Première idée de titre:
. Requête de recension de deux (2) livres de Marie LAROCQUE.
Seconde idée de titre:
. Mémé,
nullement "intégralo-idoino-viscéralement raciste", attaque Haïti avec
son être et son vécu, ses "multipoques", les bagages matériels,
intellectuels, de savoir (connaissances, savoir-faire, comment-faire),
de savoir-vivre, ... qu'elle a pus glaner au cours de sa vie tumultueuse.
Titre retenu:
. Pépé (Paul DJA) attaque Mémé (Marie LAROCQUE): scènes de ménage, amour et haine dans un vieux couple.
. Monsieur HSF (cf. votre dernier courriel adressé à moi),
Note importante:
Je
dois effacer le nom de HSF. Lors d'un envoi récent d'E-mail il a
refusé mon offre, qu'il soit l'auteur d'une recension, en déclarant qu'il ne peut pas collaborer avec moi car il me
considère comme son ennemi "déclaré" et qu'il ne changera jamais d'avis.
Son courriel était public, sur le Net, avec copie conforme respective,
entre autres, au Président, à la Première dame, au Cardinal, d'Haïti,
...
. Madame Emmanuelle GILLES,
. Et autres spécialistes de recension,
Jadis, je vous ai adressé à tous les deux (2) mes félicitations pour vos recensions.
Actuellement je suis en train d'écrire mes commentaires sur deux (2) livres de Marie LAROCQUE, une Canadienne, une Québécoise.
Alors j'aimerais bien que les recensions viennent de vous.
Comme HSF a refusé, et même avec fracas, je devine un éventuel refus, poli certes, de Mme GILLES.
Alors
j'ai pris la solution d'utiliser des "recensions" trouvées sur le Net,
mais qui ne me donnent point pleine et entière satisfaction, donc qui me
laissent sur une faim gazouillante.
Je ne compte pas moi-même faire
les recensions. Je ne veux point aller acheter ces deux (2) livres et
contribuer par quasi $50,00US personnels (prix d'achat des 2 livres) à
la richesse de l'auteure, surtout vu les éléments de contenu de ses
livres découverts par deux (2) tentatives de "recensions" sur le Net.
Je
vais vous livrer ci-après les deux (2), qui sont loin
d'atteindre les qualités de celles de HSF et de Mme GILLES, et mes
commentaires y afférents.
A la guerre comme à la guerre! Impossible de jouer à faire la fine bouche! Impossible n'est pas "djaéen"!
Mais
pour HSF, en plus de tisonnier, muleta, Pol POT, il peut me considérer
comme "djaiste" ou "djadiste", assez proche de "djihadiste".
Der
des ders, je vais m'amuser ("tripp" québécois) à faire mes commentaires
à la marie larocque.
Vous voyez, j'avertis, je préviens, que
je vais m'efforcer à faire comme cette dame que l'on porte au pinacle
de la littérature contemporaine, surtout québécoise, mais média-médio-podo-cacocratique, et
que l'on proclame "urbi et orbi" qu'elle n'est pas raciste.
Mais
pour moi, vous verrez que l'on va me traiter de raciste (contre les
Blancs), et même de "raciste anti-noir" (sic, contre les Blacks).
Je le sais, mais je ne vais pas reculer.
Il
faut rester, contre d'éventuels vents et marées, un lanceur d'alertes
et d'initiatives et démontrer à certaines personnes qui pensent être
omniscientes, qui tiennent le haut du micro, le haut du PC, le haut des
médias, le haut des scoops et des buzzs, le haut de ..., leurs
turpitudes, leurs partialités, leurs immondes partis pris.
Il faut
au moins être un (1) parmi les humains à leur démontrer que l'on ne
tombe pas dans leurs pièges, que l'on ne se fracasse pas le visage
contre le panneau culturel qu'ils ont placé sur notre chemin de vie.
Je
vais faire comme elle [plate imitation et si j'y arrive car je dois
descendre très bas (sic) dans mes normes référentielles de valeurs].
Mais la fin, la finalité, justifie tous les sacrifices, tous les travaux d'Hercule.
Et
vous verrez comment les Blancs vont lancer une bronca médiatique contre
moi en me traitant de raciste, et certains ajouteront anti-blanc.
Et
ainsi ils démontreront par a+b que Mme Maurice LAROCQUE est aussi alors
une raciste, et certains ajouteront aussi raciste anti-noir.
Fin du préambule, qui est plus qu'un avant-propos, car ce sont même des prolégomènes!1. Jeanne chez les autres, Marie Larocque, Tête première, 308 pages, Parution en 2013
Publié le 20 septembre 2013 à 09h39 | Mis à jour le 20 septembre 2013 à 09h39
Marie Larocque: Jeanne d'art
Marie Larocque a mis
neuf ans à écrire son premier roman. Un livre qui relate l'histoire de
son personnage Jeanne, de l'âge de 7 à 20 ans, mais aussi un peu
beaucoup la sienne.
PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE
Marie-Christine BLAISLa Presse
À chaque rentrée littéraire, c'est
«ze» (Nd DJA, "la") question: parmi tous les «premiers romans» québécois, se
trouvera-t-il un écrivain digne de ce nom, à la manière de Kim Thúy en
2009? En 2013, la réponse est oui. Elle s'appelle Marie Larocque et
signe Jeanne chez les autres, roman à la fois intime, social,
cruel, hilarant, multipoqué (1), lumineux, déstabilisant et poignant, écrit
en français québécois avec la maestria d'un Serge Boucher ou d'un Michel
Tremblay, publié ici, mais aussi en France, en Belgique et en Suisse.
[... SOURCE INTERNET:
(1) Multipoqués ?
Une personne, généralement un enfant ou un adolescent, souffrant de
problèmes (les poques) additionnés (multi). Ces problèmes peuvent être
aussi bien psychologiques (affectifs, comportementaux) que physiques.
Le multipoqué est donc quelqu’un qui se remet difficilement, voire pas du tout, d’une situation dont il a été la victime...]
Ça
pourrait être un autre livre racontant une
enfance malheureuse dans une
famille dysfonctionnelle et violente, une
histoire triste «inspirée de
faits authentiques», un
drame familial planté lui aussi dans
le Plateau
Mont-Royal, le Plateau glauque et no future des années 70 et
80. SOURCE WIKIPEDIA:Au début du XXe siècle, il s'agissait d'un arrondissement ouvrier. Dès 1900, le Coteau-Saint-Louis devient très cosmopolite, comptant temples protestants et synagogues. Plusieurs commerçants protestants ouvrent boutique sur la rue Saint-Laurent, qui devient, en 1905, le boulevard Saint-Laurent, ainsi que la frontière linguistique entre francophones, à l'est, et anglophones, à l'ouest. Depuis l'après-guerre, le quartier accueille des immigrants. Des Juifs arrivés dès lors ont généralement maintenu boutique sur le boulevard Saint-Laurent et déménagé leur demeure vers les quartiers adjacents à l'ouest. Vestige de la présence juive: la charcuterie hébraïque Schwartz's
du boulevard Saint-Laurent, un des commerces les plus renommés de
Montréal, célèbre pour son « smoked meat » (viande fumée). Ils furent
remplacés par des Grecs qui ont contribué à l'art local de la boulangerie et de la pâtisserie. Plus récemment, des Vietnamiens et des Portugais se sont installés, dont témoigne, pour ces derniers, le parc du Portugal.
Du « Chinatown », les commerçants chinois ont remonté le boulevard
Saint-Laurent jusqu’à la rue Sherbrooke et l'ont dépassé pour cohabiter
avec les boutiques indiennes.Nd DJA :
Wikipédia a oublié de mentionner l'immigration haïtienne, et celle en provenance du continent africain et d'autres. C'est le quartier des
Haïtiens féminins et masculins de toute strate sociale, sauf celle soit
bourgeoise, soit aisée, soit universitaire, soit ... C'est le primo-quartier de tous
les immigrants de tous les continents: Afrique, Asie, Europe, Amérique
latine. Etc., etc.SOURCE INTERNET:
- La plus forte densité de population parmi les arrondissements montréalais
- Près de la moitié de la population se situe dans le groupe des 20-39 ans
- Déployé au pied du mont Royal, Le Plateau-Mont-Royal
surplombe le centre-ville. Il propose une vie de quartier intense et
tous les charmes de la vie urbaine. Rues étroites bordées d’arbres,
réseau de ruelles vertes, multiples maisons aux escaliers colorées. Ses
quartiers paisibles avoisinent des artères grouillantes. Les bars,
restos et boutiques entretiennent sa réputation de district branché. De
mai à septembre, il s’y tient une centaine d’événements locaux ou
d’envergure internationale. Ses résidents sont ceux qui utilisent le
moins la voiture. Pour eux et leurs familles le bonheur se trouve à
distance de marche ! L’activité économique est florissante sur Le
Plateau-Mont-Royal. Le plus souvent choisi par les petits entrepreneurs,
on y compte près de 5 000 établissements d’affaires. La majorité dans
les domaines du multimédia, de la culture et de l’alimentation
- (Nd DJA, il y a beaucoup d'épiceries tenues par des Haïtiens).
- CITATIONS, SOURCE INTERNET:
- « Il n’y avait pas de lieu plus propice, à la jointure du luxe et
du dénuement, pour y tracer la rue du plaisir, la rue des filles,
Saint-Laurent duty free, presque frontière, œillades vers l’antichambre
du Paradis. Ici on voyage ».
- Alain Audet, « La lanterne rouge », dans Le goût de Montréal, p. 88« La
rue Saint-Denis m’est douce et je la sais par cœur. Montréal a d’autres
rues, plus opulentes ou plus fiévreuses. Nulle n’a, comme elle, le
pouvoir d’habiter mes rives désertes, de réchauffer et colorer les
abstractions tournoyantes de mon esprit ».
- André Belleau, dans Montréal en prose, p. 253
« Je
crois que la Main est la seule grande artère commerciale de Montréal
qui n’ait pas sa pareille dans d’autres villes canadiennes. Elle est
unique, et elle résiste sans aucun doute au changement autant qu’à la
prospérité. Il est vrai que la plupart des gens que j’y ai connu sont
partis, mais les visages de ceux qui les ont remplacés sont pareils ».
- Mordecai Richler, dans Montréal en prose, p.382-383
Enfin
l'un des meilleurs dancings Black est localisé dans ce quartier et tenu depuis des années par M.
Lamine TOURE, un ex-immigrant africain, canadien à date plus que certains Canadiens de souche, à la hollande. C'est le Balattou, 25 ans de bons et loyaux
services Blacks, les 3B (Bon-Beau-Bien), à MONTRÉAL.
De passage chez
lui en 2013 nous avons juste un peu sympathisé au point qu'étant le
denier avec lui a quitté le dancing vers les 7:00 a.m. il m'a passé la
clé du lieu en m'invitant à fermer son club. Il avait apprécié mon
passage chez lui. Il m'a considéré comme un membre de sa famille
élargie.Rentré chez la famille qui me
logeait, dans les bras de Morphée (Nd DJA, ce n'est pas le prénom ou le
nom d'une femme contemporaine. En mythologie grecque c'est la divinité
des rêves prophétiques. Il a pour vocation d'endormir les mortels), j'ai
fait des rêves mirifiques de réussite, de "fun", de l'amitié, de la
bonne musique "all over the EXOTIC world", de la fraternité Black, ...Permettez-moi
donc de faire, ici, à titre gracieux, la publicité promotionnelles à M.
L. TOURE, diasporant tchado-canadien, et de son club, le Balattou (Bal à
tous, Bal pour tous).
En actualisant mes infos sur le Balattou
auprès d'une connaissance Bénino-camerouno-canadienne résidant à MONTRÉAL, je
viens d'apprendre ce qui suit.
Cet endroit est en 2015 concurrencé
par deux (2) autres boîtes Black, à ce qu'il paraît plus sélect (à mon avis, simplement nouvelles, modernes donc plus courues par des ambianceurs en phase de découvertes), l'une
tenue par un Camerounais d'origine, l'autre par un Bénino-canadien. Qui vivra verra si elles vont tenir la longueur, sur la durée!
Paraît-il,
le Balattou dancing commence à perdre de sa réputation par les tsunamis
récurrents d'afflux des "mémés" canadiennes qui la fréquentent et que
je vais vous décrire succinctement sous peu.
Jadis, ces "mémés",
BCBG, brasillaient uniquement et étaient ainsi l'atout charme suranné du
coin. Ces "mémés" actuelles sont peut-être d'anciens piliers de charme
des dancings du temps de leur jeunesse qui reviennent s'encanailler par
nécessité financière, pour la satisfaction de besoins physiologiques et
avec des jeunes donc en fantasmes de couguars, ou tout simplement par
nostalgie des bons moments du temps jadis que les jeunots de 20 ans ne
peuvent pas connaître.
Dommage, pour le Balattou si c'est la vérité!
Info "not vetted by myself"!
Alors filez le plus tôt au Balattou avant que cet endroit ne perde ses attraits.
Voir le Balattou pendant qu'il est encore temps, et puis mourir.http://balattou.com/cor...@festivalnuitsdafrique.comA
visiter si vous êtes étranger de passage ou "diasporant" résidant au
Canada, et à fortiori un "diasporant haïtiano-canadien" résidant à
MONTRÉAL.Cette dernière catégorie doit
venir constater de visu des "gigolos" d'origine haïtienne qui vont
danser tout seuls sur la piste, dès le premier morceau sur la platine du
DJ. Étant sans le sou, ils ont le verre (ou la bouteille) de leur première consommation
(et dernière peut-être?) en main, et parfois déposé sur un parapet limitrophe à la piste de danse.
Ils ne vont pas s'asseoir. Ils dansent à
toutes les musiques sur la longue liste des DJs. Ils bougent à
qui-mieux-mieux leur popotin. La partie entre les aines, est parfois
assurément rembourrée, pour montrer le volume aguichant du "pi lon pi
gwo pi di pi bon é pi apétisan" (du pénis plus long plus gros plus dur
plus bon et donc plus appétissant). Des
dames, surtout des Blanches, les Mémés, solitaires ou en meutes, à tenure légère et voyante mais très bon
marché (leur âge ne leur permet plus d'hameçonner les bons et riches
clients. La jeunesse s'en est allée. La beauté sex-appeal s'est flétrie.
Le dada n'ayant jamais été dodu mais "planche à repasser" est même
devenu "flasquinet" à flasque).
Elles sont d'un certain âge à
complètement décaties, ridées comme les sillons des champs du laboureur,
dégageant une odeur de cadavre comme disent les Africains en complétant
la réelle définition du terme "Toubab" (Je ne peux ni confirmer ni infirmer cette odeur car je n'ai pas encore eu l'occasion de sentir l'odeur cadavérique).
Elles ressemblent à des baleines, surtout si elles portent des robes longues fuseau à la joan crawford et d'autres starlettes,
vu leur format celui des Mamas italiennes des films de FELLINI.Dans tous les dictionnaires francophones (Larousse, Littré, Petit Robert, Dico et tous les autres machins chouette et exhaustivement. Ils viennent tous des Blancs. Alors charité bien ordonnée commence par soi, donc on pratique des omissions) vous allez trouver ces deux (2) définitions, uniquement ces deux (2) définitions, de "toubab", pluriel "toubabou", féminin "toubabesse":. En Afrique noire, nom donné aux Européens, aux Blancs ;
. Africain ayant adopté le mode de vie européen.
WIKIPÉDIA mentionne en plus ceci:
. i) En fonction du contexte, il peut comporter une nuance ironique, péjorative ou raciste, qu'il n'avait pas à l'origine; mais l'auteur de l'article, un Blanc sans nul doute, ne dit pas lesquelles;
. ii) En wolof les synonymes peuvent être xonq nopp (oreilles rouges) ou nit ku weex (homme blanc).
Et
pourtant il suffit de séjourner 2 heures au Sénégal, d'avoir fait
connaissance et se lier d'amitié avec un(e) Sénégalais(e) et alors de lui
demander la signification de "toubab".
Il vous répondra invariablement,
avec sincérité:
Mot pour désigner les personnes de race blanche, en pays tropicaux donc il fait chaud, très chaud pour elles dès 28°C, dont le visage, le nez et les oreilles virent au rouge ("homard cuit" est de DJA à la mode marie larocque), qui transpirent beaucoup et dont l'odeur alors correspond, paraît-il, à celle des cadavres.
Voilà la définition de "toubab" à la mode marie larocque!
J'attends l'huissier qui va venir me déposer ma convocation pour offense, outrage, à la race blanche. TCHUIP!
Je n'ai pas caressé le "bon" chat, et pire pas dans le sens du poil. Elle oui!
Marie
Larocque a-t-elle-reçu, elle, la visite d'un huissier? Au contraire
elle est en train d'être encensée par les médias canadiens, et même par
P. LAGACE qui tient un blog dans Cyberpresse.ca.
Ce dernier est descendu de plusieurs crans dans le rang de mon évaluation des chroniqueurs cybernétiques mondiaux.
Les
dames décaties salivent. Celles les plus aguichées, excitées par des
promesses sexuelles [besoins physiologiques à satisfaire vu le manque
car le look n'hameçonne plus les gogos sauf les Sans-papiers désargentés
qui ne peuvent pas se payer une jolie et jeune pute blanche, et les Blacks "peau
noire et masque blanc", aisés, qui n'ont pas encore assouvi à satiété
leurs fantasmes ataviques de "déchalborer" (faire l'amour virilement,
que dis-je violemment) une femme blanche] se jettent sur ces gars macho,
musclés, virils, "sentant le sable chaud des tropiques", sauvages (quand elles sont "addicted" à l'odeur spécifique simiesque, paraît-il, des Blacks), surtout si la
musique sur platine est du zouk love, le "kolé séwé" (coller serré).
Alors ces dames se collent, se
collent, se collent à leur partenaire respectif, bougent leurs hanches à
la twerk miley CYRUS et jennifer LOPEZ, et nettoient pour ce début
de soirée, la première fois, la boucle de leur ceinture.
Ce manège va
continuer avec plusieurs "chevaux à ferrer". Si elle a le bon, cela
arrive parfois avec la transe des rythmes, l’hypnotisation des néons
multicolores, et les vapeurs éthérées de l'alcool, et le besoin
physiologique ou de fric de chacun des deux (2) partenaires, alors elle se scotche
au dindon de la farce de la soirée.
Le couple va terminer la nuit ensemble. Le mec
aura "déboursé" (n'oubliez pas, Dja imite Marie Larocque) au propre et
au figuré (pas à la figure, il n'est pas DSK et j'ai des limites que je n'arrive pas à franchir même en m'efforçant d'imiter Marie
Larocque).
La décatie aura ses sous et le résultat de retrouver les
souvenirs, évanescents à mort enterrés, d'avoir été "déchalborée" par un
jeunot (elle est devenue couguar). Quelle fierté! Quelle satisfaction!
Quelle ré-estime de soi! mais de nos jours pas avec plaisir mais avec
souffrance car étant ménopausée "le cylindre n'a pas pu être lubrifié
avant de recevoir les coups de pilon du piston surtout si "pi lon pi gwo
pi di". MDR! PTDR!
Que de souffrances la gent féminine adore pour son soi-disant plaisir et pour plaire à la gent masculine: perte de l'hymen, enceinte 9 mois, accouchement, épilation, recto-verso, blanchiment de la peau par des produits acides et décapants, punching-ball, talons aiguille pour bomber le fessier mais causes de scoliose à mal de dos, opérations esthétiques, liposuccion, complétez la liste: tatouages, ...
A côté de ma prose celle de Marie Larocque ou de "Fifty
greys of shade" c'est de l'a-b-c-d, du pipi de chat, du petit lait, du vin aigre (hé oui, en 2 mots!), du
"dlo koko timoune piti ki vin'n jis wèk pousé tété", ... (du liquide
vaginal d'une jeune pubère juste au stade périodique pile poil de matérialisation de ses lolos).
Pour
être exhaustif, il faut vous avouer aussi que parfois les décaties
payent les gigolos. Pour retrouver les souvenirs sexuels de leur
jeunesse, n'ayant pu ferrer aucun "mâle", alors elles vont solliciter
les services de gigolos en négociant le prix du coït. Le gigolo devient
prostitué alors.
Je ne développe pas le LGBT, le look Iroquois, les tsunamis de boucles-pendentifs sur les visages, les machos efféminés en pantalon de cuir, les sados-masos, les ...
Il y a de tout dans un dancing, du bon, du très bon, comme du mauvais, du pire.
C'est un microcosme de la société humaine générale. Ni meilleure, dommage! Ni pire, tant mieux!
Der
des ders, certains Black aisés, pour assouvir à satiété leur fantasme
de femme blanche, peuvent même offrir une république à la "World Disney
non féérique mais merdique" à des princesses de look cybernétique, à ne
pas confondre avec "sibérique"."Ti nèg pa plézanté, pa twonpé'ou konsa! Ou vlé ban'm pwoblèm! Hé, chèf, boss, fwè'm, dépozé'm atè!"
[Mec
ne plaisante pas ainsi, ne te trompe pas de cette façon. Tu veux me
mettre dans de petits souliers. Hé chef, boss, mon frère, dépose-moi sur
le plancher des vaches (= mets-moi dans une situation confortable et
sécuritaire car il suffit de marcher sur le sol, en principe sans
possibilité de chute)].
Vice-versa pour les Blancs
masculins qui veulent s'encanailler avec des Blacks féminins à "dada
dodu glabre canon d'enfer lolos pamplemousse talons aiguille et
perruques à chevelure naturelle indienne et gouyads diaboliques
"erzuli-danto-mama-wata" à damner un saint ou à défroquer un curé ou à
réveiller un décédé, jadis obsédé sexuel quasi souffrant de priapisme!Un livre où une
Jeanne de 7 ans écrit dans son journal intime: «J'te
dis qu'on en apprend, des affaires, en dessous d'un sofa.» [Nd DJA, ne sachant pas la présence de Jeanne sous le sofa, peut-être
(Je suis en train de m'interroger, je n'affirme rien, mon esprit
vagabonde, je fais des élucubrations, ...) soit sexe entre adultes (coïts de ses parents; ceux de son
père obsédé sexuel avec ses poly-maîtresses; ceux de sa mère, pute ou
nymphomane, avec ses multi-amants à la recherche du "pi lon pi gwo pi di
pi bon é pi apétisan"; ...), soit beuverie, soit violence, soit viols,
soit actes pédophiles, soit coïts recto-verso, soit propos orduriers
salaces, soit paroles racistes, soit magouilles financières, ...].
...
En tout cas, son vécu a donné à Marie LAROCQUE l'addiction au sexe, de
la parturition multipare, de l'accouchement, de l'enfantement (Si elle n'aimait que le sexe, si elle était simplement nymphomane, elle aurait alors pratiqué le sexe avec "chaussette" surtout dans un monde pâtissant de SIDA).
Peut-être,
chaque père d'un enfant l'entretenait, avait des largesses plus amples à
la naissance de son enfant, puis devenait radin à cause des contraintes
de cris du bébé, de perte d'indépendance, de couches sales, etc., et
alors Madame m'était son dévolu sur un autre, et le même schéma se
reproduisait...!
Elle a même encore actuellement un look
avenant alors c'était encore mieux dans sa prime jeunesse sexuellement
mûre qui a même dû être très précoce: jeux enfantins papa maman en
imitant les parents et leurs actes très visibles en étant sous le
sofa.
Vu les coups de butoir sur le sofa et sur elle en-dessous, elle aurait pu devenir anti-bossue, avoir un dos convexe au lieu de concave. Oh m..., peut-être ses gros ventres prégnants récurrents sont les conséquences des coups de butoir sur le sofa avec elle en-dessous! LOL! MDR! PTDR!Vous allez lire que Roger, un Haïtien, Jacmélien, lui a
fait un baratin minable (on voit son incompétence et que ses conquêtes féminines se font par le fric et sur des filles immatures. S'il n'était pas riche il aurait pu être zoophile.) avec des propos indécents auxquels elle n'a pas
succombé, qu'elle dit, qu'elle dit!
Etais-je sous le sofa de son lieu de résidence à JACMEL? LOL!
Combien de temps a-t-elle séjourné en Haïti? Si
cela a été sur une longue période a-t-elle pu tenir sans satisfaire son
appétit physiologique sexuel gourmand et en gagnant simultanément du fric facilement pour vivre en Haïti?Juste la position horizontale du missionnaire, parfois même pas!Un livre qui
s'ouvre sur l'avis de décès de Jeanne, à 20 ans...
Ça pourrait aussi être un roman écrit par une femme de 44 ans qui dit en
entrevue: «Je suis très consciente d'être un personnage, et je l'assume
complètement!»
Une voyageuse mère de cinq enfants de 15 à 24 ans conçus
avec cinq pères différents et grand-mère de deux petits-enfants. Une
traductrice et ex-enseignante de littérature qui
tient un blogue très
suivi (Mémé attaque Haïti). Une
forte en gueule qui a fait parler d'elle
en défendant le droit des adolescentes à avoir des bébés - même
Stéphane Gendron en était resté bouche bée en 2011 - ou en lâchant tout
pour aller prêter main-forte à deux familles à Jacmel, après le
tremblement de terre en Haïti.
Sauf que ce n'est pas ça,
Jeanne chez les autres. Ou, plutôt,
c'est beaucoup plus que ça:
c'est aussi une écriture, un souffle combiné
à une économie de moyens, une grande maîtrise de la langue québécoise
«parlée écrite», un humour étrange. Tout ça pour raconter l'histoire de
Jeanne Fournier de l'âge de 7 à 20 ans, qui vit dans un milieu dur
(ND DJA. Dur = difficile; la vie était loin d'être un long fleuve tranquille)
mais
étudie au Collège français
(Nd DJA, Ses parents ont fait le maximum pour lui fournir une bonne éducation),
accro à l'écriture et à la lecture dans un
univers d'excès
(Nd DJA. Des excès en tous genres, à tous les échelons, à tous les niveaux),
pour illustrer l'évolution d'une petite fille à l'aide
d'extraits de son journal intime, qui alternent avec des "tableaux" au
ton plus formel.
«Ce qui m'intéressait, explique Marie Larocque, c'était le décalage
entre la réalité et la perception qu'en a la petite fille. C'est pour
cela qu'il y a des "tableaux" où sont narrés les faits, croisés à la
perception de Jeanne, telle qu'elle l'écrit dans son journal. C'est ce
décalage qui permet d'ajouter de l'humour. Moi, je relis le livre et ça
me fait rire encore, ce qu'elle raconte,
et ça me fait rire que ça me
fasse rire parce que ce n'est pas drôle, ce qu'elle vit.»
«Jeanne a trois soeurs, et aucune ne réagit de la même façon,
reprend-elle. Même chose
pour les filles qu'elle rencontre dans les
centres d'accueil
(Nd DJA. Hé oui, elle a dû fréquenter de tels centres qui accueillent des enfants difficiles!)... Le défi, c'était de montrer un parcours dans lequel
le personnage est toujours crédible, que ce soit à 7, 14 ou 17 ans.
Tout évolue, au point de vue de l'écriture, de la pensée, même des
sacres!)
Neuf ans
Pour écrire ce premier roman, il aura fallu neuf ans à Marie Larocque.
«J'ai écrit une première shot, un canevas, il y a huit, neuf ans. Qui
était beaucoup plus "pas le
fun", disons. J'y suis revenue
ensuite de temps en temps.
Et puis, un de mes amis a vraiment trippé sur
l'histoire, c'est lui qui m'a poussée à me faire publier, c'est un
scénariste dans l'âme, il m'a beaucoup aidée, avec la trame, avec
l'importance de la charge émotive. Il n'a pas écrit une ligne, il ne
lisait même pas ce que j'écrivais, mais ses suggestions m'ont aidée.»
[(2) SOURCE INTERNET:
Le verbe tripper, surtout utilisé au Canada, permet de désigner un sentiment de grande satisfaction, seul ou à plusieurs, qui fait sortir des plaisirs habituels et donne l'occasion de changer d'atmosphère. Synonyme: s'amuser.]
Comme l'ont aidée des internautes à qui elle a demandé conseil. Car
Marie Larocque a fait appel à des «amis» inconnus sur
Facebook qui l'ont
relue, un «comité de lecture» version 2.0 qui l'a commentée longuement,
questionnée...
«Ce livre, ce
n'est ni l'espoir ni le désespoir, c'est un portrait. En fait, il y a
une forme d'espoir dedans, et c'est que, en fin de compte, notre
histoire nous appartient.»
Marie Larocque
Et
Marie Larocque a retravaillé encore et encore. «Je suis sensible au
rythme, c'est ce que je travaille le plus, pour que ça ait l'air
toujours naturel. Je voulais une écriture sobre. Je trippe sur Albert
Camus pour cette raison: il ne met pas de dentelle, il n'explique pas
trop d'affaires. Ce n'est plus nécessaire: on est au XXIe siècle, j'ai
plus besoin de te décrire un palmier, t'en as déjà vu. C'était utile à
une époque, mais aujourd'hui, il n'y a plus grand-chose qu'on n'a jamais
vu.»
Marie et Jeanne
On ne se le cachera pas, l'histoire de Jeanne, c'est un peu beaucoup
l'histoire de Marie. «C'est sûr que c'est inspiré de ma vie, mais c'est
pas ça, l'important. J'ai commencé à écrire le livre quand ma mère est
morte, j'avais besoin de faire vivre une histoire parce qu'il y avait la
mort. Mais ensuite... C'était important, pour moi, de raconter une
histoire trash d'un
ton léger. C'est pour ça que j'ai écrit des
remerciements drôles à la fin: comme ça, le livre redevient une
histoire.»
Mais Jeanne, elle, reste en nous, les autres. Vivante et morte à la
fois. «C'est parce qu'au Québec, réplique Marie Larocque, on est très
dans le happy ending, on veut que ça finisse bien, qu'il y ait des
messages d'espoir. Ce livre, ce n'est ni l'espoir ni le désespoir, c'est
un portrait. En fait, il y a une forme d'espoir dedans, et c'est que,
en fin de compte, notre histoire nous appartient.
Moi, à 18 ans, je me
suis demandé ce qui était vraiment essentiel pour moi... et j'ai
abandonné l'université à deux semaines de la fin, je suis partie en
voyage sur un coup de tête. Et ça a complètement changé ma vie», conclut
en souriant une Marie Larocque survivante et vivante à la fois.[Nd
DJA. L'arrêt de ses études universitaires à deux (2) semaines de la fin
n'est certes pas la cause de son manque de tact et de diplomatie en
relatant des faits, actes, comportements parfaitement avérés.
Agir avec un savoir-vivre dépend de la formation-éducation juvénile acquise dans un foyer approprié.
Elle n'a pas eu cet enseignement, elle l'a raté à cause de sa jeunesse "multipoquée"].
* * * *
Jeanne chez les autres, Marie Larocque, Tête première, 308 pages.
A SUIVRE