> Boboïsme. Si occitan il y a, c'est la langue du peuple occitan, peuple
> colonisé, en minorité sur ses terres ancestrales. Point.
Il y a de ça dans l'occitan mais ça c'est la pensée bite-couille-pisse,
la votre en somme. Quant à la ponctuation que vous sollicitez, croyez
bien que nous allons la respecter...
cervelh, catalasenado. En lengo d'oc cervèl
la lenga d'oc non pòrta pas ni dignitat ni pervenir.
pervenir, calque de l'espanho "porvenir". En lengo d'oc "avenidour"
Sons parlaire naturaus i o pas mai de lengo, pichou. Sou pas lous
sabents que fòun uno lengo
incaro mens quond sou faus.
> l'ideia occitana me plai, es una ideia de dubertura.
Ideio de duberturo de censura Vermenouzo e de defourma sous testes ?
La tourturo es uno douberturo de la medicino adounc ?
tan m'alegra
espanhoulado
> ( Ma lenga es benlèu un pauc iberica
pas un pauc, forço.
What is boboism ?
Aqui i o de malounestetat ouccitano. Nostres aujos erou respectables e
Mistral tabe.
Faset uno meno d'egalitat entre las ourtougrafios.
Mes la bostro es pas respectablo. es racisto. Es estado inbentado amai
per Alibert, camelot du roi piei coulabouratour des nazis,
piei presounier e coundennat a l'indinhitat naciounalo.
Dire qu'on respeto las "diferentas escòlas de grafia" es pretendre que
lou nazisme es respetable a egalitat ame la demoucracio.
Es faire de negaciounisme.
Se respetat las "diferentas escòlas de grafia" aco bòu dire que
respetat lou nazisme.
> On 24 mar, 20:37, servianés <servia...@wanadoo.fr> wrote:
>> Soi occitanista sens òdi ni agre, respecti las diferentas escòlas de
>> grafia, pecaire, per quatre cats que demoram aquò rai,mai a mon vejaire
>> plan asugat de la socialisacion de la nostra paura lenga en Lengadòc;
>> non i a res per esperar del costat dels locutors naturals; dins lor
>> cervelh
>
> cervelh, catalasenado. En lengo d'oc cervèl
concéder cervèth aux gascons.
> la lenga d'oc non pòrta pas ni dignitat ni pervenir.
> pervenir, calque de l'espanho "porvenir". En lengo d'oc "avenidour"
Pervenir, dictionnaire de la langue des troubadours :
http://books.google.fr/books?id=Gzw9AAAAYAAJ&pg=PA495&dq=pervenir&cd=3#v=onepage&q=pervenir&f=false
> Sons parlaire naturaus i o pas mai de lengo, pichou. Sou pas lous
> sabents que fòun uno lengo
> incaro mens quond sou faus.
Ma foi, vous venez de vous inscrire à la section "savants".
>> l'ideia occitana me plai, es una ideia de dubertura.
> Ideio de duberturo de censura Vermenouzo e de defourma sous testes ? La
> tourturo es uno douberturo de la medicino adounc ?
Dans certains mondes on censure toujours les savants quand ils sont faux.
Quond courrije uno formo estrangiero pense pas que sio utille de
mettre toutos las formos loucalos de la lengo d'oc.
Amai se besio be qu'ensajabo pas de parla gascou
> > la lenga d'oc non pòrta pas ni dignitat ni pervenir.
> > pervenir, calque de l'espanho "porvenir". En lengo d'oc "avenidour"
>
> Pervenir, dictionnaire de la langue des troubadours :http://books.google.fr/books?id=Gzw9AAAAYAAJ&pg=PA495&dq=pervenir&cd=...
Bessai qu'ero dinc la lengo des troubadours. crese pas. L'ai pas jamai
bist. Es bessai sounque dinc un diciounari. mes es pas dinc la lengo
de uei
> On 24 mar, 23:51, kwy <kwys...@free.fr> wrote:
>> Lo Wed, 24 Mar 2010 15:23:37 -0700, Bestio del Giboudon a escrit :
>>
>> > On 24 mar, 20:37, servianés <servia...@wanadoo.fr> wrote:
>> >> Soi occitanista sens òdi ni agre, respecti las diferentas escòlas de
>> >> grafia, pecaire, per quatre cats que demoram aquò rai,mai a mon
>> >> vejaire plan asugat de la socialisacion de la nostra paura lenga en
>> >> Lengadòc; non i a res per esperar del costat dels locutors naturals;
>> >> dins lor cervelh
>>
>> > cervelh, catalasenado. En lengo d'oc cervèl
>>
>> concéder cervèth aux gascons.
>>
>>
> Quond courrije uno formo estrangiero pense pas que sio utille de mettre
> toutos las formos loucalos de la lengo d'oc. Amai se besio be
> qu'ensajabo pas de parla gascou
>
>
>> > la lenga d'oc non pòrta pas ni dignitat ni pervenir. pervenir, calque
>> > de l'espanho "porvenir". En lengo d'oc "avenidour"
>>
>> Pervenir, dictionnaire de la langue des troubadours
>> :http://books.google.fr/books?
id=Gzw9AAAAYAAJ&pg=PA495&dq=pervenir&cd=...
>
>
> Bessai qu'ero dinc la lengo des troubadours. crese pas. L'ai pas jamai
> bist. Es bessai sounque dinc un diciounari. mes es pas dinc la lengo de
> uei
Bessai.
Perbengué (Big. G.); perbeni (Méd.); V; - Parvenir; voir parbiéne et
dérivés.
Simin Palay, Dictionnaire du Béarnais et du Gascon modernes, CNRS
Editions.
> Bessai.
> Perbengué (Big. G.); perbeni (Méd.); V; - Parvenir; voir parbiéne et
> dérivés.
> Simin Palay, Dictionnaire du Béarnais et du Gascon modernes, CNRS
> Editions.
Andouille, on parle du substantif, pas du verbe. Maintenant,
substantiver un verbe, c'est fréquent en gascon, mais c'est pédant.
E subretout parbiéne o pas res a beire ame l'abenidour.
En frances acos pario: parvenir o pas res a beire ame l'avenir
> Andouille, on parle du substantif, pas du verbe. Maintenant,
> substantiver un verbe, c'est fréquent en gascon, mais c'est pédant.
Pas forcément: "qu'avó lo béver e lo minjar", c'est pédant, peut-être?
> Pas forcément: "qu'avó lo béver e lo minjar", c'est pédant, peut-être?
C'est lexicalisé. Et tout le monde aurait dit "qu'avó set e hami". De
toute façon, toutes les langues connaissent ces manières de dire, et
effectivement le gascon est plutôt en accord avec le castillan sur une
assez grande liberté de construction. En français, dans d'autres
contextes, on a bien "le manger" cela dit.
"Lo cantar biarnés" c'est pédant quand on peut dire "La canta
biarnesa".
> Qu'as-tu donc contre les "pédés" ?
Heu, strictement rien. J'aurais pu dire "byzantin" plutôt que
"pédant", mais pour le coup, c'est encore plus pédant.
http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/pedant/
Ça n'a pas tout à fait le même sens.
C'est pour tenter de tirer votre mauvais garçon de la merde que vous y
sautez à pieds joints.
> > "Lo cantar biarnés" c'est pédant quand on peut dire "La canta
> > biarnesa".
>
> Ça n'a pas tout à fait le même sens.
Si. Le chant en gascon se dit "la canta". Substantiver "cantar" peut
signifier donc "le chant". Par contre, il existe le nom "cantar",
évidemment tiré du verbe, au sens de : "manière de chanter". Ces
nuances, tu ne les possèdes pas.
Mès la questiou es pas acò !
Perveni, susbtantivat ou pas, vòu pas dire "avenidour"!
Es un calque de l'espanhòu "porvenir".
Oui c'est vrai et c'est pour ça que j'ai écrit : ça n'a pas tout à fait
le même sens.
>
> Es un calque de l'espanhòu "porvenir".
D'où vient ce calque d'ailleurs ? Je ne le trouve dans aucun dico.
Chez Per Noste, c'est aviéner, avier, avénguer. Qui a inventé
"pervenir" ?
On 25 mar, 01:26, Un gascon <un.gas...@gmail.com> wrote:
Non, ce n'est pas lexicalisé.
> Et tout le monde aurait dit "qu'avó set e hami".
Mon pauvre, tu ne connais pas le gascon. "Qu'avó lo béver e lo minjar"
signifie: "(Là où où on l'accueillit), on le nourrit gratuitement".
Si si, je crois qu'il comprend pas, c'est toi qui ne comprends
strictement rien et étales ta piètre connaissance du gascon.
> Mon pauvre, tu ne connais pas le gascon. "Qu'avó lo béver e lo minjar"
> signifie: "(Là où où on l'accueillit), on le nourrit gratuitement".
Je ne connaissais pas cette expression qui est donc lexicalisée (au
passage, les expressions, c'est évidemment ce qui a le plus disparu en
100 ans). Je ne pense franchement pas que les capacités linguistiques
des derniers locuteurs que je côtoie m'auraient permis de jamais la
connaître. "neurit e lotjat" comme tout le monde (quand ce n'est pas
"nourri logé" avec accent béarnais). C'est d'ailleurs l'une des
solutions que propose Per Noste avec un plus trivial "dap la sopa e lo
lheit". Tu nous tires ça encore de chez Camelat, que tu as lu
frénétiquement, ce qui a contrario illustre que tu n'as aucune
connaissance véritablement orale de la langue - surtout contemporaine
- ce qui n'est pas surprenant, parce que tu ne sais pas faire la
différence entre une licence littéraire (probablement prise à la
langue populaire archaïsante et imagée d'un parçan) et la manière de
dire à l'oral.
Donc tu iras voir les derniers locuteurs et tu leur proposeras tes
tournures littéraires. Tu me diras les réactions. Et puis tu feras
comme Camelat dans ses lettres à Pic, tu râleras parce que les paysans
ne comprennent tes idiomatismes.
En l'occurrence mon garçon, tu sauras que "le boire et le manger" est
aussi une expression française. Donc ton exemple était d'une nullité
profonde pour illustrer la substantivisation. Tu te ridiculises en
faisant passer pour "gasconne" une vieille expression romane. Et le
fait que tu n'aies rien compris à mon exemple sur "cantar" prouve bien
que si tu écris un gascon que tu mâtines d'idiomatismes que tu pompes
chez Camelat, tu as une analyse linguistique d'étourneau.
> Si si, je crois qu'il comprend pas, c'est toi qui ne comprends
> strictement rien et étales ta piètre connaissance du gascon.
Tu ne sais donc pas faire la distinction entre "la canta", synonyme
exact de "lo cant" dans le sens générique de l'art de chanter (sachant
que cela signifie également "la chanson"), le verbe substantivé "lo
cantar" de même sens, manière pédante de le dire, et "lo cantar", de
sens voisin, plus lexicalisé, dans le sens de "manière de chanter" ?
Je te croyais traducteur d'espagnol ?
Pauvre Un Con, ta fureur montre que j'ai fait mouche.
Tu réitères ne rien comprendre ce qu'est une langue et a fortiori ne
rien comprendre au gascon. Je cite: "tu iras voir les derniers
locuteurs et tu leur proposeras tes tournures littéraires." Comme si
je parlais comme j'écris. Comme s'il n'y avait pas des registres de
langue en gascon. Tu continues aussi à prendre les locuteurs natifs
pour des cons, en supposant qu'ils ne comprendraient pas cette
expression. Sur ce coup, ta bêtise est tellement abyssale que pour une
fois, j'ai été mort de rire en te lisant.
Ma fureur ? Laquelle ? Tu es complètement fou. Je suis toujours d'une
froideur placide. Où ai-je dit que je maitrisais parfaitement le
gascon ? Nulle part. Je le connais assez bien, suffisamment en tout
cas pour reprendre la grande masse des gasconophones actuels. J'ai lu
autant que toi les grands classiques et je ne m'abaisserai jamais à
les plagier. Tu sais fort bien que toute ton oeuvre est vaine. Tu
tentes d'écrire comme Camelat, d'une part pour dire des choses qui ne
touchent personne (le summum c'est ton obsession yougoslave, version
Les Clés de l'Actualité Junior), d'autre part dans une langue que plus
personne ne lit (le plus ridicule étant ta recherche de vocabulaire
sexuel : snobisme ridicule). C'est ton problème, tu en es conscient,
bref tu es à Camelat ce que Fabre d'Eglantine était à Molière.
Au demeurant, tu ne réponds pas sur le fond. "Le boire et le manger"
est une expression française. Oui, il s'agit de verbes substantivés.
Mais ce n'était pas la question. La question était : peut-on en gascon
substantiver un verbe pour exprimer la même idée que le substantif de
la même famille sémantique ? Peut-on dire pour "la soif", "lo béver".
Oui, on le peut, c'est pédant. Je croyais que tu répondais à cela avec
ton expression. Mais en fait on est à mille lieues. Ce n'est pas la
première fois que tu ne comprends pas ce que l'on dit. Tu lis trop de
livres marchois.
>
> Comme si
> je parlais comme j'écris.
Je parle comme j'écris.
>Comme s'il n'y avait pas des registres de
> langue en gascon.
Il n'y en a plus. Tu vis dans un monde qui n'existe plus. Par
définition, un registre de langue est lié à un contexte social, à une
différenciation de classe. En l'absence d'une élite, même maigre, de
commerçants, de fonctionnaires, de rentiers qui s'amusent à parler
gascon, il ne peut plus y avoir de registre de langue haut.
Il ne reste plus qu'un parler "colloquial" de plus en plus
dégénérescent. Je suis étourdi par ton autisme en la matière. Tu écris
pour qui ?
> Tu continues aussi à prendre les locuteurs natifs
> pour des cons, en supposant qu'ils ne comprendraient pas cette
> expression.
Je t'assure, personne ne la comprendrait. Tu restes trop imbibé de tes
stages d'immersion de Sauvelade ou de tes enquêtes en Aspe. Tu n'as
pas idée du peu qu'il reste. Et c'est pas à Pau que tu vas parler
béarnais. Cela doit faire des années que tu n'as pas parlé à un
locuteur naturel. J'ai raconté la dernière fois que j'ai entendu
parler gascon, c'était chez un coiffeur, mais c'était un monologue,
personne ne pouvait lui répondre. Je n'ai pas entendu une conversation
à 2 depuis des années. Même à la campagne, les paysans parlent en
français entre eux. Ah si, un vieux cousin a insulté un membre de ma
famille récemment pour une sombre histoire de vol de sécateurs,
c'était tout en béarnais.
> Sur ce coup, ta bêtise est tellement abyssale que pour une
> fois, j'ai été mort de rire en te lisant.
On attend toujours tes analyses fines sur le conflit palestinien en
gascon au fait. Ou alors tu nous les fais en patois marchois dès
demain ?
> béarnais. Cela doit faire des années que tu n'as pas parlé à un
> locuteur naturel. J'ai raconté la dernière fois que j'ai entendu
> parler gascon, c'était chez un coiffeur, mais c'était un monologue,
> personne ne pouvait lui répondre. Je n'ai pas entendu une conversation
> à 2 depuis des années. Même à la campagne, les paysans parlent en
> français entre eux. Ah si, un vieux cousin a insulté un membre de ma
> famille récemment pour une sombre histoire de vol de sécateurs,
> c'était tout en béarnais.
20 février dernier, dans une zone hypogasconne (15 km de Garonne),
discussion animée en gascon entre un fonctionnaire retraité et
l'employée gersoise d'un traiteur.
Vous aviez débranché le sonotone ?
> Vous aviez débranché le sonotone ?
C'est-à-dire que même un sonotone puissant m'aurait empêché d'entendre
des conversations qui ont lieu à quelques 100km de la maison. Parce
que le Béarn est une région en pleine mutation économique depuis les
années 60. Et que même l'Eole saura confesser ce qui se dit en
cachette, à savoir par exemple qu'en Soubestre, plus personne ne parle
gascon. Je peux dire qu'également en Vic-Bilh.
Si je le sais, pourquoi me le dis-tu?
> Tu
> tentes d'écrire comme Camelat,
Hòu, pas tant, non.
> d'une part pour dire des choses qui ne
> touchent personne (le summum c'est ton obsession yougoslave, version
> Les Clés de l'Actualité Junior), d'autre part dans une langue que plus
> personne ne lit (le plus ridicule étant ta recherche de vocabulaire
> sexuel : snobisme ridicule). C'est ton problème, tu en es conscient,
Si c'est mon problème, càd par définition pas le tien, et qu'en plus
j'en suis conscient, pourquoi en parles-tu?
> bref tu es à Camelat ce que Fabre d'Eglantine était à Molière.
C'est possible. Et alors?
> Je parle comme j'écris.
Tu écris? Je savais pas..
Votre dictionnaire des définitions progresse.
En ce qui me concerne "canta" n'est pas synonyme de "cant". Le cant c'est
l'aspect vocal, la canta revouvre à la fois le sens de partition, de
paroles, aspect vocal ainsi qu'instrumental inclus, autrement dit
"cançon" que nous n'utilisons pas. Je ne sais pas si l'antipédantisme
conduit à une forme quelconque de snobisme mais distinguer "lo cantar" de
"lo cantar" c'est très distingué.
Pour Manciet les cantas sont les subdivisions du cant (Cant deu rei,
chant royal).
Paure ase te pretendes escrivan, pas de lengo d'oc urousament mas
sounco d'occitann!
Le boire et le manger pudís la francés!
En lengo d'oc se dits " la sousto" "l'avidament" ou alavèts en
enplegant le verbe "avida", le" desparti"....!
Beure, pa besoun de ne parla le mounde d'en cop èro per eli ,le vi èro
de nourriduro, couneission pas l'aigo,èro per las vacos!
Ane un pichot :
http://www.youtube.com/watch?v=rExfKvmVDN4&feature=related
Avèts rasou amai me demandi se "cap e tout" es pas un gascounisme!
En legissen de galis m'èri pas trachat d'aquel mots Espagno barrejat
dins de bas lengadoucia !
La countaminaciu es canino!