Le conseil des ministres a adopté les mesures individuelles suivantes :
Sur proposition du ministre des affaires étrangères et du développement international :
- M. Didier LE BRET, ministre plénipotentiaire de 2ème classe, est nommé ambassadeur à la gestion des crises à l’étranger.
Sur proposition du ministre de l’intérieur :
- M. Christian GRAVEL est nommé préfet hors cadre, chargé d’une mission de service public relevant du Gouvernement.
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SOURCE INTERNET:En avril dernier,
Mazarine Pingeot revenait sur
sa séparation
d'avec le producteur Mohamed Ulad-Mohand, qui lui a donné les petits
Astor (8 ans), Tara (6 ans) et Marie (4 ans). Une confession faite au
magazine
ELLE à l'occasion d'une interview pour la sortie de son onzième roman intitulé
Les Invasions quotidiennes. Alors qu'elle était conviée à la 19e édition de la Forêt des livres,
la jeune femme a officialisé sa nouvelle histoire de coeur avec Didier Le Bret.
Dimanche 31 août 2014, c'est en toute simplicité, main dans la main
avec son nouvel amoureux, que Mazarine Pingeot est arrivée dans le
charmant petit village de Chanceaux-près-Loches (Indre-et-Loire). La
romancière et professeur de philosophie de 39 ans était conviée à
prendre part à la
19e édition de la Forêt des livres, organisée par le journaliste et écrivain Gonzague Saint-Bris, pour défendre son roman
Les Invasions quotidiennes.
Un livre qui s'inspire largement de sa propre vie puisqu'il raconte les
aventures de Joséphine Fayolle, qui n'est autre que son double
littéraire.
Devant les caméras et les photographes,
la fille de l'ancien président
François Mitterrand (décédé en 1996) et d'Anne Pingeot, était souriante
et détendue auprès de son homme Didier Le Bret. Ce diplomate de 51 ans
est l'ancien ambassadeur de France en République d'Haïti. Depuis janvier
2013, il est le directeur du Centre de crise du ministère français des
Affaires étrangères (dirigé par Laurent Fabius). Si les amoureux n'ont
fait aucun commentaire particulier sur leur idylle, nul doute que cette
relation met en joie la jeune femme, qui était rayonnante au moment de
s'installer derrière son stand pour dédicacer son ouvrage.
Thomas Montet
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SOURCE INTERNET:Au printemps dernier, ‘Closer’ affirmait la jeune femme
séparée du réalisateur Mohamed Ulad-Mohand qu’elle aurait remplacé par
un diplomate d’une cinquantaine d’années.La
professeur de philosophie de 38 ans aurait retrouvé le sourire auprès
d’un ‘diplomate du Quai d’Orsay’ rapportait le magazine people qui
publiait quelques photos dans lesquelles on découvre une Mazarine
Pingeot « très décontractée » en plein footing avec son supposé
compagnon.
Âgé de 50 ans, ce « haut fonctionnaire » est décrit comme ‘souriant et affable » par certains journalistes qui l’ont côtoyé ».
«Depuis
plusieurs mois, le couple est inséparable au quotidien et ne se cache
pas, prenant plaisir à effectuer en duo des séances de jogging en toute
décontraction sur les quais de la Seine ou dans les rues de Paris’,
précisait ‘Closer’.
Et c’est au tour de ‘Ici Paris’ de confirmer
ce propos en livrant l’identité du diplomate :
Didier Le Bret. Il est
l’ancien ambassadeur de France en République d’Haïti, et directeur
actuel du centre de crise au ministère des affaires étrangères.Les
deux amoureux se sont affichés lors de la dernière édition de la Forêt
des livres organisée par le journaliste et écrivain Gonzagues Saint-Brie
en Indre-et-Loire.
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SOURCE INTERNET:Interrogée sur les histoires d’amour lors d’un entretien avec
‘Nice-Matin’, réalisé en marge du Festival du livre de Mouans-Sartoux,
la jeune femme livre une vision ‘pessimiste’.
‘Les histoires
d’amour qui se finissent, finissent toujours mal !’, analyse Mazarine
Pingeot. L’amour éternel n’est ni possible, ni souhaitable. C’est un
fantasme, alors qu’il y a toujours un prix à payer’.___________________________________________________________________
SOURCE INTERNET:De son
divorce avec le producteur Mohamed Ulad-Mohand et sa vie avec ses trois enfants, Mazarine Pingeot en parle lors d’un entretien avec le magazine « Elle ».
La fille de François Mitterrand a confirmé dans les colonnes du magazine
« Gala » en mars dernier l’implosion de son couple avec le réalisateur
et producteur Mohamed Ulad-Mohand, après une dizaine d’années de vie
commune.
De leur relation, sont nés trois enfants, Astor, 8 ans, Tara 6 ans et
Marie 4 ans, que la professeure de philosophie élève désormais seule.
En confidences avec le magazine Elle, Mazarine Pingeot se dit une maman « très cool ».
« Je suis une maman assez cool, avec des enfants encore suffisamment
petits pour que je n’aie pas à lutter pour les devoirs », confie tout
d’abord Mazarine Pingeot, toujours en pleine promotion de son dernier
livre « Invasions quotidiennes », sorti en mars aux éditions Julliard.
« Nous sommes assez fusionnels et nous faisons beaucoup de choses
ensemble. J’ai un côté mère poule, j’adore leur faire des câlins »,
indique-t-elle, toujours à propos de ses enfants, avant d’évoquer son
divorce avec Mohamed Ulad-Mohand.
« Ce n’est pas simple, surtout quand il y a des enfants, mais c’est
aussi une manière d’assumer son choix », confie celle qui serait
désormais en couple avec un diplomate révélait le magazine « Closer » en mars dernier.
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SOURCE INTERNET:
La télévision tourne en boucle. Après la prise d’otage de
Sydney dans la nuit, on vient d’en annoncer une seconde à Gand en
Belgique ! Didier Le Bret directeur du Centre de crise du ministère des
Affaires Étrangères et ses équipes sont en état d’alerte. Son seul
commentaire, qui en dit long sur ses préoccupations : "A priori, il n’y a pas de Français". Rencontre avec celui qui veille à la sécurité des ressortissants Français à l’étranger au quotidien
photo @MAEDI
Lepetitjournal.com : Comment assurez-vous la sécurité des Français de l’étranger ?
Didier Le Bret : Au cours des dernières années, nous
sommes passés d’une structure d’expatriation relativement organisée où
les gens partaient vivre à l’étranger dans le cadre d’une mission de
l’état ou encore de leur entreprise, à un socle beaucoup plus dynamique
de l’expatriation. Aujourd’hui, les départs spontanés sont plus
nombreux. Les jeunes partent tenter leur chance à l’étranger. C’est
l’aventure. En terme sécuritaire, nous avons dû intégrer ce
changement. Les expatriés sont plus mobiles et donc moins
identifiables.
Avez-vous plus de mal à assurer la sécurité de nos compatriotes aujourd’hui qu’il y a dix ans ?
Non car les Français partent majoritairement vivre dans les pays de
l’OCDE où les risques sont généralement moindres. Ils s‘expatrient
essentiellement dans les pays européens voisins, en Asie du Sud Est ou
encore aux Etats-Unis. On ne constate pas de forte progression de
l’expatriation dans des zones dangereuses pour des raisons qui sont tout
simplement évidentes.
Quels sont les principaux dangers auxquels peuvent être confrontés les Français de l’étranger ?
Les pays du Maghreb accueillent beaucoup de nos compatriotes. Ce sont
des pays où les conditions de sécurité sont particulièrement
compliquées. Au sein d’un même pays, les conditions sécuritaires varient
d’une région à l’autre. Les Français qui y résident peuvent avoir du
mal à appréhender ce risque. Ils doivent en effet pouvoir poursuivre une
vie normale tout en respectant les contraintes sécuritaires liées au
pays. Il faut donc qu’ils intègrent le risque et adaptent leur
comportement.
Pensez-vous que les expatriés soient prêts à intégrer ces contraintes ?
La contrainte sécuritaire, les gens l’intègrent finalement très
rapidement. Même si c’est pénible de devoir passer sous un portique de
sécurité et de perdre un peu de temps lorsqu’on rentre dans un centre
commercial ou un institut Français, au bout d’un moment, cela devient un
réflexe. Les gens ne se posent même plus la question. L’exemple le plus
probant est qu’aujourd’hui vous mettez 30 minutes de plus qu’il y a 10
ans à embarquer dans un aéroport à cause de nouvelles mesures de
sécurité et tout le monde trouve cela normal. Chacun consent à réduire
un tout petit peu son confort de vie pour assurer une sécurité
collective. Tout le monde n’en est que plus rassuré.
Selon vous, y a t-il aujourd’hui beaucoup de Français en danger à l’étranger ?
Les Français ont l’habitude de l’expatriation. Les résidents sont
attentifs aux aspects de sécurité que nous leur communiquons. Je ne
pense pas que la majorité de nos compatriotes se mette sciemment en
danger. L’actualité particulièrement anxiogène depuis plusieurs années
maintenant contribue largement à ce qu’ils ne prennent pas de risques
inutiles. Tout cela développe un climat de responsabilisation. Chaque
Français doit savoir où il met les pieds et ne pas prendre de risque
inutile. C’est un fait, on ne peut pas aujourd’hui aller dans une
certaine partie du monde en totale insouciance. Il faut donc accepter de
rester informer et être conscient que le climat actuel restreint le
nombre de possibles. Nous sommes les premiers à déplorer une telle
situation. Nous ne voulons pas que notre réponse sécuritaire donne
raison aux terroristes mais un minimum de précautions s’impose.
Propos recueillis par Claire Largillière mercredi 17 décembre 20------------------------------------------------------------------------------------------
SOURCE INTERNET:
19/03/2013 à 12:09 Par Rémi Carayol
Didier Le Bret, alors ambassadeur de France en Haïti (2009-2012).
© AFP
Depuis son arrivée, en janvier, à la tête du centre de crise du Quai d'Orsay, Didier Le Bret n'a pas vraiment chômé !
Didier Le Bret n'est ni un juge traquant les biens mal acquis ni
un militant des droits de l'homme. C'est un diplomate souriant et
affable qui,
à l'époque où il était ambassadeur de France en Haïti
(2009-2012), était à tu et à toi avec le président Martelly. Il
n'empêche : il pourrait bien devenir l'une des bêtes noires des chefs
d'État africains.
Directeur du centre de crise du ministère français des Affaires étrangères depuis le début de l'année, c'est lui qui établit la liste des régions du monde que les ressortissants français ont intérêt à éviter.
Il y a quelques années, le centre avait indisposé les autorités
maliennes en déconseillant les régions touristiques de Tombouctou et de
Hombori.
De même, il a, le mois dernier, suscité l'ire du président Thomas
Boni Yayi en plaçant en zone rouge (« formellement déconseillé ») le
nord du
Bénin...
Les décisions prises dans ce petit département de 56 personnes au
deuxième étage de l'une des ailes du Quai d'Orsay ont une influence
directe sur la venue ou le départ des ONG, des entreprises et des
touristes français.
Ce travail n'est pas une science exacte. Mais il doit être le plus objectif possible.
Le Bret n'est pourtant pas seul à décider. Dans la salle de réunion
du centre de crise, un grand écran permet de dialoguer en direct avec
les ambassadeurs sur le terrain. « Ce sont eux qui ont le dernier mot »,
explique un collaborateur du directeur. Mais il arrive que la décision
soit prise dans le bureau du ministre ou à l'Élysée. « Ce travail,
explique Le Bret, n'est pas une science exacte. Mais il doit être le
plus objectif possible, car il ne doit pas faire l'objet de négociations
entre gouvernements. » Après l'enlèvement d'une famille française au
Cameroun, le Quai a été accusé de ne pas avoir anticipé les risques :
« Il n'y avait pas d'informations probantes concernant un éventuel
danger. » Surtout, « ce n'est pas parce qu'il y a un risque quelque part
que, mécaniquement, toute la région doit être déconseillée ».
"Conseils aux voyageurs"
La guerre au
Mali a
changé la donne en Afrique de l'Ouest, où vivent plusieurs dizaines de
milliers de Français (près de 35 000 au Sahel). Sur la carte des
« conseils aux voyageurs », le rouge ne cesse de gagner du terrain. « On
la modifie dès qu'un nouvel élément nous est communiqué », indique un
fonctionnaire.
Mais ce n'est pas tout : il faut aussi gérer les catastrophes
naturelles, venir en aide aux Français en difficulté à l'étranger,
suivre les dossiers des otages...
Heureusement que Le Bret n'en est pas à
sa première crise. Ne fut-il pas en première ligne lors du séisme de
2010 en Haïti et de l'épidémie de choléra qui s'ensuivit ?
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Par Rémi Carayol
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SOURCE WIKIPEDIA:
Didier Le Bret
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Didier Le Bret
Didier Le Bret en 2013.
Didier Le Bret, né le 25 mars 1963 à Paris, est depuis janvier
2013 le Directeur du Centre de crise et de soutien du ministère
français des Affaires étrangères1,
institution qui coordonne l’action du gouvernement en réponse aux
crises internationales impliquant des ressortissants français ou
appelant une réponse humanitaire
Il était auparavant Ambassadeur de France en République d’Haïti.
Biographie
Au cours de sa carrière, il a exercé successivement les fonctions de
premier secrétaire à Moscou, puis à Vilnius, de premier conseiller à la
Mission permanente de la France auprès des Nations Unies à New York et
de chef de mission de coopération à Dakar. Il a également occupé les
fonctions de Directeur adjoint au Cabinet du Secrétaire d’État chargé de
la Coopération et de la Francophonie.
Didier Le Bret est Ministre plénipotentiaire depuis le mois de février 2015
8.
Auditeur de la 61
e session de l’Institut des hautes études de la Défense nationale (
IHEDN),
Didier Le Bret est aussi Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres et Chevalier de la Légion d'honneur depuis décembre 20109. Cette décoration lui a été remise le 13 mai 2011 par Alain Juppé en déplacement à Port-au-Prince (Haïti).
Nd DJA:
HSF, voyez-vous le cursus d'un individu décoré par la République française?
Pourriez-vous avoir l'amabilité de nous écrire vos faits d'armes pour la France?
Pourquoi "végétez-vous" alors dans un collège communautaire zonard de New York?
Rêvons que vous êtes réellement décoré par la France, alors quelles fautes avez-vous commises pour "végéter" dans votre poste actuel, et devoir et avoir le temps de venir "booster" sur le Net, mais en renforçant l'obscurantisme?Didier Le Bret est titulaire d’une Maîtrise de Lettres classiques, du
Diplôme de l’Institut d'études politiques de Lyon et d’un Diplôme
d’études approfondies (Langue, Littérature et civilisations françaises).
Parcours
- 1991-1993 : Administration centrale (Europe).
- 1993-1994 : Troisième Secrétaire à Moscou.
- 1994-1996 : Deuxième Secrétaire à Moscou.
- 1996-1998 : Premier Secrétaire à Vilnius.
- 1998-2002 : Mission Permanente de la France auprès des Nations Unies à New York.
- 2002-2005 :
Administration centrale (Coopération Internationale et développement),
délégué dans les fonctions de Sous-Directeur du cinéma et de la
coopération audiovisuelle.
- 2005-2007 : Deuxième Conseiller, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle à Dakar.
- 2007-2009 : Conseiller, puis Directeur adjoint au Cabinet du Secrétaire d’État, chargé de la Coopération et de la Francophonie.
- 200910-2012 : Ambassadeur de France en Haïti.
- 2013 : Directeur du Centre de crise et de soutien du ministère des Affaires étrangères