même à partir d' Astérix on peut faire de la réflexion théologique

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JeePeeHell22

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Oct 7, 2011, 4:33:10 AM10/7/11
to Theolib
Ça passe un peu inapperçu dans la version cinématographique, mais dans
Astérix et Cléopatre il y a un de ces jeux de mots dont le regretté
Goscinny était coutumier qui peut prêter à réflexion:
"Numérobis : Amonbofis, […]… Il a beaucoup de talents...
Astérix : Il est doué ?
Numérobis : Non il est riche. Il a beaucoup de talents d'or. C'est la
monnaie que nous utilisons. "

En fait, le jeu de mot est censé se passer à une époque où on est sous
le consulat de Caius Julius Caesar, donc on est 50-60 ans avant que
naisse celui qui allait , dans une certaine parabole parler de cette
unité de compte dans un sens allégorique....

Et d' après les sources que j' ai trouvé, c' est justement à partir
de la fameuse parabole (Matthieu 25:14-30 et Luc 19:12-27) que les
pères de l' église, prenant l' habitude de lui donner le sens
allégorique de "ne pas gacher les dons que nous recevons du Créateur",
ont fini par donner à "talent" le sens de "don/ doué pour-" que nous
lui connaissons et qui permet à Goscinny le jeu de mots.

Je me suis souvent demandé si , d' ailleurs, on ne pouvait pas aussi
interpréter cette parabole dans le sens de "prendre des risques avec
sa foi", parce qu' après tout, quoi de plus "donné" qu" une adhérence
à une idée (problème du "mystère" de la foi...)?

Bien amicalement à tous
Jeep

py.theolib

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Nov 26, 2011, 7:42:26 AM11/26/11
to Theolib
Cette parabole est l'une des plus étranges qui soit, comme toujours
quand il y va d'une rencontre du pécuniaire et du métaphorique.
"Doué" fait référence au "don", tandis que les "talents" visés ne s'y
réfèrent que de manière occasionnelle.
De la même façon que la créance se divise aussitôt entre croyance et
crédit.
Le crédit demande la croyance (ne serait-ce qu'en la solvabilité de
l'autre).
Croire en Dieu, serait-ce lui faire crédit ?

JeePeeHell22

unread,
Jun 17, 2012, 3:32:11 AM6/17/12
to the...@googlegroups.com


Le samedi 26 novembre 2011 13:42:26 UTC+1, py.theolib a écrit :
me façon que la créance se divise aussitôt entre croyance et
crédit.
Le crédit demande la croyance (ne serait-ce qu'en la solvabilité de
l'autre).
Croire en Dieu, serait-ce lui faire crédit ?

C 'est en tout cas l' opinion du trésor américain, qui imprime sur ces billets de banque 'in god we trust" , qui est la devise officielle du pays depuis , semble-t-il , les années 50
à +
Jeep
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