Hommage aux Grandes Dames de la Littérature Haïtienne‏

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Margaret Papillon

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Jun 27, 2011, 6:29:37 PM6/27/11
to dlo...@aol.com, hug...@aol.com, p_ler...@hotmail.com, tper...@buckeye-express.com, maxch...@lenouvelliste.com, duv...@hotmail.com, anaisec...@yahoo.fr, mpierr...@fokal.org, secretariat-ambassade...@diplomatie.gouv.fr, alain....@diplomatie.gouv.fr, reda...@lematinhaiti.com, reda...@lenouvelliste.com, yoli...@yahoo.fr, festival...@yahoo.fr, haitianpolitics yahoogroups, Debanasyonal Yahoogroups, Forum Culturel, severee...@yahoo.com, haitico...@aol.com, haitico...@yahoogroups.com, haiti-...@googlegroups.com, tout-...@googlegroups.com, info...@yahoo.com, lilianep...@gmail.com, eric...@bell.net, herve....@gmail.com, jdavi...@msn.com, bossg...@yahoo.com, emiles...@yahoo.com, lionelt...@hotmail.com


Si ce sont les œuvres suivantes, parlant de viol, d'avortement, de crimes contre l'humanité, de dictature, de l'enfance en domesticité, de la lutte contre l'analphabétisme, de corruption de l'appareil de l'État, de préjugés de couleur, de classe et d'autres préjugés de toutes sortes, de protection de l'environnement, de deux femmes instruites et cultivées qui préfèrent devenir lesbiennes pour pouvoir voler l'argent d'un homme, qui sont taxées de "roman à l'eau de rose " alors là, on est en présence d'un lecteur aveugle et de très mauvaise foi.

La méchanceté gratuite n'est jamais profitable à quiconque trop longtemps!

 





List Price: $20.00

6" x 9" (15.24 x 22.86 cm) 
Black & White on Cream paper
260 pages

ISBN-13: 978-1453883167 
ISBN-10: 1453883169 
BISAC: Fiction / Romance / General

Une jeune fille de la haute société haïtienne, Sabine Roland, se fait violer en plein carnaval, alors qu’elle n’a que dix-neuf ans, un soir de Mardi gras.  
Dans l’Haïti des années 70, le viol est un sujet tabou. 
Pour comble de malchance, elle tombera enceinte à la suite de ce tragique événement. Elle est abasourdie ! Ses parents, désespérés, passant outre leurs convictions religieuses, pourtant très solides, la pressent d’avorter afin de mettre fin à ce cycle infernal de malheur.  
Sabine, malgré son désarroi, leur tient tête. Elle n’est pas prête à subir ces deux chocs à la fois ; un viol et un avortement. Elle décide donc de garder son enfant envers et contre tous. 
Elle part pour les États-Unis et met son bébé au monde. Elle revient au pays cinq ans plus tard avec son fils Sébastien. 
Dans un pays plein de préjugés de toutes sortes cette jeune femme pourra-t-elle trouver la paix et le bonheur qu’elle recherche tant ? L’homme dont elle va tomber éperdument amoureuse saura-t-il transcender les tabous afin de pouvoir la rendre heureuse ? La chute de la dictature des Duvalier lui permettra-t-elle enfin de croire en des lendemains meilleurs ? 
 
La Marginale, un roman de passion, d’amour et de foi inébranlable en la vie.  
La Marginale, une œuvre qui prouve que le bonheur est toujours possible malgré les vicissitudes de la vie.

 

List Price: $20.00

6" x 9" (15.24 x 22.86 cm) 
Black & White on Cream paper
318 pages

ISBN-13: 978-1456378356 
ISBN-10: 145637835X 
BISAC: Fiction / Action & Adventure

Martin Toma un adolescent illettré de famille pauvre, se laisse convaincre par Aristote, un vendeur de rêves, de se rendre à la capitale que ce dernier lui décrit comme une « Terre promise ». 
Arrivé dans la Grande Ville, affaibli et affamé, il découvre dans l’environnement des bas quartiers un approfondissement de sa misère. 
Il trouvera tout de même un ami parmi les jeunes voyous de la ville et affrontera en sa compagnie ce que les grandes agglomérations réservent aux gens de sa condition, la faim qui n’en finit pas, les nuits froides sous les porches, la compagnie des mendiants, les persécutions par les agents de l’ordre… 
Puis, un beau jour, il rencontrera Bertrand Delbeau, un vieillard qui voulut bien l’aider. 
Qu’adviendra-t-il de Martin ? Saura-t-il un jour lire et écrire ? S’en sortira-t-il ? 
Roger Dorsainvil, 1988 
 
Martin Toma est le premier roman de notre littérature qui se propose d’être une leçon d’éducation civique et patriotique. Ce livre, très beau, constitue un levain d’espérance pour une jeunesse désemparée. 
 
Jean Fouchard, 1988.


List Price: $15.00

6" x 9" (15.24 x 22.86 cm) 
Black & White on Cream paper
132 pages

ISBN-13: 978-1456560393 (CreateSpace-Assigned) 
ISBN-10: 1456560395 
BISAC: Biography & Autobiography / Personal Memoirs

Quand elle conçoit le J’M, en 1980, pour les restaurants McDonald’s du Canada, Margaret Papillon n’a que vingt et un ans. La combinaison des deux lettres qu’elle dessine en jaune sur papier rouge est une déclaration d’amour. Le J’M fait J’aime avec, de plus, le M de McDonald’s, les deux arches jaunes qui symbolisent ce géant du fast-food. D’après plus d’un, une idée encore plus brillante que I love NY des Américains puisque c’est le M de McDonald’s qui sert de verbe aimer dans un langage tout à fait phonétique. Aussi cette déclaration d'amour, considérée comme un chef-d'œuvre dans le monde entier, et ayant gagné plusieurs prix internationaux, a fait du chemin, vingt ans plus tard, en 2003, McDonald's reprend cette déclaration d'amour et la met dans son réseau mondial dans toutes les langues: c'est ça que j'm, I'm loving it, me encanta, etc. 
C’est par une journée glaciale, en plein mois de novembre 1980, qu’elle se rend à la maison mère de McDonald’s à la rue de Miniac (Ville Saint-Laurent) pour soumettre ses dessins au directeur de la publicité d’alors qui est M. Michel Labelle.  
Plus d’un mois plus tard, le 23 décembre 1980, elle reçoit une lettre émanant de la Ronald Reynolds, l’agence publicitaire de McDonald’s et signée de Mme Nora Farah, la remerciant pour le concept fourni, mais celle-ci se dit incapable de l’utiliser parce que la publicité de McDonald’s exige des concepteurs un long apprentissage et que tout était maintenant prêt pour une longue période à venir.  
Pourtant, deux ans plus tard, en 1982, le J’M était à l’affiche et ladite campagne, surprise, est produite par Cossette & associés, agence fondée et dirigée par M. Claude Cossette, nouvellement engagé par McDonald’s en août de cette même année. Margaret Papillon intente alors un procès à la multinationale pour plagiat ; et c’est cette palpitante histoire, qui dure depuis près de trente ans, qu’elle nous raconte dans ce livre touchant et émouvant, mais tout aussi révoltant. 
Margaret Papillon va-t-elle gagner cette grande bataille pour recouvrer ses droits d’auteur ? 
La raison des plus forts… serait-t-elle toujours la meilleure ? 
 
J'M 
Ce panneau-réclame de Cossette Communication Marketing pour les restaurants McDonald est un chef-d'œuvre : une image du produit, un titre-argumentation clair et bref, une signature. Ici le titre est en même temps l'argumentation et la signature. On ne peut faire mieux. Aussi cette campagne a-t-elle gagné plusieurs prix internationaux.  
dixit Claude Cossette de Cossette Communication  
in "Comment faire sa publicité soi-même"


List Price: $10.00

5.5" x 8.5" (13.97 x 21.59 cm) 
Black & White on Cream paper
134 pages

ISBN-13: 978-1463516512  
ISBN-10: 1463516517 
BISAC: Fiction / General

Haïti 1935: À Grande-Croix, une localité du Sud-Est, deux familles, les Boucard et les Décastro vont s'affronter et se détruire pour une sordide affaire politique. Depuis ce jour, où il y eut mort d'hommes, elles ne s'adresseront plus jamais la parole malgré leurs liens étroits de parenté et leurs intérêts communs. L'été 1995, soixante ans plus tard, Philippe Boucard s'amourache de Monica Décastro et désire l'épouser. Damoclès Boucard et Camille Décastro vont-ils effacer le drame de Grande-Croix pour permettre à un jeune amour de s'épanouir ? Les vieux fantômes du passé s'évanouiront-ils pour qu'enfin la haine et la rancœur cèdent la place au pardon et à la réconciliation ? 
 
La Saison du Pardon : Un récit simple et puissant d'un drame engendré par la politique. Une formidable fresque, de la vie des grandes familles de province dans une lutte acharnée pour le pouvoir, dépeinte par l'auteur, Margaret Papillon, avec le grand sens du suspens et de l'humour dont elle nous a déjà fait montre dans ces deux précédents romans, "La Marginale" et "Martin Toma", qui ont connu un vif succès auprès du public tant Haïtien qu'étranger. La Saison du Pardon, une œuvre inspirée d'une histoire vraie, poignante et émouvante, est aussi une description d'une partie de notre vécu et de notre folklore qui recèle des richesses parfois insoupçonnées. 
 
« Ce livre est fascinant, il se laisse lire. Je n'ai arrêté ma lecture qu'une fois, à la page 119, vaincu par la fatigue. Quant à la fin... elle est sensationnelle!» 
 
Dr. Pradel POMPILUS 


List Price: $10.00

5.5" x 8.5" (13.97 x 21.59 cm) 
Black & White on Cream paper
156 pages

ISBN-13: 978-1463568719 
ISBN-10: 1463568711 
BISAC: Fiction / Short Stories 

"Passion Composée" recueil qui comporte deux nouvelles : l’une sur les préjugés de couleur des Noirs sur les Noirs et l’autre sur la problématique du sida.

 

 […] Margaret Papillon est une toute jeune femme qui n’a pas encore 38 ans et qui fait montre déjà d’une sensibilité profonde, d’une perspicacité étonnante, d’une solide perception du milieu joint à une remarquable maîtrise de la langue écrite ! […] 
Paulette Poujol Oriol 
(Congrès « Haitian studies » novembre 1996)


List Price: $24.00

Née dans une famille mulâtre, Alessandra Lagardère est la seule à avoir la peau foncée et les cheveux noirs tout en boucles. En effet, sa mère et ses sœurs, Sybil et Allison, ont le teint pâle et une chevelure blonde et soyeuse. 
Dans l’Haïti des années 60, pétrie d’exactions et croulant sous la dictature de François Duvalier, la vie est loin d’être facile pour la haute bourgeoisie dont fait partie la famille Lagardère. 
Alessandra est une adolescente tourmentée par sa différence, qui n’a qu’une  
envie : percer le terrible secret de sa naissance, car elle vit douloureusement l'insensibilité de sa mère à son égard. 
Encore pubère, elle nourrit de tendres sentiments pour la seule âme qui semble lui accorder un peu de compréhension, un jeune et beau prêtre du nom de Stéphane de Vastey. Ce dernier finira-t-il par succomber aux avances de cette jeune fille à la beauté du diable ? 
La Mal-aimée nous entraîne dans l’Haïti écorchée de Papa Doc puis de Baby Doc et de leurs fameux tontons macoutes. Cet émouvant récit nous fait comprendre la profondeur du malaise ayant existé à une époque où la haine faisait loi sur ce bout de terre bercé par la mer des Caraïbes. Ce roman-fleuve, à vous couper le souffle, va de rebondissement en rebondissement vers un dénouement tout à fait imprévisible. Une saga haletante qui scotche le lecteur au livre jusqu’à la dernière page dans le pur style papillonien.

 

Sujet de La Mal-aimée : Haïti dans les années 60 - Maritza Lagardère une mulâtresse à la peau, blanche, laiteuse, se trouve obligée de devenir la maîtresse de Danel Bèrette un homme fort du régime duvaliériste, bras droit du ministre de l’Intérieur, pour sauver sa famille des persécutions de Duvalier.

[…] Maritza n’avait partagé sa couche que pour sauver sa famille d’un désastre économique, au pire, d’une mort certaine. Elle s’était prêtée de mauvaise grâce à ce jeu de coucherie pour soustraire ses proches aux affres de la dictature. […]

 

Sujet de La Mal-aimée qui joue sur deux volets : 1) le pouvoir dictatorial et ses engrenages infernaux 2) les préjugés de couleur et de classe.

 

La Mal-aimée, extrait 1:

[…] – Cette histoire débuta en 1961, l’année d’avant celle de ta naissance. La dictature de François Duvalier faisait déjà rage, et sa haine des mulâtres croissait de jour en jour. Il s’était juré d’avoir notre peau, et je t’assure qu’il s’y attelait. Ses sbires semaient la terreur partout dans le pays. Les cagoulards, ancêtres des makoutes, défonçaient nos portes pour violer les femmes, les jeunes filles et parfois des fillettes de sept ou huit ans, à peine sorties de la prime enfance. Nos magasins faisaient l’objet de mises à sac régulières, condamnant des familles entières à l’exil. Ce furent des temps réellement durs pour nombre d’entre nous. Les crimes les plus odieux ont été commis au nom de la soi-disant révolution de 57. Des assassinats, il y en a eu par centaines. Papa Doc voulait asseoir son régime dans le sang. Il fit de la terreur son fer de lance. Pour avoir raison de nous, les entrepreneurs, il bloqua toutes nos importations de matières premières servant à faire fonctionner nos usines. Nous dûmes renvoyer une bonne partie de notre personnel dans un premier temps. Des mois passèrent sans que le veto ne fût levé. La faillite devint presque inévitable. Mon père essaya vaine- ment de faire fléchir le pouvoir en place. Il promit tout ce qui était possible et imaginable. Mais rien n’y fit ! Et puis, un jour, la « Providence » prit la forme et le visage de Danel Bèrette. Du moins mon père le crut un instant. Comme il se trompait ! Homme de main du dictateur, bras droit du ministre de l’Intérieur, il pouvait servir d’intermédiaire afin de nous éviter la banqueroute totale. Quand papa le contacta sous l’instigation de son très bon ami, Rudolf Attié, il était loin de s’imaginer le prix fort, le lourd tribut qu’il aurait à payer.
Ta mère a toujours été une très belle femme. Tout de suite, Bèrette tomba follement amoureux d’elle, bien qu’elle fût déjà promise à ton père. Pour les hommes de pouvoir, le fait d’être fiancé ou marié ne constituait pas un obstacle. Au contraire, ils éprouvaient comme une sorte de fierté, d’ivresse à dire qu’ils couchaient la femme d’un autre, une mulâtresse en plus. Ils prônaient le noirisme mais ne rêvaient que de se taper une femme à la peau claire. Alors, ce monsieur Bèrette posa ses conditions qui se résumèrent à une seule chose : ta mère ! Un grand coup de massue n’aurait pas pu être aussi percutant que ce choix qui plongea la famille entière dans une profonde consternation. Papa fut totalement abasourdi. Le pire, c’est que c’était ça ou la misère et la pagaille totale. Un soir, ne pouvant se résigner à donner une de ses filles en pâture à un vaurien, un rapace comme Bèrette, il nous demanda de faire nos valises pour fuir la dictature.
Malheureusement, à notre arrivée à l’aéroport le lendemain, une interdiction de départ, signée par le ministre de l’Intérieur et de la Défense nationale, nous frappait tous. Nous dûmes rebrousser chemin, la tête basse, le désespoir dans l’âme. Les larmes de maman ne tarissaient pas. Nous étions faits comme des rats. Le comble fut les coups de feu tirés en direction de la maison familiale tard dans la nuit qui suivit, brisant plusieurs lames de vitre et le lustre qui pendait au plafond du salon. Cette attaque fit un vacarme de tous les diables qui effraya tout le quartier. Il en résulta que papa fut terrassé par sa première crise cardiaque qui faillit l’emporter. Le lendemain de ce jour funeste, la police arrêta deux hommes de la famille, en exécuta un autre. Un bébé de deux ans, Céline, fille de l’oncle Antoine, fut attrapé à la baïonnette lors d’une descente de lieu. C’était l’horreur dans sa dimension la plus affreuse.
Bèrette était derrière tout cela, et ta mère le savait. Désirant éviter de nouvelles catastrophes, elle voulut se dévouer afin de sauver le reste de la famille. Elle décida d’accéder aux désirs de Danel Bèrette. À maman qui pleurait, elle dit : « Ne t’abîme pas les yeux, manmie ; de toutes les manières, cela ne tue pas ! » Au grand dam de ma mère, Maritza se plia aux exigences de ce malotru. Ton père, la mort dans l’âme, se courba lui aussi, ne pouvant offrir aucune autre solution aux problèmes de la famille. Il sanglota comme un bébé quand il la vit monter dans la voiture de ce monsieur comme on va à la potence. Depuis ce jour, ta mère devint une autre femme. Ayant perdu tous ses rêves et toutes ses illusions, la dureté s’installa dans son cœur et elle bannit les scrupules de sa vie. Elle en arriva même à faire chanter le maître chanteur qui poussa son sans-gêne jusqu’à exiger d’elle un enfant. Il voulait d’un petit mulâtre. Il voulait accomplir ainsi le plus grand fantasme de tout homme noir. « Tu vas y mettre le prix ! » disait ta mère qui exigea de lui une somme faramineuse pensant, du coup, le décourager : un million de dollars ! Elle croyait qu’en exagérant, il renoncerait à son utopie. Rien n’y fit. Il paya rubis sur ongle. Ton père crut en devenir fou et en voulut à la terre entière. Il souhaita partir. Mais cela arrangerait quoi de quitter une femme qu’on aime au moment où elle avait le plus besoin de vous ? Il se trouva lâche et resta. Dieu ! comme nous avons été malheureux à cette époque-là ! 
[...]


List Price: $10.00

5.5" x 8.5" (13.97 x 21.59 cm) 
Black & White on Cream paper
122 pages

ISBN-13: 978-1461172406  
ISBN-10: 1461172403 
BISAC: Drama / American

Une femme découvre, un beau jour, au-dessus de l’armoire de sa chambre à coucher les preuves de l’infidélité de son mari. Des photos compromettantes qui vont lui fournir le prétexte qu’il fallait pour se remettre en question elle-même et aussi son couple. Dans des dialogues enlevés, crus et osés, l’éternelle question de la différence existant entre les hommes et les femmes sera soulevée par un mari volage et trois générations de femmes ayant subi, à des degrés divers, le machisme le plus primaire, les trahisons les plus abjectes et toutes sortes d’humiliations sans pour autant baisser les bras. Dans un échange de propos cinglants, chacun exprimera son mal-être existentiel.


List Price: $10.00
5" x 8" (12.7 x 20.32 cm) 
Black & White on Cream paper
120 pages
ISBN-13: 978-1463556747
ISBN-10: 1463556748 
BISAC: Fiction / Erotica
Les mains dans les poches, il descendit les marches de l'escalier qui menait à la piscine en sifflotant. Au bord de celle-ci une surprise de taille l'attendait. Il faillit tomber à la renverse devant le magnifique tableau qui s'offrit à sa vue: Ces demoiselles avaient toutes les deux les seins à l'air. Topless intégral! 
En effet, elles étaient vêtues d'un simple string. Et de les voir comme ça, tout en rondeurs, lui donna le vertige. Elles portaient toutes les deux un joli piercing au nombril et de fines chaînes à leur cheville droite. Nanouche arborait un charmant tatouage à la naissance de son sein gauche. Ce qui la rendait encore plus sexy. Il craignit un instant pour sa raison et son équilibre. Son centre de gravité en avait pris un coup et, à cause de cela, il n'osa plus mettre un pied devant l'autre. Paralysé! Telle fut sa situation durant de nombreuses minutes. Cet état dura tant et si bien que Nadine dut venir jusqu'à lui pour s'assurer qu'il n'était pas mort debout.
Margaret Papillon, writer

Miami Florida  
 
1987 (La Marginale, roman) - 2010, vingt-trois ans de carrière littéraire 
e-mail : margaret...@hotmail.com 
http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/papillon.html 
http://www.Pikliz.com / http://vetasdigital.blogspot.com/ www.prodgentpromos.com 

Happiness doesn't depend on what we have, but it does depend on how we feel 
towards what we have. We can be happy with little and miserable with much.
 

Margaret Papillon, writer

Miami Florida  
 
1987 (La Marginale, roman) - 2010, vingt-trois ans de carrière littéraire 
e-mail : margaret...@hotmail.com 
http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/papillon.html 
http://www.Pikliz.com / http://vetasdigital.blogspot.com/ www.prodgentpromos.com 

Happiness doesn't depend on what we have, but it does depend on how we feel 
towards what we have. We can be happy with little and miserable with much.
 




Subject: [Forum culturel] culturel] Re: hommages aux Grandes Dames de la Litterature Haitienne
To: forumc...@googlegroups.com; dlo...@aol.com; Hug...@aol.com; p_ler...@hotmail.com; tper...@buckeye-express.com; maxch...@lenouvelliste.com; duv...@hotmail.com; anaisec...@yahoo.fr; mpierr...@fokal.org; secretariat-ambassade...@diplomatie.gouv.fr; alain....@diplomatie.gouv.fr; reda...@Lematinhaiti.com; reda...@lenouvelliste.com; yoli...@yahoo.fr
CC: festival...@yahoo.fr
From: festival...@yahoo.fr
Date: Sun, 26 Jun 2011 16:59:29 +0000

Honneur

Haiti est cette petite partie d'ile qui etonne le monde par la proliferation des ces talents tant en arts plastiques qu'en litterature. Il est bien de vouloir proposer des noms d'ecrivains pour tel ou tel honneur . Ceux sont des noms meritants. 

Cependant I'll faut se garder de denigrer ce que nous offrons au monde d'exceptionnel. 

En ma qualite de critique litteraire formee par le tres honnorable professeur, Dr. Michel. Philippe Lerebours pendant huit ans, je me dois de signaler que l'originalite de l'oeuvre d'EDWIGE DANTICAT reside dans la purete de son ame d'enfant qui traverse la trame de ses textes par la spontaneite de l'expression et de l'emotion non intellectualisee. La force que ces textes charrient dans le dire porte ma petite fille de sept ans a arreter toute autre occupation afin de me reclamer la suite du conte :CELIMENE. 

Ce que cherche toute oeuvre de l'esprist s'est d'avoir un echo chez le lecteur et retenir son atention . Si cette qualite a encore droit de cite, EDWIGE DANTICAT est l'une de nos meilleures messageres litteraires. 

Je la salue bien bas pour avoir reussi le pari de garder sous le charme un public de tout age par la lecture de ses livres respectant tellement la couleur locale et une dynamique sans hoquet dans l'avancement de l'histoire contee.

Anglophone dites vous,l'ecrivaine pense en creole, sa langue maternelle; cela se sent par tout lecteur possedant une sensibilite haitienne. EDWIGE DANTICAT tout en vivant a l'etranger n'a jamais quitte la terre d'HAITI. Ce choix d'elle comme invitee d'honneur tombe a propos car I'll est un stimulant pour tous nos createurs "exiles" dans la diaspora." 

Haiti recoit ses enfants est certainement le message sous-jacent" des organisateurs de livres en folie en invitant cette ecrivaine de grand talent. 

Par mon organe,Haiti lui rend ici hommages

Respect

Marie Alice Theard (IWA/AICA
Doctor homoris causa in humanities Sent from my BlackBerry® device from Digicel

Merci Pascale,

J’ai vécu durant 28 ans avec un artiste et crois-moi je connais cette frustration d’être dégradé au 2ème ou 3ème rang à cause d’un autre artiste qui est à la mode ou a des contacts dans des cercles « hautement placés ».

L’art doit nous plaire d’abord et d’ailleurs, qui n’a pas déjà savouré en cachète un roman d’amour de seconde classe ? Il existe cependant des critères qui nous permettent de classer  un ouvrage dans une certaine catégorie, peut importe notre gout ou le plaisir que nous éprouvons en appréciant l’œuvre en question.

Un artiste capable peut aussi accoucher d’une médiocrité atroce et il est important à ce moment-la d’avoir quelqu’un à ses cotés qui nous réveille et exige de faire mieux. Durant ma philo, j’ai présenté une dissertation littéraire et au moment de la remise de note, mon professeur (qui m’adorait) me regardait d’un air dégouté en me disant « Quelle merde. Continuez comme ca et vous ratez votre bac pour sur ». J’ai eu 10/10 au bac et c’est grâce aux critiques acides de mon prof – que j’aurais pu étrangler pour son commentaire ce jour-la.

Je trouve que cet échange est une bouffée d’air frais après les courriels des dernières semaines et Mme Danticat pourra  en tirer un bénéfice certain si elle accepte le défi  lancé. Partout au monde, nous avons des critiques d’art qui sont sanglantes, injustes, flatteuse ou à leur juste valeur. Je me trompe peut-être, mais je n’ai pas l’impression que cet artiste international a été rejeté d'un revers de main, juste à cause de certaines phobies nationalistes.

Une chose est sure, ton texte me donne encore davantage envie de lire un livre de cet auteur et ceci est un résultat très positif  de cet échange.

Je t’embrasse

 

Anne-Rose


From: PFA
Sent: Sunday, June 26, 2011 8:33 PM
Subject: [KozeMandeChez] Re: [haiti-nation.com] Re: [Forum culturel] A monsieur Hugues Saint-Fort

Anne-Rose,
 
Comme toi, j'ai toujours eu peur d'applaudir par contagion sociale. Ce qui fait que certains me disent que je suis le "slow-to-warm up" type). A titre d'exemple, les superstars du genre de Wyclef m'ont toujours laissé indifferente. Aussi je comprendrais la frustration d'un artiste comme Boulo Valcourt (peu connnu internationalement), par exemple, s'il remettrait question le talent de Wyclef. Tout ceci pour dire que, dans ce monde de fast food et de reality TV, la popularité de certains artistes internationaux (Lady Gaga) ne rime pas souvent avec le genie.
 
Cependant, il faut eviter de rejeter tout artiste international d'un revers de main à cause de certaines phobies nationalistes et/ou politiques et categoriser l'oeuvre d'une ecrivaine Haitienne d'origine de mediocre quand on n'a pas lu l'auteure en question. Jusqu'a present Mme Dubuisson a parlé de style sec, d'ecriture quelconque (selon elle), d"anglophonie/anglophobie" (mes inventions) pour exclure Danticat de la litterature Haitienne. En plus, elle a elaboré une liste de "grandes  dames de la litterature Haitienne", une liste qui contient certains noms assez quelconques. Un peu comme les gouts et les couleurs.
 
Cette phobie n'est pas nouvelle. N'a-ton pas dit que Dany Laferriere n'etait qu'un petit ecrivain de rien du tout? En fait, je connais des Haitiens qui repetent à qui voulaient l'entendre que les Americains ne savent pas ecrire. Pour ces Haitiens, tout est par et pour la francophonie. Ce qui est triste! Un de ces ardents francophiles a declaré une fois que l'ecriture de Hemingway etait tres quelconque.
 
En toute cas, Danticat n'a rien à voir avec la popularité facile axée sur le cru, le vil et l'ephemere. Ses oeuvres transpirent une realité typiquement Haitienne, plus Haitienne que beaucoup de romans de salon, à l'eau de rose, que nous pondent certaines ecrivaines du terroir. On peut ne pas aimer certains de ces livres, mais de là à la qualifier de piètre, c'est mechant tout simplement.
 
Kenbe fem!
 
PFA
 
 

Chère Mme Dubuisson,

 

Je vous remercie de cette échange qui d’après moi fait honneur à un forum culturel. Je ne suis peut-être pas de votre avis, mais étant donné que je ne connais pas l’œuvre en question, je ne peux pas encore me prononcer. Cet échange a cependant une conséquence positive, immédiate et directe – surtout aux yeux des défenseurs de Mme Danticat - qui est que je m’achèterai un livre de l’auteur en question, afin de pouvoir juger de moi-même qui a tort et qui a raison dans ce débat.

J’aimerais aussi ajouter un petit mot pour compléter ou, si vous voulez, renforcer une de vos déclarations. Depuis toujours le fait d’applaudir tout et rien, souvent avec « standing ovation », m’a toujours donné une certaine malaise. Il faut reconnaitre et apprécier l’effort d’un artiste ou présentateur (ce que je fais toujours), de là lui offrir une couronne pour n’importe quelle médiocrité c’est une autre chose totalement différente. A la question inévitable « pourquoi tu ne te lèves pas »,   j’ai toujours la même réplique: « Désolée mais je ne me lève pas pour « CA » quand même ».  Parfois ma réaction n’est pas compris, parfois on m’appelle arrogante ou snob… parfois je suis insensible, un « Black le Rock » ou trop « réactionnaire ». Parfois on me répond que « oui, tu as raison, mais tout le monde se lève, je ne peux alors pas rester assis ».

Nous ne rendons service à personne en appréciant une médiocrité en tant qu’œuvre d’art, danse ou musique exceptionnelle ou discours extraordinaire. Seule la critique constructive nous permet de devenir meilleur et atteindre notre sommet.

Cordialement

 

Anne-Rose Schoen   


Cher monsieur Saint-Fort,

Qu’entendez-vous par « mauvaise foi »? Ce que j’ai émis est tout simplement mon opinion basée sur ma lecture critique de l’œuvre de Danticat.  Je suis à peu près certaine que vous n’avez jamais pensé que c’est la mauvaise foi qui a conditionné ce jugement de Frédéric Marcelin sur Massillon Coicou : « Nord Alexis, par une stupide fusillade, lui assura une immortalité que sa poésie ne lui aurait pas donnée ». Jugement acide, s’il en est. Sans penser vous faire la leçon, permettez-moi de vous dire que mille arguments plaident en faveur d’un tel jugement, mais cela n’empêche pas que Coicou est servi à la postérité par l’histoire littéraire traditionnelle comme l’un de nos plus grands poètes. En effet, ils sont nombreux, les mythes littéraires de chez nous à détruire. Et l’intellectuel que vous êtes ferait mieux de travailler en ce sens. Vous le devez à la société et aux générations futures. Au contraire, vous vous ingéniez à nous compliquer la tâche en voulant y ajouter le mythe-Danticat. 

Supposons que, dans votre assez longue tirade, la seule vérité qui s’y trouve est que je m’y suis mise avec hargne sur le dos de Danticat, comme vous le prétendez, mais qui dit donc qu’on est tenu d’y aller avec le dos de la cuillère quand il s’agit de critiquer une œuvre littéraire? Vous ne pouvez ne pas vous rappeler, monsieur Saint-Fort, ces quatre vers vitrioliques énoncés contre Corneille, vers qu’on nous a fait apprendre par cœur pendant nos années d’Humanités chez les Frères et les Sœurs de Sainte-Croix :

Ingrat, rends-moi mon Cid jusque au dernier mot

Après tu connaitras, corneille déplumée,

Que l’espoir le plus vain est souvent le plus sot

Et qu’enfin tu me dois toute ma renommée

Qui, dans ce cas, a jamais parlé de mauvaise foi? En tout cas, pas vous, cher monsieur Saint-Fort. Du moins, pas à ma connaissance.

Lisant votre réaction à mon article, je suis navrée de constater qu’ils se portent encore bien, les vieux démons de l’intolérance. Pourquoi faut-il que ce soit de la mauvaise foi si une opinion ne va pas dans le même sens que la vôtre? Je ne cherche même pas à le savoir, car je m’y perds déjà.

Et mieux vaut m’y perdre que de me retrouver dans votre circular reasoning : « L’œuvre est bonne parce que l’œuvre est bonne, parce l’auteur a reçu des prix ». En effet, vous vous êtes battu comme un beau petit diable pour essayer de défendre l’auteur de « Brother, I am dying». Infortunément pour vous, et pour elle surtout, vous avez accompli un travail digne d’un sophiste. Vous avez tourné autour du pot sans rien démontrer, vous avez avancé tout un tas d’arguments fallacieux, sans arriver à convaincre qui que ce soit, pas même vous.

Est-ce que vous essayez de nous faire croire que Danticat est un superbe écrivain par le seul fait que, pour reprendre vos propres mots, elle a reçu des « prix littéraires prestigieux… McArthur Fellowship… cette récompense n’est pas réservée à n’importe qui ». Mais soyons sérieux, cher monsieur Saint-Fort, dirait le professeur Lesly Manigat : même le prix  Nobel est prostitué. Ce n’est pas à moi, je suppose, de vous apprendre que plusieurs Seigneurs de la Guerre ont déjà reçu leur prix Nobel de la Paix.

Sur quelle planète vivez-vous, monsieur Saint Fort? N’êtes-vous pas de ce monde, de notre monde où tout est corruption, où tout est corrompu. La société, l’amour, la politique, l’amitié, l’art, la littérature, tout est corrompu. Je répète ce que j’ai déjà dit :

-célébrité ne rime pas forcément avec génie ou talent…

-un best-seller n’est pas forcément un bon livre…

-un écrivain couronné n’est pas nécessairement meilleur que Trissotin

-c’est à la lumière d’un tel état de fait qu’il faut comprendre la réaction de Jean Paul Sartre qui alla jusqu’à décliner l’honneur de recevoir le prix Nobel de Littérature en 1964...

Pourquoi avez-vous délibérément choisi de ne pas tenir compte de ces arguments dans votre réplique?

Seriez-vous en enfant de chœur, monsieur Saint-Fort, pour ne pas savoir que les maîtres du monde, ont l’habitude de tôt coopter les intellectuels du Tiers-Monde en flattant leur ego avec des prix et des médailles non mérités, histoire de les amener à servir leur cause et rien que leur cause, au moment venu. Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi en 2003-2004, quand le débat faisait rage autour de la demande de restitution pour l’escroquerie de 1825 et la demande de réparations pour les méfaits de la colonisation et de l’esclavage, un certain René Depestre, surgi de nulle part, avec une belle tête de revenant, a été parachuté au devant de la scène pour, sans même un semblant de gêne, prendre fait et cause pour l’Hexagone contre Haïti? Si vous pensez que ce n’était pas un service dû et rendu à de vieux amis et protecteurs qui l’ont exigé, je vous dis comme dirait l’américain : « think again!». Vous êtes-vous encore posé la question est-ce que Senghor aurait joui de l’insigne honneur d’être reçu membre de l’Académie Française s’il n’était pas le garant des intérêts du néo-colonialisme français au Sénégal et même sur toute l’Afrique francophone sur laquelle il a exercé une influence extraordinaire. D’ailleurs, Senghor, quant à lui, a  trop écrit. Il n’aurait suffi que de sa perle « la raison est hellène, l’émotion est nègre » pour qu’il eût droit automatiquement à la consécration. Il n’aurait même plus besoin de se casser la tête pour pondre cet autre joujou qui est : « Seigneur, parmi les nations blanches, place à la France, à la droite du père! »

Dans votre réplique, monsieur Saint-Fort, vous vous limitez à mettre l’accent sur les honneurs et prix reçus par l’écrivaine, sans qu’à un aucun moment vous ne ressentiez la nécessité de faire ressortir la qualité de l’œuvre. De deux choses l’une : ou vous vous moquez des enfants du Bon Dieu ou vous souffrez de myopie. Dans le premier cas, vous n’êtes pas à prendre au sérieux ; et dans le second cas, vous êtes fort à plaindre.

Quant à votre argument, à savoir que Danticat adresse la problématique haïtienne dans ses écrits, cela ne tient pas. L’argument est aussi superficiel que l’ensemble de l’œuvre lui-même. Pensez-vous donc que « Gouverneurs de la Rosée » n’aurait pas été paré de la même auréole si le décor était non Fonds-Rouge, mais quelque autre coin perdu de la brousse africaine? Ce sont, entre autres, la veine créatrice, la profondeur de la pensée et l’originalité des idées qui font la valeur de l’écriture romanesque. Tout ça fait défaut chez Danticat. De manière criante. Pis, son style sec, comme le lit d’une rivière desséchée, est rebutant et exige le lecteur à se faire violence pour aller jusqu’au bout.

Si René Depestre et Dany Laferrière sont connus respectivement comme des écrivains français et québécois d’origine haïtienne, ils adressent la problématique haïtienne au moins en français. Ainsi l’étude de leurs œuvres dans nos salles de classe est facilement concevable et serait automatiquement chose faite. Mais on pourrait toujours traduire Danticat en français, soutiendriez-vous. Cependant, la traduction fidèle n’existe pas. Aucune traduction, aussi soignée soit-elle, ne peut rendre de manière authentique l’idée originale exprimée dans la langue de départ. J’ai lu une traduction anglaise des «Fleurs de mal » et je vous garantis que c’est un véritable désastre. Baudelaire n’en reviendrait pas. Alors? Il ne resterait plus qu’à présenter Danticat en anglais dans notre système éducatif francophone. Autant déclarer immédiatement l’anglais langue officielle. Allons donc! Qu’attendons-nous? Par égard pour lesmasterpieces de Danticat.

Certes, la langue est le moteur de la littérature, cependant il serait téméraire, chicanier et inconsidéré de ma part de baser mon jugement sur Danticat sur le fait qu’elle est anglophone. Toujours est-il qu’une question s’impose: est-ce que la littérature américaine aurait revendiqué Hemingway, tout américain qu’il est,  pour l’un des siens si l’auteur de « For whom the bell tolls », prix Nobel 1954, avait eu la lubie d’écrire en russe ou n’avait eu d’autre choix que d’écrire en chinois.

Mon bon monsieur Saint-Fort, si en m’invitant à aller lire Danticat, vous insinuez que je suis assez irréfléchie et infatuée pour émettre une opinion sur un auteur sans l’avoir lu et relu, je m’en fiche. Si aussi vous laissez sous-entendre que je n’ai pas compris Danticat parce qu’elle écrit en Anglais, permettez-moi de vous dire, pour votre gouverne, mon cher monsieur Saint-Fort, que je maitrise l’Anglais aussi bien que vous le maitrisez, je présume. Encore mieux que Danticat, j’en suis certaine. Je n’ai jamais fait étalage de mes diplômes, titres, qualifications, honneurs et prix reçus sur le forum, mais je vous fais tout simplement savoir que je suis ici en terrain connu, qu’il s’agisse de langue ou de littérature.

Si vous essayez d’occulter la vérité en choisissant ou en feignant de ne pas la voir, la vérité, quant à elle, finira par vous crever les yeux.

Tous mes respects,

Yolette Dubuissson


--- En date de : Sam 25.6.11, Hug...@aol.com <Hug...@aol.com> a écrit :

De: Hug...@aol.com <Hug...@aol.com>
Objet: Re: [Forum culturel] Hommage aux Grandes Dames de la Littérature Haïtienne
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Date: Samedi 25 juin 2011, 21h50

 
Il est vraiment dommage que Yolette Dubuisson se soit attaquée avec tant de hargne à L'écrivaine haitiano-américaine Edwidge Danticat. En effet, voici quelques-unes de ses attaques tout à fait injustes. Parlant de ce qu'elle appelle "les Grandes Dames de la Littérature haïtienne", elle écrit ceci: "Elles ont pour nom Marie Chauvet Vieux, Marie-Thérèse Colimon,, Paulette Poujol Oriol, Mona Guérin, Marie-Célie Agnant, Yanick Lahens. Leur talent, réel, et non forgé à coups de publicité monnayée, a meublé et enrichi notre littérature d'ouvrages à figurer dans une anthologie de littérature mondiale. Malgré tout, elles partagent l'injuste sort d'être peu ou pas du tout connues dans le pays tandis que Danticat, de beaucoup de moindre envergure, d'une écriture quelconque, l'imagination en indigence, désespérément superficielle, à la limite du médiocre, anglophone de surcroit, (c'est moi qui souligne) jouit paradoxalement d'un statut de reine de l'écriture au pays des Bouqui que nous sommes devenus, que nous avons choisi d'être, on ne sait par quel masochisme ni pour quelle raison inavouable."
 
J'ai mis en gras la partie composée de 22 mots énoncés par Mme Dubuisson parce que je pense qu'on peut difficilement verser autant dans la mauvaise foi. Tout d'abord, Danticat elle-même n'a jamais raté une occasion de rendre hommage aux grands écrivains haïtiens qui l'ont précédé (Jacques Stephen Alexis, et Marie Chauvet sont les deux plus grands qui me reviennent en mémoire que Edwidge a honorés). Yanick Lahens est une autre perle de notre littérature que Danticat a célébrée. Je n'arrive pas à comprendre comment Mme Dubuisson ait pu qualifier l'écriture de Danticat d'"écriture quelconque", ait pu décrire  l'imagination de Mme Danticat comme une "imagination en indigence, désespérément superficielle, à la limite du médiocre", C'est à croire que nous ne parlons pas de la même personne. Mme Dubuisson dit de Danticat qu'elle est "anglophone de surcroit". Je me demande si ce n'est pas parce que Edwidge Danticat écrit en anglais que Mme Dubuisson s'est acharnée à ce point sur l'auteure de "Create dangerously. The immigrant artist at work" (Princeton University Press, 2010). Là encore, ce serait faire preuve d'un nationalisme étriqué et sans discernement car s'il est vrai que  Mme Danticat n'écrit qu'en anglais, c'est tout simplement parce que c'est sa langue de travail et qu'elle réside dans une société anglophone. D'ailleurs, l'oeuvre littéraire d'Edwidge Danticat témoigne admirablement de la présence obsédante d'Haïti, de ses cauchemars, de ses difficultés existentielles, de son histoire sanglante. Danticat vit dans l'émigration et écrit en anglais mais n'importe quel lecteur de son oeuvre littéraire a pu découvrir Haïti dans tous ses textes de fiction.
 
Enfin, Mme Dubuisson ne me fera pas croire que, à ce jour, les 63 articles, livres et chapitres de livres sur Edwidge Danticat écrits par des universitaires haïtiens et étrangers hautement qualifiés; les 16 thèses de doctorat écrites entre 1995 et 2007; ou les 8 entrevues de haute qualité sur Danticat parues dans des revues savantes sont des textes de pacotille qui ne valent rien  ou que ces personnes ne savent pas de quoi elles parlent. Finalement, je voudrais rappeler à Mme Dubuisson que Danticat, en plus des nombreux prestigieux prix littéraires qu'elle a obtenus, a reçu en 2009 un "MacArthur Fellowship" connu aux Etats-Unis sous le nom de "Genius Prize". Cette récompense n'est pas réservée à n'importe qui.
 
Je plains Mme Dubuisson et ses critiques méchantes contre une très grande écrivaine haïtienne. Je voudrais croire cependant qu'elle ne sait pas de quoi elle parle et je lui recommande d'aller lire Edwidge Danticat et son oeuvre littéraire superbe qui existe aussi en français pour la plupart au cas où elle a quelque chose contre l'anglais. Si, après cette traversée, Mme Dubuisson persiste à qualifier Edwidge Danticat d'écrivaine "à la limite du médiocre", m ap ba li legen.
 
Hugues Saint-Fort
 
In a message dated 6/25/2011 5:05:28 P.M. Eastern Daylight Time, yoli...@yahoo.fr writes:

Hommage aux Grandes Dames de la Littérature Haïtienne

En ce mois de Juin où la fièvre de « Livres en folie » brule les viscères de la couche lettrée de la population et se communique d’écrivains à lecteurs, l’éclat de l’événement, semble-t-il, ne serait pas garanti sans la présence d’Edwidge Danticat à titre d’invitée d’honneur. Question d’honneur, les lauriers pleuvent  en effet depuis près d’une décennie sur la tête de l’auteure de « Brother, I am dying ». De toute évidence, sa célébrité n’est plus à faire. Il est seulement pénible de constater que, dans le cas Danticat, célébrité ne rime pas forcément avec génie ou talent, n’en déplaise à ceux qui se sont spécialisés dans l’art d’encenser toute chose, d’applaudir n’importe quoi, comme s’il suffisait de savoir tenir une plume pour que l’ensemble des mots couchés sur le papier soit un chef-d’œuvre.

Et en tant que journal qui ouvre impunément ses colonnes à la critique littéraire qui ne sait qu’encenser, Le Nouvelliste mérite le trophée de l’Indécence Journalistique. En ce sens, Le Nouvelliste ne rend service ni au pays, ni à la littérature, ni à la jeunesse, sinon à lui-même et à ses journalistes qui, reconnaissons-le, sont obligés de vendre leur plume aux Trissotin et aux Vadius pour faire bouillir la marmite.

Par ailleurs, c’est le même phénomène qu’il est donné d’observer aussi dans le domaine musical. A voir ce qu’on nous offre aujourd’hui de grands musiciens, ceux que la radio et la télévision exhibent comme modèles à la jeunesse en quête de référence, c’est à croire que Haïti est déjà morte et enterrée et qu’il n’y a plus rien à démontrer en termes de qualités, rien à défendre en termes d’honneur. Vive la médiocrité!Tout voum se do. Gracia Delva, maître Compas, grand chanteur. Bravo!... Belo choisit de singer Bob Marley en nous servant un reggae au rabais, pourtant on y met le prix… Si Sweet Micky a pu se métamorphoser de « Bandit Légal » à « Monsieur le Président »…  J’ai encore du mal à y croire.

Qui pis est, dans notre pauvre pays, le conformisme desséchant est devenu culture. Personne ne pipe mot contre le bas, le piètre, le rien et l’insignifiant. On n’ouvre la bouche que pour flatter, même si on n’y croit pas. Dans le cas contraire, on se croise les bras et on garde le silence. Personne n’ose déranger personne. Et tout continue à mal aller. Et ceci, pour tout le monde.

Concernant « Livres en folie » et Danticat, j’ai voulu émettre un cri d’indignation (je ne m’en excuse pas). Davantage, je tiens à placer quelques points sur certains « i » et, du même coup, à me faire le devoir de rendre hommage aux Grandes Dames de la Littérature Haïtienne.

Elles ont pour nom Marie Chauvet Vieux, Marie-Thérèse Colimon, Paulette Foujol Oriol, Mona Guérin, Marie-Célie Agnant, Yanick Lahens. Leur talent, réel, et non forgé à coups de publicité monnayée, a meublé et enrichi notre littérature d’ouvrages à figurer dans une anthologie de littérature mondiale. Malgré tout, elles partagent l’injuste sort d’être peu ou pas du tout connues dans le pays tandis que Danticat, de beaucoup de moindre envergure, d’une écriture quelconque, l’imagination en indigence, désespérément superficielle, à la limite du médiocre, anglophone de surcroit, jouit paradoxalement d’un statut de reine de l’écriture au pays des Bouqui que nous sommes devenus, que nous avons choisi d’être, on ne sait par quel masochisme ni pour quelle raison inavouable.

Quoi qu’on dise, quoi qu’on pense, le monde est assez vieux pour que le phénomène-Danticat  soit du « déjà vu ». En tout cas, plus rien n’étonne personne. Par exemple, c’est une chose tout à fait normale : un prix littéraire décerné à un écrivain pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la littérature. C’est à la lumière d’un tel état de fait qu’il faut comprendre la réaction de Jean Paul Sartre qui alla jusqu’à décliner l’honneur de recevoir le prix Nobel de Littérature en 1964.

C’est causer du tort à un pays que de mal guider sa jeunesse destinée à prendre la relève. C’est d’autant plus un crime contre la nation que de fourvoyer une jeunesse qui malheureusement ne sait même pas encore qu’un best-seller n’est pas forcément un bon livre de même qu’un auteur couronné n’est pas nécessairement meilleur que Trissotin.

Combien de nos lycéens et universitaires sont capables d’opiner un tout petit peu sur des fleurons de notre production littéraire comme « Amour, Colère et Folie », « La dot de Sara », « Fils de misère », etc. Ils ignorent jusqu’au nom des auteures. Par contre, il est fort à parier que la grande majorité soit à même de vous nommer certains titres à sensation qui reviennent beaucoup plus souvent que d’autres dans les rubriques culturelles des journaux et dans les différentes émissions radiophoniques sur le livre haïtien, quoique sous ces titres se cache généralement un texte vide de substance, sans valeur thématique, construit sur les pilotis de l’anti-écriture, un texte à la « Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer » ou « Le diable dans un thé à citronnelle » ou encore « La marginale », de même que tous les autres titres qui auraient dû être laissés à leur juste place : dans les placards de la médiocrité.

Quant à « La Marginale », j’ai tout récemment entendu Margaret Papillon l’auteur en faire l’éloge sur Vision 2000. Et elle disait, la pauvre : « La marginale ne mourra pas ». Si ce n’est pas une pitié, ça! Toutefois, ce ne serait pas un camouflet pour le renom de notre littérature si la radio et la télévision ne s’évertuaient pas à présenter  n’importe quoi pour du grand art. Et nous aurions laissé bouffons/nes et maîtres/esses de cirque à leurs tristes numéros. Et nous aurions été très heureuse d’avoir à rédiger un article sur un tout autre sujet.

Mais faut-il que nous en soyons à ça : Danticat est un mythe que les critiques littéraires  honnêtes se doivent de détruire. En attendant qu’elle fasse mieux! Nous le souhaitons sincèrement.

Dans l’intervalle, l’honneur, le trône, les palmes et les prix reviennent sans conteste aux Grandes Dames de la Littérature Haïtienne.

Yolette Dubuisson


Margaret Papillon, writer

Miami Florida  
 
1987 (La Marginale, roman) - 2010, vingt-trois ans de carrière littéraire
e-mail : margaret...@hotmail.com
http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/papillon.html
http://www.Pikliz.com / http://vetasdigital.blogspot.com/ www.prodgentpromos.com

Happiness doesn't depend on what we have, but it does depend on how we feel
towards what we have. We can be happy with little and miserable with much.
 

Margaret Papillon

unread,
Jun 28, 2011, 11:52:07 AM6/28/11
to dlo...@aol.com, hug...@aol.com, p_ler...@hotmail.com, tper...@buckeye-express.com, maxch...@lenouvelliste.com, duv...@hotmail.com, anaisec...@yahoo.fr, mpierr...@fokal.org, secretariat-ambassade...@diplomatie.gouv.fr, alain....@diplomatie.gouv.fr, reda...@lematinhaiti.com, reda...@lenouvelliste.com, yoli...@yahoo.fr, festival...@yahoo.fr, haitianpolitics yahoogroups, Debanasyonal Yahoogroups, Forum Culturel, severee...@yahoo.com, haitico...@aol.com, haitico...@yahoogroups.com, haiti-...@googlegroups.com, tout-...@googlegroups.com, info...@yahoo.com, lilianep...@gmail.com, eric...@bell.net, herve....@gmail.com, jdavi...@msn.com, bossg...@yahoo.com, emiles...@yahoo.com, lionelt...@hotmail.com, margaret...@hotmail.com

Yolette Dubuisson et Anne Rose Shoen avez-vous jamais lu Margaret Papillon ?

 

Même mes livres jeunesse ne sont pas des romans à l’eau de rose !

Ils parlent de la manière dont les enfants peuvent vaincre leurs peurs (Babou chez le faiseur de songes). Ils parlent de protection de l’environnement, 

de sauvegarde du patrimoine national. Ils ont été conçus de manière à démontrer aux jeunes haïtiens qu’ils ont reçu un magnifique pays en héritage, 

un pays qui a un passé glorieux dont nous devons être fiers certes, mais qu’il faut défendre du bec et des ongles, afin de continuer la lutte pour sortir 

celui-ci des ornières de la misère.

 

L’aventure a commencé en 1999 avec La Légende de Quisqueya dont l’action principale se déroule au pic Macaya classé patrimoine mondial 

par l’UNESCO, car mon but est de créer des aventures partout où il y a nos patrimoines les plus importants, et ceci, dans les neuf départements

 géographiques du pays pour apprendre aux enfants à apprécier ce qu’ils possèdent ; un pays que d’autres nous envient et dont nous, nous ne

 faisons rien ou si peu. Le questionnement de la Légende de Quisqueya par les Taïnos, premiers habitants de l’île, et les héros de la guerre de

 l’Indépendance : qu’avez-vous fait de ce magnifique pays et de cette indépendance reçus en héritage ? Un plaidoyer très puissant pour la protection

 de l’environnement et la valorisation de nos richesses culturelles. Quant à La Légende de Quisqueya II, ce livre mène une véritable guerre contre le 

colonialisme et contre le système esclavagiste dans sa globalité.

 

Le voyage se poursuit avec Le Trésor de la Citadelle Laferrière. La Citadelle Laferrière est aussi classée patrimoine mondial par l’UNESCO et 

le roi Henri Christophe que je fais revivre dans ce texte le dit lui-même aux jeunes : sachez que les monuments historiques que nous vous avons

 légués sont votre plus grande richesse. Si vous les exploitez comme il faut, grâce au tourisme, vous aurez l’assurance de ne jamais mourir de faim !

 

Avec Sortilèges au carnaval de Jacmel, dont le titre est très évocateur (le carnaval de Jacmel fait partie aussi de notre longue liste de patrimoines 

que le monde entier nous envie), les jeunes font connaissance avec une autre sorte de fortune, celle de notre culture. À travers ce texte, ils vont se

 familiariser avec la manière dont on peut s’y prendre pour accélérer le processus de richesse seule capable de permettre au pays de sortir du trou où

 l’enfonce la « fausse » aide étrangère. Somme toute, ils apprennent à ne pas tendre la main pour demander l’aumône quand ils peuvent par leurs propres 

moyens accéder au bien-être. Donc, une quête de dignité qui nous fait tant défaut, et ceci, depuis de trop nombreuses années.

 

Alors, pourquoi vouloir induire les membres des forums en erreur ?

 

Je crois qu’il est inutile de vous dire que vous pouvez bien rendre hommage à marie Vieux Chauvet, Paulette Poujol Oriol, Yanick 

Lahens, Marie Célie Agnant, sans pour autant chercher à avilir Edwidge Danticat, Gary Victor ou Margaret Papillon.

 

La critique est aisée mais l’art est difficile !



 

List Price: $10.00
5.25" x 8" (13.335 x 20.32 cm) 

Black & White on Cream paper
80 pages
ISBN-13: 978-1456485184 (CreateSpace-Assigned) 
ISBN-10: 1456485180 
BISAC: Juvenile Fiction / Action & Adventure / General
Suite à un pari, quatre adolescents Ralph, Christine, Ruddy et Leïla, se lancent à la conquête du pic Macaya haut de 2400 mètres. 
En cours de route, ils rencontrent un vieux griot qui s‘oppose à ce projet. Ce dernier leur parle de la mystérieuse disparition de tous 
ceux qui se sont entêtés à atteindre le sommet du pic. Pour prouver ses dires, il leur raconte une étrange légende indienne vieille de cinq cents ans, la légende de Quisqueya. 
Nos jeunes intrépides font fi de cette mise en garde. Malgré la fatigue et le froid, ils réussissent à atteindre le sommet du pic. Mais, soudain, au moment d’y planter le drapeau de la victoire, le sol se dérobe sous leurs pieds… 
Dans un hurlement de détresse, ils effectuent, à une vitesse vertigineuse, un extraordinaire voyage au centre de la Terre, puis se retrouvent dans un coin de paradis qui leur est totalement inconnu. 
Nos jeunes amis pourront-ils échapper à la terrible légende de Quisqueya ? Pourront-ils s’enfuir de l’île jumelle d’Haïti ?



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Black & White on Cream paper
106 pages
ISBN-13: 978-1456492861 (CreateSpace-Assigned) 
ISBN-10: 1456492861 
BISAC: Juvenile Fiction / Action & Adventure / General
Quelques années après sa grande aventure dans le territoire sacré de Quisqueya, la bande des quatre décide de se rendre à nouveau dans l’île jumelle, 
car Ralph veut demander au grand cacique Bohéchio la main d’Anacaona la petite princesse de son cœur. Sa part d’île devenue paradisiaque, il a enfin le droit d’épouser celle qu’il aime depuis si longtemps. 
Nos jeunes aventuriers sont heureux d’entreprendre ce voyage. Mais, arrivés à destination, une surprise de taille les attend. La cité secrète est tout à fait déserte. Mais où se trouve donc la tribu arawak ? 
Quel drôle de mystère entoure cette soudaine disparition ? 
Partis à la recherche des Taïnos, nos amis tombent dans une embuscade et sont faits prisonniers en plein milieu de la forêt… 
Que va-t-il se passer ? Nos héros pourront-ils à nouveau se tirer de ce mauvais pas ? Ralph pourra-t-il épouser la princesse indienne ? 
 
Xaragua, la cité perdue, fait suite à la Légende de Quisqueya qui, par sa dimension humaniste, est incontestablement un des livres-clefs de 
la littérature jeunesse en Haïti et jouit depuis sa parution d’un phénoménal succès de librairie. 
 
« Votre imagination est une grâce du ciel et je vous l’envie ! » 
Jean Fouchard (correspondance, avril 1988)


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128 pages
ISBN-13: 978-1461087342 (CreateSpace-Assigned) 
ISBN-10: 1461087341 
BISAC: Juvenile Fiction / Action & Adventure / General
Deux adolescents, Wally et Carole, sont heureux de partir en vacances au Cap-Haïtien chez leurs cousins, Bernard et Kelly. Ces derniers leur ont tant
 vanté la beauté et la majesté de la citadelle Henry Christophe trônant sur le pic Laferrière qu'ils n'ont plus qu'une seule hâte :visiter celle-ci ! 
Tous les quatre, ils rêvent de vacances inoubliables. Au programme : baignades à la piscine, farniente à Labadie et à Cormier Beach, deux des
 plus belles plages de la Caraïbe, dégustation de la délicieuse cuisine de l'hôtel de tante Berthe et de l'oncle Marcel dénommé Aux Trois Colombes, 
visites de monuments historiques tels que le Palais de Sans Souci et la Citadelle. Mais, hélas ! tous ces beaux projets vont être quelque peu chambardés. 
En effet, un guide, rencontré lors de leur visite à la Citadelle, leur parlera d'un trésor laissé par le roi Henry Christophe. Et, hop ! c'est le point de départ d'une grande aventure. 
 
Le Trésor de la Citadelle Laferrière, une aventure époustouflante écrite avec la même passion et la même verve éblouissante que les désormais célèbres : 
La Légende de Quisqueya et La Légende de Quisquéya II. Une histoire pleine d'émotions et de rebondissements qui ne manquera pas de faire frissonner les lecteurs de tous âges.


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124 pages
ISBN-13: 978-1461043997 (CreateSpace-Assigned) 
ISBN-10: 1461043999 
BISAC: Juvenile Fiction / Action & Adventure / General
Wally, Carole et le singe Pablo, nos jeunes héros de « Le Trésor de la Citadelle Laferrière », ont été invités à passer le weekend du 
carnaval chez leur cousine Flora à Jacmel. Ils sont tout heureux d’assister à ce défilé de masques à la réputation légendaire.
 Mais, surprise ! Le lendemain de leur arrivée dans la ville, le carnaval tout entier, avec ses costumes, ses reines, ses chars allégoriques 
et ses musiciens, disparaît comme par enchantement. Nos intrépides aventuriers pourront-ils élucider ce mystère qui plonge la cité dans une 
profonde consternation ? Sauront-ils déjouer le plan machiavélique du fameux sorcier, Adonis Frais Divers, et sauver ainsi Jacmel de la faillite ?




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6" x 9" (15.24 x 22.86 cm) 
Full Color Bleed on White paper
32 pages
ISBN-13: 978-1461106807 (CreateSpace-Assigned) 
ISBN-10: 146110680X 
BISAC: Juvenile Fiction / General
Babou, une fillette de dix ans, adore écouter les histoires de monstres et de loups-garous que lui conte Suzette la vieille bonne 
de sa grand-mère. Mais, un soir, après avoir eu sa séance de frissons, elle s’amusait à saluer son ombre de la main avant de se
 rendre au lit quand Suzette surprit son geste et s’affola en lui disant qu’il ne fallait en aucun cas faire ce genre de choses sous peine
 de voir l’ombre vous jouez de mauvais tours aussitôt qu’on avait les yeux fermés.  
Babou, en gamine brave et intrépide, fait fi des conseils de la conteuse et persiste à braver ce nouveau danger sous le regard admiratif 
de ses cousins, Christelle et Jean-Olivier. Car, elle est persuadée que Suzette exagérait quelque peu pour mieux les terroriser tous les trois. 
Pourtant, au beau milieu de la nuit, Babou reçoit… une bien curieuse visite… 
Comment notre amie va-t-elle pouvoir s’en sortir ?

Margaret Papillon, writer

Miami Florida  
 
1987 (La Marginale, roman) - 2010, vingt-trois ans de carrière littéraire
e-mail : margaret...@hotmail.com
http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/papillon.html
http://www.Pikliz.com / http://vetasdigital.blogspot.com/ www.prodgentpromos.com

Happiness doesn't depend on what we have, but it does depend on how we feel
towards what we have. We can be happy with little and miserable with much.
 




From: margaret...@hotmail.com
To: dlo...@aol.com; hug...@aol.com; p_ler...@hotmail.com; tper...@buckeye-express.com; maxch...@lenouvelliste.com; duv...@hotmail.com; anaisec...@yahoo.fr; mpierr...@fokal.org; secretariat-ambassade...@diplomatie.gouv.fr; alain....@diplomatie.gouv.fr; reda...@lematinhaiti.com; reda...@lenouvelliste.com; yoli...@yahoo.fr; festival...@yahoo.fr; haitian...@yahoogroups.com; debana...@yahoogroups.com; forumc...@googlegroups.com; severee...@yahoo.com; haitico...@aol.com; haitico...@yahoogroups.com; haiti-...@googlegroups.com; tout-...@googlegroups.com; info...@yahoo.com; lilianep...@gmail.com; eric...@bell.net; herve....@gmail.com; jdavi...@msn.com; bossg...@yahoo.com; emiles...@yahoo.com; lionelt...@hotmail.com
Subject: Hommage aux Grandes Dames de la Littérature Haïtienne‏
Date: Mon, 27 Jun 2011 22:29:37 +0000

Rene Jean Erich

unread,
Jun 28, 2011, 1:04:39 PM6/28/11
to margaret...@hotmail.com, dlo...@aol.com, hug...@aol.com, p_ler...@hotmail.com, tper...@buckeye-express.com, maxch...@lenouvelliste.com, duv...@hotmail.com, anaisec...@yahoo.fr, mpierr...@fokal.org, secretariat-ambassade...@diplomatie.gouv.fr, alain....@diplomatie.gouv.fr, reda...@lematinhaiti.com, reda...@lenouvelliste.com, yoli...@yahoo.fr, festival...@yahoo.fr, haitian...@yahoogroups.com, debana...@yahoogroups.com, forumc...@googlegroups.com, severee...@yahoo.com, haitico...@aol.com, haitico...@yahoogroups.com, haiti-...@googlegroups.com, tout-...@googlegroups.com, info...@yahoo.com, lilianep...@gmail.com, herve....@gmail.com, jdavi...@msn.com, bossg...@yahoo.com, emiles...@yahoo.com, lionelt...@hotmail.com
Drogue Tombeau de la Jeunesse
                                     (LND)

 

 
Jean Erich René
eric...@bell.net
Ottawa le 28 juin 2011
 
La toxicomanie connait de nos jours une accélération sans précédent et représente une menace pour l'équilibre du corps social. Les plus touchés sont malheureusement les adolescents(es). Une très forte corrélation a été relevée entre l'abus de la drogue et la délinquance juvénile. La drogue modifie considérablement le profil de sa victime et ses rapports avec son entourage social et familial. Le nombre de mineurs frappés par la toxicomanie augmente de jour en jour et constitue un vrai fléau social. La Nouvelle foulée de Blancs, Noirs et Mulâtres, sans préjugé aucun,  adopte un style de vie totalement différent de leurs ancêtres. L'évolution sociale arrive aussi avec ses vices et ses défauts. Avec une génération de drogués l'avenir de la Nation est foutu. La Nouvelle Donne (LND) qui milite à la fois pour une littérature incolore, scientifique, utile et adaptée à notre millieu, a analysé cette plaie sociale, pire que le racisme. Elle  tient à attirer  l'attention des parents, cellules de base de la Nation,  sur certains aspects de la problématique en répondant aux questions suivantes: 
1.- Quelles sont les raisons qui puissent porter un jeune à se droguer?
2.- Comment découvrir que sa fille ou son garçon est impliqué(e) dans la drogue ?
3.- L'atmosphère familiale pousse-t-elle les enfants à se droguer ?
4.- La politique et l'économique influent-t-elle sur leurs comportements?
5.- Est-ce que la drogue produit toujours le délire tant recherché ?
6.- Quelles sont les solutions à la drogue ? 







En france 42 % des jeunes de 17 ans ont déjà consommé du cannabis.

 
1.-Quelles sont les raisons qui puissent porter un jeune à se droguer? 
Les  psychiâtres qui se sont penchés sur le problème de la drogue ne lui ont trouvé aucune motivation d'ordre racial ou génétique, sociologique, culturel ou psychologique. Tous les gamins aiment imiter. Ils s'amusent à singer leurs camarades. C'est toujours un ami, une amie du quartier et le plus souvent un camarade de classe qui raconte l'expérience heureuse vécue et qui invite les autres à marcher sur ses brisées. Il offre gratuitement le premier joint, le deuxième et le processus est enclenché. Les statistiques françaises révèlent que près de 4 millions de drogués sont des expérimentateurs qui ne peuvent plus s'en démordre.

 

Un ami lui offre le premier joint gratuit

 

L'offre, le plus souvent, n'est pas inoffensive. Il s'agit d'un avant-goût inclus dans une opération marketing visant à chercher des débouchés pour leurs produits. Ce stratagème est couramment utilisé par les passeurs de drogue. Les joints suivants seront vendus aux initiés. Désormais, l'enfant est définitivement tombé dans les filets des narco-trafiquants. Cette sensation d'euphorie et d'excitation que l'adolescent éprouve le place définitivement sur le circuit de la drogue. De jour en jour, il en veut davantage. Il finit par tout renifler. Avec le temps, il passe à des drogues plus dures. Il bifurque vers le haschich ou la marijuana, la cocaïne, l'héroïne. Et voilà, il est définitivement addicté et devient toxicomane


 
                    Marijuana (feuille)
 

Marijuana plante cultivée en pot à la maison
 
L'inhalation et l'absorption de produits hallucinogènes entrainent des conséquences graves allant jusqu'à la mort de l'usager. De l'avis de certains médecins, ces saloperies que le commerce interlope offre aux gamins peuvent provoquer  l'arythmie ventriculaire, l'oedème des poumons, la paralysie, le délirium tremens, des atteintes rénales, cérébrales ou hépatiques, des complications psychiatriques etc.
 

 En pleine euphorie

 

Certains parents demeurent convaincus que leurs enfants ne seront jamais impliqués dans la drogue. A leur humble avis leurs tourtereaux et leurs tourterelles sont à l"abri de ces tentations plus fréquentes dans les classes sociales défavorisées et particulièrementchez les Noirs. Hélas! La vague atteint toutes les couleurs de peau et touche toutes les couches sociales même les plus fortunées. L'enfant docile et gentil que l'on connaissait, silencieusement change à l'insu de leurs parents. Qui pis est, il y a une très grande solidarité à la maison entre frères et soeurs, cousins, cousines, amis de quartier et condisciples d'école. Ils observent la loi de l'omerta (Mafia). Ils constituent à eux seuls un vrai gang selon le principe: une orange pourrit l'autre. Il est un fait certain  que pour succomber à la tentation de la drogue, il faut avoir un profil psychologique bas. Le fil conducteur de la propagation de la drogue, ce sont les contacts d'amis.

 

2.- Comment découvrir que sa fille ou son garçon est impliqué(e) dans la drogue ?

 

 

 

 

a)  perte de rendement en classe    

  L'élève qui était très bon baisse subitement et change sans raison apparente. Il néglige ses études et ne fait plus ses devoirs. Il enfreint la discipline de l'établissement et se trouve souvent en contravention avec la direction et le professeur de sa classe 

 

b) changement d'attitude à la maison 

Il devient nerveux et ne tolère plus les remontrances et même les moindres remarques de ses  parents, de ses camarades et de son professeur 

c)  Isolement  

Il adopte une attitude pensive et s'isole. Il veut à tout prix sa liberté. Souvent il répond par des agressions verbales. 

d) Comportement violent 

Au moindre choc, le jeune drogué menace de frapper ses camarades de classe, ses soeurs, ses frères et même ses parents. Pourquoi ? Parce qu'il a le sentiment qu'il est détesté, rejeté et persécuté par son entourage. Il devient très fragile et nourrit certains complexes. Certains sentiments racistes qui sommeillaient dans son subconscient commencent à se réveiller. Il pense parce que : 

- il est Blanc ou Mulâtre il n'a rien à en découdre avec de sales nègres

- il est noir on lui décroche les mauvaises notes en classe

- ses parents sont pauvres qu'on l'engueule

- il ne porte pas de beaux habits que tout le monde le regarde de travers. 

e) Tendance à l'isolement 

L'attitude la plus tendancieuse c'est de faire une fugue. Il affiche une nette tendance à l'isolement. Il projette d'abandonner la maison afin de vivre loin du monde de ses connaissances qu'il déteste amèrement en le rendant responsable de sa triste situation.  Il préfère se poster au coin des rues, dans les  stations de train, de camionnettes et d'autobus, en somme là où il y a une intense activité afin de casser sa monotonie et se distraire. 

Il a une piètre estime de soi et ressent un sentiment d'impuissance. Il crache sur tout et rêve de reformater ce monde à sa façon.  

d) perte d'appétit et déliquescence des moeurs 

Il mange peu et affiche une perte progressive d'appétit. Il quémande au coin des rues et va jusqu'à voler pour se procurer un peu d'argent  surtout pour se procurer de la drogue dont le prix est  très élevé. Souvent, faute d'argent, il se contente d'avaler n'importe quelle saloperie qui détériore rapidement sa santé. Il ne s"intéresse plus à sa mise et néglige sa toilette. Ses habits sont cirés, ses chaussures déchirées et ses cheveux hirsutes. Il sent le bouc sans éprouver aucune gêne 

e) excentricité des goûts et des préférences 

Il adore la musique engagée et contestataire dominée par le son du cuivre. Il vénère les artistes débraillés aux chevelures ébouriffées ou tressées. Il cherche un modèle sur lequel il copie son comportement. Le plus souvent il cible les stars en vogue et tapisse les mûrs de sa chambre avec leurs posters. Autrefois leur idole c'était Bob Marley qu'il cherche à ressembler en tout point. 

 

3.- L'atmosphère familiale pousse-t-elle les ados à se droguer ?

 

 

 

Souvent certains ados sombrent dans la drogue par suite de la perte subite d'un parent proche ou d'un divorce mal ressenti. Parfois c'est pour échapper à certains jurons qui les blessent au tréfond de leur âme: aloufa,crétin, cochon, malpropre, imbécile, pitit Cécile etc. Ils se sentent trahis, abandonnés. Par manque de support moral, ils se réfugient dans la drogue pour s'y enfoncer définitivement.  

- Un échec à l'école, un manque de concentration en classe ou des examens mal préparés peuvent conduire au découragement. Dans nos écoles il n'y a pas de ressources humaines à la disposition des élèves en vue de les aider à combler leurs lacunes. On leur colle carrément un gros zéro, sans aucune possibilité de reprise du cours.C'est la condamnation de l'ado pour la délinquance. Souvent leurs parents sont analphabètes et vivent dans de pires conditions économiques. Ils ne sont pas en mesure de leur payer des leçons particulières.

- Une déception amoureuse non exprimée , un chagrin d'amour chronique

 

 

 

En Haiti les parents dressent une cloison étanche entre eux et leurs enfants dont ils ignorent totalement les sentiments et leur vie intime. Pour eux l'amour est un fruit interdit aux adolescents(es) qui sont obligés d'en goûter en cachette. Cette stupidité conduit leurs fils et leurs filles à pratiquer le marronage. Des amis(es) inexpérimentés(es) deviennent leurs meilleures(es) confidents(es). Une déception amoureuse telle qu'infidélité, jalousie, une grossesse précoce, les basculent dans la drogue.  La Nouvelle Donne (LND) qui se fixe l'objectif de réparer le tissu social haitien, en dénonçant scientifiquement nos travers, vous invite à jeter aux oubliettes vos préjugés mesquins et vos complexes démesurés  qui causent la perte de vos enfants. On peut tout choisir pour son fils et sa fille, excepté  son chum c'est à dire son ami(e) de coeur. 

 

4.- La situation politico-économique influe-t-elle le comportement des jeunes?
 

Le trafic de la drogue génère aux USA 63 milliards de dollars par an 
 

Au  Mexique, depuis 2008,  la guerre entre Cartels de drogue a fait plus de 10.000 morts. Selon le rapport annuel de l'Organe International de Contrôle des Stupéfiants (OICS), les problèmes de drogue sont généralement dus à l'instabilité politique, la corruption étatique, la pauvreté des familles, la criminalité généralisée. Ces coordonnées suffisent pour vous permettre de brosser avec précision le drame de la société haitienne actuelle. Nous avons accumulé la gamme complète des ingrédients explosifs :

- un Etat narcotique
- des dealers pullulent dans les Institutions étatiques ,
- des narco-traffiquants sont en fonction dans les commissariats de Police
 
Lors des élections,  pour garantir l'équilibre du corps social haitien,  il est urgent pour les électeurs de veiller au choix du Président de la République, de nos Parlementaires. Des enquêtes doivent êtes conduites lors du recrutement de nos agents de police. Un policier dealer de drogue est le pire agent de désordre. Nous en voulons pour preuve le drame de Lavaud de Port de Paix entrainant la mort par empoisonnenent du Commissaire adjoint et la fuite du Commissaire en chef.
 

 

 

 

 

Cocaïne

 

La plupart de nos jeunes sont issus des bidonvilles ou encore de conditions économiques vraiment humbles. Ils ne résistent pas à la tentation du trafic des stupéfiants qui souvent tournent mal. La tâche qu'on lui demande n'est pas difficile : déposer un sachet dans une poubelle de la station ou à quelqu'un qui est posté quelque part moyennent $ 1000. Difficile de résister lorsqu'on n'a pas le sou. Face au désespoir et à l'incertitude de l'avenir, la drogue constitue une source d'enrichissement rapide. Parfois les adolescents s'y jettent parce que leurs parents sont empétrés dans la crasse et la misère. Ils veulent s'affranchir de leurs conditions infrahumaines.
 

5.- Est-ce que la drogue produit toujours le délire tant recherché ?
 
 
 

 
Le bonheur de la drogue est fugace et ne procure pas non plus le paradis artificiel tant recherché par ses usagers. Le plaisir cède vite le pas aux complications subséquentes: passivité, lassitude alourdissante, fainéantise, découragement, dégoût etc. Le jeune drogué, dans son état d'âme, est généralement malheureux. Aussi il doit récidiver autant que possible pour retrouver son el dorado artificiel et se procurer un regain de plaisir et une impression de bonheur.
 

Le drogué quelle que soit sa classe sociale, la couleur de sa peau ou ses conditions économiques, est rangé parmi les gueux. Aux yeux  des passants c'est un clochard, un fou, une folle. Il (elle) méprise les valeurs sociales. Il  (elle) se couche à la belle étoile et n'éprouve aucune crainte. Comme le Juif errant, il (elle) circule jour et nuit ne s'arrêtant que là où bon lui semble pour dormir sous le poids de la fatigue.Il (elle) change complètement de profil avec le temps.
 
 
                        Avant et après
  Le même homme deux visages différents
 
 
6.- Quelles sont les solutions le cas échéant ?
 
 
 
   Centre de désintoxication

 
Les premiers intervenants doivent être les parents qui doivent d'abord prévenir leurs enfants des dangers de l'environnement et du triste avenir qui les attend s'ils en prennent. Il y a des cassettes video montées, on doit les louer ou s'en procurer. Les chaines de télévision haêtiennes doivent diffuser un tel programme de motivation contre la drogue. Cette triste dégringolade de l'adolescent dans l'Enfer de la drogue peut être arrêtée sur le plan médical avant qu'il ne soit trop tard. Il existe des Centres de Désintoxication spécialisés. Les traitements coûtent très cher. Aux USA et au Canada l'enfant bien soigné contre la toxicomanie change automatiquement de statut. Malgré tout, son dossier l'interdit d'avoir accès à certains postes de décisions ou encore de nobles fonctions. Définitivement certaines portes lui sont fermées. On lui fait souvent changer d'environnement pour ne pas céder aux pratiques pernicieuses qui lui ont servi auparavant de catalyseurs. 
 
 
Consultation d'un Psychologue  Clinicien
 
La motivation par le dialogue peut prévenir les adolescents contre l'invitation alléchante de certains initiés. Ce sont surtout les contacts d'amis qui les perdent. Les parents doivent accorder un peu plus d'attention au contact de leurs chérubins. Quand les premiers symptomes apparaissent il ne faut surtout pas paniquer et dramatiser le problème. Au décours d'une crise, ce n'est pas le monment  de s'énerver ni de produire des remarques désobligeantes ou pis encore de donner une volée au coupable. Au contraire, il a besoin de votre assistance morale. L'aide d'un psychologue lui serait profitable pour reprendre la pente. Malheureusement en Haiti, l'importance du psychologue n'est pas encore reconnue. On pense que seuls les fous et les folles visitent les psychologues que l'on confond avec les psychiatres. Pourtant sans aucune ressource, le/la droguée ne pourra pas s'en sortir. Il y a toute une gamme de facteurs  qui placent l'ado sous l'emprise de la drogue que le psychologue va détecter grâce à la maitrise de sa science. Les familles éclatées, dysfonctionnelles, des études qui ne mènent pas sur le marché du travail. Le déni des parents, l'oisiveté et le découragement  des victimes sont les causes causantes de l'usage abusif de la drogue, tombeau de la jeunesse.
 
 
 
 
 
 Jean Erich René
eric...@bell.net
Ottawa le 28 juin 2011
 

 
 
 

 

Anne-Rose Schoen

unread,
Jun 30, 2011, 9:48:03 AM6/30/11
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Bonjour Mme Papillon,

 

je vous remercie de votre courriel, mais je ne comprends pas vraiment pourquoi vous vous adressez à moi. Je trouvais l’échange entre M. Saint Fort et Mme Dubuisson intéressant au point où je disais de vouloir me procurer d’un livre de Mme Danticat pour comprendre le bien-fondé ou non des déclarations émises.

 

Je n’ai critiqué personne. Je n’ai pas non plus émis une opinion sur votre œuvre ni celui de Mme Danticat.

 

Pour répondre à votre question : Non, je n’ai ni lu votre œuvre, ni celui de Mme Danticat – c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je ne suis pas entrée dans le débat per se. J’ai par contre donné mon avis par rapport à l’habitude d’applaudir souvent trop, et trop abondamment, pour n’importe qui et n’importe quoi en Haiti.

 

Cordialement

 

Anne-Rose Schoen

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