>Mais aussi pour "dénoncer l'Hystérie anti-bretonne qui s'exprime
>dans la bouche ou sous la plume d'un certain nombre de commentateurs
>et de responsables politiques
On aimerait avoir des exemples. Ne sombrons pas dans la paranoïa. Moi je n'ai
pas l'impression d'une hystérie anti-bretonne. Un refus très net du terrorisme
et du discours ultra-nationaliste qui le justifie, oui, c'est certain. Mais
personne ne fait l'amalgame entre terroriste et Breton, que je sache.
"Je refuse!" / "Enep terrorism 'on!"
Gwenael
breizh a écrit :
> Le rassemblement de lundi "La bretagne c'est la vie" à Rennes
> compte bien sur dénoncer l'attentat de Quévert et prônera l'épanouissement
> des personnes dans une vraie démocratie et sans violence.
> Mais aussi pour "dénoncer l'Hystérie anti-bretonne qui s'exprime
> dans la bouche ou sous la plume d'un certain nombre de commentateurs
> et de responsables politiques" Ouest France.
> personne ne fait l'amalgame entre terroriste et Breton, que je sache.
et la polémique sur le Geriadur c'est pas un amalgame qui tombe à pic après
Quévert ?
et la non parution de Bremañ et Breizh Info, c'est le fait du hasard c'est
pas fait pour construire un amalgame ?
et la manif à Quévert à l'appel de Kofi et la couverture médiatique sans
commune mesure avec celle qu'obtient l'Emsav quand il manifeste ?
Tu sembles bien naïf !
Vendredi, un collègue, devant d'autres collègues de travail me disait sur un
ton mi figue mi raisin qu'il se demandait si j'allais être arrêté étant
donné que je parle breton et milite dans l'Emsav...
Si toi tu ne fais pas l'amalgame, le "commun" des gens le font : la preuve.
Note annexe : le breton dit 'littéraire' a pour vocation de servir de
'standard' aux différents parlers: peux-tu admettre que le mot "terrorisme "
est une notion que la langue bretonne comprend et qu'elle a un MOT pour cela
? Il ne faut pas prendre les bretonannts pour des cons : puisque tu écris
ton slogan dans deux langues, respectes s'il te plaît l'une Et l'autre dans
leur "Standard", sinon reconnaîts que tu ne connaîs pas ce standard en
breton, renseignes-toi et ... apprends !
Je suis stupéfait que le breton semble en Bretagne être le seule domaine où
les gens ont la science infuse : combien de fois ne voit-on pas des gens de
bonne volonté mettre en place des panneaux bilingues sans prendre la peine
de demander à des gens compétents comment doit-on écrire leur phrase en
breton standard ?
Quelques exemples récents :
Rue Douar Santez au lieu de Rue Douar Santel (Sainte : santez >< santel
adjectif ici) à Saint Gildas de Rhuys
Ar Milin : au lieu de Ar Vilin puisque moulin est féminin en breton nom
d'un hotel à Damgan
etc... IL Y EN A MARRE !
L'enfer est pavé de bonnes intentions mais ce n'est pas une raison pour
accepter cet état de fait.
donc :
A-Enep ar sponterezh on
merci d'avoir lu mon coup de colère
a wir galon
Tepod
Tout d'abord, il est contraire à la nétiquette de proférer ce genre de
remarques ;-). Parce que moi aussi, je peux vous reprocher d'écrire
"reconnaîts" au lieu de "reconnais" et "tu ne connaîs pas" au lieu de
"tu ne connais pas" (vous aimez bien les accents circonflexes, on
dirait...)
Ensuite, je ne vois pas pourquoi quelqu'un ne préférerait pas un niveau
de langue parlé à un niveau de langue littéraire pour faire passer un
slogan.
Ah la la, les "standardistes" frappent encore... C'est bien une
réflexion d'esprit Français, ça ;-)
Pourquoi vouloir à toute force imiter les institutions mises en place
par l'Etat central (en l'occurence Richelieu, jacobin avant l'heure,
avec son Académie) ? Pourquoi vouloir réécrire certaines oeuvres en
breton "peurunvan" ? Que je sache, Roparz Hemon lui-même ne l'a presque
jamais utilisé; en revanche, dans les rééditions, il s'est trouvé des
gens pour réécrire systématiquement ses oeuvres en "peurunvan" (la
preuve, ce prénom "Roparz" sans "zh"). C'est une habitude regrettable...
Ne parlons même pas du conflit lié à la réédition des Carnets de Route
de Luzel que Per Denez a absolument voulu retranscrire en peurunvan, au
mépris de l'oeuvre originale qui elle, respire vraiment la tradition
orale recueillie par Luzel. C'est un peu comme si Malherbe ou
Sainte-Beuve décidait de réécrire "au carré" (comme on fait son lit "au
carré") les oeuvres complètes de François Rabelais.
>
> Je suis stupéfait que le breton semble en Bretagne être le seule
> domaine où les gens ont la science infuse : combien de fois ne
> voit-on pas des gens de bonne volonté mettre en place des panneaux
> bilingues sans prendre la peine de demander à des gens compétents
> comment doit-on écrire leur phrase en breton standard ?
Et combien de fois ne voit-on pas débarquer avec leurs gros sabots des
pontes plus ou moins universitaires qui ne tiennent aucun compte des
prononciations ou des variations locales des noms de lieux ? Rien qu'un
exemple qui m'amuse : à Guingamp, la place du Centre que tout le monde
appelle "plasenn ar Blomenn" ("la place de la Plomée", la Plomée étant
la fontaine située en haut de cette place) a été renommée "Gwiler
kreiz-kêr" (place du centre-ville) sur les bons conseils de Jil Ewan,
néologiste prolifique mais pas toujours inspiré... De même, certains
voudraient renommer en "straed Siam" la fameuse rue brestoise, alors que
les gens l'ont toujours appelée "ar ru Siam"...
Alors, on va creuser encore longtemps le fossé entre les néo-bretonnants
et les bretonnants de langue maternelle ? Ceux qui, ne vous en déplaise,
sont encore majoritaires, qui ont subi jusque dans les années 80 des
brimades de la part des enseignants ? Car il ne faudrait pas croire que
la loi Daixonne de 1952 a brusquement changé les mentalités des
enseignants vis-à-vis du breton : demandez à Annie Ebrel comment elle a
vécu sa scolarité au collège de Callac ! Et ils devraient subir, en
plus, les remontrances de néo-bretonnants intégristes du peurunvan à
chaque fois qu'ils ne respectent pas le "standard" ?
Heureusement que de plus en plus de néo-bretonnants voient les choses
différemment....
> Quelques exemples récents :
>
> Rue Douar Santez au lieu de Rue Douar Santel
> (Sainte : santez >< santel > adjectif ici) à Saint Gildas de
> Rhuys
>
> Ar Milin : au lieu de Ar Vilin puisque moulin est féminin en breton nom
> d'un hotel à Damgan
> etc... IL Y EN A MARRE !
Oui. Mais alors, qu'attendez-vous pour mettre en place une petite
association qui ferait la promotion de ces traductions en respectant la
syntaxe et la grammaire du breton, ainsi que la toponymie ? "Al Levrig"
(basée à Perros) avait commencé il y a 3 ans une campagne sur ce thème,
en encourageant les commerçants à adopter une signalétique bilingue dans
les magasins.
En évitant d'être agressif avec tous ces gens qui croient bien faire, et
en privilégiant l'aspect éducatif, s'il vous plaît.
Parce qu'il y en a marre aussi des flics du peurunvan.
>puisque tu écris
>ton slogan dans deux langues, respectes s'il te plaît l'une Et l'autre dans
>leur "Standard", sinon reconnaîts que tu ne connaîs pas ce standard
Je pense qu'en matière de connaissance du breton standard, je n'ai guère de
leçons à recevoir. mais en l'ocurrence, le slogan (qui n'est pas le mien, je le
précise) en breton ne me dérange pas.
> combien de fois ne voit-on pas des gens de
>bonne volonté mettre en place des panneaux bilingues sans prendre la peine
>de demander à des gens compétents comment doit-on écrire leur phrase en
>breton standard ?
Sur ce point, d'accord.
>A-Enep ar sponterezh on
me ivez, ha pell zo dija. N'am eus ket gortozet e vije lazhet ur plac'h evit
bezañ a-enep an degemer sponterien eus ar Vro-Vask pe ar pennadoù a-du gant ETA
(e Bremañ, Al Lanv, Bretagne Infos...)
Gwenael
Cette polémique est tres probablement signée Françoise Morvan et Cie.
|>et la non parution de Bremañ et Breizh Info, c'est le fait du hasard c'est
|>pas fait pour construire un amalgame ?
Breizh Info ne sort plus car ils préparent la nouvelle version qui
devrait sortir d'ici début Juin.
Il y a effectivement, comme d'habitude, des amalgames de faits. Mais ils
me semblent aujourd'hui plus faciles à démonter. Comme je l'avais deja
ecrit recemment "il n'est pas possible de mentir à tout le monde
tout le temps".
a.c.
Deux organes qui ont impunément publié des articles complaisants (pour ne pas
dire plus) envers ETA, ARB et Cie. L'apologie du terrorisme, ça va chercher
dans les combien?
>Il ne faut pas prendre les bretonannts pour des cons
Y compris les policiers bretonnants, qui ont dû lire Bremañ et BI (pour BI,
faut pas être spécialement bretonnant, 10% de breton au plus) ce qui a facilité
leur enquête.
Ah! Quand aurons-nous des journaux en breton qui rejettent toute idélologie
nauséabonde?
Ar C'helenner
Hervé GOURMELON a skrivas :
>
> Yann Seitek a écrit :
> >
> > [...] puisque tu écris ton slogan dans deux langues, respectes
> > s'il te plaît l'une Et l'autre dans leur "Standard" [...]
>
> [...]
> Ensuite, je ne vois pas pourquoi quelqu'un ne préférerait pas un niveau
> de langue parlé à un niveau de langue littéraire pour faire passer un
> slogan.
N'eo ket aze emañ an dalc'h. "Sponterezh" a zo ur ger brezhonek,
"terrorisme" unan gallek, setu toud ! Na gemeromp Yann Vrezhoneger evit
ul leue, gouest eo da intent ur ger "nevez" bep un amzer, hep bezañ
lennet jamez "Al Liamm" na "Bremañ"... gant ma zever hemañ diouzh ur
gwrizienn mil anavezet. Hag evel-se emañ kont gant "spont", dre
droiennoù evel "Spontet on bet gant..." pe "Spontus eo !" a vez e lavar
an holl. Neuze implij "terrorisme" amañ en deus un talvoudegezh sklaer :
lakaat da grediñ eo divarrek hor yezh da grouiñ gerioù evit bastañ d'he
ezhommoù arnevez ; e berr gomzoù e vije marv.
> Pourquoi vouloir réécrire certaines oeuvres en breton "peurunvan" ? Que je
> sache, Roparz Hemon lui-même ne l'a presque jamais utilisé; en revanche,
> dans les rééditions, il s'est trouvé des gens pour réécrire systématiquement
> ses oeuvres en "peurunvan" (la preuve, ce prénom "Roparz" sans "zh").
Ac'hem !... Gwir eo en deus padet "Roro" evit lakaat e pleustr an
doare-skrivañ peurunvan. Padet tri, pevar bloavezh moarvat, ket seizh ha
tregont avat ! Holl e oberennoù moullet er bloavezhioù 50, 60 ha 70 a zo
e peurunvan (daoust m'en deus nac'het kemmañ e raganv-pluenn).
> Ne parlons même pas du conflit lié à la réédition des Carnets de Route
> de Luzel que Per Denez a absolument voulu retranscrire en peurunvan, au
> mépris de l'oeuvre originale qui elle, respire vraiment la tradition
> orale recueillie par Luzel. C'est un peu comme si Malherbe ou
> Sainte-Beuve décidait de réécrire "au carré" (comme on fait son lit "au
> carré") les oeuvres complètes de François Rabelais.
Klask a rez atahinañ ("provokañ", evel ma lavarfe Fañch Broudig), kas
avel da vilin diskarerien an emsav evel F.M., pe betra, Herve ? Adembann
kontadennoù An Uhel gant an doare-skrivañ peurunvan ne dalvez e mod ebet
kemmañ skrid an oberenn orin. Nemet e lakaat diouzh un doare-skrivañ
a-vremañ a zo komprenus gant an holl, ne vern pe rannyezh a vez gant al
lenner ; a zo muioc'h, un doare-skrivañ a zo abaoe bloavezhioù kelennet
gant an holl skolioù, kentelioù noz ha dre lizher, stajoù, hentennoù
moullet ha klewelet (war-bouez nebeut)... Adembann An Uhel e peurunvan a
oa e lakaat diouzh intent an holl, hen ober en doare-skrivañ orin a vije
bet mirout an oberenn evit an skolveuridi (ha marteze un tregeriad
bennak).
> Alors, on va creuser encore longtemps le fossé entre les néo-bretonnants
> et les bretonnants de langue maternelle ? [...] Et ils devraient subir, en
> plus, les remontrances de néo-bretonnants intégristes du peurunvan à
> chaque fois qu'ils ne respectent pas le "standard" ?
Marteze e c'hellfez, te hag a zo war un dro brezhoneger a-vihanig ha
unan desket war ar yezh "lennegel", sikour da sevel ur pont etre an div
gumuniezh, ha n'eo ket o enebiñ c'hoazh hag adarre... Evel ma lavarez
pelloc'h :
> Heureusement que de plus en plus de néo-bretonnants voient les choses
> différemment....
Un nevez brezhoneger a zo ac'hanon evel ma ouzez, ha ma brasañ plijadur
eo flapañ gant unan bet maget e brezhoneg, hep na rafe van hini ebet
ac'hanomp. Bugale o deus ivez nevez brezhonegerien 'zo (me da skouer),
hag o desevel a reont e brezhoneg gwellañ ma c'hellont (plijet e vin
evito pa skuilho TV Breizh tresadennoù-bev en hor yezh !). Daoust ha
n'emañ ket gant se ivez ez ay an islonk war steuziañ ?
Jañ-Mai
Problème :
1 - sachant que Yann Seitek est un pseudonyme de Erwan Kervalla
2 - voyant la coloration de son avatar
Que faut-il en conclure ?
Pierrik Le Guennec
> A ceux qui ne comprennent pas le breton, je présente mes excuses pour la
> flagrante violation de la netiquette que je m'apprète à commettre, à
> savoir changer de langue dans le cours d'un fil.
Me ne rin ket, avat (Op ! Re ziwezhat ! ;-)
>> [...]
>> Ensuite, je ne vois pas pourquoi quelqu'un ne préférerait pas un niveau
>> de langue parlé à un niveau de langue littéraire pour faire passer un
>> slogan.
> [...] Na gemeromp Yann Vrezhoneger evit
> ul leue, gouest eo da intent ur ger "nevez" bep un amzer, hep bezañ
> lennet jamez "Al Liamm" na "Bremañ"... gant ma zever hemañ diouzh ur
> gwrizienn mil anavezet.
A-du ganit. N'eo ket kement-se war kemm "terrorism" e "sponterezh" emaon o
skandaliñ, kentoc'h war an ton dirukel e oa bet graet a rebech. Hag ur wech
ouzhpenn, ur slogan a zo un dra gomzet (ha huchet memeus !) setu ne welañ ket
perak e vefe goulennet digant unan bennak skrivañ "A-enep" pa lâr eñ "'Enep".
Bon, sklaer ar jeu deus an tu-se, n'eo ket ur gwall dra...
> Neuze implij "terrorisme" amañ en deus un talvoudegezh sklaer :
> lakaat da grediñ eo divarrek hor yezh da grouiñ gerioù evit bastañ d'he
> ezhommoù arnevez ; e berr gomzoù e vije marv.
Se 'zo un dra all. An Euskareg a ra es-ofisiel un toullad amprestoù digant ar
galleg pe al latin en un doare ingal, pa n'eo ket na kar na par d'ar yezhoù-se;
piv a lâr eo marv an Euskareg evit afer-se ? Hag an Euskareg n'eo ken met ur
skouer -- unan a-bouez avat !
> > Pourquoi vouloir réécrire certaines oeuvres en breton "peurunvan" ? Que je
> > sache, Roparz Hemon lui-même ne l'a presque jamais utilisé; en revanche,
> > dans les rééditions, il s'est trouvé des gens pour réécrire systématiquement
> > ses oeuvres en "peurunvan" (la preuve, ce prénom "Roparz" sans "zh").
>
> Ac'hem !... Gwir eo en deus padet "Roro" evit lakaat e pleustr an
> doare-skrivañ peurunvan. Padet tri, pevar bloavezh moarvat, ket seizh ha
> tregont avat ! Holl e oberennoù moullet er bloavezhioù 50, 60 ha 70 a zo
> e peurunvan (daoust m'en deus nac'het kemmañ e raganv-pluenn).
"Moullet" n'eo ket "skrivet". Moarvat 'zo tu da gaout an dornskridoù c'hoazh en
ul lec'h bennak...
> > Ne parlons même pas du conflit lié à la réédition des Carnets de Route
> > de Luzel que Per Denez a absolument voulu retranscrire en peurunvan, au
> > mépris de l'oeuvre originale qui elle, respire vraiment la tradition
> > orale recueillie par Luzel. C'est un peu comme si Malherbe ou
> > Sainte-Beuve décidait de réécrire "au carré" (comme on fait son lit "au
> > carré") les oeuvres complètes de François Rabelais.
>
> Klask a rez atahinañ ("provokañ", evel ma lavarfe Fañch Broudig), kas
> avel da vilin diskarerien an emsav evel F.M., pe betra, Herve ?
Nann. 'Met, ar gwir am eus da vezañ heuget gant ar pezh en deus graet Per Denez
da Soaz Morvan (roiñ dezhi he sac'h ha rastellañ he labour evit embann anezhañ
war-lerc'h). Ha n'eo ket evit afer-se ez in da grediñ an diskoñchennoù a-bep
seurt a skriv Soaz M. a-enep an Emsav (ha fidamdoue, a-wechoù 'm eus mizer
kompren ar pezh a dremen en he fenn !)
Ha n'on ket evit kompren c'hoazh perak en deus graet P.Denez un dra seurt-se.
Perak ne vefe ket bet daou embannadur a-gevred ? Unan evit an dud o deus c'hoant
da lenn an destennoù a-orin, unan all evit ar re n'o deus ket ch'oant da derriñ o
fenn gant ar skritur kozh ! Skol Vreizh, da skouer, a ra an dra-se ingal awalc'h
: embann un oberenn e peurunvan hag ivez en "etrerannyezhel", hag e vez gwerzhet
kenkoulz an eil hag egile. Ken aes e oa da Ber Denez ober kemend-all; padal, gant
an doare en deus implijet, ez eus bet graet reuz bras tro-war-dro d'an dra-se,
hag ar c'hazetennoù o deus digoret o fajennoù da Soaz Morvan -- digoret frank ha
betek re... Ne vez klevet anv nemet diouti ken...
> Adembann
> kontadennoù An Uhel gant an doare-skrivañ peurunvan ne dalvez e mod ebet
> kemmañ skrid an oberenn orin.
Ha kement ha cheñch an doare-skrivañ, 'soñj ket dit e vo reizhet ivez
pennad-mañ-pennad a zo direizh (war ar seblant) e-keñver ar yezhadur ? Pe
ger-mañ-ger a zo re bar d'ar ger c'halleg, evit implij unan gant gwrizioù
brezhonek en e blas ? N'on ket a-enep, ur wech ouzhpenn, 'met an dra-se n'eo ket
ober ul labour skiantel diwar-benn dastumadegoù An Uhel, kentoc'h un oberenn evit
an holl. Hag a-wechoù 'vez ezhomm da gaout an daou !
[...]
> Un nevez brezhoneger a zo ac'hanon evel ma ouzez, ha ma brasañ plijadur
> eo flapañ gant unan bet maget e brezhoneg, hep na rafe van hini ebet
> ac'hanomp. Bugale o deus ivez nevez brezhonegerien 'zo (me da skouer),
> hag o desevel a reont e brezhoneg gwellañ ma c'hellont (plijet e vin
> evito pa skuilho TV Breizh tresadennoù-bev en hor yezh !). Daoust ha
> n'emañ ket gant se ivez ez ay an islonk war steuziañ ?
Ya, gant ma vo moien da gaout c'hoazh blaz brezhoneg Treger gant hemañ ha blaz ar
Gwenedeg gant honnezh. Deus ar pezh am eus klevet, ez eo labour vat a vez graet
war an hentenn-se gant an dud a labour evit TV-Breizh. (Corinne Ar Mero, da
skouer). Fiziañs 'm eus e vo tu da welet ha da glevet traou a-feson a-benn
nebeud war hor skrammoù bihan...