Le sieur Louis Michel, ancien ministre fédéral de Belgique, ancien
commissaire européen, membre du Mouvement Réformateur, était candidat
à la présidence de l'Assemblée Générale des Nations-Unies pour le
groupe des Etats de l'Europe occidentale. Et voilà que sa candidature
n'a pas été retenue. Mauvais persant, Louis Michel s'en prend au pays
de son concurrent plus chanceux : le conseiller fédéral suisse Deiss.
Selon l'enflure (comme aurait dit Edith Cresson), la Suisse "a un
problème avec les valeurs de l'Europe".
Ah bon ? Les valeurs de l'Europe selon Louis Michel comprennent donc
le devoir de non résistance à la colonisation de peuplement de
l'Europe par les suds du monde.
Si je n'étais pas Natiosceptique, je deviendrais Eurosceptique.