Cette parabole est l'une des plus étranges qui soit, comme toujours
quand il y va d'une rencontre du pécuniaire et du métaphorique.
"Doué" fait référence au "don", tandis que les "talents" visés ne s'y
réfèrent que de manière occasionnelle.
De la même façon que la créance se divise aussitôt entre croyance et
crédit.
Le crédit demande la croyance (ne serait-ce qu'en la solvabilité de
l'autre).
Croire en Dieu, serait-ce lui faire crédit ?