Je vous remercie de me sortir de temps en temps de ma torpeur. Qué
voletz, que soi hart, hart de tot, de tribalh, de cuentas, de sòus, de
hemnas, alavetz plan solide que me'n vau tà desbrombar çò de màger: LA
PATRIA.
Oui, Un.gas, merci de me rappeler qu'il existe des gens qui
haïssent à ce point l'Occitanie, vous me rappelez ce faisant la
nécessité de la défendre tous les jours. OCCITAN, VAQUÍ TON PAÍS:
OCCITÀNIA. AIMA-LO, APARA-LO, RECONQUISTA-LO! On me l'avait bien dit
dans ma jeunesse, mais mon cerveau a tendance a ramollir avec l'âge.
Oui, Un.gas, non seulement je suis occitan, mais je suis un
*patriote* occitan, et je ne suis pas le seul ici. Pas nationaliste,
jamais; mais patriote, toujours.
Merci de me rappeler qu'il y a parmi nous des traîtres, des
vendus, des corrompus, une véritable 5ème colonne agissant au service
d'intérêts occultes et divers mais ligués vers un seul but: entraver
la libération de notre patrie, l'OCCITANIE.
Merci, Un.gas, de me rappeler jour après jour l'existence en notre
sein même de cette 5ème colonne tous les jours à l'affût pour abattre
l'OEuvre grandiose de nos ancêtres les Troubadours, nos grands-pères
les Félibres, nos pères les Occitanistes, et priver de leur héritage
nos enfants de Hartèra et nos petits-enfants des Calandretas.
Òc, per tot aquò que'vs disi: Granmercés! O mercí hèra! C om
volhatz!
Et la 5ème colonne, qu'est-ce qu'on en fait? J'ai interrogé les
mânes de mon grand-père, et ils m'ont répondu: "La cinquièma colona,
que deu estar quauquarren com los Calogards, aquò; eh donc, dens un
sac, e hòp! tau gave."
VISCA L'OCCITANIA DE BAIONA AU BORG SANT DALMAÇ! VISCA L'OCCITANIA
ETÈRNA!
Pardon. Les mânes de mon grand-père n'ont pas de raison de s'exprimer
autrement que mon grand-père. Ils ont dû dire: "HENS un sac".
Pardon, Pépé. Que's coneish que vadi vielh jo tanben.
Un vielhon galhardet çai-que-lai!
Moi l'Occitanie, je m'en fous. C'est un mouvement littéraire
sympathique, avec des artistes que j'apprécie. Comme tout mouvement
néo-romantique, il possède une force d'invocation admirable : les
mânes des troubadours comme la voix des petits poètes paysans. Au delà
des quelques CDs que je peux acheter et des livres que je lis,
l'Occitanie ce n'est cependant pas grand chose de concret.
Seulement, voilà : ce mouvement a infiltré des domaines aussi
importants que la politique ou la science. Il ne faut pas s'étonner
que la greffe ne prenne pas et que quelques 40 années après l'apogée,
l'ineptie des théories éclate au grand jour.
> Seulement, voilà : ce mouvement a infiltré des domaines aussi
> importants que la politique ou la science.
Vous parlez des gasconnistes? Que n'i hornitz, totun!
> quelques
*quelque* Mes ne ve'n detz pas, qu'escrivetz parièr miélher lo francés
que l'occitan.
> 40 années après l'apogée, l'ineptie des théories éclate au grand jour.
Eh oui, notre grand Lafont est vieillissant, très vieillissant même,
Brocq ne se décide pas à prendre le relais, Sumien se disperse sur
l'Internet, Buthus occitanus s'est mis au pirahã, et Éole préfère
picoler et courir la gueuse. Dans ce contexte, il n'est pas étonnant
qu'un livre d'une aussi grave médiocrité que "Gascogne, un pays, une
identité" serve de catéchisme à une partie infime de notre ardente
jeunesse, puisque entre produire une merde pareille et ne rien
produire, un Occitan qui veut rester digne de l'être préfère ne rien
produire.
http://francite.net/education/grammatika/page39.html
Ou alors vous préférez "rares" ? J'avoue ne pas comprendre.
>Éole préfère
> picoler et courir la gueuse.
Le coup du libidineux libertaire, gardez-le pour vos romans (dont il
ne restera rien, ils prendront la poussière comme les pièces de
théatre de Palay ; imitez Laborde et passez au français). On se fout
de vos travers. Les Hussards, c'était il y a 60 ans.
> > > quelques
>
> > *quelque* Mes ne ve'n detz pas, qu'escrivetz parièr miélher lo francés
> > que l'occitan.
>
> http://francite.net/education/grammatika/page39.html
> Ou alors vous préférez "rares" ? J'avoue ne pas comprendre.
Mais si, regardez. Vous avez écrit "quelque 40 années".
Selon votre site: "Quelque + un déterminant quantifiant chiffré
- QUELQUE demeure invariable et a le sens de environ.
environ
Nous sommes à quelque trente pas du restaurant."
E v'ac èi a díser en occitan?
>
> >Éole préfère
> > picoler et courir la gueuse.
>
> Le coup du libidineux libertaire, gardez-le pour vos romans (dont il
> ne restera rien, ils prendront la poussière comme les pièces de
> théatre de Palay ; imitez Laborde et passez au français). On se fout
> de vos travers.
Réels ou imaginaires, d'ailleurs... Il est vrai que parler sans cesse
de dialectologie, ça c'est excitant (soupirs)...
Quant à ce qui vous excite, on s'en fout aussi.
> l'interlocuteur aux abois
C'est qu'il aime pas se tromper, le Un.gas!
> Quant à ce qui vous excite, on s'en fout aussi.
Mauvaise formulation. Vous, vous foutez de savoir ce qui m'excite.
Moi, je me fous de ce qui vous excite (la dialectologie). Plus
manifestement un chti problème avec la Nétiquette.
Quant à la dialectologie, ça ne m'excite pas vraiment -plus la
toponymie, mais essentiellement pour son côté mystique- mais je trouve
que pour contrer les arguments occitanistes, le mieux est encore de se
placer sur leur terrain. Pour démontrer l'originalité intrinsèque de
la Provence ou de la Gascogne, il y a des arguments tellement plus
pertinents mais qui reçoivent comme accueil généralement :
"l'Occitanie est diverse". Phrase prédicatrice qui empêche tout débat.
Rien dans leurs écrits (ils se citent entre eux après s'être souvent
uniquement autocités, si Blanchet a présidé le jury de thèse de Jean
Lafitte c'est sans doute pour pouvoir enfin citer quelqu'un d'autre
que lui-même dans ses articles) n'apporte la moindre preuve
(scientifique, sociolinguistique, politique, que sais-je) qu'il y a la
moindre différence entre le provençal rhodanien (la norme
"félibréenne") et le languedocien montpelliérain (pas si loin que ça
du languedocien audois avec quelques traits rouergats qui constitue la
norme "alibertienne"). Alors, vos "arguments"... C'est juste une
grosse frustration, après on s'envoie à la figure des "nazis" (à la
Broc) et des fascistes (à la Blanchet, qui parle de Fontan) et on fait
de grands progrès scientifiques...
Et si on revenait au nom du newsgroup, soc.culture.occitan, et si on
parlait de la culture occitane ?
JF Blanc
>
> Et si on revenait au nom du newsgroup, soc.culture.occitan, et si on
> parlait de la culture occitane ?
>
> JF Blanc
>
Qu'es acò la "culture occitane" ?
La negaciou di crìmis del coulabouraciounisto Louïs Alibèrt.
l'invenciou que sario estat lenguisto, quand èro farmacian
en un mot, ço que JF Blanc souno "la culturo occitane", es lou nazisme
à la sauço cassoulet.
Qu'ei la cultura d'Òc.
Cresi qu'es trop complicat per vos, dobti ara que conessiatz lo mot
"culture".
JF Blanc
On 15 mai, 18:32, Broc <Broca...@yahoo.fr> wrote: