je refais un envoi; j'ai l'impression que le précédent n'est pas passé.
Cordialement
Gérard E.
---------- Forwarded message ----------
From: "stop.petrole77" <stop.pe...@gmail.com>
Date: Thu, 22 Mar 2012 11:22:42 +0100
Subject: Fwd: [GHDS-coord-echangeons] Commission de suivi de la
fracturation hydraulique - Communiqué de presse
To: stop-petroles-de-schistes <stop-petrole...@googlegroups.com>
Bonjour,
même l'approche des présidentielles ne les arrête pas.
Qui ou quoi pourra donc les arrêter ?
Cordialement.
gE
---------- Forwarded message ----------
From: Romain Porcheron <romain.p...@amisdelaterre.org>
Date: Thu, 22 Mar 2012 10:45:10 +0100
Subject: [GHDS-coord-echangeons] Commission de suivi de la
fracturation hydraulique - Communiqué de presse
To: Coordination nationale GDS <GHDS-coord...@googlegroups.com>
Salut à tous,
Le décret<http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000025548000&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id>de
création de la Commission nationale d'orientation, de suivi et
d'évaluation de la fracturation hydraulique a été officiellement publié
hier.
Veuillez trouver ci-dessous un communiqué de
presse<http://www.amisdelaterre.org/L-hypocrisie-du-gouvernement-sur.html>collectif
de nos associations dénonçant la création de cette commission et
exprimant notre refus d'y participer.
Il est signé par: Amis de la Terre, ATTAC, AITEC, Réseau Action Climat,
France Libertés, Greenpeace, Helio, CRID, WECF, Réseau Sortir du Nucléaire
Amitiés,
Romain
*L'hypocrisie du gouvernement sur les gaz et huiles de schiste : comment
contourner en douce une interdiction mise en scène à travers la loi ?*
*
*
*Paris, le 22 mars 2012 – Alors que le gouvernement se targue d’être le
premier au monde à avoir « interdit » le recours à la fracturation
hydraulique, technique jugée « mal maîtrisée et dangereuse » par la
ministre de l’Environnement, nous apprenons aujourd’hui la création d'une
Commission nationale d’orientation, de suivi et d’évaluation de cette
technique ayant pour mission « d’évaluer les risques environnementaux liés
à la fracturation hydraulique et émettre un avis sur les conditions de mise
en œuvre des expérimentations réalisées à seules fins de recherche
scientifique ».*
*
*
Pourquoi cette évaluation des risques alors que tant d’études scientifiques
indépendantes démontrent de manière certaine la dangerosité de cette
technique (pollution massive des sols, contamination des nappes
phréatiques, risques sanitaires majeurs) ? Pourquoi ces expérimentations
scientifiques alors que les citoyens français ne cessent d’exprimer leur
totale opposition à l’utilisation de cette technique mortifère pour notre
environnement et notre climat ?
Sous couvert de recherches scientifiques, le gouvernement joue aux
apprentis sorciers pour le plus grand bonheur des lobbies pétroliers et
gaziers.
L’analyse du décret portant création de cette Commission nationale achève
de démontrer le parti pris gouvernemental. Certes, une place est laissée à
trois représentants d’associations agréées pour la protection de
l’environnement mais, à côté des cinq représentants de l’Etat, y siégeront
aussi trois représentants des entreprises gazières et pétrolières, ainsi
que trois représentants du personnel de ces industries. Trois personnalités
qualifiées au vu de leurs compétences scientifiques seront également de la
partie, cette compétence étant laissée à l’appréciation du seul ministre de
l’Industrie… L’équilibre des forces et intérêts en présence est donc loin
d’être assuré.
Nos associations rappellent en outre que le problème de l’exploration et de
l’exploitation des gaz et huiles de schiste ne se limite pas à la question
de la fracturation hydraulique. Selon le Potsdam Institute for Climate
Impact Research, si l’on veut éviter le pire et contenir le réchauffement
global moyen en deçà de 2°C d’ici à la fin du siècle, seul moins du quart
des réserves prouvées en combustibles fossiles (pétrole, gaz et charbon)
peut être utilisé d’ici à 2050 ! Dans ces conditions, pourquoi sonder le
sous-sol ?
Alors que la Bulgarie vient, elle, d’interdire définitivement le recours à
la fracturation hydraulique et d’abroger les permis délivrés à Chevron, nos
associations dénoncent cet énième pied de nez du gouvernement à l'écologie
et à la démocratie. Nul besoin d’une Commission à l’indépendance douteuse
pour affirmer notre rejet total de toute utilisation de la fracturation
hydraulique et, plus largement, de toute exploration ou exploitation de gaz
et d’huiles de schiste en France ou ailleurs.
La conférence de Rio+20 en juin au Brésil sera l’occasion de montrer que la
mobilisation citoyenne ne faiblit pas et qu’elle compte bien faire entendre
sa voix, comme ce fut le cas il y a peu lors du Forum Mondial de l’Eau à
Marseille.
*Gaz et huiles de schiste : ni ici ni ailleurs, ni aujourd’hui ni demain !*
*Signataires :* Amis de la Terre, France Libertés, ATTAC, AITEC, RAC,
Greenpeace, Helio, CRID, WECF, Réseau Sortir du Nucléaire
*
*
--
Romain Porcheron
Chargé de mission RSEE
Les Amis de la Terre
01.48.51.18.90 / 06.63.43.96.57
romain.p...@amisdelaterre.org