bacoulous.
Bien à vous
Jedi (miroir d’Haïti)
Le Chana tova tikotevouh que l annee 5772 soit douce propere une annee de sante et de paix.
Natania Etienne
De : tout-...@googlegroups.com [mailto:tout-...@googlegroups.com] De la part de Carl-Henri Jedidiah Gomez
Envoyé : Saturday, September 24, 2011 9:24 PM
À : tout-...@googlegroups.com; forumc...@googlegroups.com; grands...@yahoogroups.com; haiti-...@googlegroups.com; haitiant...@yahoogroups.com; haitico...@yahoogroups.com
Cc : ctcel...@yahoo.fr; tily...@aol.com; 'Pierre Abelard'
Objet : [Tout-Haiti] La Grèce et Suède v. Haïti # 6
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Il est temps que ceux qui veulent vraiment une démocratie véritable et le développement durable pour le pays se retroussent les manches et se mettent au travail. Qu'ils demandent à leurs associations professionnelles, à leurs associations régionales, à leurs associations communautaires de mettre le cap sur la scolarisation en français.
Un démocrate véritable ne peut pas tolérer cette discrimination ; le démocrate véritable rejette et combat toute forme de discrimination, toute forme d’exclusion. On ne peut pas se dire démocrate tout en étant partisan de cette discrimination, tout en tolérant ce processus d’exclusion.
Ce système scolaire hybride : scolarisation en créole pour les démunis, scolarisation en français pour la classe aisée n’est rien d’autre que de la discrimination étatique.
Fuyant la dictature féroce de Duvalier, une grande partie de l'intelligentsia haïtienne se culbuta en diaspora qui l'a reçue et l'a embauchée illico, avec les diplômes décrochés en Haïti. Ils venaient de tous les coins et même des campagnes d'Haïti et maniaient savamment le français.
C'était l'époque de la révolution tranquille, le Québec les engageait massivement selon leur compétence.
Des pays de l'Afrique, à la même époque, ont eu leur indépendance ; ils engagèrent aussi massivement l'intelligentsia haïtienne à la derive, pour la connaissance du français.
En 1980, l'UNESCO a décidé qu'en Haïti la scolarisation des enfants des pauvres et des démunis se fasse en créole; TANDIS QUE LA SCOLARISATION DES ENFANTS DES RICHES SE PASSE EN FRANÇAIS.
Les Présidents de la république d'Haïti, les Premiers ministres, les ministres de l'éducation n'ont qu'à se taire.
LES CHERCHEURS ONT DIT QUE L'ENFANT APPREND VITE DANS LA LANGUE MATERNELLE, ILS N'ONT JAMAIS DIT QUE L'ENFANT NE PEUT PAS APPRENDRE DANS UNE AUTRE LANGUE.
Au Québec, on parle le «joal» mais l'école est en français ou en anglais. Aux États-Unis, on parle l'ebonic mais l'école est en anglais. À la Guadeloupe et à la Martinique, on parle le créole mais l'école est en français. En France, on parle les langues d'OC et les langues d'OIL mais l'école est en français.
(Soit dit en passant, en France, le français n'est pas facile à apprendre pour les petits français de langues d'OC ou de langues d'OIL, mais l'école en France est en Français).
Après avoir étudié pendant trois années en créole, on fait passer en français les élèves qui arrivent à tenir bon. Ces élèves sont complètement en retard comparativement aux enfants des riches. Ordinairement, ils redoublent des classes.
Haïti ne peut et ne doit pas maintenir un système hybride de scolarisation : scolarisation en français pour les enfants des riches, scolarisation en créole pour les enfants des pauvres et des démunis.
Il serait préférable de garder pour toutes les écoles en Haïti le système éducatif en usage au Lycée français (Lycée Alexandre Dumas) avec un cours de créole écrit au troisième trimestre du secondaire I. Dans le scoutisme, en cinq minutes, le chef nous a appris à écrire le créole ; j'étais au secondaire I.
Arrivés au Québec, en France, dans les pays francophones, les Haïtiens scolarisés en français ne travailleront pas au bas de l'échelle.
Il ne doit y avoir en Haïti qu'un seul et même système de scolarisation de qualité en français pour tous.
Le Président de la république d'Haïti a décidé, pour la scolarisation des pauvres et des démunis, de prélever un pourcentage de l'argent envoyé par la diaspora. La diaspora a le DROIT d'exiger que les pauvres et les démunis apprennent le français.
En France, on parle les langues d'Oil ou les langues d'Oc ; mais arrivé à l'école, l'enfant apprend le français. Alors sur quoi se base l'UNESCO pour imposer en Haïti la scolarité en créole qui a occasionné tant de turbulences ; alors que l'intelligentsia haïtienne venait d'être engagé par le Québec et les républiques africaines nouvellement souveraines parce que ces Haïtiens manaient savamment le français.
Après avoir rétabli le bon système éducatif en français pour tous, l'UNESCO ne doit-il pas aux enfants d'Haïti les années qu'ils ont pataugé dans les lagons du créole. De 1980 à aujourd'hui, cela ferait un montant que l'UNESCO trouverait onéreux voire exorbitant mais qu'Haïti a su payer dans des vaines dépenses pour l'éducation de ses enfants. Que l'UNESCO fasse les débours présentement tant mieux, mais dans les temps à venir les Haïtiens vont se rappeler ce mauvais coup apporté par l'UNESCO à la scolarité haïtienne comme du reste les Haïtiens ne sauront oublier la restitution de la dette de l'indépendance. L’Étranger froisse volontiers l’Haïtien ; mais du moment où ce dernier rouspète, il mérite toutes les peines du monde. Le président de la république d’Haïti Monsieur Jean-Bertrand Aristide, pour avoir réclamé la restitution des «quatre-vingt dix millions francs or soit aujourd’hui dix-sept milliards d’euro que la France extorqua d’Haïti, a connu des années de déboires, de tourments, d’exil. Je ne fais que dire la vérité et réclamer de la justice sociale pour les miens, mais l’exemple donne à penser.
Il serait mieux qu'avec le bon système éducatif en français pour tous, l'UNESCO pourvoit à l'achat du matériel didactique utilisé par le Lycée français (Lycée Alexandre Dumas) ce pour tous les élèves d'Haïti.
Arthur Antoine
De : "kawona...@aol.com" <kawona...@aol.com>
À : grands...@yahoogroups.com; aduroch...@hotmail.com; haiti-...@yahoogroupes.fr; haitico...@yahoogroups.com; debana...@yahoogroups.com; VIN...@yahoogroupes.fr; 5rg...@yahoogroups.com; tout...@yahoogroups.com; tout-...@googlegroups.com; haitiant...@yahoogroups.com; forumc...@googlegroups.com
Envoyé le : Vendredi 23 Septembre 2011 23h56
Objet : [Tout-Haiti] Re: DEBA SOU KREYOL
Se yon diskisyon enpotan; men atake Kreyol oudimwens minimize Kreyol parapo a Franse oubyen dot lang pa yon solisyon. Okontre, li afiche yon iyorans total de sa Kreyol la reprezante pou nou menm Ayisyen. Se nou menm Ayisyen ki kreye pwop lang nou ki rele KREYOL apati batay pou Lendepandans, apati Premye e Sel revolisyon Esklav Viktorye nan Listwa Limanite pou kreye Premye Repiblik Nwa nan Mond la. Se nou ki pwopaje Kreyol atrave lemond. KREYOL la se yon GWO AKI. Se FOS nou menm Ayisyen. Si Arthur Antoine pran nan vye pwopagann prejije kolon yo kont Kreyol la se zafe ki gade li men li pa dwe eseye gaye ‘Fenwa’ ouben ‘obskirantism’ li ya nan figi moun. Se yon mank respe pou Zanset nou yo ki te bay san yo nan batay e kite lang sa a pou nou; se yon mank dega ak mank respe pou Pep Ayisyen; se yon mank dega ak mank respe pou Listwa nou tou.Nou ka dako ak Arthur ke wi se vre pa gen ouvraj syantifik e pa gen anpil zev ki ekri nan lang Kreyol la. Se pa limatasyon Kreyol la antanke lang ki lakoz. Se senpman paske poko gen moun ki rive tradui yo a lekrit nan lang la. Eske Kreyol la ka sipote tradiksyon nenpot ki ouvraj syantifik oubyen atistik oubyen pwodiksyon ouvraj syantifik ou atistik? Wi, tre setenman! Kidonk, si Kreyol la antanke lang kapab sipote tradiksyon nenpot ki lot lang sou Late epi kapab pemet pwodiksyon nenpot ki kalite ouvraj depi gen moun ki pran responsabilite pou fe sa, ki pwoblem?Lot bagay tre enpotan ki echape Arthur, pa aksidan oubyen movez f\wa, se lefet tout moun atrave lemond konnen Kreyol la gen yon vas e rich tradisyon oubyen Literati oral ki date plizye santen ane. Imajinasyon popile a ann Ayiti, jouk jounen jodi a ap pwodui plizye ekspresyon tankou pa ekzanp. GRANGOU KLOWOKS, GRANGOU ASID BATRI, RACHE MANYOK OU, BAY TE A BLANCH ak dot pi ansyen, “yon sel dwet pa manje kalalou” ets. Tradisyon oral Kreyol la se yon ranmase de tout eksperyans direk Pep Ayisyen fe nan listwa. Pep la akimile konesans apati eksperyans direk lap fe chak jou e konesans sa a kontinye anrichi tradisyon oubyen Literati oral la. Apasa, gen baz solid nan lang Kreyol la pou pwodui tout kalite ouvraj ekri sou nenpot ki kalite sije. Se sa ki enpotan.Tout estrikti/chapant lang KREYOL la ba li baz pou li yon lang enstriksyon tankou nenpot ki lang sou Late. Li sifi ke gen moun ki pran responsabilite tradui sa ki konesans ki ekziste nan mond la nan lang la. Se sa ki fet nan tout lang. Le yon Alman oubyen yon Franse dekouvri yon konesans, se nan lang pa yo, yo pwodui konenans sila a. Konsa, Ameriken yo gen dwa pran konesans sila epi tradui li ann Angle. Chinwa yo gen dwa pran konesans sila epi tradui li nan lang pa yo. Enben, nou menm Ayisyen gen dwa pran konesans sila a epi tradui li an KREYOL oral oubyen ekri. Ki pwoblem?Yon lot bagay Arthur dwe konprann tou, le li di, pitit moun eze yo gen akse a konesans paske yo li an Franse, fok li reyalize, pou anpil nan jen sila konprann konsep yo, yo konn oblije fe diskisyon an KREYOL ant yo pou rive a konpreyansyon nesese a. Pwofese yo bijo pale KREYOL pou pemet etidyan yo konprann mye leson yap anseye yo. Wi, KREYOL la kapab yon lang anseyman e dwe lang anseyman nan peyi d Ayiti senpman paske se li majorite Ayisyen konprann e alez ladann. Sak pase w la? Nou dako sou nesesite pwodui plis ouvraj an KREYOL. Se responsabilite Leta pou rezoud kesyon sa a. Se PWOBLEM sa a ki gen pou poze e rezoud. Se koze wol Leta nan devlopman Lakonesans nan peyi a.KAWONABO
-----Original Message-----
From: Pierre Abelard <indepen...@hotmail.com>
To: tout-haiti <tout-...@googlegroups.com>
Sent: Fri, Sep 23, 2011 6:16 pm
Subject: RE: [Tout-Haiti]
Arthur je t'invite a prendre ton temps pour relire ton texte et y reflechir. Apres ta reflexion dis toi comment se fait il que des jeunes haitiens arrivent a briler dans les universites en Amerique du nord (MIT, Havard, BU etc) la langue utilisee n'est pas la source de l'isolement mais le message qui n'arrive pas a destination. Quand on maitrise bien son sujet, meme en anglais on put comprandre de quoi on parle meme si on ne peut pas l'exprimer en "paroles".
From: arthuran...@hotmail.com
To: tout-...@googlegroups.com
Subject: [Tout-Haiti]
Date: Fri, 23 Sep 2011 10:01:33 -0400
Il n'y a pas de livre en créole.
Les outils en créole ne sont point disponibles. On ne peut pas faire une recherche en créole. Le créole n'est pas équipé comme langue d'enseignement, comme langue-instrument. Une langue d'enseignement doit avoir des livres de tous genres, dans tous les domaines et dans toutes les disciplines. Le créole n'a pas une bibliothèque constituée. Ceux qui n'ont appris à lire que le créole ne pourront pas s'instruire, n'ayant pas accès aux livres. Ils ne pourront pas se cultiver, n'ayant accès à aucune bibliothèque. Voilà ce qu'on appelle du gaspillage : gaspillage de temps, d'argent, de ressources humaines.
La scolarisation en créole isole les élèves des connaissances et des réalités du monde contemporain ; tandis que la scolarisation des enfants riches se fait en français.
Comme en créole, il n'y a pas de livre, l'école en Haïti a dû passer au français des années plus tard mais avec toutes les peines du monde pour combler les lacunes décelées chez les postulants qui d'ordinaire redoublent les classes.
Arthur Antoine
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