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UN COMPLOT TRES GRAVE CONTRE LA NATION ALGERIENNE EST EN COURS DE REALISATION.

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Fethi&Di

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Feb 21, 2009, 8:07:42 PM2/21/09
to
Salu-tutti,

UN COMPLOT TRES GRAVE CONTRE LA NATION ALGERIENNE EST EN COURS DE
REALISATION.

Une greve nationale surnommée journée de DEUIL NATIONAL pour tous les
martyres de 1954 á nos jours 2009 doit etre decretée le jour "J" des
maskharates de Boutef et cie.

AGISSONS POUR SAUVER L'ALGERIE.

APPEL á tous les intellectuels, scientifiques, etudiants, peres, meres,
freres et soeurs ALGERIENS d'activer pacifiquement pour faire echouer ce
viol et vol de la constitution algerienne par un groupe de terroriste qui
detient le pouvoir en algerie depuis 1962 á nos jours 2m9.

Chacun doit faire un petit quelque chose pour sauver l'avenir de l'algerie
de ces terroristes au pouvoir en algerie qui ont volé/violé la constitution
du peuple grace á une apn corrompu par Boutef bni-oui-ouite mal-elue et NON
LEGITIME (uniquement 12% d'electeurs).

L'avenir de nos enfants et leurs enfants est en DANGER.

La situation est tres grave et NOUS SOMMES TOUS RESPONSABLES.

UNE GREVE NATIONALE LORS DU JOUR DU VOTE SERA SURNOMMÉE DEUIL NATIONAL POUR
TOUS LES MARTURES DE 1954 Á 2M9 DOIT ETRE ANNONCÉE.

TRAVAILLONS NOUS TOUS PACIFIQUEMENT DANS CE SENS.

ETAT ALGERIEN EST EN DANGER DE MORT ET NOUS TOUS RESPONSABLES.

Quelques vérités avant la mascarade des élections présidentielles
algériennes d'Avril 2009 :

Par Abdelwahab Benyelles

Pour arriver à chasser, irrévocablement et de manière certaine, sans
équivoque, le régime militaire algérien mi-centenaire, et pour réussir à
refonder «homéopathiquement» dans l'excellence, une république réellement
démocratique et positive; il faudrait baisser l'asservissant rideau qui
couvre les apagogies, les auteurs et les acteurs qui ont mis en branle les
conditions, sine qua non, de "l'osmose" secrète créatrice de ce pouvoir en
question.

Exercice très difficile à faire lorsqu'on présume que ce secret est bien
scellé et invisiblement mis à l'abri par plusieurs générations de cabales
et par plusieurs «couches de peinture de couleur vert militaire». Et gare à
celle ou à celui qui oserait gratter, ne serait ce qu'un «zeste de ce
vernis», qui a laissé déjà sur le carreau, quelques vaillants patriotes,
quelques uns justes et téméraires, morts par sa toxicité meurtrière.

Même si l'Algérie en aurait fini avec son passé tumultueux, de ses anciens
maitres, barbouzes et militaires, le passé arbitraire et traitre lui, n'en
aura guère fini avec Elle. jusqu'à l'établissement de la Conclusion
authentique finale, des vérités commotionnelles et indignes des soixante
dernières années opaques, du système prévalant de nos jours, plus que
jamais oligarchique, criminel et maffieux avec sa récente effraction
constitutionnelle.

Quand on laisse, dans le temps, se prolonger une iniquité originelle
traitre, on ouvre la voie aux injustices suivantes.

Et ce fut la calamité, le mauvais sort, l'abjection nationale du siècle, la
«hachwa» jamais avouée, «voulue et incitée», insurmontable jusqu'à ce jour
par l'élite légitime et l'intégrité de la nation algérienne, hélas, toujours
en situation de dissonances et d'une conjoncture de chasse gardée.

En scrutant l'histoire de l'Algérie contemporaine. Encore, cette histoire
non écrite et non authentifiée des deux bords de la méditerranée, néanmoins
disons, depuis le 20 Août 1956, naissance civile du projet national Algérien
Libre. Autrement dit, depuis que chaque algérienne et algérien sont
devenus responsables civilement de leurs actes et que toute entité est
rendue responsable de ses décisions, impartialement, depuis cette date
envers la nation.

La primaire, la plus flagrante, la plus fatale des inégalités subie par
notre patrie naissante, d'après le constat politique d'un demi siècle, les
écrits qui existent publiquement et les évènements marquants de coulisses,
fut le «rôle joué» du MALG/DRS, lequel parait avoir été «disproportionné et
obstinant» au regard du Choix fait par les instances de l'insurrection
algérienne, de privilégier la voie «diplomatique» sur le combat armé, tout
en «entretenant» les wilayas de l'intérieur dans «l'illusion rêveuse» que
l'ALN
pouvait vaincre militairement l'Armée française. Pourquoi ?

Déjà, peut-être, serait-ce été un CHOIX «révolutionnaire» stratégique,
géopolitique et «lucratif», vu comment la fin avait justifié les moyens des
suites du conflit et les tragédies suivantes survenues avec son état
d'urgence
vénal, post indépendant ?

Ou bien serait ce été hélas, plus évident aujourd'hui que jamais, cette
pierre angulaire du culte du secret, laquelle n'arrivait pas en vain à
«accoucher» depuis le commencement, même nommément à voix basse, de
reconnaitre dans ce CHOIX, l'acte de naissance en 1957 de la «matrice
traitre» au sein de Mère Algérie, l'entrée en action de l'instinct
attentatoire du parjure originelle, de la plus Haute Trahison Nationale de
l'histoire révolutionnaire algérienne, tronquée et tant ergotée à son
peuple, pour camoufler, dans la pérennité et la tradition du black out total
du régime, le reste de l'immense partie cachée de l'iceberg algérien ?
Ceinturée par des frontières rouges que le pouvoir occulte y a instituées
et que personne n'a osé franchir sans y laisser sa peau !

À maintes reprises l'histoire se répéta pour différents faits et évènements
et nous révéla, sous d'autres angles, le même scénario «cloné» à chaque
fois.

Un autre Choix, un certain ordre continuateur pendant la période de «la
fracture démocratique algérienne» des années charnières 80/90, en
alimentant au préalable, une «zizanie politique nationale» à la mode dans
d'autres
cieux, et en manipulant quelques partis politiques (FIS) pour aboutir d'une
façon préméditée et tragique sur un arrêt brutal du processus démocratique,
menant à une guerre, inéluctablement civile et subversive .


Certes, une guerre subversive avec une technique ancienne puisée à la
«Maison Mère» du concept de guerre contre-insurrectionnelle et de
la-«Liberté, Égalité et Fraternité» -, avec son terrorisme d'État, ses
escadrons de la mort, sa torture, ses intoxications, ses filatures, ses
faux-maquis, ses milices et partis multiples, dont les acteurs, créateurs et
pères fondateurs de ce dernier, à l'époque, fussent :

Paul Aussaresses, ancien élève officier de l'académie militaire de
Cherchell, le tortionnaire commandant du SDECE/DST/11ème Choc - assassin de
Larbi Ben M'hidi et de Ali Boumendjel entre autres - ; Achille Peretti, pied
noir corse, - mentor de Charles Pasqua et de Jean Charles Marchiani, -
Directeur de la Sécurité Nationale de l'Algérie française et oncle de la
1ère femme du Président Nicolas Sarkozy, parrain politique de celui-ci,
lui laissant le siège de la mairie de Neuilly; et enfin - la liste est
longue - l'ex-Commissaire principal de police André Achiary,pied noir aussi,
reconverti en officier du SDECE/DGSE et ancien sous-préfet de Guelma pendant
les massacres de Mai 1945, auteur principal de l'attentat à la bombe de la
rue de Thèbes dans la Casbah le 10 Août 1956 et il a été aussi une cheville
ouvrière dans le sillage et réseau de l'ancêtre du « hizb frança», réseau
qui facilita le débarquement américain en 1942, du Colonel de réserve
algérois sépharade José Aboulker (Aboulkhir), ce dernier parait il, naguère,
d'après la rumeur persistante et officieuse de certains salons, avoir un
lien de sang très fort avec le Général Larbi Belkhir ?


Ainsi le pouvoir algérien en 1992 ; à travers les bras armés des
«aussaresses algériens» en l'occurrence feu général Smain Lamari et son
patron le général Mohamed Mediène, ainsi que de la connivence assistée des
«héritiers maîtres du concept», et surtout après l'assassinat spectaculaire
de l'héroïque Président Mohamed Boudiaf; a pondu en définitive «un
terrorisme d'État pédagogique» téléguidé au bon vouloir des clans des deux
rives, (et même au-delà de l'océan) et des circonstances troubles les y
afférents pour mieux régner «démocratiquement», obéissant, toujours, sans
aucune faille, au corollaire historique majeure de la toute première «souche
renégate» subséquemment «conditionnée et initiée» dans le fâcheux «hasard»
des guerres contre-insurrectionnelles.


Au début de l'éveil patriotique national, et suivant les indices capitaux de
«fuites des services», tel que le témoignage du colonel Marcel Leroy - chef
du Service 7 clandestin (impliqué aussi dans l'affaire Ben Barka) - dans
son volet «opérationnel» algérien ou d'écrivain acteur des évènements tel
l'officier
- du 11ème Choc, bras armé du SDECE/DGSE - Erwan Bergot, après leur
silence de réserve de plus de 15 ans. Il a été indiqué, sans les habituels
sous entendus et sans aucune tergiversation , que les services spéciaux
français - SDECE/DGSE/11eme Choc/DST/Service7 clandestin/RG et Main Rouge -
ont passablement et incroyablement réussis à infiltrer et à noyauter
quelques hautes instances de l'intelligence algérienne depuis le début du
caucus de l'Organisation Secrète (l'O.S), en passant par le CCE,MALG/DRS et
FLN, sans que ces derniers le soupçonnent ou «feindre de ne pas le savoir»,
sans réaction , aprés la grande «démêlée implosive instiguée» du PPA/MTLD.

Il faut dire qu'après les massacres de Mai 1945 et de l'implosion de ce
parti, toute l'intelligentsia algérienne était déjà sous le «scanner et
projecteur» de la DST, fraichement restructurée, en Novembre 1944, avec
l'arrivée
du fameux Roger Wybot comme nouveau directeur.


Presque tous les anciens dirigeants de l'O.S qui fussent ex-militaires ou
civils étaient de jeunes adultes dynamiques, dont la majorité «fichée» par
les R.G, investis d'une autorité parfois terrible, souvent barbare, toujours
absolue. Provenant de divers horizons de la société, ayant gagné leurs
galons sur le terrain avec en commun un «idéal» d'indépendance national et
pour certains une ferveur patriotique infaillible «zélée», voulant passer à
l'action armée dans les plus brefs délais, malgré les conseils de l'autre
tendance intellectuelle «néo-messaliste», modératrice contre la
précipitation d'un déclenchement hasardeux d'une insurrection armée.

Comme par une chanceuse coïncidence suspecte, on retrouve le même sentiment
intrépide qui a baigné l'ambiance du mouvement islamiste après Décembre
1991.

L'effet du mouvement de «l'osmose» quand celle-ci réintègre l'ordre de la
trajectoire de sa mission créatrice.


Mais sans l'expérience barbouze du «concept contre-insurrectionnel», et
malgré la connaissance de quelques uns des concepts de contre-guérillas
d'ex-militaires
de la dernière guerre, nos fervents cadets politiques de l'O.S étaient, au
début, novices aux arcanes des coups bas et tordus de barbouzes, (du moins
avant l'assassinat de Abane Ramdane), et aussi du monde de la finance
interlope, quelques uns étaient dans la majorité sceptiques et rusés, -
depuis que «les rentrées du gros argent commençaient à se faire sentir» - ,
d'autres influençables et vulnérables quant au déroulement des évènements,
mais surtout, tout le monde mal à l'aise du fait de trainer un «boulet de
soupçons et de mensonges» vis-à-vis de certains patriotes intellectuels et
intègres du mouvement national qui représentaient tout un Peuple.une
solidarité «pipée», travestie déjà concrètement de duplicités, de
sournoiseries et de mystères impénétrables. Mais le plus grave et
inquiétant, certains ont été avec le temps, certainement, corruptibles et
manipulables et d'autres possiblement «retournés» à jamais par des officines
omnipotentes.


Quelques chefs ont été épargnés de la «contamination» tel que les plus
connus, Hocine Aït-Ahmed, Mohamed Boudiaf ou Mustapha Lacheraf et beaucoup
d'autres,
parmi le plus grand nombre, étant décédés.

Pour ne citer rien que Ahmed Benbella, le «zitouni du pharaon», lui a été
coopté par les services égyptiens en ayant eu comme principal officier
traitant, le Commandant Fethi El-Dib, bras droit du Président Nasser.
(Abdelhamid Mehri, encore vivant, pourrait témoigner de l'existence de ce
commandant puisque il l'a rencontré en Septembre 1956 à l'hôtel Riviera à
Beyrouth pendant qu'il représentait le FLN au bureau de Damas, pour
réceptionner un bateau devant faire un transport d'armes).


En tous cas, une moyenne minorité paraissait, tous comme des chérubins aux
yeux et à la face de la meute de prédateurs qui étaient Aussaresses,
Achiary, Peretti, Mossad et Cie.

Un remake et une mise en situation similaire, point par point, des
belligérants, des tactiques et dispositifs explosifs jalonnant les sagas et
épisodes noirs du FIS/GIA/GSPC et actuellement en exergue, Al-Qaeda au
Maghreb avec un arrière goût lubrique et thriller avec le récent «viol» de
CIA.


Au début de 1955, le Colonel Jacques Morlane, directeur du 11ème Choc
(ancêtre du SDECE/DGSE) patron du Commandant Aussaresses, perplexe et
inquiet de la situation et de l'insurrection algérienne, sous pression de la
décision politique du «cabinet noir» français influencé par le puissant
lobby colonial, avait posé la question sésame à son stratège agent
instructeur, le Capitaine Krotoff (ce dernier fut plus tard la raison de la
perte de Mustapha Benboulaid avec son idée diabolique de radio piégée) :

«Krotoff ! Quel pourrait être, à ton avis, le meilleur moyen de noyauter et
d'infiltrer le FLN, sûrement et à long terme ?"

Le capitaine lui répond: «Mon Colonel, la seule place où une « brique » est
bien cachée.c'est bien dans un mur.le paravent qui cache tous les fellaghas
du FLN !».

Chose faite et plusieurs fois renouvelée !


Sans vouloir jouer avec la fibre patriotique de qui que ce soit, ni de
considérer, loin de là, les valeureux martyrs comme du bétail vainement
sacrifié ou comme chair à canons, ni aussi d'offusquer les moudjahiddines
encore vivants, ces derniers dans la majorité qui ont crû à la cause et
réalisés leur mission - avortée - impossible avec leurs moyens de bords
moribonds et «démunis», que ce soit les moyens et aptitudes d'intelligences
ou de stratégies ou de moyens militaires logistiques. Cependant certains
constats objectifs devraient être mentionnés : la vérité est que les
services spéciaux français savaient presque tout d'avance et avortaient
presque tout projet secret du FLN, dû à l'écoute des transmissions, la
filature, le renseignement et les agents doubles, la Délation et la torture,
excepté heureusement, quelques uns bien sûr, et surtout le plus important,
la tenue du Congrès de la Soummam en Août 1956 où il y avait aucune fuite à
cause de l'hermétique entreprise gérées par nos valeureux patriotes
martyres, Abane Ramdane, Larbi Ben M'hidi et d'autres.C'est là où le
commandant Aussaresses a mis ces deux derniers, entre autres, dans sa ligne
de mire et c'est là, péjorativement parlant, où on lui a fait «consommer»
son oil gauche. Cet oil qui reluquait partout.


Par la preuve de faits incontournables, il y avait eu beaucoup de dégâts
collatéraux gratuits, traitres et avilissants, plus fort même que dans les
sales guerres, que je ne peux comprendre présentement, le silence lâche,
lourd , de quelques acteurs majeurs, algériens & français, témoins encore
vivants en 2009 et qui restent encore muets sur l'écriture de l'histoire.

Sans cette dernière, nos générations futures ne seront désormais jamais en
paix ni en harmonie.


Osons une hypothèse dangereuse- du moins pour moi- et peut-être salvatrice,
car toutes les suppositions sont bonnes jusqu'à preuve du contraire.


Extrapolons un peu pour essayer de détecter un atome de lumière:


Partons du fait, et adoptant temporairement pour les besoins du raisonnement
de cette «fiction» qu'Aussaresses a bien choisi sa «brique d'infiltration»
en créant à l'époque un «Djamel Zitouni intellect» du service action du
SDECE/DGSE en la personne de.tenez-vous bien. Abdelhafid Boussouf!


Patron du MALG/DRS, le génie de l'ombre, le clanique suspicieux viscéral. Sa
position à la tête de l'intelligence algérienne lui a permis de désigner les
chefs régionaux. Il détenait la haute main sur le filtrage et l'aiguillage
des nouvelles recrues. Il a copié, comme par «magie», le même organigramme
et découpage territorial militaire de l'armée française en Algérie. En même
pas quelques mois après 1956, cet ancien «coursier» d'à peine 30 ans avait
eu une «facilité» déconcertante pour l'acquisition des moyens généraux digne
d'un service de renseignement. Géniteur du «virus» qu'il inoculait au fur et
à mesure de l'insurrection. Ce virus de suspicion et de méfiance, surtout en
haut de la hiérarchie du CCE. Celui qui n'hésitera pas à dresser des
bulletins de renseignements quotidiens sur les gens de l'état-major qui les
taxait de manques de réflexions et d'innovations pour se couvrir de la
plainte officielle de l'EMG en 1961, lequel après avoir entendu les échos de
toutes les régions, quand à l'approvisionnement en armes qui faisait «
défaut » cruellement depuis déjà plus que deux ans.

Une suspicion aussi parallèle et identique, comme par hasard, à celle de
l'épisode
«bleuite» adverse pendant la même période, «initiée» paradoxalement, par les
mêmes «maîtres». Si Mabrouk a été fabriqué craint de tout le monde, même de
ses proches !


Supposant toujours dans le «virtuel» que Abdelhafid Boussouf et quelques
dirigeants de la wilaya 5 (MALG/DRS) et l'armée des frontières, corrompus et
traitres, ont acceptés le deal d'un échange de cette trahison, à pouvoir
bénéficier du soutien français pour la prise de pouvoir, au moment opportun
après l'indépendance et de se partager les innombrables rentes jadis,
actuelles et futures du «comptoir marchand d'Icosium» ou de cette
ex-république oligarchique vassale de corsaires, - aujourd'hui
«contenaires» -, dans un paysage et société rural jusqu'à un passé récent,
excepté pour ses villes côtières et ports, désormais hydrocarburés dés 1956.


Dans la réalité cela parait vraisemblable et plausible puisque le MALG/DRS
ainsi que son bras armé, l'Armée des Frontières, en d'autres termes Boussouf
et Boumediene, n'avaient aucune légitimité révolutionnaire par rapport aux
wilayas de l'intérieur qui avaient mené un dur combat face à la puissante
armée coloniale.


Tout intellectuel algérien ne peut manquer de s'interroger sur la
disproportion entre les moyens humains, logistiques et surtout Financiers
accumulés par le MALG/DRS.

Cette structure que Boumediene, en faisant une métaphore, la définissait en
1960, comme «la moelle épinière» de la colonne vertébrale de l'ALN
intérieur, l'indigente par ses moyens. - Pauvre peuple de cheptel.pardon ?
Non en le chuchotant bien sûr.! -


Ce n'est pas tant l'armée des frontières de l'Est ou de l'Ouest qui avait
besoin de l'assistance du MALG/DRS, que les wilayas de l'intérieur
lesquelles étaient directement confrontées à l'armée coloniale et à ses
services, qui étaient de face et le plus souvent en «arrière» des positions
des combattants moudjahiddines. Ces derniers avaient, dés fois, leurs
semelles de pataugas poinçonnées secrètement et invisiblement par les
services, un genre de GPS artisanal, pour les retracer aisément sur tout le
territoire national. Le SDECE/DGSE en a «maquillé» plus de 45 000 paires à
la première opération d'infiltration, Dieu seul sait combien il y en a eu
par la suite, les djounouds tombaient comme des mouches aux embuscades.
Triste vérité !


Alors que sur le terrain militaire, la cause était entendue et bouclée à la
fin du premier semestre 1959, dès lors, que Georg Puchert, principal
fournisseur d'armes du MALG/DRS manipulé dés le début de 1955 par le
Commandant Gérard Larzac du SDECE/DGSE à Tanger et assassiné par les
officines de ce dernier le 03 Mars 1959 à Frankfurt en piégeant sa voiture
d'une
bombe.


Et qu'aussi le général Challe pouvait annoncer au général De Gaulle qu'il
existait désormais une solution militaire au problème algérien en clôturant
le pays par des lignes électrifiées.

Désormais aucune balle ne traversa les frontières pour différents
«prétextes» et les négociations secrètes avec la France avaient déjà bel et
bien commencées, le spectre de la future «indépendance confisquée»
paraissait à un horizon proche pour «l'élite» que Bouteflika a reconnu, il
n'y
a pas si longtemps, sur le canal d'El-Jazzeera TV, en revendiquant, sans
honte ni humilité, à qui revient «judicieusement» cette «paternité de la
révolution algérienne».


Les services spéciaux français étaient au courant - comme de nos jours
d'ailleurs
- des ristournes faites aux profits des acheteurs et intermédiaires sur les
contrats et commandes d'armement que Boussouf et Cie passaient à Puchert et
à ses réseaux d'ex-nazis en Europe occidentale.

Georg Puchert, ce lituanien ex-agent russe fiché chez les services français
et du Mossad, ironie du sort, mort en martyr pour la cause du FLN avec ses
cendres rapatriées au cimetière d'El-Alia en Mars 2007. Son «engagement
patriotique» fut nourri par la promesse corruptrice de Krim Belkacem de lui
discerner le futur ministère de la marine marchande de l'Algérie
indépendante. Quelle idée oligarchique déjà en 1958 !

Connu aussi sous le sobriquet de « Capitaine Morris» pour son trafic de
cigarettes Phillip Morris, trafic qui facilitera l'infiltration en 1955 de
la taupe, Mario Calvert alias Pedro du SDECE/DGSE ( présumé assassiné bien
avant par l'O.S à Laghouat) dans le cercle exécutif maffieux et familial du
trafiquant d'armes, tout en s'amourachant, naturellement en plus, de la
fille de celui-ci, Marina Puchert. Les services français étaient aux
premières loges quant à la réalité du business de Boussouf.


Cette taupe de «Calvert» a été la cause de la perte de 2.5 milliards de
francs au trésor du FLN, 2500 tonnes en armement arraisonnés, sabotés ou
saisis. Un volet de la guerre souterraine, sans merci et très maffieuse avec
tout son lot de liquidations physiques, exécutée par la «pseudo» main rouge
que dirigeait le colonel Mercier des services «french north african
connexion», entre autre, l'assassinat d'un «autre avocat» en la personne de
Aït Ahcène en Allemagne par ladite officine.

De l'aveu du Commandement militaire français, les services spéciaux ont
permis la saisie d'un tonnage équivalent à celui qui fut récupéré au combat
par l'Armée, au cours des sept années de guerre d'Algérie.


D'ailleurs, il faut mentionner que le MALG/DRS est né juridiquement avec la
naissance du GPRA en Septembre 1958. Mais physiquement et réellement, il y a
eu un laps de temps de 4 années où les Liaisons Générales - les
renseignements - gérées par le CCE, étaient dans un flottement ombrageux, à
l'image de l'opacité actuelle du pouvoir.

Il faut aussi souligner que la «toile» internationale du monde de barbouzes
s'est constituée après la fin de la deuxième guerre mondiale, même pas dix
ans auparavant des évènements qui préoccupaient l'Algérie avec sa naissance
de son «bébé malgache.avec des moustaches». N'est-ce pas un autre remake ?

L'OSS en 1942, ancêtre de la CIA en 1945, SDECE/DGSE 1945, DST 1944 etc. Et
plus tard, les L.G en 1955 -liaisons générales - ancêtre du MALG/DRS.

La particularité bizarre commune à ses entités, ainsi qu'avec le QG du
marchand d'armes Puchert, ils occupaient le même terrain de prédilection
pour leurs «affaires».le Maroc. Il est à noter que le premier bureau
important ouvert par la CIA à l'étranger fut celui de Tanger en 1941, plaque
tournante de toutes les «intrigues». La trame des ressources humaines des
services spéciaux français s'était constituée aussi sur le «génome» de la
société algérienne de l'époque, puissant de son lobby politique colonial
avec des souches franco-sépharades financièrement puissantes ayant eu le
bras long jusqu'aux lobbies pétroliers puissants de républicains sionistes
américains, sous l'oil vigilant de Frank Wisner Senior, directeur de la
planification de la CIA à l'époque et dont le fils Junior est le parrain et
beau père américain de Nicolas Sarkozy. La mère de ce dernier, divorcée de
son père, devenait la bru du haut cadre de l'agence américaine de
renseignements. Un autre regard à travers un «interstice» pour comprendre la
réalité des «osmoses» en action de l'autre côté de la rive.


Boussouf et son groupe restreint activaient déjà en clandestinité à partir
de 1955, avec un fond financier, mis à leur disposition, évalué à plus de un
milliard de francs vers la fin de 1956. Somme énorme à l'époque, en plus des
centaines de millions en fausse monnaie pour «tromper» l'ennemi qui le
«trompera» à son tour.Eh oui, étrange coïncidence des habitudes malsaines de
barbouzes. Seul le père fondateur du MALG/DRS parmi l'élite du CCE brassait
avec le milieu interlope international et sa base de données de ressources
remplissait son fameux calepin en cuir noir, son «blackberry personnel» avec
quelques numéros de téléphones appartenant à de tiers hautes personnalités
ou d'organisations importantes qui ont de quoi faire retourner brutalement
nos chouhadas dans leurs tombes.d'après certaines «fuites» intra-muros du
seul microcosme d'initiés, des instances intelligentes algériennes, mis au
parfum du très fort «soupçon» des très fortes commissions grugées sur
l'achat
du matériel militaire du FLN et de se garnir quelques comptes bancaires
personnels sur le dos de la révolution !.N'est-ce point bizarre que la
deuxième «terre d'acceuil» de tous les acteurs depuis 1962 est la Suisse ?

Peut-être cela serait un secret enterré à jamais, vu le peu de témoins
restants vivant du fameux «microcosme» et dont la plupart ont dépassés les
77 ans.

C'est aussi prendre un pari bien hasardeux de faire de la «fiction» quand on
sait que rien de tangible n'a encore été rédigé sur le parcours de Boussouf
et que les écrits inspirés par les faits d'armes de ses compagnons se
comptent sur les doigts de la main et sont de l'ordre du. grimoire.

À ce propos, l'historien Mohamed Harbi nous laisse deviner «subtilement»,
entre les lignes de ces anecdotes personnelles, ci- dessous, dans quel
«réservoir, think tank ou officine» Boussouf puisait, peut-être, ses idées
et quels étaient ses traits de caractère intrinsèques:

«Quand j'étais jeune étudiant en 1952 à Skikda, Boussouf m'a recommandé la
lecture de deux livres, "Que faire "de Lénine et l'Ère des organisateurs
(The Managérial Révolution) de James Burnham. Tout le monde connaît plus ou
moins Lénine, quoique peu d'Algériens, du moins en ce temps-là, aient lu son
ouvre. Sans parler de l'Ère des Organisateurs de James Burnham, le père de
la philosophie du libéralisme actuel. Si on recommande ces livres, c'est
qu'on
les a déjà lus, c'est le moins que l'on puisse en conclure.

D'autre part, en septembre 1959, Boussouf m'offre un autre livre que je
garde encore jalousement comme souvenir, «Le viol des foules par la
propagande politique» écrit par Serge Tchakhotine (1883-1973) élève d'Ivan
Petrovic Pavlov. Ce livre a été censuré par le ministère français des
Affaires étrangères en 1939, détruit par les Allemands après avoir occupé la
France, interdit de publication et de vente sur tous les territoires occupés
par Hitler, ce qui prouve s'il en est besoin de sa valeur.pratique !».


Dans un autre témoignage chaleureux d'un «ex-malgache» paru dans la presse
«indépendante» nationale en Août 2007, j'ai retenu ces passages caustiques
de Ali Chérif Deroua en disant, entre autres: «je l'ai vu à trois reprises
pincer, avec l'index et le majeur, le nez de Ferhat Abbas, président du
GPRA, en lui disant: ''Tu vois que nous t'avons Ramené à Nous et qu'on a
fait de toi Notre Président'' et Abbas de répondre: "Si Mabrouk, n'oublies
pas l'adage français, jeu de mains, jeu de vilain''. ce qui n'empêchait pas
Boussouf d'éclater de rire en ajoutant: ''Vilain ou pas, tu es avec
Nous''!».

Ceci est une réflexion de ma part, en aparté, pour vous dire que Ferhat
Abbas était exactement dans le même «moule» que l'était Bouteflika en
1999...suite de Deroua :


«Un jour, en octobre 1960, Boussouf me remet une lettre blanche, fermée pour
me demander de la mettre dans le coffre. Quelques jours plus tard, il me
demande de lui remettre la lettre qu'il garde un jour, puis me la redonne
toujours en me demandant de la garder dans le coffre. Ce va-et-vient de la
lettre s'est produit à trois reprises. En la remettant à chaque fois dans le
coffre, je mettais dessus un dictionnaire parce qu'elle était froissée
lorsqu'il me la remettait de nouveau. La dernière fois, il me demande de lui
remettre la lettre et m'invite à déjeuner dans le restaurant l'Union en face
de la Cour Suprême d'Égypte. Après avoir commandé pour deux, Boussouf ouvre
la lettre, me fixe droit dans les yeux et m'accuse d'avoir ouvert la lettre.
Je lui ai répondu que je ne l'ai pas ouverte, et si elle n'était pas
froissée, c'est que chaque fois qu'il me la remettait de nouveau, je mettais
dessus un dictionnaire. Il me rétorquait, qu'il n'est pas fou, m'accusant
encore de l'avoir ouverte. Ayant maintenu mes dires, il me montre une
feuille blanche recto verso, qu'il venait de tirer de l'enveloppe en
maugréant avec un rictus d'acteur, «tu vois bien, je ne suis pas fou pour te
donner une enveloppe avec une feuille blanche»! S'étant aperçu que je
commençais à paniquer, ne sachant quoi lui répondre, il arrête les dégâts
par. «C'est un test, Si Ali Chérif, ne t'inquiètes pas mangeons.».

«Inutile de vous dire que je n'ai pas pu déguster le poulet désossé qu'il
m'avait
commandé».


Dans cette anecdote «banale» de l'enveloppe et de la feuille blanche
recto-verso, l'auteur nous a démontré, sans le savoir peut-être, preuve à
l'appui
de son témoignage, de la suspicion et méfiance viscérale, de tout ce qui
bouge, de Boussouf. Si vous voulez mon avis, ce fut un test du comportement
«non-verbal» d'Ali Chérif Deroua. Et en même temps, un message «subliminal»
l'avertissant qu'il serait toujours sous un «radar».un autre désaveu
flagrant du même message répandu massivement et entretenu durant la période
Boumediene à nos jours par le Malg/Drs, subie par la population algérienne.

Et inutile de dire aussi que «la brique» d'Aussaresses était loin et très en
avance en quotient intellectuel, par rapport au vendeur de poulet, «la
brique» que Smain Lamari a trouvé pour noyauter le GIA dans les années 90.
Cela va de soi, les objectifs étaient « différents» pour chaque époque et
dont la résultante est toujours d'actualité et identique en fin de parcours.

Malgré que Boussouf, paradoxalement et heureusement, après avoir été
«réveillé», mais trop tard, de «l'hypnose aussaressque», du style
hollywoodien à la «Jason Bourne» après 1959, comme fut la circonstance des
années plus tard, dans une certaine mesure, dans un autre contexte, avec le
cas de la manipulation de Ali Belhadj qui s'est «réveillé» lui aussi dans
les années 2000 de son «hypnose belkhiresque & mediènesque» !

Si Mabrouk se serait aperçu de la «machination» des services spéciaux
français ainsi que de leur «dumping» sur le cours des évènements, mais ne le
reconnaitra jamais, même officieusement, sauf qu'en janvier 1960, dépassé,
il invite le Colonel Lotfi (ce dernier son QG de wilaya était «piégé»
pendant plus de 4 mois par les services du Colonel Jacquin en prenant sa
radio et les codes secrets après son embuscade meurtrière), de passage au
Caire, et plus fort que lui, il lui déclare historiquement :
«Lotfi, les Français ont fait en 1789 une révolution qu'ils exploitent
jusqu'à ce jour. Nous, nous avons fait une Révolution aussi grande, dont
nous ne sommes pas à la hauteur, car elle est déjà partie, en nous laissant
dans un oued».

Cette réflexion, à elle seule, donne une idée de son caractère d'impuissance
du MALG/DRS, se reflétant même encore de nos jours, vis-à-vis de son «virus
ensorceleur» paralysant l'émancipation de l'essence algérienne avec le zèle
traitre des généraux «Dafistes» depuis 1992.

Le plus déplorable, lâche et cynique à mon sens, pour un premier chef de
renseignements algériens, je dirai même sa «faute originelle» après sa
participation dans l'assassinat de Abane Ramdane, fut sa non réaction
suspecte et son silence lourd qui l'a suivi à sa tombe, sur sa connaissance
des tenants et aboutissants de l'affaire des déserteurs de l'armée
française. Mis à part quelques désertions «classiques» à partir même, du
début de Novembre 54, la filière a pris de l'importance à partir de 1958 en
devenant un «phénomène» débouchant sur un «cadeau» pour l'ALN en lui offrant
toute une promotion.La promotion Lacoste.

De 1958 à 1962, plus de 400 désertions d'officiers et de sous-officiers ont
été enregistrées de la part des deux services, sans soubresauts ni enquêtes
révélées - même officieuses-. Un aveugle de Calcutta aurait certainement
détecté quelque chose d'anormal.surtout en suivant le cursus de quelques uns
des «rats évadés» pendant l'insurrection et après 1962 jusqu'à ce jour.


Boussouf s'était déjà trouvé sa vocation d'après guerre, dans laquelle il se
versera en tant qu'homme d'affaires (barbouze) en armes et équipements
militaires, avec certains de ses proches collaborateurs qui l'ont suivis
chacun dans son propre business ; les futures instructeurs jadis des
«Boussouf Boys» tel que Khalifa Laroussi (dont le scandale de sa progéniture
retentit sans fin de nos jours) Messaoud Zeghar (homme lige de
l'ex-président Boumediene qui a défrayé la chronique en son temps) et de
Abdelkader Koudjetti (hôte de Bouteflika en France, actuel et virtuel
conseiller très écouté, et bailleur de fond lors de sa traversée du
désert ). Grâce à leurs carnets d'adresses, ils ont rendu beaucoup de
«services» au pays; ils ont permis la formation de lobbies « pro-algériens »
aux États-Unis et en.Europe.

Ce fut le cas aussi de la partie adverse où Aussaresses a fini à sa
préretraite, avant d'être démobilisé définitivement des services en.1975, en
tant que consultant international en marchés d'armes chez Thompson France,
où Jean Charles Marchiani était l'un des membres du conseil
d'administration.

Inutile de ne pas soupçonner aussi que leurs chemins se sont croisaient,
immanquablement, de nouveau après 1962.

Le Colonel Houari Boumediene (liquidé «nucléairement») avait suspecté, bien
plus tard aussi, une «main rouge algérienne» dans la mort de Abane Ramdane,
Ben boulaid, Zighout Youcef, Amirouche, Si El Haoues, Ben M'hidi, Didouche
Mourad, Ali la pointe . sont tous tombés dans le guet-apens combiné des
services français et du MALG/DRS et notamment l'opération louche de
l'arraisonnement
de l'avion des dirigeants FLN.

Il s'en était ouvert à P. Bernard, directeur des éditions Sindbad dans les
années 1970, qui préparait une monumentale biographie sur lui. L'ancien
président algérien aurait déclaré à son interlocuteur qu'à un certain moment
de la guerre de libération nationale, il n'entendait plus cautionner la
dérive barbouze et policière suspecte du MALG/DRS et qu'il se devait de
prendre ses distances avec des hommes qui avaient probablement et quels que
fussent leurs traitres mobiles, fait couler le sang de leurs compatriotes
pour des desseins traitres et machiavéliques.

Sa dernière rencontre avec Boussouf fut en Février 1962, toujours au Maroc,
sous les auspices d'anciens malgaches, dans l'appartement de Rabat de
Messaoud Zeghar et du coup de main du chef du bureau du MALG/DRS de cette
ville Noureddine Delci. La rencontre en tête à tête a duré 20 min tout au
plus, après que Boumediene ait quitté subitement le lieu de rencontre, et on
en saura jamais rien du «compromis» refusé par Houari et proposé par
Boussouf, une des clés de «l'énigme algérienne» perdue à jamais, puisque les
acteurs concernés sont décédés d'une façon suspecte quelques années après,
deux ans d'intervalle, de l'un à l'autre.

Toujours dans l'extrapolation, on aurait dit que Boussouf transmettait un
message de ses «mentors» à Boumediene, en le mettant au courant de la
réalité ou bien à lui faire conférer la probable suite des évènements, les
«sous clauses secrètes non écrites» des accords d'Évian, le futur «rôle du
commando de la promotion Lacoste» ? En tout cas, cela a été mal pris sans
doute, et très offusquant au regard et au style de la personnalité
charismatique «révolutionnaire» du président Boukharouba ayant pris les
rênes de l'EMG et de l'armée des frontières à l'âge de 28 ans en 1960.

Il faudrait bien un jour expliquer la raison d'être de ce CHOIX et de ce
culte du secret avec ses «lignes rouges infranchissables» et aussi du
devenir du formidable butin de guerre, le gros magot en argent, lots d'armes
importants et quantités phénoménales d'explosifs et munitions stockés de
part et d'autres des frontières tunisiennes et marocaines pendant que nos
djounouds se débrouillaient comme ils le pouvaient pour survivre au
cauchemar de l'armée coloniale.

En plus des scabreux et inextricables réseaux et lobbies financiers,
inébranlables, maffieux et clandestins, actifs jusqu'à date et acquis
définitivement à la «cause» du MALG/DRS et de ses relais officiels et
officieux d'outremer.


Ce ministère clandestin, MALG/DRS, qui a pesé fort dans la balance du CHOIX
dans «les errements et de l'injustice initiale», quant à la conduite de
l'insurrection
algérienne, de ses répercussions illégales postindépendance, aura dans
l'histoire
une Responsabilité Inaliénable à l'immaturité politique et à la naïveté
confiante du piteux peuple algérien de l'époque; lequel son élite
alphabétisée, dans les années 40/50 ne dépassait pas, objectivement et
exhaustivement, les 25 000 personnes incluant les francophones, francophiles
et familles de bachaghas, suivant les statistiques coloniales et des
services, avant la désignation des 60 premiers candidats «indigènes» à la
députation. Mais certainement pas à celui d'aujourd'hui.quant
même.franchement, avouerions-nous d'être coupables à avoir accepter le fait
accompli du destin que les autres ont choisis pour nous ?


Croyez vous que le message devrait y être reçu cinq sur cinq par la part de
la plus grosse populace, haineuse, clochardisée, paupère et sans repères des
années 2009 ? Un dilemme de taille !


Le monde à l'envers. Avant, pendant la colonisation, c'était la minorité de
lettrés «imposée» qui représentait le peuple inculte. Aujourd'hui, pendant
l'indépendance
confisquée, c'est la minorité d'incultes qui «pseudo-représente» tout un
peuple éveillé politiquement. «C'est toujours H'mida, le même joueur qui
tire et qui marque des buts depuis le début du match.» (Métaphore). J'ai
entendu hélas, combien de fois ce dicton dans les coulisses du sérail, la
doctrine n'a jamais changé.


Même le premier stratège et génie de la feuille de route du destin légitime
«manqué» du peuple algérien, dans toutes ses composantes, feu Abane Ramdane,
que rien ne lui échappait, a dû payer de sa vie le fait d'avoir
véhémentement dénoncé la dérive et le «noyautage» de l'appareil
militaro-sécuritaire du MALG/DRS «moulé» dans la wilaya 5 qui se
constituait, progressivement, à ses yeux comme un État dans l'État. Qu'est
ce qu'on en constate de nos jours, 52 ans après ?


Son assassinat par ces pairs avait une «connotation aussaresseque» trop
longue à analyser dans ce présent article. Mais je dirai que les
«typographies» en relation avec les fonds du FLN, des premiers numéros du
journal El-Moudjahid, dont le premier directeur fut Rédha Malek, ont
facilitées largement la «convocation» d'Abane Ramdane à Tétouane au Maroc.


Je ne pourrais oublier le dernier venu, malgré lui, à l'arrière «cour des
grands» qui fut André Ali Mécili qui déclara pendant qu'il était le
lieutenant chouchou de Boussouf et après son expérience sombre du
contre-espionnage «malgache»: «j'ai connu les poux et les punaises, la
saleté, l'hypocrisie, la bassesse humaine, les exécutions sommaires de ceux
qui n'ont rien fait de mal et qui ne pourront plus rien faire. J'ai connu la
honte, la peur, l'épuisement, le défaitisme, en d'autres termes, j'ai connu
l'homme, à nu.».


Les raisons de son assassinat sont à aller chercher dans sa connaissance de
quelques rançons bidons (style El-Para et ses Allemands du Sahara ) que
fussent payées lors de la prise d'otages français au Moyen-Orient dans le
milieu des années 80 et aussi pendant la même période, des réseaux actifs du
marché international parallèle et clandestin des armes, réseaux puissants
très en vigueur des barons actuels des deux rives de la méditerranée, usant
pour la plupart une clientèle oligarchique maghrebo- africaine avec comme
d'habitude,
l'utilisation de cette dernière, comme dans l'ère de Chadli, de «tutrices
temporaires» des fonds secrets de partis politiques surtout français et
européens, après les ventes et financements de projets «d'éléphants blancs»
clé en main. Combien de projets de la sorte ont acquis ces pays depuis les
40 dernières années ? Mécili a signé le préambule de sa mort depuis sa
fameuse déclaration, sur les médias lourds français, même pas deux semaines
avant son meurtre, qui suit, et non les «écrans de fumées de politique
réelle» qu'on a pu constater lors de la «réconciliation» du FFS/MDA à
Londres en 1985 : «Quand on est terroriste à l'égard de son peuple, il n'y a
qu'un pas à franchir pour l'être aussi sur le plan international».

S'apercevant de sa «bourde» téméraire incontestable qui touche à des
questions de secrets d'États et sachant que son compte à rebours a sonné le
glas, il laissa une lettre, une dont le genre qu'on laisserait flotter dans
des bouteilles à la mer et où il écrit: «Lorsqu'on ouvrira cette lettre, se
sera accomplie une destinée qui, depuis ma plus tendre enfance, n'aura
jamais cessé de hanter mon esprit. Je meurs sous des balles algériennes
pour avoir aimé l'Algérie. Je meurs seul, dans un pays d'indifférence et de
racisme. Je meurs pour avoir vu mourir l'Algérie au lendemain même de sa
naissance et pour avoir vu bâillonner l'un des peuples de la Terre qui a
payé le plus lourd tribut pour affirmer son droit à l'existence».

Sans commentaires, d'autant plus que dernièrement, Nicolas Sarkozy, a
proposé une loi dans le sens «des réductions d'autorités et libertés
d'exercices»
de la profession du juge d'instruction, profession dotée de ses propres
prérogatives de l'instruction de la justice depuis deux siècles. Quel culot
!

Si mon intuition fictive «extrapolative» s'avérait plus au moins juste et
pas loin de la vérité, surtout, et possiblement avec l'apport, je l'espère,
de plus amples corroborations ultérieures; le danger réel serait plus que
criard dans la demeure Algérie, en sachant que Abdelhafid Boussouf, le grand
manitou, a légué à l'État algérien naissant, des centaines de cadres qui
ont pris en charge les services essentiels et sensibles de l'État, en
matière de télécommunications, de sécurité, d'administration et de
diplomatie en devenant les dinosaures du régime.

Qu'on en juge: 2 Chefs d'États, 15 généraux, 70 colonels, 2 chefs de
gouvernement, 25 ministres, 20 walis et 35 ambassadeurs entre autres, sans
compter près de 50 tonnes de documents classés confidentiels, originaires de
la base Didouche en Libye, qui figurent actuellement dans les statistiques
de renseignements de la maison MALG/DRS, et ce, avant que Si Mabrouk ne se
«retire» complètement du sérail avec une humilité suspecte et une modestie
inégalées.


Je tiens à réitérer le fait que le Choix du MALG/DRS ainsi que sa critique
objective, les suppositions fictives du monde des barbouzes, et les actes
vécus et réels témoignés publiquement, n'incombent absolument pas que la
décision émane de toute l'armada du corps, bien au contraire, mais sont
concernés seulement quelques uns parmi les 1500 agents de ce ministère, vers
la fin 1959, avec «l'Éon du Maghreb» à leur tête.


Un parallèle présent et vécu en Algérie, sans aucune rancune pour les
ex-membres de la «piscine algérienne" , que lorsqu' on dit qu'on ne peut
juger tout un peuple, mais seulement ses quelques dirigeants. Il n'y a
aucune arrière pensée à mettre tous les oufs dans le même panier. D'ailleurs
l'invitation au débat authentique est ouverte pour ceux ou celles qui
veulent écrire l'histoire et intervenir dans ces moments cruciaux de notre
pays.


Puissent ces précisions succinctes remettre de l'ordre dans les esprits
intellectuels niaiseux, qui continuent à «certifier» qu'il existait une
idéologie du mouvement national manifeste et unanime dans les rangs de
l'ALN.
Elle existait certes, mais seulement dans les wilayas intérieures, chez le
peuple.comme de nos jours ? Je l'espère vivement en tous cas.


Ce qui a poussé ma curiosité à aller plus loin dans la recherche de
l'information
documentaire depuis 15 ans, c'était la lecture d'un «intrus» petit filet
dans un tabloïd américain, lors de la visite expresse aux USA en Mai ou Juin
1994 du président français François Mitterrand pour la négociation, dans le
cadre du GATT (ancêtre de l'OMC), du futur partage de la rente mondiale
commerciale.


Avant ce mini-sommet des grands, James Woosley, ex-Directeur de la CIA,
avait «renforcé» les atouts de négociations de Bill Clinton à ce moment très
difficile, vis-à-vis de son homologue «le renard français», par lui remettre
un dossier bêton ultraconfidentiel, entourant les énigmes et commanditaires
des assassinats de Mohamed Boudiaf ainsi que par ricochet, du premier
ministre socialiste Pierre Bérégovoy. Une affaire de chantage diplomatique
pour faire «plier» l'ancien ministre de l'intérieur de l'Algérie française.
C'est à cet instant précis que mes doutes se sont dissipés et que j'ai
compris, incontestablement, que l'imbroglio algérien est plus que
supranational.


Pour finir cet article, lequel sera lu certainement, par «les instances
concernées», lesquelles je leurs souhaiterai vivement, au nom de tous les
algériennes et algériens, qu'elles prennent conscience du fait que le peuple
est déjà fin prêt, mature à prendre son destin politique en main sans
trébucher fatalement, ni être revanchard ou vindicatif à condition que
l'élite
intègre, multinationale algérienne le «coach» à se laisser guider par
lui-même dans le droit chemin de son émancipation naturelle et didactique à
sa réalité démocratique.


Dans une optique managériale politique, l'élite en question devrait se
pencher et d'anticiper parmi l'un des plus vieux remèdes comportementaux du
traitement des (T.O.C), «les troubles obsessionnels politiques compulsifs»
en ce qui attrait au «caractère du pouvoir algérien», l' état proéminent
endogène de la racine gestionnaire du régime, par le fait de dire simplement
et sans détours «quand on ne peut y accéder de l'autre côté de la montagne,
il faut la contourner.».


Une vérité crue, efficace et efficiente surtout si elle s'applique dans un
contexte de respect mutuel des «intelligentsias» politiques et sociales des
différents continents que notre nouvelle élite «pondeuse d'idées
stratégiques» devrait avoir préséance comme le proverbe si populairement
chanté le réfère, «qu'il faudrait mieux avoir affaire au bon Dieu qu'à ses
anges». Ceci pour souligner en exergue, l'importance de la «clé de voûte» à
solutionner notre problème politique à sa source exogène, par la position
officielle de l'Élite, l'élue algérienne, nos «think tank» de demain, le
baromètre de la société, libre consensuelle et démocratique, sur les enjeux
de l'heure de la mondialisation et de la globalisation.

Une position qui n'altèrera point les valeurs et les besoins légitimes de la
nation, sans pour autant occulter certaines « antiques complaisances »
encore présentes dans le concert des nations.


Si encore une fois par «fiction» l'introduction aurait eu lieu, par chance,
avec «Dieu», dites vous bien que le système «sangsue» actuel s'effacerait et
se désintègrerait de lui-même, pacifiquement et sans «gâter» pour autant nos
avoirs en bons de trésors, officieusement les quelques 65 milliards de
dollars américains, bonis et intérêts inclus. Une occasion unique avec un
Obama et un Sarkozy ambitionnant de changer le cours de l'histoire, en
touchant probablement et prochainement à la "bible" du système financier
mondial, les accords de Bretton Woods de 1944.


Puissent les élites diplomatiques algériennes de ne pas rater le rendez-vous
et de comprendre la nouvelle théorie en défendant une place honorable et
équitable dans les futurs amendements du marché financier planétaire,
sachant que l'enjeu actuel et à venir, SONATRACH et ses ramifications
nationales et internationales, la représente comme première société riche
africaine et aussi la 11ème mondiale, actuellement, et 9ème à moyen terme,
du marché énergétique international, là où la prise d'otage du peuple
algérien s'accentue, demeure dans le fait que cette société produit environ
les 47% du PIB algérien. Un autre Choix subi et accompli.


En quelques sortes, cette élite intellectuelle algérienne éparpillée partout
dans le monde, et surtout impuissante et disséminée dans la société et les
labyrinthes du système, devrait réactualiser le projet national de l'Algérie
libre, en l'occurrence la plate forme donnant naissance à notre patrie lors
du congrès de la Soummam en 1956, en présentant; un «plan d'affaires ficelé»
de la solution politique finale et de nos valeurs et composantes à l'aube du
21ème siècle, applicable par étapes dans un délai de 8 ans, pour sortir
l'Algérie
complètement de son marasme multi-crises et de la placer parmi les têtes
de pelletons des pays émergents; au peuple algérien et aux instances qui se
cachent aussi derrière les «rideaux» telle que le Groupe Bilderberg ou la
Commission Trilatérale, et pourquoi pas, ne pas avoir un jour un algérien
issu de notre future élite qui siègerait dans ces conclaves décisifs pour le
sort de l'humanité ?


Pour exceller dans ses idées, il faudrait peut-être commencer tout d'abord,
à mon humble avis, par ce prochain, légitime et naturel BOYCOTT TOTAL
NATIONAL et pousser ses «anges» de «Dieu» que nous avons à tête de la
hiérarchie du pays, à plaider coupables et de reconnaitre, sans tergiverser
une énième fois, le fait accompli de leurs ambitions d'avoir durer d'une
manière sournoise et maffieuse, tragiquement et en flagrant délit, du moins
depuis Oct. 1988, la période où tous les pays similaires à notre «condition»
sont passés malgré eux même à travers l'électrochoc du changement, exception
faite des pays arabo-musulmans. L'Algérie aurait pu donner une bonne leçon
«d'Ijtihad» à ses «cousins et cousines» qui adoptent encore un profil
politique «dogmatique» et patriarcal digne des périodes incultes de Banou
Hilal, mais hélas, d'autres intérêts ont primés par-dessus le destin.


D'ailleurs, si le patron du MALG/DRS se réincarnait dans cette flagrante
vérité non encore avouée et qui perdure à travers les tragédies, il aurait
certainement proféré à ses congénères algériens, français et américains, le
titre ci-haut cité de l'article.


La guerre s'exécute souvent par des belligérants qui ne se connaissent
nullement, mais elle s'exécute pour le compte de nababs qui se connaissent
surement !


En conséquence de l'acte et de la pensée cynique, Naguib Mahfouz, prix
Nobel, résume l'histoire du monde en disant: «Les révolutions sont lancées
par des fous, accomplies par des héros, mais ce sont des lâches qui en
héritent».


Je terminerai par une citation militante célèbre, d'un écrivain algérien,
qui résumera à elle seule, le cordon ombilical indéfectible et le destin qui
relie les deux rives de manière historique, culturelle et anthropologique.de
son vivant et.de nos jours ! «Lorsque nous serons tous coupables, ce sera
la démocratie véritable.» Albert Camus.


P.S:


Pour éviter tout quiproquo, je tiens à dire à tous les internautes, que la
rédaction de cet article a été motivée par plusieurs années de lectures et
d'analyses,
à titre de citoyen de mon pays l'Algérie, son «tissage» social et génétique,
son histoire, ses accointances et les raisons essentielles de son malheur.


Son principal objet est d'informer et aussi de susciter le débat sur l'Acte
Primaire et efficacement provoquer, pourquoi pas, cette écriture de
l'histoire
et de témoignages qui tardent à venir et que la majorité de ses conteurs et
témoins sont presque tous, méprisants et muets, en chemin ou dans leurs lits
de mort.


Ce que je mets en exergue dans cet article, sous une forme d'un petit récit
historique, soulevant juste une «tuile» de l'immense toit couvrant la
réalité de la gestion de l'insurrection algérienne.

Une «anomalie» politique majeure dans la décision de ce Choix qui a mené
indéfiniment l'Algérie à la situation chronique qui perdure.


La vérité devrait être révélée tôt ou tard. Les derniers « anges » d'une
lignée fertile ont dépassés l'âge de la retraite. Le monde est entrain de
changer beaucoup plus sérieusement que depuis la chute du mur de Berlin ou
de notre Oct.88.


Les USA après deux siècles d'esclavage ont rompus les chaines restantes, et
ont élus un président noir. On dirait que l'histoire s'écrit déjà
d'elle-même
d'une manière « complaisante », mais non, c'est une réalité. Le mouvement
naturel suit son cours et l'Algérie ne devrait en aucun cas rater ce nouveau
départ.


Par exemple, la différence entre la lecture de mon article et ceux du
général en retraite Mr. Rachid Benyelles, c'est que ce dernier, malgré ses
bonnes intentions et ses critiques sélectives, voudrait faire une réécriture
du bilan algérien à partir de 1999 et non pas à partir de 1949. Il voudrait
couper l'arbre malade, mais sans toucher aux racines..à quoi bon entre nous,
sachant qu'il va repousser bien plus tordu qu'il ne l'était.et notre cher
général le sait bien. Si il serait aussi sage comme nous ont laissées
apparaitre ces interventions, il doit bien comprendre une chose, ainsi que
tous les autres militaires ou barbouzes, que l'amour de la patrie est
beaucoup plus supérieur que la fidélité au corps à qui ils ont
appartenu.jusqu'à ce jour, même si ils sont retraités.


Après moult interrogations pertinentes sur le personnage, j'ajouterai que
dans mon hypothèse «fictive» j'aurais pu choisir n'importe qui de son
entourage direct pour situer «le fil d'Ariane», mais Boussouf m'a intrigué
au plus haut point, plus que d'autres, et il était devenu dans ma
supposition l'agent idoine, «l'Éon du Maghreb».


Pour préciser encore une fois ma pensée à propos du travail de réflexion de
notre nouvelle élite, en quelques sortes, je lui suggère, de considérer
l'Algérie
comme une entreprise familiale et incessible et de travailler pour la cause
commune du bien être et de l'émancipation de tout le peuple. L'élite
n'aspirera
jamais au pouvoir. Par contre, elle nourrira de ces idées révolutionnaires
et stratégiques les belligérants de ce dernier, dans un environnement sain
d'alternance
et de démocratie. Sans ambigüités ni subjectivités. La référence cocasse aux
remèdes des «TOC», souligne le raccourci pour joindre l'entité concernée et
pour commencer à travailler, en parallèle de ce prochain boycott et
changement de ce régime.


En gestion des organisations, on appelle cela gagner du temps, la seule
ressource irrécupérable !


Je suis désolé par la longueur de cet article, mais l'histoire de coulisses
algériennes ne date pas d'hier et j'ai fais mon possible pour synthétiser
les faits marquants en relation avec le «noud gordien» algérien.


Et c'est pour toutes ces raisons que j'ai « fomenté » cette hypothèse de
«réincarnation» de Boussouf implorant ses « Boys » ainsi que les héritiers
de ses anciens « mentors non fiables » à plaider coupables et ensuite. nous
y vaincrons tous !


J'espère que cette contribution sera utile pour poser un nouveau regard et
de définir un constat exhaustif de ses longues années passées, afin de
s'élancer
dans un nouveau processus propre, sincère, non rancunier et d'avenir.


Cordialement.

*Consultant en gestion des Organisations. (20/02/2009)

http://ffs1963.unblog.fr/page/2/


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