HAÏTI: Devenir "fulgurant" de Didier LEBRET, ex-ambassadeur français en Haïti (un dossier)

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Dja Paul

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May 3, 2015, 11:39:37 AM5/3/15
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AVIS:
Mon texte est long mais le dossier l'exigeait
.
A lire par à-coups!

Il serait judicieux d'aller consulter vos archives E-mail avec le titre DJA.
En 2013, il y était fait mention, déjà, de l'époustouflante ascension orbitale ministérielle de M. Didier LEBRET (DL), ex-Ambassadeur français en Haïti, au poste de Directeur du Centre de crise du Ministère des Affaires Étrangères et du Développement International (MAEDI).

Lors de ses prestations en Haïti il était au tutoiement, bras dessus bras dessous, voire parfois lors des cortèges carnavalesques bras respectifs sur les épaules, avec le Président haïtien actuel, M. Michel MARTELLY (MM), et a eu à co-gérer les suites du séisme de 2010. Le chancelier allemand actuel en Haïti a les mêmes gestes de proximité et d'amitié avec MM et a sans nul doute remplacé DL dans l'affection de MM.

Le texte de 2013 avait voulu mettre en lumière le fait ci-après, qui vient de se renforcer par la vie de couple actuel et la récente promotion de DL.

Un International, expatrié (Expat'), quel qu'il soit, surtout s'il n'a pas implémenté un acte montrant sa volonté de s'implanter dans le pays d'affectation,
. par mariage avec un conjoint local ayant pignon sur rue (donc pas avec un ressortissant féminin ou masculin en quête de vie plus facile, de migration à l'étranger, d'acquisition de nationalité étrangère, de mise de "lait dans le café noir", de ...),
. par achat d'un bien immobilier,
. par création d'une entreprise non délocalisable,
. par tout autre moyen indiquant son désir, sa motivation de vivre pendant une longue période temps dans ce pays, - qui sait jusqu'à sa mort -,
. par DIVERS (par souci d'exhaustivité),
doit être considéré comme un nomade, un passant, un temporaire, ...

En fonction de leur déontologie personnelle et celle de leur domaine d'activités, de leur conscience professionnelle, ces Expat's de passage œuvrent selon les règles de l'art ou non. En tant que "mercenaires intellectuels", ils viennent prester des services, apporter leurs compétences intellectuelles et leurs longues expériences multiformes mais en corrélation avec les gains d'avantages matériels de toutes sortes, surtout le fric. Ce sont les assistants techniques des institutions internationales, les experts & consultants de bureaux d'études, les agents d'
ONGs, ...

Ce ne sont pas des "missionnaires" comme on les appelle couramment (
relatif à organisation religieuse chrétienne dont le but est l'évangélisation, donc sans but de réaliser des profits pécuniaires)mais des "chargés de mission" (agents en mission, agents ayant des tâches à accomplir, confiées ou reçues) recevant alors des émoluments sonnants et trébuchants.

D'autres, les idoines missionnaires surtout mais aussi les bénévoles et bien d'autres catégories de personnes, s'installent dans un pays avec des buts spirituels et de compassion humaine: les religieux, les secouristes, encore certaines ONGs, encore certaines institutions internationales, encore certains individus indépendants tels Sean PENN (pour lui, attention!), ...

Les deux (2) catégories d'Expatriés (Expat's), féminins et masculins, vont se donner à fond pour mener leurs tâches à bonnes fins:
. en fonction de leur désir de satisfactions personnelles,
. et bien entendu pour ceux qui ne sont ni en missions humanitaires charitables ou religieuses, ni en bénévolat, pour l'obtention de leurs rémunérations, pour l'étoffement de leur CV respectif, pour après retrouver d'autres débouchés pareils dans d'autres pays, pour les promotions, l'évolution de leur carrière, etc., etc.
Ils et elles font le MAXIMUM, ou du moins l'OPTIMUM.

Il y a d'autres, d'ordinaire ils sont minoritaires mais lors de l'après-séisme en Haïti ils étaient en grand nombre, qui sont de jeunes diplômés étrangers, en chômage dans leur pays, en attente de décrocher leur premier boulot (pour trouver du travail on leur réclame une expérience professionnelle qu'ils n'ont inéluctablement pas), se font engager par des ONGs et viennent dans le pays d'affectation pour acquérir leur première expérience professionnelle.

Ils ont la compétence théorique car diplômés de structures de formation-éducation de renom, mais sans aucune expérience professionnelle. Ils et elles sont mus de bonne volonté et font ce qu'ils peuvent.

Ils auraient été efficaces et efficients s'ils restaient des exécutants. Mais par manque de personnel qualifié dans le pays d'affectation (la catastrophe a décimé pas mal), par la corruption ambiante, par manque de vouloir-faire des locaux, et pire n'agissant pas de gré ou non selon les règles de l'art de la Coopération au développement, ces "jeunots" sont bombardés à des fonctions à hautes responsabilités et atteignent ainsi souvent, quasi régulièrement, leur seuil de compétence.

Ils font ce qu'ils peuvent et en voulant bien faire, et en voulant faire le bien, ne travaillant pas selon les règles de l'art de la Coopération au développement, ils agissent mal, ils font un mal irréversible, du tort modifiable après 3 à 4 générations, et ainsi le mal est pire que s'ils n'avaient rien fait, s'ils n'étaient pas présents (cf. se souvenir du jardinier musulman qui a reçu une augmentation de salaire sans qu'il n'ait rien demandé à son employeur et qui priait Allah quotidiennement pour avoir plus de sous pour épouser sa seconde femme, alors que sa situation était misérable avec ses 3 enfants et sa première conjointe).
Ils et elles font le MEDIUM, façon de parler.

Enfin dans une autre catégorie on trouve ceux qui ne viennent que pour l'aventure, pour tout ce qu'englobe le terme EXOTISME TROPICAL. Dans cette catégorie l'on trouve parfois les Seniors, retraités dans leur pays, qui s'engagent comme bénévoles avec la motivation de profiter du soleil et des plaisirs (surtout sexuels) avec des jeunes qu'ils pourront hameçonner non par leur chair flasque et leur bedon mais par leur fric (1). Ils (bien entendu elles aussi, à chaque fois) vont faire juste l'essentiel pour qu'ils ne reçoivent pas un ordre de démission, de devenir des "personae non gratae", de quitter le pays d'affectation.
Ils et elles font le MINIMUM.

Mais tous, les honnêtes aux aventuriers bambocheurs dilettantes, ne vont pas se tracasser, perdre le sommeil, faire des insomnies, des cauchemars, faire des crises de nerfs, se mettre en colère au point de provoquer des ulcères d'estomac, se décourager au point de chuter dans la déprime, voire la dépression, se faire des ennemis, vivre toujours sur le qui-vive, se mettre en danger, ...

Ils ont raison. On abonde. Ils et elles font alors, avec regrets, la mort dans l'âme,  le strict MINIMUM, et très souvent ils adoptent et adaptent à leur guise les actes et comportements qui vont être décrits dans les paragraphes suivants.

Ils conseillent d'effectuer les choses selon les règles de l'art, ils se déchargent de leurs responsabilités d'exécution sur un personnel local (leur homologue respectif = celui qui est son collaborateur au même niveau hiérarchique que lui et qu'il est en train de conseiller et de former; ou un collaborateur local subordonné; ou ...). Et alors ils se fichent comme de l'an quarante que leurs ordres soient bien exécutés,  ou exécutés avec satisfaction, ou pas du tout, ou juste le contraire de ce qu'ils ont ordonné, commandé.

Ainsi l'expatrié (Expat') a déjà, dès le départ, dégagé sa responsabilité. Il l'a dilué avec son personnel local (comité de pilotage, comité de direction, organigramme "fallacieux", homologue ou subordonné). Il sait que de toute façon lui, il sera "Intouchable". Le pire dont il peut pâtir est d'être déclaré "persona non grata", et de devoir faire ses bagages et quitter le pays.

La prison n'est pas pour lui. Il retrouvera du boulot dès son retour dans son pays natif-natal, car son CV aura au moins, enfin, la première expérience professionnelle et à une fonction à hautes responsabilités. Il pourra présenter un certificat de travail qui mentionnera sa période de travail, mais qui ne peut jamais mentionner des points négatifs. Mais il est tout à fait possible d'ajouter, ce n'est pas une obligation mais c'est permis, un panégyrique de points positifs. Dans la mafia des "mercenaires intellectuels" l'entraide n'est pas un vain mot parfois, et ce surtout chez les ambianceurs. Ils se sont tellement bécotés sur place, pour ne pas mentionner plus.

Cette non-motivation de gestion, de gouvernance, de contrôle, de supervision du programme et des projets sous sa responsabilité, est décuplée exponentiellement quand l'Expat' craint pour sa survie [pays insécuritaire dont les ressortissants sont des coléreux, des maniaques de bagarres et de tueries à armes blanches, des méchants ("chyin manjé chyin", en ayisyin), des "soupes-au-lait" prompts aux injures et aux bagarres et à sortir leurs armes et à tirer (les armes sont en grande circulation), des gangs, makout, lavalas, kidnappeurs, violeurs, voleurs, ...; ou par des croyances surnaturelles ou des initiés à des drogues et pratiques mortelles: les sorciers, le maraboutage, le vaudou, ...].

Alors dans ce cas de figure, l'Expat' s'abonne au strict minimum, et à l'abonné absent, quand il doit agir comme agent de contrôle, comme chef, pour refuser certaines choses, pour contrecarrer les vols et magouilles, pour sanctionner tout comportement déviant. Il n'est pas acteur d'avertissements, de blâmes, de sanctions. Il ne veut point se faire d'ennemis. Il ne veut point mourir en terre étrangère et que son cadavre fertilise le sol de son pays d'affectation, même si c'est uniquement celui d'un cimetière.

Il "se fout" (sic) de l'anarchie, du marasme, du désordre, du bordel, ... Il se fiche comme de l'an quarante de l'après moi le déluge. Cet évènement peut survenir, il sait que lui, il ne vivra pas là-dedans. Il sera rapatrié chez lui, il y restera ou il repartira ailleurs où l'herbe sera verte, où couleront le lait et le miel.

En outre, au fond de lui-même, il est persuadé que la situation n'arrivera pas jusqu'au bordel total car Il imagine, pas à tort, qu'il y aura toujours un "modus vivendi", un climat de vie voire de survie, car le personnel local ne laissera pas complètement la bride molle ou folle car sinon le projet risque de fermer, et alors les locaux seraient sans travail.
Au moins, par les locaux, le minimum sera instauré et maintenu.

Ils seront contrôlés par des superviseurs en "backstopping" qui viendront en missions sur le terrain. Ils justifieront les déviances néfastes du projet non par leurs comportements, mais par ceux des locaux car ils pourront toujours présenter aux superviseurs leurs listes d'ordres non exécutés, ou mal implémentés.
Ils ont couvert leurs arrières.

Le hic dans ce processus intervient quand le (les) Responsable(s) locaux ne font pas preuve d'autorité dans la gestion du programme et des projets par crainte des mêmes raisons. Eux, ils auraient souhaité se retrancher, se masquer, sous l'autorité de l'Expat'. Leur situation est très complexe alors car eux, ils savent qu'après le projet ils devront vivre en Haïti et surtout retrouver du boulot en Haïti. Par conséquent, comme ils savent cela et ensuite que la "roue tourne", en poste, ils ne sont pas maniaques, tatillons, pour que les tâches, activités, soient menées selon les règles de l'art.

Là, vous pouvez vous dire que vous comprenez ce comportement de baisser les bras, de faire le strict minimum, voire même rien du tout, et ce des deux (2) côtés, de celui de l'Expat' et de celui des locaux.

Cette stratégie où les deux (2) parties, l'Expat' et les locaux, s'épient, se regardent en chiens de faïence, se renvoient les patates chaudes, ... sont les conséquences que les projets donnent des résultats MINIMES, pas ceux escomptés, mais avec des montants de DEPENSES pachydermo-éléphantesques.

Prenons juste une rubrique où les dépenses dépassent immanquablement les montants budgétisés par campagne, et pour la totalité du Projet. C'est celle de "Per diem", ce dans la catégorie générale des frais de mission.

C'est une notion introduite dans le développement par les Américains, les invétérés matérialistes, au début des années 70. Mais elle a été dévoyée. Tout intervenant dans le développement le sait, en est conscient. Mais personne ne lèvera le petit doigt pour en parler publiquement.

Il y aurait un tel tsunami de rouspétances dans le domaine de la coopération au développement que le mec (la meuf) risquerait d'aller voir Saint-Pierre plus tôt que prévu, et surtout le plus rapidement possible.

Tous les intervenants féminins et masculins de ce domaine agiront pires que les djihadistes de DAESH, les fanatiques de BOKO HARAM, les intégristes d'AL QAÏDA et de ses satellites-succursales.

PARLONS D'UNE FAÇON ÉLÉMENTAIRE ET FRACTIONNAIRE des aspects des PER DIEM:
SOURCE INTERNET:

[ ... On parle indifféremment d’indemnité, de prime, ou de per diem en français ; et de « allowances », « incentive » ou « perdiem » en anglais. Mais ces termes sont également utilisés pour qualifier des sommes d’argent données à d’autres occasions, comme les primes à la performance, les indemnités complémentaires de salaires, et autre vocabulaire des promoteurs du New Public Management.

Dans son journal Terminologie comptable, le Comité de terminologie française de l’Ordre des comptables agrées du Québec propose deux (2) définitions  :
1-« somme accordée sur une base journalière pour compenser les frais de subsistance engagés à l'occasion de déplacements hors du lieu habituel de travail » ;
2-« rémunération calculée à la journée pour la participation à des réunions ou pour l'exécution d'un mandat à durée déterminée »
Les terminologies françaises correctes pour ce Comité concernant les deux définitions précédentes seraient respectivement « indemnité journalière » et « tarif journalier ».

Mais si nous revenons au contexte plus spécifique des projets de développement, l’étude des écrits  montre que le terme « per diem » recouvre plusieurs réalités qui se confondent la plupart du temps,:
3-dédommagement (pour compenser des frais de subsistance engagés à l’occasion d’un déplacement en dehors du lieu principal de travail) ;
4-rémunération (pour l’exécution d’un mandat ou la participation à une réunion) ;
5-incitation financière (pour favoriser la motivation du personnel) ...]

La pratique des per diem dans les projets est largement connue de tous les acteurs concernés par l’aide publique au développement. En plus de leur salaire, des fonctionnaires touchent des primes fournies par des responsables de projets pour se réunir, pour participer à des ateliers et des formations ou pour réaliser des activités qui sont pourtant prévues dans leurs tâches officielles.

D’un autre côté, des experts internationaux reçoivent des frais de mission qui dépassent souvent largement le montant des dépenses nécessaires pour vivre le temps de leur mission. Si ces pratiques sont connues, leur description et discussion sont inversement proportionnelles à leur influence dans la mise en œuvre des interventions.
 
SOURCE INTERNET:
[...Or, pour qu’une solution soit trouvée à une situation particulière, il faut que cette dernière deviennent d’abord un problème public dont les déterminants sont aussi nombreux que complexes . Malheureusement, pour le moment, la question des per diem n’est sur aucune table de discussion dans l’arène internationale des projets de recherche et de développement...]

Enfin "der des der", cet abandon de promouvoir les 3B vient aussi par usure de devoir répéter les mêmes "choses" tout le temps, d'être confronté à chaque fois à des palabres, des discussions sans fin, des disputes, des échanges en pure perte de temps, ...

Le gars en face de vous fait exprès de "vous tourner en bourrique", de passer pour le plus idiot de la terre, le plus sourd, le plus aveugle, le plus muet, le plus tétraplégique, ...

A lui "foutre" (sic) une gifle!

Comme vous êtes conscient que c'est le geste à ne pas faire, alors vous abandonnez, vous baissez le bras et vous vous dites bien en paix avec votre conscience:

Tant pis pour eux
!


Vu mon expérience d'Haïti je me demande parfois, en connaissant comment les Expat's travaillent en Haïti, s'ils ne sont pas confrontés à de vrais et réels blocages, empêcheurs de tourner en rond, de bien travailler en Haïti, et pire avec la peur des foudres du vaudou, de la sorcellerie, de la magie noire, du surnaturel pour eux, pour les membres de leur foyer.

Ne sont-ils pas confrontés à de véritables freins leur empêchant d’œuvrer selon les règles de l'art? Ayons tous et toutes en tête les éléments de la mal gouvernance haïtienne. Alors ne doit-on pas prendre en considération les éléments constitutifs de l'"identité culturelle collective" qui possède des composantes qui si respectées et implémentées sont de réels freins à la mise en œuvre des projets selon les règles de l'art, donc alors freins au progrès et au développement durable ("sustainable development") d'Haïti.

Toutes les ONGs et institutions internationales (MSF, AICF, ..., PNUD, FAO, UNESCO, ...) qui œuvrent en Haïti bossent aussi ailleurs.

Qui plus est, ailleurs selon les règles de l'art, mais pas en Haïti. POURQUOI?.

Dans les autres pays, à date, elles mettent en place et gèrent les projets en APPROCHE PARTICIPATIVE et avec une méthode basée sur cinq (5) principes essentiels, "sine qua non".

Point de tout cela en Haïti!

On dirait qu'Haïti est sur une autre planète que la Terre, un creuset où l'on réplique les concepts erronés du passé, ou l'on expérimente d'autres sans qu'ils aient fait leurs preuves inéluctables ailleurs. Pire, réellement pire, en Haïti ils ne sont pas en expérimentations car aucun protocole expérimental n'est mis en place.

On bosse comme l'on pense, comme l'on veut, par essais et tâtonnements, pire "au petit bonheur la chance", on fait de tout, du n'importe quoi et l'on ne se préoccupe même pas des résultats obtenus à des stades provisoires, et surtout pas au stade final.

Vu leurs expériences, elles savent "deep down inside them" que les résultats ne seront point positifs. On dirait que l'International, par osmose, est corrompu, pollué, par le laxisme, le laisser-faire, le "je-m'en-foutisme", le "oum-vagism" qui est une spécificité courante en Haïti.

Pourquoi quand elles sont en Haïti, n'agissent-elles pas de la même façon qu'ailleurs?
Point venir me dire que c'est à cause de la dette sous BOYER, sinon je vous lance "Mon Œil"!,
Point venir me dire que c'est la revanche de l’Étranger parce qu'Haïti a eu l'audace et l'héroïsme d'avoir conquis son indépendance en 1804, sinon je vous lance "My Foot"!,
Point venir me conter que c'est parce qu'Haïti est peuplé majoritairement de Blacks et que l’Étranger est raciste, anti-Black, donc anti-haïtianiste, sinon je vous lance "Foutaises"!,
Point venir me dire que c'est le vaudou, le surnaturel, les œuvres de Satan & de Lucifer & consorts, sinon je vous lance "TCHOUIP"!,
Point imaginer d'autres subtilités conceptuelles, je l'espère et je le souhaite!
Et vous l'avez remarqué je n'ai pas lancé le juron récurrent coutumier haïtien qui parle de "maman" bien qu'il continue à trotter dans ma tête.


Alors il faut se rabattre sur les spécificités particulières (sic) exclusivement uniques à Haïti.
Lesquelles?
Sont-ce les mêmes qui font qu'Haïti soit le pays le plus misérable des Caraïbes?

A ma requête passée, plusieurs de mes correspondants sont en train de réfléchir et de lister les freins au progrès et au développement durable d'Haïti.

Ces institutions, leurs experts font de leur mieux pour œuvrer adéquatement en Haïti, mais ils sont continuellement confrontés aux freins spécifiques d'Haïti [magouilles; corruption; mal gouvernance; refus d'obéissance car tout quidam est chef et croit détenir LA VÉRITÉ; omniscience et ainsi l'Haïtien a son mot à dire partout et pour tout; une susceptibilité à fleur de peau; impossibilité de discuter arguments vs. contre-arguments mais tout de suite injures et menaces et diagnostics PSY (pas vrai, HSF?); opinion de se croire supérieur aux autres êtres humains vu leur indépendance en 1804; complexe de supériorité "bipolaire", voire "schizophrénique" car leur passé d'esclaves les "plombe" à se sentir, à s'appréhender "inférieur" en même temps; ...].

On est à "je sais tout", "je sais comment faire pour tout", mais "je ne fais rien" car si je me mettais à faire quelque chose l'on verrait tout de suite mon incompétence, mon incapacité.

Et si "je fais tout de même quelque chose et que cela ne donne pas des résultats positifs", alors ce ne sera jamais de ma faute. Ce sera la faute d'autrui, du surnaturel, de la dette sous BOYER (pas vrai, M. J. ZIEGLER?), et "tutti quanti" couplé à "et patati & patata".

Alors les Expat's en Haïti se la coulent douce, mènent la belle vie (façon de parler). Ils gagnent leur fric, font le strict minimum correctement, ils laissent faire les Haïtiens bien qu'ils sachent qu'ils vont à leurs pertes, et ils s'en fichent comme de l'An quarante.

Ils savent qu'ils sont de passage, que ce n'est pas leur pays, et que si réellement les conditions deviennent invivables en Haïti ils iront ailleurs sous des cieux plus cléments et plus accueillants et plus vivables. Ils ne payeront même pas les débours de leurs rapatriements dont les frais seront pris en charge par leurs ambassades, les instituions dont ils sont les agents, ...

Certains à esprit tordu, plus retors, vont même à féliciter les Haïtiens féminins et masculins pour leurs actes et comportements. Ils les déclarent les meilleurs des terriens. "Niais" au carré qui arrivent à les croire!
En agissant ainsi ils caressent le chat dans le sens du poil, ils recueillent les louanges AYIBOBO des Haïtiens et des récompenses de l'International. Le modèle patent est M. Jean ZIEGLER.

Il est à date Ambassadeur, Envoyé spécial des Nations Unies, pour avoir blablaté que la situation misérable d'Haïti est le paiement de la dette sous BOYER (1826) et non de la responsabilité des Haïtiens, et surtout pas l'International qui a "gâté et pourri" Haïti.

Et voici pourquoi il occupe ses fonctions actuelles et la renommée internationale!
Tant mieux pour lui! Il a été si malin.
Tant pis pour moi, mais je persisterai et signerai à caresser le chat à contre-sens du poil tant que ce foutu chat se permet de mal agir, de mal ronronner, de mal se comporter, de ...
Je m'en fous des louanges, de la renommée tant que ce n'est point pour les 3B (Bon-Beau-Bien).
J'entends le "quel con!" clamé par la foule.
Mais elle ne pourra pas me faire changer, modifier mon être et ma façon de faire.

De ce fait, ils acceptent de souffrir pendant quelques années en faisant tout de même du fric. Ils sont conscients qu'ils "souffrent" pendant quelques années mais ils se disent que pour un avenir radieux les souffrances présentes sont acceptables.

Ils sont même bénis par eux. Ayant vécu, bossé dans des conditions difficiles renforce leur CV, et ceci va les propulser vers de très hautes fonctions à l'avenir.

Le cas de DL.
Consulter les autres articles ci-dessous pour avoir une idée de son ascension.
S'il poursuit dans cette lancée il sera certainement un jour Président de la République française.
Il a de bonnes cartes en main, voire les atouts, voire même les jokers.
A lui de bien jouer!

Donc aisé de souffrir l'enfer pour l'obtention du Paradis.
Souffrir le martyr de l'enfantement et de l'accouchement pour la joie de la naissance de son bébé.


Bon vent à M. D. LEBRET!
De passage à PARIS, MM recevra-t-il de lui un accueil amical affable comme, lui, il a prodigué à DL lorsqu'il était en Haïti? voire un simple accueil? voire même une simple rencontre amicale dans un resto, une brasserie, à la cantine (mess) de son Ministère, ou ailleurs?

Tout le monde n'est certes pas mû du sentiment d'ingratitude, mais l'être humain est extrêmement bizarre.
Mon expérience en Afrique m'a fait constater qu'un couple d'Expat's, quasi frères siamois avec un ressortissant africain cadre administratif de poids qui leur rendait de multiples services, quasi "leurs pieds ses pieds", quasi des mobiliers réciproques les uns chez les autres, et vice-versa, a causé la plus grosse et terrible bévue de sa vie à leur frère siamois africain.

Ces Expat's ont quitté le pays en fin de mission et se sont installés définitivement à PARIS, en fin de carrière. L'Africain, deux (2) années plus tard, a bénéficié d'une mission de deux (2) mois à PARIS. Il est parti les bras chargés de cadeaux pour ses frères siamois. Il est revenu au pays avec ses cadeaux. Durant les 2 mois il n'a jamais pu rencontrer ses frères siamois qui ne l'ont jamais invité même pas pour grignoter des arachides et boire un verre de vin ou une pinte de bière.

Alors qu'en Afrique les Expat's étaient comme des sangsues collées à l'Africain en train de le sucer, dans le sens de profiter à MAX de lui.

Le gars a vécu dégoûter des Expat's. Dès lors, à son retour au pays, il était d'une méchanceté notoire envers les Expat's qu'il côtoyait dans son pays. Les pauvres n'ont jamais compris les raisons d'une telle attitude. A décharge, il faut avouer qu'il ne rendait plus service mais il n'a jamais été actif, pro-actif, pour leur causer des problèmes, pour leur faire du tort, pour se venger.

Haïti, malgré ce qu'il est à date, ce qu'il a été lors des prestations diplomatiques de DL, lui a servi d'un bon tremplin pour occuper à présent ses fonctions et sa promotion et sa nouvelle compagne, et pas n'importe qui: la fille "cachée" de feu l'ex-président socialiste de France, François MITTERAND.

Comme d'habitude, Haïti miséreux mais potentiellement riche est le tremplin propulsant maints individus vers la richesse: les Présidents haïtiens, certains politiciens haïtiens, CLINTON PAKAPALA, LEBRET, les sociétés internationales, les agents des organisations internationales & ONGs, les agents de la MINUSTAH, les opérateurs économiques de la République dominicaine, les MREs haïtiennes, et même des "diasporants" ayant pu s'enrichir dans leur pays d'adoption et d'adaptation, etc.

Maints "diasporants" remercient, voire bénissent tous les jours la mal gouvernance d'Haïti depuis Papa DOC qui les a poussés à partir à l'aventure vers l'étranger, en exil, et ce au péril de leur vie.
Ils sont la preuve tangible du: Qui ne risque rien n'a rien!

DL, bel avenir, bon futur!
Heureuse vie ensemble avec Mazarine PINGEOT et ses 3 enfants d'un premier lit!
Votre vie de beau-père ne va certainement pas connaître un long cours tranquille comme le fleuve et le film éponymes.
Bon courage!
Complétez le nombre de membres du foyer recomposé, croissez et multipliez-vous selon la devise biblique, donc divine!

(1) Loin de moi l'idée d'écrire que les Séniors ne se trouvent que dans cette catégorie. On les trouve dans les autres catégories aussi et majoritairement. Hé oui, majoritairement!

SOURCE INTERNET:

Compte rendu du Conseil des ministres du 29 avril 2015

Mesures d'ordre individuel


Le conseil des ministres a adopté les mesures individuelles suivantes :
 
 
Sur proposition du ministre des affaires étrangères et du développement international :
 
  • M. Didier LE BRET, ministre plénipotentiaire de 2ème classe, est nommé ambassadeur à la gestion des crises à l’étranger.
 
 
Sur proposition du ministre de l’intérieur :
 
  • M. Christian GRAVEL est nommé préfet hors cadre, chargé d’une mission de service public relevant du Gouvernement.
  ________________________________________________________________
SOURCE INTERNET:

En avril dernier, Mazarine Pingeot revenait sur sa séparation d'avec le producteur Mohamed Ulad-Mohand, qui lui a donné les petits Astor (8 ans), Tara (6 ans) et Marie (4 ans). Une confession faite au magazine ELLE à l'occasion d'une interview pour la sortie de son onzième roman intitulé Les Invasions quotidiennes. Alors qu'elle était conviée à la 19e édition de la Forêt des livres, la jeune femme a officialisé sa nouvelle histoire de coeur avec Didier Le Bret.
Dimanche 31 août 2014, c'est en toute simplicité, main dans la main avec son nouvel amoureux, que Mazarine Pingeot est arrivée dans le charmant petit village de Chanceaux-près-Loches (Indre-et-Loire). La romancière et professeur de philosophie de 39 ans était conviée à prendre part à la 19e édition de la Forêt des livres, organisée par le journaliste et écrivain Gonzague Saint-Bris, pour défendre son roman Les Invasions quotidiennes. Un livre qui s'inspire largement de sa propre vie puisqu'il raconte les aventures de Joséphine Fayolle, qui n'est autre que son double littéraire.
Devant les caméras et les photographes, la fille de l'ancien président François Mitterrand (décédé en 1996) et d'Anne Pingeot, était souriante et détendue auprès de son homme Didier Le Bret. Ce diplomate de 51 ans est l'ancien ambassadeur de France en République d'Haïti. Depuis janvier 2013, il est le directeur du Centre de crise du ministère français des Affaires étrangères (dirigé par Laurent Fabius). Si les amoureux n'ont fait aucun commentaire particulier sur leur idylle, nul doute que cette relation met en joie la jeune femme, qui était rayonnante au moment de s'installer derrière son stand pour dédicacer son ouvrage.
Thomas Montet
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SOURCE INTERNET:

Au printemps dernier, ‘Closer’ affirmait la jeune femme séparée du réalisateur Mohamed Ulad-Mohand qu’elle aurait remplacé par un diplomate d’une cinquantaine d’années.
La professeur de philosophie de 38 ans aurait retrouvé le sourire auprès d’un ‘diplomate du Quai d’Orsay’ rapportait le magazine people qui publiait quelques photos dans lesquelles on découvre une Mazarine Pingeot « très décontractée » en plein footing avec son supposé compagnon.
Âgé de 50 ans, ce « haut fonctionnaire » est décrit comme ‘souriant et affable » par certains journalistes qui l’ont côtoyé ».
«Depuis plusieurs mois, le couple est inséparable au quotidien et ne se cache pas, prenant plaisir à effectuer en duo des séances de jogging en toute décontraction sur les quais de la Seine ou dans les rues de Paris’, précisait ‘Closer’.
Et c’est au tour de ‘Ici Paris’ de confirmer ce propos en livrant l’identité du diplomate : Didier Le Bret. Il est l’ancien ambassadeur de France en République d’Haïti, et directeur actuel du centre de crise au ministère des affaires étrangères.
Les deux amoureux se sont affichés lors de la dernière édition de la Forêt des livres organisée par le journaliste et écrivain Gonzagues Saint-Brie en Indre-et-Loire.

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SOURCE INTERNET:

Interrogée sur les histoires d’amour lors d’un entretien avec ‘Nice-Matin’, réalisé en marge du Festival du livre de Mouans-Sartoux, la jeune femme livre une vision ‘pessimiste’.
‘Les histoires d’amour qui se finissent, finissent toujours mal !’, analyse Mazarine Pingeot. L’amour éternel n’est ni possible, ni souhaitable. C’est un fantasme, alors qu’il y a toujours un prix à payer’.

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SOURCE INTERNET:

De son divorce avec le producteur Mohamed Ulad-Mohand et sa vie avec ses trois enfants, Mazarine Pingeot en parle lors d’un entretien avec le magazine « Elle ».

La fille de François Mitterrand a confirmé dans les colonnes du magazine « Gala » en mars dernier l’implosion de son couple avec le réalisateur et producteur Mohamed Ulad-Mohand, après une dizaine d’années de vie commune. De leur relation, sont nés trois enfants, Astor, 8 ans, Tara 6 ans et Marie 4 ans, que la professeure de philosophie élève désormais seule.
En confidences avec le magazine Elle, Mazarine Pingeot se dit une maman « très cool ».
« Je suis une maman assez cool, avec des enfants encore suffisamment petits pour que je n’aie pas à lutter pour les devoirs », confie tout d’abord Mazarine Pingeot, toujours en pleine promotion de son dernier livre « Invasions quotidiennes », sorti en mars aux éditions Julliard.
« Nous sommes assez fusionnels et nous faisons beaucoup de choses ensemble. J’ai un côté mère poule, j’adore leur faire des câlins », indique-t-elle, toujours à propos de ses enfants, avant d’évoquer son divorce avec Mohamed Ulad-Mohand.
« Ce n’est pas simple, surtout quand il y a des enfants, mais c’est aussi une manière d’assumer son choix », confie celle qui serait désormais en couple avec un diplomate révélait le magazine « Closer » en mars dernier.

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SOURCE INTERNET:

RENCONTRE AVEC DIDIER LE BRET – Directeur du Centre de crise du MAEDI

La télévision tourne en boucle. Après la prise d’otage de Sydney dans la nuit, on vient d’en annoncer une seconde à Gand en Belgique ! Didier Le Bret directeur du Centre de crise du ministère des Affaires Étrangères et ses équipes sont en état d’alerte. Son seul commentaire, qui en dit long sur ses préoccupations : "A priori, il n’y a pas de Français". Rencontre avec celui qui veille à la sécurité des ressortissants Français à l’étranger au quotidien

photo @MAEDI

Lepetitjournal.com : Comment assurez-vous la sécurité des Français de l’étranger ?
Didier Le Bret : Au cours des dernières années, nous sommes passés d’une structure d’expatriation relativement organisée où les gens partaient vivre à l’étranger dans le cadre d’une mission de l’état ou encore de leur entreprise, à un socle beaucoup plus dynamique de l’expatriation. Aujourd’hui, les départs spontanés sont plus nombreux. Les jeunes partent tenter leur chance à l’étranger. C’est l’aventure. En terme sécuritaire, nous avons dû intégrer ce changement. Les expatriés sont plus mobiles et donc moins identifiables. 
Avez-vous plus de mal à assurer la sécurité de nos compatriotes aujourd’hui qu’il y a dix ans ?
Non car les Français partent majoritairement vivre dans les pays de l’OCDE où les risques sont généralement moindres. Ils s‘expatrient essentiellement dans les pays européens voisins, en Asie du Sud Est ou encore aux Etats-Unis. On ne constate pas de forte progression de l’expatriation dans des zones dangereuses pour des raisons qui sont tout simplement évidentes.
Quels sont les principaux dangers auxquels peuvent être confrontés les Français de l’étranger ?
Les pays du Maghreb accueillent beaucoup de nos compatriotes. Ce sont des pays où les conditions de sécurité sont particulièrement compliquées. Au sein d’un même pays, les conditions sécuritaires varient d’une région à l’autre. Les Français qui y résident peuvent avoir du mal à appréhender ce risque. Ils doivent en effet pouvoir poursuivre une vie normale tout en respectant les contraintes sécuritaires liées au pays. Il faut donc qu’ils intègrent le risque et adaptent leur comportement.
Pensez-vous que les expatriés soient prêts à intégrer ces contraintes ?
La contrainte sécuritaire, les gens l’intègrent finalement très rapidement. Même si c’est pénible de devoir passer sous un portique de sécurité et de perdre un peu de temps lorsqu’on rentre dans un centre commercial ou un institut Français, au bout d’un moment, cela devient un réflexe. Les gens ne se posent même plus la question. L’exemple le plus probant est qu’aujourd’hui vous mettez 30 minutes de plus qu’il y a 10 ans à embarquer dans un aéroport à cause de nouvelles mesures de sécurité et tout le monde trouve cela normal. Chacun consent à réduire un tout petit peu son confort de vie pour assurer une sécurité collective. Tout le monde n’en est que plus rassuré.
Selon vous, y a t-il aujourd’hui beaucoup de Français en danger à l’étranger ?
Les Français ont l’habitude de l’expatriation. Les résidents sont attentifs aux aspects de sécurité que nous leur communiquons. Je ne pense pas que la majorité de nos compatriotes se mette sciemment en danger. L’actualité particulièrement anxiogène depuis plusieurs années maintenant contribue largement à ce qu’ils ne prennent pas de risques inutiles. Tout cela développe un climat de responsabilisation. Chaque Français doit savoir où il met les pieds et ne pas prendre de risque inutile. C’est un fait, on ne peut pas aujourd’hui aller dans une certaine partie du monde en totale insouciance. Il faut donc accepter de rester informer et être conscient que le climat actuel restreint le nombre de possibles. Nous sommes les premiers à déplorer une telle situation. Nous ne voulons pas que notre réponse sécuritaire donne raison aux terroristes mais un minimum de précautions s’impose.
Propos recueillis par Claire Largillière mercredi 17 décembre 20
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SOURCE INTERNET:
19/03/2013 à 12:09 Par Rémi Carayol

Didier Le Bret, alors ambassadeur de France en Haïti (2009-2012). Didier Le Bret, alors ambassadeur de France en Haïti (2009-2012). © AFP
Depuis son arrivée, en janvier, à la tête du centre de crise du Quai d'Orsay, Didier Le Bret n'a pas vraiment chômé !
Didier Le Bret n'est ni un juge traquant les biens mal acquis ni un militant des droits de l'homme. C'est un diplomate souriant et affable qui, à l'époque où il était ambassadeur de France en Haïti (2009-2012), était à tu et à toi avec le président Martelly. Il n'empêche : il pourrait bien devenir l'une des bêtes noires des chefs d'État africains.
Directeur du centre de crise du ministère français des Affaires étrangères depuis le début de l'année, c'est lui qui établit la liste des régions du monde que les ressortissants français ont intérêt à éviter. Il y a quelques années, le centre avait indisposé les autorités maliennes en déconseillant les régions touristiques de Tombouctou et de Hombori.
De même, il a, le mois dernier, suscité l'ire du président Thomas Boni Yayi en plaçant en zone rouge (« formellement déconseillé ») le nord du Bénin... Les décisions prises dans ce petit département de 56 personnes au deuxième étage de l'une des ailes du Quai d'Orsay ont une influence directe sur la venue ou le départ des ONG, des entreprises et des touristes français.
Ce travail n'est pas une science exacte. Mais il doit être le plus objectif possible.
Le Bret n'est pourtant pas seul à décider. Dans la salle de réunion du centre de crise, un grand écran permet de dialoguer en direct avec les ambassadeurs sur le terrain. « Ce sont eux qui ont le dernier mot », explique un collaborateur du directeur. Mais il arrive que la décision soit prise dans le bureau du ministre ou à l'Élysée. « Ce travail, explique Le Bret, n'est pas une science exacte. Mais il doit être le plus objectif possible, car il ne doit pas faire l'objet de négociations entre gouvernements. » Après l'enlèvement d'une famille française au Cameroun, le Quai a été accusé de ne pas avoir anticipé les risques : « Il n'y avait pas d'informations probantes concernant un éventuel danger. » Surtout, « ce n'est pas parce qu'il y a un risque quelque part que, mécaniquement, toute la région doit être déconseillée ». 
"Conseils aux voyageurs"
La guerre au Mali a changé la donne en Afrique de l'Ouest, où vivent plusieurs dizaines de milliers de Français (près de 35 000 au Sahel). Sur la carte des « conseils aux voyageurs », le rouge ne cesse de gagner du terrain. « On la modifie dès qu'un nouvel élément nous est communiqué », indique un fonctionnaire.
Mais ce n'est pas tout : il faut aussi gérer les catastrophes naturelles, venir en aide aux Français en difficulté à l'étranger, suivre les dossiers des otages... Heureusement que Le Bret n'en est pas à sa première crise. Ne fut-il pas en première ligne lors du séisme de 2010 en Haïti et de l'épidémie de choléra qui s'ensuivit ? 
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Par Rémi Carayol
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SOURCE WIKIPEDIA:

Didier Le Bret

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Didier Le Bret
Description de cette image, également commentée ci-après
Didier Le Bret en 2013.
Données clés
Naissance 25 mars 1963 (52 ans)
Paris
Nationalité Drapeau de la France France
Profession
Diplomate français

Didier Le Bret, né le 25 mars 1963 à Paris, est depuis janvier 2013 le Directeur du Centre de crise et de soutien du ministère français des Affaires étrangères1, institution qui coordonne l’action du gouvernement en réponse aux crises internationales impliquant des ressortissants français ou appelant une réponse humanitaire
Il était auparavant Ambassadeur de France en République d’Haïti.

Biographie

Au cours de sa carrière, il a exercé successivement les fonctions de premier secrétaire à Moscou, puis à Vilnius, de premier conseiller à la Mission permanente de la France auprès des Nations Unies à New York  et de chef de mission de coopération à Dakar. Il a également occupé les fonctions de Directeur adjoint au Cabinet du Secrétaire d’État chargé de la Coopération et de la Francophonie.
Didier Le Bret est Ministre plénipotentiaire depuis le mois de février 20158.
Auditeur de la 61e session de l’Institut des hautes études de la Défense nationale (IHEDN), Didier Le Bret est aussi Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres et Chevalier de la Légion d'honneur depuis décembre 20109. Cette décoration lui a été remise le 13 mai 2011 par Alain Juppé en déplacement à Port-au-Prince (Haïti).

Nd DJA:
HSF, voyez-vous le cursus d'un individu décoré par la République française?
Pourriez-vous avoir l'amabilité de nous écrire vos faits d'armes pour la France?
Pourquoi "végétez-vous" alors dans un collège communautaire zonard de New York?
Rêvons que vous êtes réellement décoré par la France, alors quelles fautes avez-vous commises pour "végéter" dans votre poste actuel, et devoir et avoir le temps de venir "booster" sur le Net, mais en renforçant l'obscurantisme?


Didier Le Bret est titulaire d’une Maîtrise de Lettres classiques, du Diplôme de l’Institut d'études politiques de Lyon et d’un Diplôme d’études approfondies (Langue, Littérature et civilisations françaises).

Parcours

  • 1991-1993 : Administration centrale (Europe).
  • 1993-1994 : Troisième Secrétaire à Moscou.
  • 1994-1996 : Deuxième Secrétaire à Moscou.
  • 1996-1998 : Premier Secrétaire à Vilnius.
  • 1998-2002 : Mission Permanente de la France auprès des Nations Unies à New York.
  • 2002-2005 : Administration centrale (Coopération Internationale et développement), délégué dans les fonctions de Sous-Directeur du cinéma et de la coopération audiovisuelle.
  • 2005-2007 : Deuxième Conseiller, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle à Dakar.
  • 2007-2009 : Conseiller, puis Directeur adjoint au Cabinet du Secrétaire d’État, chargé de la Coopération et de la Francophonie.
  • 200910-2012 : Ambassadeur de France en Haïti.
  • 2013 : Directeur du Centre de crise et de soutien du ministère des Affaires étrangères








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