Iwould have thought "jamais deux sans trois" would be more like "never twice without a third [time]", and I guess I would suggest that while not an idiomatic expression there is nothing wrong per se with a basic translation as a phrase.
There is a classic Wizard of Id cartoon in which the Little King throws a servant in the dungeon for 20 years for being late to work. The King's advisor whispers that this was the first lateness in 20 years of service. The King replies
L'expression "jamais deux sans trois" signifie qu'un vnement qui survient deux fois se produira trs souvent une troisime fois. Elle est souvent utilise pour exprimer la croyance que les vnements ont tendance se rpter.
Une explication possible de l'origine de cette expression est qu'elle est lie la croyance en la trinit chrtienne. En effet, la trinit est une doctrine qui affirme qu'il existe trois personnes divines en un seul Dieu. Cette croyance peut avoir conduit l'ide que les vnements se produisent souvent par trois.
Une autre explication possible est que l'expression "jamais deux sans trois" est simplement une observation empirique. En effet, il est souvent vrai que les vnements se rptent. Par exemple, si une personne perd son portefeuille une fois, il est plus probable qu'elle le perde nouveau.
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I can personally confirm that this saying is very much alive in the French language at least - jamais deux sans trois - but I cannot confirm that it is in continued use in other languages today, even though it seems to exist also in other Latin languages like Spanish and Italian.
So what does it mean? It has its roots in the 13th century and it seems that often it was used to explain that a given event takes place again, as this repetition was written in advance. Yes, I had to search that on the internet. :-D
At roughly the same time our second son Carl had the courage to leave school early at the age of 15. He managed to find (and keep!) a place as a hairdressing apprentice in the middle of the pandemic in Berlin, Germany.
For the last three years he worked with one goal in mind - to open his own hair salon. It was not clear when, but two months ago, with his diploma in his pocket, he made a big decision and moved to Budapest, Hungary, to open shop immediately. After two months of renovation and a small administrative marathon, at the age of 18, he now opened his own hair salon (
carlsenkel.com).
Three kids, all three entrepreneurs at the age of 18. I am proud of all of them. The chosen journey is not easy, it requires constant learning and improvement, but as far as I can tell the choice of freedom has been rewarding. I really love to see the sparkle in their eyes.
Lʹactuelle directrice du mudac de Lausanne, Chantal ProdʹHom, est sur point de vivre la remise des cls du nouveau mudac sis Plateforme 10 Lausanne, nouveau quartier culturel dont le rayonnement va bien au-del de notre rgion. Jamais deux sans trois, lʹhistorienne de lʹart aura ainsi inaugur pendant sa carrire trois muses : la Fondation Edelmann au tout dbuts des annes 1990, le mudac dans la Maison Gaudard en 2000 et le mudac nouveau en juin 2022. De quoi avoir quantit de choses raconter.
Etudiante la Facult des lettres de Lausanne, elle choisit notamment lʹarchologie et lʹhistoire de lʹart. Elle apprend mettre la main la pte dans des fouilles, elle suit la restauration dʹune peinture murale mdivale, se lance dans un mmoire sur lʹhistoire du premier muse des beaux arts de Lausanne. Puis, elle file aux Etats-Unis faire des stages au MoMa et au Guggenheim de New-York. Dans ces annes-l, 85-88, elle sera au cœur dʹune ville o il nʹest pas rare de croiser Warhol. A son retour, Erika Billeter, alors directrice du MCBA Lausanne, la prend comme conservatrice. Cʹest dans ces annes quʹelle va rencontrer aussi Pierre Keller et Aher Edelmann.
Le dbut des annes 1990 commence en trombe avec la cration turbo de la Fondation Edelman, premier muse dʹart contemporain sis Pully que Chantal Prodʹhom va piloter de main de matre. Lʹaventure est intense, elle dure cinq ans. Entretemps, le photographe Oliviero Toscani, rencontr lors dʹune exposition Pully, lui propose de venir travailler dans sa Fabrica de jeunes talents, Trvise. Le dfi est de taille et prometteur, deux ans aprs une vie trpidante autour du monde, la recherche de nouveaux gnies cratifs, la future directrice du Mudac revient Lausanne et reoit une belle proposition.
Les autorits de tutelles font confiance Chantal Prodʹhom qui sait respecter les budgets et mener bien toutes ses projets. 5 6 expositions par an ont lieu au Mudac, place de la Cathdrale, un rythme soutenu pour un muse dʹexpos temporaires plutt que patrimonial. Croisant lʹart contemporain et le design, les expositions thmatiques du Mudac font date, au diapason de lʹair du temps, voire en avance, elles posent des questions et fertilisent les interrogations. Nature en kit de 2009 en est un bel exemple.
Ce week-end, 6 et 7 novembre 2021, remise des cls du Mudac et du muse de lʹElyse. Un week-end de festivits ouvert au public avec lʹartiste Christian Marclay qui fera vivre sa faon lʹarchitecture encore vide. Lʹoccasion de revenir sur lʹaventure Plateforme 10 dont Chantal Prodʹhom est devenue lʹambassadrice en 2015, allant de ville en ville, prsenter le projet de quartier culturel. Le temps dʹouvrir le muse en juin 2022, proposer une exposition de chaises mise en scne par Bob Wilson, et ce sera la retraite. Un mot qui ne fait pas peur cette femme dʹaction et de projets qui sait que ses envies de faire rayonner la culture ne sʹarrtera pas l.
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Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventerIf God did not exist, it would be necessary to invent himThis statement by Voltaire was so famous that Flaubert included it in his Dictionnaire des ides reues, and it is still frequently quotedtoday. But where does it first appear? And what preciselydid Voltaire mean when he wrote it? Does it imply, as mostof Voltaire's parrots seems to suppose, that God isa fictitious being, created for the comfort of the humanrace?In its original form, the statement first appeared in a verseepistle from 1768, addressed to the anonymous author of a controversialwork, The Three Impostors. According to Voltaire, this was a virulently atheistic text that denied the existence of a divinebeing. He found that this was an extremely dangerous work sinceit put into question a notion that was very useful for society: the idea that criminals would be punished in the afterlife.Thus, even when policing was insufficient, there was a strong deterrent against crime. In this poem, Voltaire develops in a general way the idea thatthe existence of God (or the belief therein) helps establishsocial order. He then goes on to boast of his own role in eliminating prejudice and injustice in the eighteenth century.In its final sections, the poem turns to personal satire, asVoltaire attacks some of his favorite enemies.As such, the text shows many of Voltaire's complexities, both inhis philosophy and in his personality. Although he attacked theabuses of the Catholic Church throughout his life, he also spoke as a defender of religion on many occasions. If he is today oftenportrayed as a radical opponent of all religious sentiment, thisis largely the result of accusations from his opponents and nineteenth-century polemical exchange.Note: In publishing this text, it is not the wish of the Voltaire Society of America to begintheological or religious debate. We simply hope to shed some lighton the origins of Voltaire's statement. If you with to copy the text,you are welcome to do so. Read the text in French or in English.Voltaire [1768], Eptre l'auteur du livre des Trois imposteurs
(OEuvres compltes de Voltaire, ed. Louis Moland [Paris:Garnier, 1877-1885], tome 10, pp. 402-405)Insipide crivain, qui crois tes lecteurs
Crayonner les portraits de tes Trois Imposteurs,
D'o vient que, sans esprit, tu fais le quatrime?
Pourquoi, pauvre ennemi de l'essence suprme,
Confonds-tu Mahomet avec le Crateur,
Et les oeuvres de l'homme avec Dieu, son auteur?...
Corrige le valet, mais respecte le matre.
Dieu ne doit point ptir des sottises du prtre:
Reconnaissons ce Dieu, quoique trs-mal servi. De lzards et de rats mon logis est rempli;
Mais l' architecte existe, et quiconque le nie
Sous le manteau du sage est atteint de manie.
Consulte Zoroastre, et Minos, et Solon,
Et le martyr Socrate, et le grand Cicron:
Ils ont ador tous un matre, un juge, un pre.
Ce systme sublime l'homme est ncessaire.
C'est le sacr lien de la socit,
Le premier fondement de la sainte quit,
Le frein du sclrat, l'esprance du juste. Si les cieux, dpouills de son empreinte auguste,
Pouvaient cesser jamais de le manifester,
Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Que le sage l'annonce, et que les rois le craignent.
Rois, si vous m'opprimez, si vos grandeurs ddaignent
Les pleurs de l'innocent que vous faites couler,
Mon vengeur est au ciel: apprenez trembler.
Tel est au moins le fruit d'une utile croyance. Mais toi, raisonneur faux, dont la triste imprudence
Dans le chemin du crime ose les rassurer,
De tes beaux arguments quel fruit peux-tu tirer?
Tes enfants ta voix seront-ils plus dociles?
Tes amis, au besoin, plus srs et plus utiles?
Ta femme plus honnte? et ton nouveau fermier,
Pour ne pas croire en Dieu, va-t-il mieux te payer?...
Ah! laissons aux humains la crainte et l'esprance. Tu m'objectes en vain l'hypocrite insolence
De ces fiers charlatans aux honneurs levs,
Nourris de nos travaux, de nos pleurs abreuvs;
Des Csars avilis la grandeur usurpe;
Un prtre au Capitole o triompha Pompe;
Des faquins en sandale, excrment des humains,
Trempant dans notre sang leurs dtestables mains;
Cent villes leur voix couvertes de ruines,
Et de Paris sanglant les horribles matines:
Je connais mieux que toi ces affreux monuments;
Je les ai sous ma plume exposs cinquante ans.
Mais, de ce fanatisme ennemi formidable,
J'ai fait adorer Dieu quand j'ai vaincu le diable.
Je distinguai toujours de la religion
Les malheurs qu'apporta la superstition.
L'Europe m'en sut gr; vingt ttes couronnes
Daignrent applaudir mes veilles fortunes,
Tandis que Patouillet m'injuriait en vain.
J'ai fait plus en mon temps que Luther et Calvin.
On les vit opposer, par une erreur fatale,
Les abus aux abus, le scandale au scandale.
Parmi les factions ardents se jeter,
Ils condamnaient le pape, et voulaient l'imiter.
L'Europe par eux tous fut longtemps dsole;
Ils ont troubl la terre, et je l'ai console.
J'ai dit aux disputants l'un sur l'autre acharns:
"Cessez, impertinents; cessez, infortuns;
Trs-sots enfants de Dieu, chrissez-vous en frres,
Et ne vous mordez plus pour d'absurdes chimres."
Les gens de bien m'ont cru: les fripons crass
En ont pouss des cris du sage mpriss;
Et dans l'Europe enfin l'heureux tolrantisme
De tout esprit bien fait devient le catchisme. Je vois venir de loin ces temps, ces jours sereins,
O la philosophie, clairant les humains,
Doit les conduire en paix aux pieds du commun matre;
Le fanatisme affreux tremblera d'y paratre:
On aura moins de dogme avec plus de vertu. Si quelqu'un d'un emploi veut tre revtu,
Il n' amnera plus deux tmoins sa suite [2]
Jurer quelle est sa foi, mais quelle est sa conduite. A l'attrayante soeur d'un gros bnficier
Un amant huguenot pourra se marier;
Des trsors de Lorette, amasss pour Marie,
On verra l'indigence habille et nourrie;
Les enfants de Sara, que nous traitons de chiens,
Mangeront du jambon fum par des chrtiens.
Le Turc, sans s'informer si l'iman lui pardonne,
Chez l'abb Tamponet ira boire en Sorbonne.[3]
Mes neveux souperont sans rancune et gament
Avec les hritiers des frres Pompignan;
Ils pourront pardonner ce dur La Bltrie [4]
D' avoir coup trop tt la trame de ma vie.
Entre les beaux esprits on verra l'union:
Mais qui pourra jamais souper avec Frron? Notes de Voltaire[1] Ce livre des Trois Imposteurs est un trs-mauvais ouvrage, plein d'un athisme grossier, sans esprit, et sans philosophie.[2] En France, pour tre reu procureur, notaire, greffier, il faut deux tmoins qui dposent de la catholicit du rcipiendaire.[3] Tamponet tait en effet docteur de Sorbonne.[4] La Bletterie, ce qu'on m'a rapport, a imprim que j' avais oubli de me faire enterrer.Voltaire [1768], "Epistle to the author of the book, The Three Impostors".This rough English translation was done by Jack Iverson.I have tried to give an exact rendering of the content of the text, largely ignoring (alas!) stylistic matters.Insipid writer, you pretend to draw for your readers
The portraits of your 3 impostors;
How is it that, witlessly, you have become the fourth?
Why, poor enemy of the supreme essence,
Do you confuse Mohammed and the Creator,
And the deeds of man with God, his author?...
Criticize the servant, but respect the master.
God should not suffer for the stupidity of the priest:
Let us recognize this God, although he is poorly served.
My lodging is filled with lizards and rats;
But the architect exists, and anyone who denies it
Is touched with madness under the guise of wisdom.
Consult Zoroaster, and Minos, and Solon,
And the martyr Socrates, and the great Cicero:
They all adored a master, a judge, a father.
This sublime system is necessary to man.
It is the sacred tie that binds society,
The first foundation of holy equity,
The bridle to the wicked, the hope of the just.
If the heavens, stripped of his noble imprint,
Could ever cease to attest to his being,
If God did not exist, it would be necessary to invent him.
Let the wise man announce him and kings fear him.
Kings, if you oppress me, if your eminencies disdain
The tears of the innocent that you cause to flow,
My avenger is in the heavens: learn to tremble.
Such, at least, is the fruit of a useful creed.
But you, faulty logician, whose sad foolishness
Dares to reassure them in the path of crime,
What fruit do you expect to reap from your fine arguments?
Will your children be more obedient to your voice?
Your friends, at time of need, more useful and reliable?
Your wife more honest? and your new renter,
For not believing in God, will he pay you better?
Alas! let's leave intact human belief in fear and hope.
In vain you raise as an objection to me the hypocritical insolence
Of these proud charlatans promoted to high honors,
Nourished by our work, quenched by our tears;
Of these Caesars tainted by their usurped grandeur;
A priest on the Capitoline hill where Pompea triumphed;
Of these wretches in sandals, the excrement of humanity,
Soaking there detestable hands in our blood;
At the sound of their voice a hundred towns are covered in ruins,
And the horrible matins of bloodied Paris:
I know these awful monuments better than you;
I have unmasked them with my pen for the past fifty years.
But, as the fearsome enemy of this fanaticism,
I have also celebrated God when the devil was vanquished.
I always distinguished between religion
And the misery bred of superstition.
Europe has thanked me; twenty crowned heads
Have deigned to applaud the fortunate labors of my nights,
While Patouillet was insulting me in vain.
I have done more in my time than Luther and Calvin.
They were seen opposing, in a fatal error,
Abuses with abuses, scandal with scandal.
Eager to throw themselves amidst the factions,
They condemned the pope and wanted to imitate him.
Europe was long desolated by them all;
They troubled the earth, and I have consoled it.
I have told the disputants, hounding one another:
"Cease, impertinent ones, cease, unfortunate ones;
Foolish children of God, cherish yourselves in your brothers,
And stop biting one another for absurd chimeras."
Good people have believed me: the evil ones, crushed,
Have hurled cries that are scorned by the wise man;
And in Europe, finally, happy toleration
Has become the catechism of all well made souls.
I see from afar that era coming, those happy days,
When philosophy, enlightening humanity,
Must lead them in peace to the feet of the common master;
Frightful fanaticism will tremble to appear there:
There will be less dogma with more virtue.
If someone wants to assume an official position,
He will no longer bring along two witnesses [2]
To testify to his beliefs; rather they will swear to his good conduct.
A Huguenot lover will be able to marry
The attractive sister of an important cleric;
We will see poverty clothed and nourished
With the treasures of the Loretto, amassed for Mary;
The children of Sarah, whom we treat like dogs,
Will eat ham that has been cured by Christians.
The Turk, without asking whether the imam will pardon him,
Will go drink with the abb Tamponet at the Sorbonne. [3]
My nephews will dine gaily and with no ill will
With the descendants of the Pompignan brothers;
They will be able to pardon this harsh La Bltrie [4]
For having cut short the course of my life.
We will see a reunion of the finest minds:
But who will ever be able to bear dining with Frron? Voltaire's Notes
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