Pichouno remarco: dizi grafïo moudèrno mas es en fait la countunhaciou
de la grafïo classico. Quand se prounouciavo /la botsha/ s'escrivio
"la bocha" (Coumtesso de Dïo: "la bocha obre pel dezir que n'ay !"
Quand se prounounciet /la butscha/ la grafïo seguiguet: "la boucha"
Quand se prounouciet /la boutsho/ la grafïo seguiguet: "la boucho".
La grafïo moudèrno es la grafïo classico dels troubadours que sèc
l'evouluciou de la lengo.
La grafio dèu sègre la lengo, pas lou countràri.
Coumo dizio Mao: "Chau adapta la sabato al pè, e pas lou pè à la
sabato".
(Hou dizio de sigur à prepaus de chicom mai)
Amb tout acò, avem pas besou de grafios ni de counjugasous espanhòuos.
Es un detalh mas la metodo Assimil es un pauc ourientado.
Mistral avio prout de persounalitat per tene targo à Roumanilho.
Mas coumo zo dis dinc uno auto letro: "Deurieu metre pertout
d'apoustrofos! , escrieure "lei canastello' routo' e li paniers
traucats"
Li plazio mai d'escriure "li canastello routo e li panié trauca" sens
apoustrofos.
Acò avantajavo la pouesïo, mas èro crea una grafio nouvèlo, e nousto
avio pas besou d'acò.
Après Mistral, d'àutro vouguèrou crea de grafios nouvèlos: lou nazi
Alibèrt, soun disciple iretge Doumèrgue Sumian, perdou! Sumien, qu'es
Franchimand d'ourigino.
> Il conclut : " Quelle Kyrielle, quel mélange, quel gâchis...
> Tandis qu'avec le système régulier, on sait que
> AR est la terminaison des infinitifs, AT des participes,
> AS des deuxièmes personnes du pluriel, et on ne se méprend pas."
>
Il faut dire que la mentalité patoise existe bel et bien, chez
beaucoup de locuteurs, en général chez les gens qui savent parler
occitan mais n'en ont plus un usage quotidien, parce qu'ils habitent
en ville ou pour d'autres raisons, et ces locuteurs (il vaudrait mieux
dire "locuteurs passifs") sontg peut-être la majorité des 786000
occitanophones.
Combien de fois ma patience n'a pas été mise à rude épreuve lorsque,
dans une conversation sur le "patois béarnais", j'entendais des gens
se complaire à relever (en français!) les différences les plus infimes
entre leur parler et celui du village voisin.
Il y a quelques jours, ma voisine de palier occitanophone, au sujet
d'un autre voisin, me confiait: "Que's pareish qu'ei "tête-en-l'air"".
Je cherche un mot pour remplacer ce francisme, et plus pour moi que
pour elle je fais: "Qu'ei capleugèr" /kap-léwyè/ Et elle de rétorquer:
"Vous dites /léwyè/? Chez moi, on dit /léwjè/" Entad era, que provava
que n'avem pas "lo medish patoès" :( quan èra justament ua beròja
mustra deu contra, qad qu'emplegam exactament lo medish mot, mes
adaptat a la prononciacion locau de cada lòc.
A notar qu'aquera hemna ei de la Vath d'Aspa, on la prononciacion /y/
deu grafèma -j- existeish tanben, e donc la prononciacion, /léwyè/
tanben, solide.
Qu'èi ua auta vesia (qu'ac podetz véder, que soi mangarnit tà çò qui
ei de vesias!), qui fenhè tostemps d'arrefusar de parlar la medisha
lenga que jo, en allegant: "Mais vous, vous parlez occitan. Moi, je
parle le patois béarnais." Quan l'auta vesia, la dont ve parlavi adès
e qui parla occitan de briu, vienó demorar ací, la meishanta fe
qu'estó descarada: devant cette autre voisine, la "vraie Béarnaise" ne
parla pas davantage qu'avec moi une autre langue que le français. À
supposer que le béarnais et l'occitan soient deux choses différentes,
elle ne savait s'exprimer ni dans l'un ni dans l'autre. Et ce sont des
gens comme ça, qui du bas de leur ignorance viennent vous donner des
leçons et des définitifs censés trancher la question.
Généralement, les gens qui ont vécu toute leur vie dans un milieu
occitanophone, qui ont parlé plus souvent occitan que français au
cours de leur vie, ne font pas ce genre de réflexions. Tout d'abord,
ayant parlé occitan souvent loin de leur village, ils n'attachent pas
plus d'importance qu'elles ne le méritent aux différences micro-
dialectales; et quand ils sont confrontés à l'occitan un peu plus
"chiadé" des Félibres ou des occitanistes, ils ne relèvent pas les
différences de mots et encore moins de prononciation d'un même mot!
Soit ils les mettent sur le compte des différences dialectales qu'ils
connaissent, soit, plus probablement, ils ne les remarquent pas même
pas, car pour eux, le "patois" n'est pas un sujet de conversation,
mais leur outil de communication naturel, et une communication
linguistique se fait sur la base d'un code commun.
Franchement, si je rencontrais une Normand et que nous passions notre
temps à relever les différences de vocabulaire et même de
prononciation dans nos manières de parler le français, serait-ce là
communiquer? En dehors d'un Congrès de Dialectologie, non.
Alors comme tu dis, Guy: marre des patois, marre de la mentalité
patoisante, vive la langue occitane définie à travers ses sept grands
dialectes.
Occitan, béarnais, patois?
Si je dis "tirahuec", j'utilise un néologisme, ce n'est pas (pas
encore?) un mot béarnais; là, j'admets qu'on dise "Ah mais c'est de
l'occitan".
Si je dis "cadièra" ou "parçan", en utilisant des mots authentiquement
béarnais, là déjà la même remarque vaut sont pesant de cacahouètes,
mais on peut en appeler à l'ignorance de sa propre langue dans
laquelle le peuple d'Oc a été tenu.
Si je dis "leugèr" /léwyè/ et qu'on me répond: "Non, /léwjè/", là, je
me retrouve face à qqn qui ne sait même pas que ma prononciation
existe aussi à 5 km de son village, et je pense qu'il vaut mieux ne
rien répondre.
Voilà tu explique bien ce que je pense,
et il faut bien mettre des règles qui
permettent de se comprendre dans
toute la surface de l'Occitanie et respecter
le différences.
Si non comment apprendre à lire, écrire, parler, compter
être compris et comprendre l'autre?
>Alors comme tu dis, Guy: marre des patois, marre de la mentalité
>patoisante, vive la langue occitane définie à travers ses sept grands
>dialectes.
Et c'est pour cela que j'irais voir
si la calendreta donne des cours aux
adultes, afin de respecter le plus possible
la langue d'Òc qui me concerne plus
particulièrement puisque né dans le Lauragais
(Bram) et habitant à Carcassonne.
Cordialement
Guy
Vezi que sètz un coumpatrioto del nazi Louis Alibèrt, de Bram guel
també. A prepaus, anèri à Bram quauques cops notamen l'estieu passat e
auziguèri be que li gents de Bram dizou "alassat" e pas "cansat" à
l'espanholo, coumo Alibèrt hou vourio. Es soulomen pas escoutat dinc
soun propie vilatge, aquel gusas.
La grafio d'Alibèrt permet de nouta lou parla catalanisant de
countact. Permet pas d'escriure ni lou Prouvençau (veire las cagados
que nous faguet Taupiac en trascrivent "Lou Pouemo dou Rose") ni
l'auvernhat, ni lou guianés, ni lou daufinenc, ni lou coumengés. Es
dounc una grafio loucalisto, es à dire "patoisante" en francés.
Es la grafio del replec pauruc soubre se medis, coustant dinc
l'extrèmo drèito.
En escàmbi tout lou mounde entend ma grafio lou quite mounde dis àutri
parlas, lou quite mounde qu'aun pas jamai legit una linio de lengo
d'oc, mas que la parlou.
> Généralement, les gens qui ont vécu toute leur vie dans un milieu
> occitanophone, qui ont parlé plus souvent occitan que français au
> cours de leur vie, ne font pas ce genre de réflexions. Tout d'abord,
> ayant parlé occitan souvent loin de leur village, ils n'attachent pas
> plus d'importance qu'elles ne le méritent aux différences micro-
> dialectales;
Tout à fait vrai.
Pour ma part, j’ai remarqué que de nombreux locuteurs naturels connaissent
bien les différences entre parlers et y font très attention.
Mon père, par exemple, est capable de dresser des listes entières de
concepts qui s’expriment par des termes différents entre le Causse, où il
a vécu enfant, et la vallée de la Garonne, où il a vécu sa vie adulte.
C’est justement ça qui lui permet de comprendre les deux parlers
parfaitement.
Autre exemple: le long de la Garonne, là ou le gascon et le languedocien
se rencontrent. Les gens comprennent parfaitement les deux dialectes.
Ainsi, un locuteur du languedocien sait très bien que le gascon "oelha"
correspond au languedocien "feda" et que la terminaision "-eva" du gascon
correspond généralement à la terminaison "iá" de son parler.
>
> En escàmbi tout lou mounde entend ma grafio lou quite mounde dis àutri
> parlas, lou quite mounde qu'aun pas jamai legit una linio de lengo
> d'oc, mas que la parlou.
Généralement, les intelligents comprennent les cons, mais l’inverse n’est
pas toujours vrai.
Je suis parti de Bram il y a bien longtemps
(1969) et dans ma jeunesse, je n'ai jamais
entendu parler d'Alibert.
Pour tout dire la langue d'Òc n'était pas
bien vue dans mes jeunes années.
Mais sa "collaboration" me fait vomir
même s'il a été jugé et puni.
Je suis trop ignorant de l'histoire
et de la langue pour me permettre
de discuter de son travail.
Tous ce que je sais je le lis ici.
Mais la norme graphique ou orale tellement éclatée,
aujourd'hui, qu'il y aura toujours de la polémique.
Il faudrait que l'élite se rassemble pour faire une
sorte de forum ou d'académie pour éclairer
le chemin.
Mais dur dur d'arriver a un consensus.
Car comme dit Nadau dans sa chanson :
"De cap tà l'immortèla "
C'est le chemin qui est important.
Cordialement
Guy
g
> Si je dis "leugèr" /léwyè/ et qu'on me répond: "Non, /léwjè/", là, je
> me retrouve face à qqn qui ne sait même pas que ma prononciation
> existe aussi à 5 km de son village, et je pense qu'il vaut mieux ne
> rien répondre.
Non, je pense qu’il faut être patient.
Les gens qui disent ça ont été endoctrinés à l’école.
Pour paraphraser Maxime le Forestier "On a profité de leur enfance, pour
leur faire croire des conneries."
J’ai remarqué que des gens très critiques et très fermés au premier abord
vis-à-vis de la langue d’oc, avaient au fond de leur coeur un amour
honteux - mais très fort - pour la langue que leur parlait leur mère quand
ils étaient tout petits.
C’est sûrement très douloureux d’avoir honte de sa propre mère à cause
d’un endoctrinement politique.
> La grafio d'Alibèrt permet de nouta lou parla catalanisant de
> countact. Permet pas d'escriure ni lou Prouvençau (veire las cagados
> que nous faguet Taupiac en trascrivent "Lou Pouemo dou Rose") ni
> l'auvernhat, ni lou guianés, ni lou daufinenc, ni lou coumengés.
Elle permet d'écrire le gascon, y compris l'aranais, elle permet
d'écrire le limousin, le "guyennais" du Périgord (cf. Peiraguda), le
marseillais de Massilia Sound System, les parlers vivaro-alpins des
Hautes-Alpes et de la Drôme, e, à propos des zones de contact, Joan
Claudi Forêt a transcrit avec le plus grand brio (mais faut dire que
LUI est un vrai linguiste) un parler du nord de l'Ardèche, dans "La
Pèira d'Asard".
Es
> dounc una grafio loucalisto, es à dire "patoisante" en francés.
Tu es donc prié de ne pas confondre les blocages psychologiques de
l'Interrupcioû Boulountàri de Gascounitat et les réticences
campanilistes qui existent ici et là, avec la réalité.
> Es la grafio del replec pauruc soubre se medis, coustant dinc
> l'extrèmo drèito.
Lol.
> En escàmbi tout lou mounde entend ma grafio lou quite mounde dis àutri
> parlas, lou quite mounde qu'aun pas jamai legit una linio de lengo
> d'oc, mas que la parlou.
Faux. Si tout le monde te comprend, c'est parce que tu écris l'occitan
auvergnat comme un goret. Ta langue d'Oc, c'est une langue-calque, une
traduction mot à mot du français. Ce qui ne t'empêche pas d'introduire
ton lot d'hispanismes: soi solide que çò que dises "en
escambi" (catalan "en canvi", castelhan "en cambio") se ditz "per
contra" en Auvèrnha, com en Gasconha.
Qu'ès tostemps estat mensongèr com un armanac, e non cambiaràs jamei
ça'm par.
En redigint lo messatge precedent, qu'aví (que'us èi enqüèra) tres
ligams a dreta de la frenèsta de picar: "OC culture occitane",
"Apprendre l'occitan" e "stop mauvaise haleine" (www.therabreath-
france.com). Cadun que pòt donc véder que çò qui disi sovent de l'alet
de Brocq qu'ei confirmat peu màger motor de recèrca de l'Internet:)
> C'est sûrement très douloureux d'avoir honte de sa propre mère à cause
> d'un endoctrinement politique.
Òc-ben, que balhas ua bona definicion de l'"alienacion".
> Non, je pense qu'il faut être patient.
Qu'as rason, mes que me'n harta per'mor que quan parli occitan autorn
de jo qu'ei entà jo qqrn de naturau, qu'ei entà utilizar un utís de
comunicacion com ac disí adès, e pas entà encetar ua discutida de
dialectologia.
********
gossàs o goussas, (pas gusas.. qu'acò s'escriuriá a l'Espanhola)
1- "cansat" ne se dit pas en Espagnol (Fatigué = Cansado) mais se dit en
Catalan ce qui n'est ni une hérésie ni une catastrophe et ne fait pas des
Catalans des complices de nazis.
2- "alassat" ou "las" est également cité et voulu par Alibèrt. Hé oui !!
regardez bien.....
3- mon grand-père qui a connu le père et le grand-père d'Alibert (le 1er
entre 14 et 18) disait
toujours "me sentissi un pauc las" "son alassat".
4-ma grand-mère née dans le sud Audois disait au féminin "son cansada (o)"
et non "estic cansada(e)" (Cat.) ou bien "estoy cansado" (Esp.)
5-Le simple fait qu'Alibèrt soit né à Bram ne vous permet ni d'affirmer ni
de laisser supposer qu'il y ait eu plus de collabos dans le Languedoc qu'en
Auvergne ou ailleurs. Le passé n'est pas vôtre propriété et la langue de
notre région non plus.Vous dites toujours n'importe quoi.Vous haissez tout
ce qui n'est pas à votre convenance.
Le courage dont vous faites preuve en vous attaquant aux morts, quels qu'ils
aient été et quoi qu'ils aient fait, vous honore. La hargne avec laquelle
vous attaquez le Languedocien et les Languedociens en vous servant d'Alibèrt
ne vous élève pas.
La grafio d'Alibèrt permet de nouta lou parla catalanisant de
countact.
**Si çò que dises n'es pas una gròssa cagada....!
Permet pas d'escriure ni lou Prouvençau (veire las cagados
que nous faguet Taupiac en trascrivent "Lou Pouemo dou Rose") ni
l'auvernhat, ni lou guianés, ni lou daufinenc, ni lou coumengés. Es
dounc una grafio loucalisto, es à dire "patoisante" en francés.
Es la grafio del replec pauruc soubre se medis, coustant dinc
l'extrèmo drèito.
***benlèu coma la tieuna, que es, al mieu vejaire, la grafia de la facilitad
e del mesprètz de las règlas las mai elementàrias.
En escàmbi tout lou mounde entend ma grafio lou quite mounde dis àutri
parlas, lou quite mounde qu'aun pas jamai legit una linio de lengo
d'oc, mas que la parlou.
***acò tu o dises....una linha* fa pas un libre, tot coma un bròc fa pas un
bòsc.
adieu plan..
Alaric dit R.TanPlan
Lol.
*********
e també en Lengadoc {;o)
*******
> ***benlèu coma la tieuna, que es, al mieu vejaire, la grafia de la facilitad
> e del mesprètz de las règlas las mai elementàrias.
>
Que dequerò, lhèu n'ac sabetz pas, Brocq qu'a cridat ací qu'èra estat
hòrabandit de la Wikipèdia occitana (qu'a dit qu'èra la fauta
d'Alibèrt, solide! lol), mes non s'ei pas vantat que l'an hòrabandit
de la Wikipèdia bretona tanben. Macanica! Que deu estar lo sol
internauta de la planeta qui ajan hòrabandit de DUAS Wikipèdias! :)
**o aviá vist un jorn que cercavi quicòm dins Wikipèdias.Cau èstre conflat
per gausar tener un rambalh atau e cresi qu'a plan cercat de se fàser
fòrabandir.
a leu.. {;o)
La prounounciaciou /-ar, -ir/ es coumpletomen residualo.
En grafio moudèrno
A es la terminasou dis infinitieus del primier groupe, AT la dels
participis
ATZ es la terminasou de las segoundos persounos del plurau e om
s'engano pas.
==== Un gusas est un grand gueux, un grand salaud
==== Un goussas est un grand gous, un gros chien dégueulasse.
C'est vrai que ça revient au même, mais les deux mots sont différents.
On les retrouve dans les verbes "engoussa" e "engusa" qui tout deux
vuelent dire "escroquer" (comme un sale chien dans un cas, comme un
gueux dans l'autre)
Il n'y a pas d'espagnol là-dedans. Il y a peut-être un francisme au
départ "lou gus". Mais les dérivés "gusas" et "engusa" sont bien de
chez nous. Comme dirait l'autre "ils sont socialisés et bien
sédimentés".
(l'autre, es lou paure Sumien, lou Goebbels de la lenguistico
oucitano, qu'emplego de councepcious justos, mas las aplico mau, per
ideoulougio, à una lengo que counèis pas, la lengo d'Oc. N'o aprés una
semoulo mèsclo que se souno l'occitan)
____________________________________________________________________________________________
>
> 1- "cansat" ne se dit pas en Espagnol (Fatigué = Cansado) mais se dit en
> Catalan ce qui n'est ni une hérésie ni une catastrophe et ne fait pas des
> Catalans des complices de nazis.
> 2- "alassat" ou "las" est également cité et voulu par Alibèrt. Hé oui !!
> regardez bien.....
> 3- mon grand-père qui a connu le père et le grand-père d'Alibert (le 1er
> entre 14 et 18) disait
> toujours "me sentissi un pauc las" "son alassat".
> 4-ma grand-mère née dans le sud Audois disait au féminin "son cansada (o)"
> et non "estic cansada(e)" (Cat.) ou bien "estoy cansado" (Esp.)
>
>
>
> Permet pas d'escriure ni lou Prouvençau (veire las cagados
> que nous faguet Taupiac en trascrivent "Lou Pouemo dou Rose") ni
> l'auvernhat, ni lou guianés, ni lou daufinenc, ni lou coumengés. Es
> dounc una grafio loucalisto, es à dire "patoisante" en francés.
>
> Es la grafio del replec pauruc soubre se medis, coustant dinc
> l'extrèmo drèito.
>
>
>
> En escàmbi tout lou mounde entend ma grafio lou quite mounde dis àutri
> parlas, lou quite mounde qu'aun pas jamai legit una linio de lengo
> d'oc, mas que la parlou.
>
>
>
> Alaric dit R.TanPlan-
respoundre
Faux! Comparez les textes des disques et la langue chantée.
La grafio es pas uno adaptaciou, es una traducciou.
respoundre:
Si be, per coumplicitat counsciento ou per ninouieso, mas sou be
coumplicis de teourios racistos.
> Faux! Comparez les textes des disques et la langue chantée.
> La grafio es pas uno adaptaciou, es una traducciou.
Qu'ei donc exactament çò qui explicavan adarron los occitanistas
bearnés de las annadas 60 e 70, e qui cau enqüèra díser e tornar
díser: la grafia classica non càmbia briga la prononciacion ("Cette
graphie ne change en rien votre prononciation").
Bonjorn,
Ai remarcat que i a de còps que botas una "h" ont ieu botariá una
"f".Qu'es una especificitat del Bearnés ? ai cercat un lexic sul web e
n'ai pas res trobat. Si as un tudèl..
Aiçi tanben disem cadièra et parçan... et te me cal enviar cent vint e
sièis quilòs de cacaoetas {;o).
A leu..
--
*** Alaric {;o)***
|> gossàs o goussas, (pas gusas.. qu'acò s'escriuriá a l'Espanhola)
|
|
|==== Un gusas est un grand gueux, un grand salaud
|==== Un goussas est un grand gous, un gros chien dégueulasse.
|
|C'est vrai que ça revient au même, mais les deux mots sont différents.
|
|On les retrouve dans les verbes "engoussa" e "engusa" qui tout deux
|vuelent dire "escroquer" (comme un sale chien dans un cas, comme un
|gueux dans l'autre)
|
|
Je me suis trompé pour ce qui concerne le mot "gusas" j'ai pensé a gos
mal écrit. mea culpa.
Si un gusas est un grand gueux ce peut être un grand miséreux et pas
forcément un grand salaud.
Tout comme le gossas peut être un gros toutou gentil et qui fait caca
dans le caniveau.
--
*** Alaric {;o)***
> Bonjorn,
> Ai remarcat que i a de còps que botas una "h" ont ieu botariá una
> "f".Qu'es una especificitat del Bearnés ?
De tot lo gascon, mes la "f" que's tròba totun dens daubuns mots com
"familha", non sèi pas perqué.
Tanben, qu'as "flor", en concurréncia dab "eslor" qui s'explica per
"hlor" > "ehlor" > "eslor".
> ai cercat un lexic sul web e
> n'ai pas res trobat. Si as un tudèl..
http://www.lebearn.net/sommairebearnais.html
>
> Aiçi tanben disem cadièra et parçan... et te me cal enviar cent vint e
> sièis quilòs de cacaoetas {;o).
>
Praube de jo, qu'èi viscut dinc adara en credent que "parçan" èra un
mot tipicament gascon. Ne pensas pas de har un regime? Ne disi pas
aquò per'mor que las cacaoetas còsten car, eh ;)
respounso:
Se vèi qu'as pas auzit li pichous de Calandreto sus FR3 Miejour-
Pireneios.
Malirousomen la grafio espanholo ispaniso la prounounciaciou.
Grand mercé Eole
Aquel siti val mai de cent kilòs de cacaoetas. i passi d'agradables
moments.
@ lèu
--
*** Alaric {;o)***