If the french version of the poem is so messy (excuse me
if I am hurting some souls) I wonder how the original one is ?
Fourgue ? (Make sure you pronouce the 'u' in fourgue as in 'fourgus'
in the poem).
--
Karim
C'est interessant. Comment peut-on traduire "O frabjous day! Calloo,
Callay?"
Il ya beaucoup de chose qu'on ne peut pas dire en Anglais. Pour ces
choses, on doit les lire aux versions originales. Mais l'Anglais est
la meilleure langue pour le be^tise. Si vous ne me croyez pas, vous
ne suivez pas la politique Americaine.
Eileen
Merci
Bernd.
Il etait reveneure. Les slictueux toves
Sur l'allouinde gyraient et vriblaient.
Tout flivoureux vaguaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.
"Prends garde au Jabberwoc, mon fils!
A sa gueule qui mord, a sa griffe qui happe!
Gare a l'oiseau Jeubjeub, et laisse
En paix le frumieux Bandersnatch!"
Le jeune homme, ayant ceint sa vorpaline epee,
Longtemps cherchait le monstre manxiquais.
Puis, arrive' vers l'arbre tepe
Pour reposer un moment s'arretait.
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Une, deux! Une deux! D'outre en outre!
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Ils s'en retourne galomphant.
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Voici la version integrale, en direct live de ce poeme:
Traduit par Henri Parisot pour une edition de 1971.
Extrait de "De l'autre cote du mirroir",
Lewis Caroll - "Oeuvres"
Bibliotheque de la Pleiade - 1990
Page 266 - note (1) page 1694
JABBERWOCHEUX
Il e'tait reveneure; les slictueux toves
Sur l'allouinde gyraient et vriblaient;
Tout flivoreux vaguaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.
<< Au Jabberwoc prends bien garde mon fils !
A sa griffe qui mord, a` sa gueule qui happe !
Gare l'oiseua Jeubjeub, et laisse
En paix le frumieux Bandersnatch ! >>
Le jeune homme, ayant ceint sa vorpaline e'pe'e,
Longtemps cherchait le monstre manxiquais,
Puis, arriv'e pre`s de l'arbre Te'pe',
Pour re'fle'chir un instant s'arre^tait.
Or, tandis qu'il lourmait de suff`eches pense'es,
Le Jabberwoc, l'oeuil flamboyant,
Ruginiflant par le bois touffete',
Arrivait en barigoulant !
Une, deux ! une, deux ! Fulgurant, d'outre en outre,
Le glaive vorpalin perce et tranche: flac-vlan !
Il terrasse la be^te et, brandissant sa te^te,
Il s'en retourne galomphant.
<< Tu as tue' le Jabberwoc !
Dans mes bras, mon fils rayonnois !
Oh jour frableux ! callouh ! calloc !
Le vieux glouffait de joie.
Il e'tait reveneure; les slictueux toves
Sur l'allouinde gyraient et vriblaient;
Tout flivoreux vaguaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.
La premiere strophe du poeme est d'abord imprimee a l'envers, avant
qu'Alice ne se rapelle qu'elle se trouve de l'autre cote du mirroir
et puisse enfin le lire.
L'edition de la Pleiade offre de nombreux commentaires sur ce poeme,
page 1694 et 1695, notes (1) et (2) concernant la page 266.
Cependant les commentaires concernant les difficultes de traduction
et les choix faits par Henri Parisot pour trouver des
equivalents des mots valises utilises par Carroll, se trouvent dans
l'edition "Les classiques Garnier Flamarion" Numero 641
"Tout Alice" par Henri Parisot 1971.
On peut aussi trouver de longs commentaires sur ce poeme dans la preface
d'un livre: "La Logique sans Peine" de Lewis Carroll, illustre par
Max Ernst, dont je ne me rapelle plus l'editeur ....
Voila, a tchao, Guillaume.
--
[g.d]
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"These are a few of my favourite things ..."
LE JASEROQUE: rendu en franc,ais par Frank L. Warrin
et publie' dans le New Yorker du 10 janvier 1931.
Il brilgue: les to^ves lubricilleux
Se gyrent en vrillant dans le guave,
Enmi^mes sont les gougebosqueux,
Et le mo^merade horsgrave.
Garde-toi du Jaseroque, mon fils!
Le gueule qui mord; la griffe qui prend!
Garde-toi du oiseau Jube, e'vite
Le frumieux Band-a`-prend.
Son glaive vorpal en main il va-
t-a` la recherche du fauve manscant;
Puis arrive' a` l'arbre Te'-te',
Il y reste, re'fle'chissant.
Pendant qu'il pense, tout uffuse'
Le Jaseroque, a` l'oeil flambant,
Vient siblant par le bois tullegeais,
Et burbule en venanat.
Un deaux, un deux, par le milieu,
Le glaive vorpal fait pat-a`-pan!
La be^te de'faite, avec sa te^te,
Il rentre gallomphant.
As-tu tue' le Jaseroque?
Viens a` mon coeur, fils rayonnais!
O jour frabbejeais! Calleau! Callai!
Il courtule dans sa joie.
Il brilgue: les to^ves lubricilleux
Se gyrent en vrillant dans le guave,
Enmi^mes sont les gougebosqueux,
Et le mo^merade horsgrave.