1.
Vraiment intéressant???Je ne vois rien de tel. Tout est naturel, banal.
Des jeunes américains ont pris la peine d'étudier le kreyòl, alors ils sont parvenus à l'apprendre, à le parler, le lire, l'écrire (peut-être) et le chanter. Quoi de plus normal!
La seule crainte à avoir est la suivante.
En général, au moins en Afrique où j'ai vu à l’œuvre et côtoyé tant et plus les jeunes américains de l'institution "Peace Corps Volunteers",
ils sont des agents de renseignements des USA, de soi-disant "espions". Si les USA les utilisent aussi pour les mêmes finalités en Haïti, ces derniers maîtrisant parfaitement bien le kreyòl, seront encore plus efficaces et efficients dans leurs obligations accessoires supposées masquées de bien renseigner les USA sur les événements importants et mineurs qui se passent dans leur pays d'affectation, dans leur ville de résidence, dans les hameaux et bourgs de leurs missions de terrain, etc.
Dans le plan de leurs rapports (mois, trimestre, semestre, annuel) il y a une rubrique (contexte socio-économique) à compléter. L'adjectif "politique" n'est pas mentionné, mais il est sous-entendu.
Selon un calendrier précis, tous les volontaires "Peace Corps" œuvrant dans un pays ont une réunion générale à la capitale du pays. Aucune absence n'est tolérée sauf en cas de force majeure.
Le Gouvernement américain se sert de cette rubrique, et des rapports, quand il donne des informations, très détaillées, précises et circonstanciées, conseillant les voyages de ses ressortissants vers un pays, vers une région, vers une ville, ... Faisant suite à leurs sources (rapports des "Peace Corps"), les informations fournies sont avérées, fiables.
Les "Peace Corps", féminins et masculins, sont proches du peuple dans leur pays d'affectation. Ils résident plus dans les villages que dans des villes. Ils ont quasi un train de vie comparables aux villageois féminins et masculins, à part leur maison et leur moto. Ils ne font pas montre de signes extérieurs de richesse. Déjà aux USA, on les forme aux us et coutumes des villageois où ils seront affectés.
Ce dernier point est le hic pour qu'il soit soit un réel facteur, un accélérateur, voire même un catalyseur de développement. Ils imitent trop les villageois, masculins et féminins. Ils font trop comme eux. Ils adoptent et copient trop les us et coutumes du lieu. Ils deviennent trop des "villageois" par osmose. Il y a même un laisser-aller dans leur look physique et leur tenue vestimentaire.
Il me semble judicieux d'être plus explicite. Ils vivent modestement, sans chichis. Ils adoptent et adaptent juste un peu la façon de vivre des habitants proches d'eux. Les relations amicales se font sans problèmes, et certaines évoluent même en relations sexuelles sans lendemains (juste pour satisfaire des besoins physiologiques alors autant utiliser un sexe mâle ou femelle au lieu de pratiquer la masturbation ou l'abstinence; alors on prend ce que l'on trouve sous la main). Et parfois, cela évolue vers des mariages:
en blanc certes (pour l'obtention de visas et de papiers administratifs pour les USA) et aussi en d'idoines mariages (le vrai amour a décoché ses flèches de CUPIDON aux deux tourtereaux).
En outre, il est bon de préciser que si les villageois sont réceptifs, vu l'amitié tissée entre eux et les "Peace Corps", ils obtiennent de bons résultats dans leurs projets. Si l'on prend l'exemple de vidéo clip suivant le village aura du bon pain selon les règles de l'art et de bons articles artisanaux en bambou, surtout vu l'affectation d'une première "Peace Corps" dans ce domaine.
https://www.youtube.com/watch?v=uDImfqEHxUEMais voici un exemple de ce que je leur reproche!
J'étais en mission dans un village africain, très reculé, à l'extrême limite septentrionale de ce pays. Quand on y va en mission on part de la ville de base de résidence très tôt le matin et on quitte ce village vers 14:00 - 15:00 au plus tard. On ne doit surtout pas voyager la nuit car étant en zone frontalière la région est infestée de brigands, d'individus louches, de coupeurs de routes (braqueurs), ...
Un jour que l'on était encore en réunion de travail vers 11:00a.m. le temps s'est fait subitement menaçant. Mon chauffeur et moi, nous avons mis fin illico à la réunion et nous voulions reprendre la route du retour. Les paysans du coin nous l'ont interdit. Ils nous ont dit qu'il allait pleuvoir à max, que la route allait être comme du poto-poto (on s'en sert pour le "banco"):
DEFINITION: boue, terrain bourbeux
(Afrique)
zone boueuse, marécageuse
C'est une boue argileuse, comme de la glaise, glissante, bourbeuse.
Quand votre véhicule, même 4*4, s'y trouve il glisse, il tangue de gauche à droite, et vu le poids d'un 4*4 il s'enfonce dans la boue et quand le bas de caisse ou un essieu arrive à la surface de la boue alors impossible de faire bouger votre véhicule, sauf si votre véhicule est équipé d'un tire-fort électrique.
Alors on a écouté les conseils avisés des
paysans, les experts de leurs terroirs. Nous avons décidé de passer la nuit surtout que dans le véhicule mon chauffeur et moi, qui ne voyageons jamais la nuit (dès qu'il fait nuit noire nous nous arrêtons et nous montons notre camp de base, même en pleine nature, au bord du goudron ou de la piste), nous nous apprêtions à établir notre campement.
L'Administratif agro-éleveur du coin a décidé de loger le chauffeur et pour moi les villageois ont été voir le "Peace Corps" du coin qui a donné son accord. Je me suis dit: chouette c'est mieux de dormir chez un ressortissant US! J'aurai plus de confort que dans mon camp de base.
Le gars en couple avec une relativement belle jeunette du coin m'accueille. Il était jeune aussi. Il y avait un défilé permanent des jeunes du coin, garçons et filles, qui venaient rendre visite au gars. Certains ont participé au repas arrosé de boissons. Palabres, discussions, disputes, rires, tout y est passé. Alors avant d'aller au lit je demande au gars le coin toilette.
Il me montre en plein air un coin entouré de natte en paille dont la partie supérieure arrive au niveau des épaules et un seau d'eau suspendu au-dessus: coin douche. Je lui demande pour le WC.
Si vous êtes debout c'est le moment de bien vous tenir ou de vous asseoir. Ce que je vais vous écrire est la stricte vérité véracité. Je ne vous mens pas.
Le gars me dit de faire comme lui.
Il faut aller dans un endroit, encore un peu plus à l'écart de la maison, en pleine brousse, dans la verdure qui vous cache un peu, et de faire vos gros besoins dans la position du WC turc. Je dis OK.
- Puis-je avoir le rouleau de papier hygiénique?
- Je n'en ai pas. Je ne m'en sers jamais. C'est inutile; c'est un luxe. Cela coûte trop cher.
- Ah bon!
Vous avez suivi mes conseils: vous vous tenez bien debout ou vous êtes en bonne position assise. Et le gars m'assomme en me disant tout de go:
- Ce que j'aime c'est d'aller faire le gros besoin vers 15:00, en plein air, sous le soleil, d'admirer l'environnement et la Nature, et surtout de m'essuyer avec des pierres ramassées qui sont chaudes car elles ont été au soleil. C'est jouissif!
Texto, chers amis!
Je suis passé prendre mon rouleau de papier hygiénique que j'ai toujours dans la boîte de gants du véhicule de fonction et plusieurs dans mon kit de camping.
Voilà un gars de VIRGINIE (USA), jusqu'à présent je me souviens de son nom et de ses prénoms (first & middle), qui allait passer deux (2) ans dans ce village
et qui n'aura même pas introduit de simples latrines et du papier hygiénique.Pourtant, lors des discussions, il savait quasi tout de moi, du nombre de mes missions précédentes dans le village, de la vulgarisation de mes techniques agricoles de production et d'intensification des spéculations agronomiques, etc.
C'était ma cinquième visite dans ce village et je ne savais même pas qu'il y avait un "Peace Corp".
J'ai continué à travailler avec les ressortissants du village mais le volontaire "Peace Corps" n'y était plus. Il avait terminé ses prestations dans le secteur laitier, et surtout fromager. Le fromage réalisé par ce village avait obtenu un bon label faisant suite aux prestations du volontaire US.
Il a été un facteur de développement pour le fromage et pour rien d'autres. Et pire, le péril fécal a explosé avec lui.
2. Voici la phrase de JM dans le kreol de son cru qui m'interpelle et me choque!
Gnou sèl bagaille ki consolé mouin sè ke mouin ouêt ke moun ki plu coupab cé pas mouin ,cé dirigen payi nan tan lon tan.Transcrivons cette phrase en kreyòl officiel jusqu'à date (J'espère qu'un jour l'on passera à l'Ayisyin):
Yon sèl bagay ki konsole mwen se ke mwen wè ke moun ki pi plis koupab se pa mwen, se dirijan peyi nan tan lontan.Transposons cette dernière phrase en ayisyin proposé par votre serviteur aux linguistes créolophones francophones dont ceux (et celles) haïtiens (haïtiennes):
Yon sèl bagay ki konsolé moin sé ké moin ouè ké moune ki pi plis koupab sé pa moin sé diwijan péyi nan tan lontan.
3. Monsieur JM permettez-moi de vous adresser quelques commentaires, en toute amitié.
4. Si vous ne maîtrisez pas votre langue maternelle considérez que votre pays, vos dirigeants, sont les moins coupables.
Le plus coupable, c'est vous. C'est vous qui devez faire votre "mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa".
Vous auriez pu suivre des cours de kreyòl comme les jeunes étudiants US.
Vous auriez pu le faire en autodidacte comme bon nombre de vos compatriotes qui comme vous n'ont pas suivi de tels cours lors de leur cursus formatif-éducatif en Haïti. Ils ont appris par des livres. Ils ont consulté des liens d'Internet, etc.
Vous auriez pu faire de même.
Je n'aime pas me citer en exemple. Mais, à mon avis, je dois être de votre génération, et même plus âgé que vous, et en toute modestie je pense avoir bien appris le kreyòl, en autodidacte, au point de me motiver à faire aux linguistes créolophones francophones des propositions de l'améliorer en ayisyin.
Dommage, que malgré une lettre ouverte à tous les linguistes francophones, aucun (sauf l'usurpateur HSF) n'a porté des jugements à mon ayisyin proposé à leur docte compétence en créolité, et qui plus est francophone!
Des linguistes étrangers ont accusé réception de ma lettre et certains m'ont écrit qu'ils préfèrent attendre que les linguistes haïtiens donnent leurs opinions et convictions les premiers. C'était en 2009 principalement. On est en 2016. Jj'attends toujours leurs réactions. Les cochons voleront avant d'avoir leurs réponses, à mon humble avis.
5. De nouveau, à mon humble avis, - mais je peux souffrir de paranoïa (HSF m'a déjà diagnostiqué fou, nullard, ... MAPL, son ami de tous les coups bas, idem!) -, sans même rien maîtriser en kreyòl (ce sont vos propres écrits) vous vous êtes lancé à écrire en kreol (votre codification graphique) selon la mentalité haïtienne idoine :
"tout't voum sé do", comme pour être président d'Haïti il faut juste savoir monter à cheval.
C'est votre façon pour me dire, Haïtien comme vous, donc supposé expert en devinette (contes cric-crac), de comprendre que vous m'avez imité, copié, agi comme moi. Vous vous êtes dit que DJA a fait du "voum sé do", alors je vais lui prouver que je sais faire comme lui, et pourquoi pas, mieux que lui.
6. Vous vous êtes trompé. J'ai étudié en autodidacte la linguistique par les liens Internet. J'en ai consulté, pas tous lu, 800.000 liens. Hé oui, je les ai comptés! Puis j'ai lu des livres écrits en créole. Ils venaient surtout de La Réunion. C'est ce fait qui m'a permis de comparer les différents créoles francophones entre eux, de relever des différences, et de me poser des questions sur les raisons de ces différences.
Avec une telle base mon ayisyin, à mon avis, est loin d'être "voum sé do".Et en plus, n'étant pas linguiste diplômé, j'ai tenu à présenter l'ayisyin comme des propositions aux linguistes que je considérais, maintenant plus vu leur silence depuis au moins 2009, comme compétents pour l'analyser, pour l'étudier, pour l'adapter, l'adopter même après amendements de leur part.
Sept (7) ans après, ils sont toujours bouche bée. "Yo bèbè"!7. Permettez-moi des commentaires directs afférents à votre proposition de kreol.
Je considère que comme moi vous avez étudié au préalable le créole et que vous pensez que votre savoir en créole vous permet de faire des propositions graphiques comme moi. Ainsi vous vous attendez à ce que des personnes intéressées vous fassent des commentaires. Parfait, je vais les effectuer!
Je ne suis pas linguiste, je ne vais pas outrepasser mon rôle qui est celui de vous permettre d'être au courant de certaines règles dans la codification graphique de l'ayisyin. Il n'y aura pas de termes scientifiques de linguistique. Il y aura des notions écrites dans le langage courant, dans celui de tous les jours qui vous permettront de comprendre les bases.
8. L'aysyin, découlant du kreyòl, est une
langue phonétique. On s'occupe de "son". Par exemple, ici, un linguiste vous parlerait certainement de phonème.
Vu votre texte en kreol, vu qu'il est compréhensible, vous avez atteint votre but de transcrire les sons que vous vouliez transmettre à vos lecteurs et lectrices. Cependant c'est un charabia même s'il est compréhensible après moult efforts de réflexion, de déchiffrements, etc.
En outre, le français codifie sa graphie à partir de la provenance des mots.Exemple: en français le son "f" pour "ph" de pharmacie, pour "f" de "fumée; en français le son "k" pour "klaxon" et pour "chiropracteur".
En aysyin: on aura uniquement "f": famasi; fimin. On aura uniquement "k": klakson, kiwopwaktè
9. En aysyin on a essayé d'introduire
une univocité stricte. L'univocité est tellement stricte que des linguistes ont même voulu faire de la redondance en parlant de bis-univocité.
9.1. Par exemple: le son du "r" français est toujours codifié en "w";
et par conséquent tout "w" en aysyin = "r" français.
"r" = "w" et donc "w" = "r".Ici l'ayisyin a fait un choix entre
3 possibilités.
La première était de dire "r" = "r". Cependant il est admis que le Créole, l'Antillais, l'Haïtien ne prononcent pas les "r". Nous mangeons les "r" qui sont prononcés avec emphase par les Spaniques.
La seconde position aurait été de choisir un autre code graphique pour "r". Exemple: r = § et § = r. On aurait ce code qui serait prononcé comme l'on peut pou "r"; un vrai "r" ou "w" des créolophones. Pour distinguer un Africain d'un Antillais faites-les prononcer des mots avec des "r".
Enfin l'ayisyin a choisi la troisième possibilité "r" = "w" et "w" = "r" à cause du fait que même si un mot est écrit avec un "r" il est prononcé en fait comme "ou". Étant habitué déjà à ce code dans le kreyòl pou "r", l'ayisyin l'a adopté.
Ici ce "w" n'est pas à prendre obligatoirement. Il est encore possible de prendre que le "r" mais sans "w", et que le "§" mais aussi sans "w". Aux linguistes de trancher avec des arguments "béton".
9.2. Un autre exemple: le son "sin" français peut être écrit en : saint (Saint Pierre), sain (sain et sauf), sein (lolo des femmes), ceint (ceinturon), syn (syntonisation), sin (singe), ...
Mais cependant on a : "sinus" qu'il faut prononcer "si-nus". Donc si après le "n" on a une consonne, il faut prononcer "sin" (ex. singe). Mais si l'on a une voyelle après le "n" il faut prononcer "si-n" (ex. sinus)
9.3. Le son français du "s" est pour vous, soit "c", soit "s" sans aucune raison valable. Il n'y a pas d'univocité.
Ce pa ti intere
sant video
sa intere
sant.
9.4. Vous utilisez "^" (accent circonflexe) qui est inutile, car tous les sons français avec "^" peuvent être transcrites en soit "è", et parfois soit "é". Donc il est inutile.
Là, il y a un principe dans toutes les langues, mais surtout en ayisyin,
de transcrire un son avec le moins de codes possibles.
C'est pourquoi en ayisyin certains préfèrent "toutt" ou "toute" pour "tout't"; "vinn" (mais pas vine) pour "vin'n".
Aussi on écrit "moin" au lieu de "mouin" (On enlève le "u", inutile).
ki consolé mo
uin sè ke mo
uin...
9.5. Vous utilisez tantôt "e" ("e" muet") pour "é", et "é" pour "é".
Sa fê r
efl
echi anpil,lor gad
é.Vous utilisez le "c" pour "s" et aussi pour "k".
Ce pa ti interesant video sa interesant. Sa fê reflechi anpil,lor gadé
couman.
9.6. Il y a beaucoup d'autres points à corriger, mais je vais m'arrêter à ce dernier point.
Pour le son "in" français, même sans yod, vous utilisez "en" et "in" au petit bonheur la chance.
pa te g
iny
in consideracion
ekri li bi
en10. Tous les mots soulignés extériorisent des erreurs, donc à corriger (à l'évidence pour arriver à l'ayisyin)
11. C'est bien d'avoir essayé. Qui ne tente rien n'a rien.
A vous d'apporter les corrections à votre texte.
En tout cas, on a compris votre texte, c'est le plus important. On a pu le déchiffrer.C'est la raison pour laquelle l'ayisyin qui ressemble le plus possible au langage SMS (l'ayisyin n'utilise pas toutefois les chiffres, les dessins par ex. "2" pour "de", "Ϯ (croix)" pour "quoi".
C'est pourquoi lors de la rencontre avec des E. T. la communication se fera sous un mode phonétique, pourvu qu'il y ait d'échanges de sons
et non pas de lumière, de signes aphones, donc de gestes; en bref si l'on n'utilise pas le sens de l'ouïe.
Le langage qui sera utilisé sera proche de l'ayisyin.Conclusion:Voici à peu près ce que j'attendais des linguistes créolophones francophones, surtout haïtiens!
J'aurais bien aimé faire plus.
J'apprécie vos efforts.
N'abandonnez pas. Poursuivez vos recherches. Arrivez à mon stade. Et surtout dépassez-moi pour le progrès et le développement de notre langue maternelle véhiculaire et vernaculaire.
Du courage!
Et que vogue votre galère sous bons vents!
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Subject: FW: Duke Students Forging a Bond with Haiti: émouvant!
Date: Tue, 7 Jun 2016 00:24:52 -0400
TRIBUNE DE LIBRE OPINION
Ce pa ti interesant video sa interesant. Sa fê reflechi anpil,lor gadé couman Lang kreol la ki
pa te ginyin consideracion lon tan vin jounin jordi ya ap ancegné nan gnou bande univècité
nan amerik la. Cé gnou ronte pou moin pou mouin ouêt ke kreol jounin jordi ke etrangé
ap palé,ekri li bien,alor ke moin,ayisien toma pa capab ni ekri bien ni li bien. Gnou sèl bagaille
ki consolé mouin sè ke mouin ouêt ke moun ki plu coupab cé pas mouin ,cé dirigen payi nan
tan lon tan.JM
From: jac
To: jer
Subject: FW: Duke Students Forging a Bond with Haiti: émouvant!
Date: Mon, 6 Jun 2016 22:13:50 -0400
vraiment intéressant.
----- Forwarded Message -----
From: Jean
Sent: Monday, June 6, 2016 2:57 PM
Subject: Duke Students Forging a Bond with Haiti: émouvant!
Duke Students Forging a Bond with Haiti
| | Duke Students Forging a Bond with HaitiDuke students Lydia Bradford and Quinn Holmquist share their experiences during their trips to Haiti. They travel... | |
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