veut supprimer les discriminations entre Bruxellois sur base de la
langue qu’ils parlent.
réclame un enseignement multilingue pour tous qui garantisse un emploi
à nos enfants.
revendique le prélèvement du précompte professionnel sur le lieu de
travail.
veut lutter efficacement contre un taux de chômage intolérable pour
l’une des régions les plus riches d’Europe.
veut promouvoir le développement audacieux de secteurs économiques non
polluants.
veut réduire la congestion automobile et favoriser les moyens de
transport doux.
exige pour tous les Bruxellois des logements adaptés et financièrement
abordables.
revendique la reconnaissance de Bruxelles au même titre que les deux
autres régions.
souhaite que le charme et l’ambiance uniques de Bruxelles puissent
permettre à chacun de s’y épanouir pleinement.
Bruxelles est en danger
Bruxelles, objet de tous les désirs et de tous les fantasmes, est
convoitée par tout le monde. La Flandre rêve d’annexer Bruxelles pour
profiter au maximum de la richesse produite par cette petite région
centrale. La Flandre a besoin de l’excellente image de Bruxelles pour
exister en Europe et dans le monde.
La Wallonie veut s’allier Bruxelles - qu’elle perçoit essentiellement
comme un “allié francophone” - non seulement pour profiter de ses
richesses, mais aussi pour peser davantage face aux six millions de
Flamands.
Les deux régions, Flandre et Wallonie, veulent se servir de Bruxelles,
mais se moquent du million de Bruxellois qui y vit.
Pour les Bruxellois, les conséquences de ce fédéralisme communautaire
sont déjà catastrophiques; si la communautarisation s’accentue, cela
deviendra intolérable.
Quelques faits
Bruxelles, avec 10% de la population, produit 20% de la richesse du
pays. La population de Bruxelles compte à la fois les contribuables
les plus riches et les plus pauvres du pays et ne reçoit que 8% des
moyens financiers disponibles.
Bruxelles crée 680.000 emplois dont 380.000 sont occupés par des
navetteurs venus de Flandre et de Wallonie alors que 90.000 Bruxellois
sont au chômage.
Ces navetteurs qui viennent à Bruxelles gagner leur vie paient leurs
impôts là où ils habitent alors que les Bruxellois financent seuls,
par leurs impôts, les infrastructures nécessaires pour les accueillir
tels que les transports en commun, les hôpitaux publics, les routes,
etc.
Ça suffit !
Il est grand temps que la voix des Bruxellois se fasse entendre. Il ne
suffit plus, aujourd’hui, que la société civile clame les douleurs des
Bruxellois et implore les politiques en place d’intégrer les
revendications des Bruxellois dans leurs programmes.
Il est en effet illusoire de croire que les partis communautaires
choisiront prioritairement de défendre les intérêts des Bruxellois au
détriment de la majorité de leurs électeurs, les Wallons, d’une part
et les Flamands, d’autre part.
Les Bruxellois veulent donc se prendre en main et porter le combat
dans l’arène politique, là où les choses peuvent effectivement
évoluer.
Pro Bruxsel veut porter la voix des Bruxellois sur le terrain
politique et solliciter les suffrages des électeurs bruxellois lors
des prochaines élections régionales de juin 2009.
Pro Bruxsel revendique
Bruxelles doit être une région à part entière, sur un pied d’égalité
avec les autres Régions.
Bruxelles doit être gérée par les Bruxellois sans aucune interférence
d’autres régions ou Communautés.
Bruxelles doit être financée à la juste mesure de ses besoins.
Bruxelles doit pouvoir gérer de manière responsable et autonome un
enseignement au minimum bilingue pour pouvoir réduire de façon
sérieuse le chômage de ses jeunes.
Bruxelles, région réellement bilingue, doit s’intégrer dans un Etat
fédéral moderne qui s’articule autour de régions responsables et
solidaires.
Quelles que soient leurs différences : la langue qu’ils parlent, leurs
origines, leurs croyances, leurs cultures, etc., les Bruxellois
doivent être respectés par tous.
Faites entendre votre voix : Rejoignez Pro Bruxsel ! : listes 29 (NL)
et 30 (F)
Deux remarques :
(1) Il est scandaleux que ce parti ait �t� contraint de pr�senter
deux listes, il s'agit d'une atteinte inadmissible aux libert�s
d�mocratiques. Si j'avais pu d�cider j'aurais refus�. Ils auraient pu
pr�senter une seule liste, d'abord flamande, avec une proportion de
francophones et d'immigr�s conforme � la composition sociologique de
la ville, ce qui aurait eu pour cons�quence probable ou amusante
d'enlever au Vlaams Belang sa place de 1er parti flamand � Bruxelles,
� la grande honte des flamands d�mocrates. Et aux �lections suivantes,
si la loi n'avait pas chang�, le m�me parti aurait pu pr�senter une
liste francophone, de composition comparable.
(2) Bruxelles, c'est 0.5% du territoire national. Comme troisi�me
r�gion ce n'est pas cr�dible. On peut rappeler que Paris, nettement
plus peupl� que Bruxelles n'est pas en France une r�gion, la ville
appartient � la r�gion d'�le de France. Pourquoi ne pas �tendre la
r�gion de Bruxelles � tout BHV, voire � tout le Brabant ? On pourrait
supprimer ces quotas linguistiques ridicules, les deux principales
communaut�s nationales s'�quilibrant beaucoup mieux. On pourrait m�me
interdire les partis "ethniques" en les obligeant � une proportion
minimale de candidats de la minorit�, comme on les a oblig�s �
pr�senter un minimum de femmes...
>Capitale multiple, Bruxelles m�rite un rayonnement national et
>international
>sur le plan commercial, social et culturel. C'est pourquoi Pro
>Bruxsel...
>
>veut supprimer les discriminations entre Bruxellois sur base de la
>langue qu�ils parlent.
>r�clame un enseignement multilingue pour tous qui garantisse un emploi
>� nos enfants.
>revendique le pr�l�vement du pr�compte professionnel sur le lieu de
>travail.
>veut lutter efficacement contre un taux de ch�mage intol�rable pour
>l�une des r�gions les plus riches d�Europe.
>veut promouvoir le d�veloppement audacieux de secteurs �conomiques non
>polluants.
>veut r�duire la congestion automobile et favoriser les moyens de
>transport doux.
>exige pour tous les Bruxellois des logements adapt�s et financi�rement
>abordables.
>revendique la reconnaissance de Bruxelles au m�me titre que les deux
>autres r�gions.
>souhaite que le charme et l�ambiance uniques de Bruxelles puissent
>permettre � chacun de s�y �panouir pleinement.
>Bruxelles est en danger
>
>Bruxelles, objet de tous les d�sirs et de tous les fantasmes, est
>convoit�e par tout le monde. La Flandre r�ve d�annexer Bruxelles pour
>profiter au maximum de la richesse produite par cette petite r�gion
>centrale. La Flandre a besoin de l�excellente image de Bruxelles pour
>exister en Europe et dans le monde.
>
>La Wallonie veut s�allier Bruxelles - qu�elle per�oit essentiellement
>comme un �alli� francophone� - non seulement pour profiter de ses
>richesses, mais aussi pour peser davantage face aux six millions de
>Flamands.
>
>Les deux r�gions, Flandre et Wallonie, veulent se servir de Bruxelles,
>mais se moquent du million de Bruxellois qui y vit.
>
>Pour les Bruxellois, les cons�quences de ce f�d�ralisme communautaire
>sont d�j� catastrophiques; si la communautarisation s�accentue, cela
>deviendra intol�rable.
>
>Quelques faits
>
>Bruxelles, avec 10% de la population, produit 20% de la richesse du
>pays. La population de Bruxelles compte � la fois les contribuables
>les plus riches et les plus pauvres du pays et ne re�oit que 8% des
>moyens financiers disponibles.
>
>Bruxelles cr�e 680.000 emplois dont 380.000 sont occup�s par des
>navetteurs venus de Flandre et de Wallonie alors que 90.000 Bruxellois
>sont au ch�mage.
>
>Ces navetteurs qui viennent � Bruxelles gagner leur vie paient leurs
>imp�ts l� o� ils habitent alors que les Bruxellois financent seuls,
>par leurs imp�ts, les infrastructures n�cessaires pour les accueillir
>tels que les transports en commun, les h�pitaux publics, les routes,
>etc.
>
>�a suffit !
>
>Il est grand temps que la voix des Bruxellois se fasse entendre. Il ne
>suffit plus, aujourd�hui, que la soci�t� civile clame les douleurs des
>Bruxellois et implore les politiques en place d�int�grer les
>revendications des Bruxellois dans leurs programmes.
>
>Il est en effet illusoire de croire que les partis communautaires
>choisiront prioritairement de d�fendre les int�r�ts des Bruxellois au
>d�triment de la majorit� de leurs �lecteurs, les Wallons, d�une part
>et les Flamands, d�autre part.
>
>Les Bruxellois veulent donc se prendre en main et porter le combat
>dans l�ar�ne politique, l� o� les choses peuvent effectivement
>�voluer.
>
>Pro Bruxsel veut porter la voix des Bruxellois sur le terrain
>politique et solliciter les suffrages des �lecteurs bruxellois lors
>des prochaines �lections r�gionales de juin 2009.
>
>Pro Bruxsel revendique
>
>Bruxelles doit �tre une r�gion � part enti�re, sur un pied d��galit�
>avec les autres R�gions.
>
>Bruxelles doit �tre g�r�e par les Bruxellois sans aucune interf�rence
>d�autres r�gions ou Communaut�s.
>
>Bruxelles doit �tre financ�e � la juste mesure de ses besoins.
>
>Bruxelles doit pouvoir g�rer de mani�re responsable et autonome un
>enseignement au minimum bilingue pour pouvoir r�duire de fa�on
>s�rieuse le ch�mage de ses jeunes.
>
>Bruxelles, r�gion r�ellement bilingue, doit s�int�grer dans un Etat
>f�d�ral moderne qui s�articule autour de r�gions responsables et
>solidaires.
>
>Quelles que soient leurs diff�rences : la langue qu�ils parlent, leurs
>origines, leurs croyances, leurs cultures, etc., les Bruxellois
>doivent �tre respect�s par tous.
Il n'y a pas que ça : en défendant le bilinguisme à BXL, ils font le
jeu des néerlandophones dans une ville qui compte 90 % de
francophones.
C'est admettre la place des néerlandophones à BXL.
Michèle
>On 31 mai, 15:53, strixbubo <strixbubo...@skynet.be> wrote:
>> On Thu, 28 May 2009 03:40:18 -0700 (PDT), Mich�le
>>
>> <michelebu...@yahoo.fr> wrote:
>>
>> Deux remarques :
>>
>> (1) Il est scandaleux que ce parti ait ��t� contraint de pr�senter
>> deux listes, il s'agit d'une atteinte inadmissible aux libert�s
>> d�mocratiques. Si j'avais pu d�cider j'aurais refus�. Ils auraient pu
>> pr�senter une seule liste, d'abord �flamande, avec une proportion de
>> francophones et d'immigr�s conforme � la composition sociologique de
>> la ville, ce qui aurait eu pour cons�quence probable ou amusante
>> d'enlever au Vlaams Belang sa place de 1er parti flamand � Bruxelles,
>> � la grande honte des flamands d�mocrates. Et aux �lections suivantes,
>> si la loi n'avait pas chang�, le m�me parti aurait pu pr�senter une
>> liste francophone, de composition comparable.
>>
>> (2) Bruxelles, c'est 0.5% du territoire national. Comme troisi�me
>> r�gion ce n'est pas cr�dible. On peut rappeler que Paris, nettement
>> plus peupl� que Bruxelles n'est pas en France une r�gion, la ville
>> appartient �� la r�gion d'�le de France. Pourquoi ne pas �tendre la
>> r�gion de Bruxelles � tout BHV, voire � tout le Brabant ? On pourrait
>> supprimer ces quotas linguistiques ridicules, les deux principales
>> communaut�s nationales s'�quilibrant beaucoup mieux. On pourrait m�me
>> interdire les partis "ethniques" en les obligeant � une proportion
>> minimale de candidats de la minorit�, comme on les a oblig�s �
>> pr�senter un minimum de femmes...
>>
>>
>>
>> >Capitale multiple, Bruxelles m�rite un rayonnement national et
>> >international
>> >sur le plan commercial, social et culturel. C'est pourquoi Pro
>> >Bruxsel...
>>
>> >veut supprimer les discriminations entre Bruxellois sur base de la
>> >langue qu�ils parlent.
>> >r�clame un enseignement multilingue pour tous qui garantisse un emploi
>> >� nos enfants.
>> >revendique le pr�l�vement du pr�compte professionnel sur le lieu de
>> >travail.
>> >veut lutter efficacement contre un taux de ch�mage intol�rable pour
>> >l�une des r�gions les plus riches d�Europe.
>> >veut promouvoir le d�veloppement audacieux de secteurs �conomiques non
>> >polluants.
>> >veut r�duire la congestion automobile et favoriser les moyens de
>> >transport doux.
>> >exige pour tous les Bruxellois des logements adapt�s et financi�rement
>> >abordables.
>> >revendique la reconnaissance de Bruxelles au m�me titre que les deux
>> >autres r�gions.
>> >souhaite que le charme et l�ambiance uniques de Bruxelles puissent
>> >permettre � chacun de s�y �panouir pleinement.
>> >Bruxelles est en danger
>>
>> >Bruxelles, objet de tous les d�sirs et de tous les fantasmes, est
>> >convoit�e par tout le monde. La Flandre r�ve d�annexer Bruxelles pour
>> >profiter au maximum de la richesse produite par cette petite r�gion
>> >centrale. La Flandre a besoin de l�excellente image de Bruxelles pour
>> >exister en Europe et dans le monde.
>>
>> >La Wallonie veut s�allier Bruxelles - qu�elle per�oit essentiellement
>> >comme un �alli� francophone� - non seulement pour profiter de ses
>> >richesses, mais aussi pour peser davantage face aux six millions de
>> >Flamands.
>>
>> >Les deux r�gions, Flandre et Wallonie, veulent se servir de Bruxelles,
>> >mais se moquent du million de Bruxellois qui y vit.
>>
>> >Pour les Bruxellois, les cons�quences de ce f�d�ralisme communautaire
>> >sont d�j� catastrophiques; si la communautarisation s�accentue, cela
>> >deviendra intol�rable.
>>
>> >Quelques faits
>>
>> >Bruxelles, avec 10% de la population, produit 20% de la richesse du
>> >pays. La population de Bruxelles compte � la fois les contribuables
>> >les plus riches et les plus pauvres du pays et ne re�oit que 8% des
>> >moyens financiers disponibles.
>>
>> >Bruxelles cr�e 680.000 emplois dont 380.000 sont occup�s par des
>> >navetteurs venus de Flandre et de Wallonie alors que 90.000 Bruxellois
>> >sont au ch�mage.
>>
>> >Ces navetteurs qui viennent � Bruxelles gagner leur vie paient leurs
>> >imp�ts l� o� ils habitent alors que les Bruxellois financent seuls,
>> >par leurs imp�ts, les infrastructures n�cessaires pour les accueillir
>> >tels que les transports en �commun, les h�pitaux publics, les routes,
>> >etc.
>>
>> >�a suffit !
>>
>> >Il est grand temps que la voix des Bruxellois se fasse entendre. Il ne
>> >suffit plus, aujourd�hui, que la soci�t� civile clame les douleurs des
>> >Bruxellois et implore les politiques en place d�int�grer les
>> >revendications des Bruxellois dans leurs programmes.
>>
>> >Il est en effet illusoire de croire que les partis communautaires
>> >choisiront prioritairement de d�fendre les int�r�ts des Bruxellois au
>> >d�triment de la majorit� de leurs �lecteurs, les Wallons, d�une part
>> >et les Flamands, d�autre part.
>>
>> >Les Bruxellois veulent donc se prendre en main et porter le combat
>> >dans l�ar�ne politique, l� o� les choses peuvent effectivement
>> >�voluer.
>>
>> >Pro Bruxsel veut porter la voix des Bruxellois sur le terrain
>> >politique et solliciter les suffrages des �lecteurs bruxellois lors
>> >des prochaines �lections r�gionales de juin 2009.
>>
>> >Pro Bruxsel revendique
>>
>> >Bruxelles doit �tre une r�gion � part enti�re, sur un pied d��galit�
>> >avec les autres R�gions.
>>
>> >Bruxelles doit �tre g�r�e par les Bruxellois sans aucune interf�rence
>> >d�autres r�gions ou Communaut�s.
>>
>> >Bruxelles doit �tre financ�e � la juste mesure de ses besoins.
>>
>> >Bruxelles doit pouvoir g�rer de mani�re responsable et autonome un
>> >enseignement au minimum bilingue pour pouvoir r�duire de fa�on
>> >s�rieuse le ch�mage de ses jeunes.
>>
>> >Bruxelles, r�gion r�ellement bilingue, doit s�int�grer dans un Etat
>> >f�d�ral moderne qui s�articule autour de r�gions responsables et
>> >solidaires.
>>
>> >Quelles que soient leurs diff�rences : la langue qu�ils parlent, leurs
>> >origines, leurs croyances, leurs cultures, etc., les Bruxellois
>> >doivent �tre respect�s par tous.
>>
>> >Faites entendre votre voix : Rejoignez Pro Bruxsel ! : listes 29 (NL)
>> >et 30 (F)- Masquer le texte des messages pr�c�dents -
>>
>> - Afficher le texte des messages pr�c�dents -
>
>Il n'y a pas que �a : en d�fendant le bilinguisme � BXL, ils font le
>jeu des n�erlandophones dans une ville qui compte 90 % de
>francophones.
>C'est admettre la place des n�erlandophones � BXL.
Ben , si vous n'en voulez pas, foutez-les dehors.
Que ce soit belgicoclaste est un dommage collat�ral dont ni la Flandre
ni la Wallonie n'en subiront trop de dommages.
Bruxelles par contre....
--
Fusti
Des nouvelles de la n° 2 sur la liste (Chantal Liesse) concernant vos
réflexions ci-dessus :
Concernant le premier point, sachez que la loi électorale oblige une
personne qui se présente sur un liste électorale à la Région à rester
à vie dans cette langue.
Concernant votre seconde remarque, nous pensons que la Région
Bruxelloise doit d'abord être reconnue, si petite soit-elle (il y a
des Etats encore plus petits) et représenter une force politique avant
de pouvoir négocier valablement avec les régions voisines.
>On 31 mai, 15:53, strixbubo <strixbubo...@skynet.be> wrote:
>> On Thu, 28 May 2009 03:40:18 -0700 (PDT), Mich�le
>>
>> <michelebu...@yahoo.fr> wrote:
>>
>> Deux remarques :
>>
>> (1) Il est scandaleux que ce parti ait ��t� contraint de pr�senter
>> deux listes, il s'agit d'une atteinte inadmissible aux libert�s
>> d�mocratiques. Si j'avais pu d�cider j'aurais refus�. Ils auraient pu
>> pr�senter une seule liste, d'abord �flamande, avec une proportion de
>> francophones et d'immigr�s conforme � la composition sociologique de
>> la ville, ce qui aurait eu pour cons�quence probable ou amusante
>> d'enlever au Vlaams Belang sa place de 1er parti flamand � Bruxelles,
>> � la grande honte des flamands d�mocrates. Et aux �lections suivantes,
>> si la loi n'avait pas chang�, le m�me parti aurait pu pr�senter une
>> liste francophone, de composition comparable.
>>
>> (2) Bruxelles, c'est 0.5% du territoire national. Comme troisi�me
>> r�gion ce n'est pas cr�dible. On peut rappeler que Paris, nettement
>> plus peupl� que Bruxelles n'est pas en France une r�gion, la ville
>> appartient �� la r�gion d'�le de France. Pourquoi ne pas �tendre la
>> r�gion de Bruxelles � tout BHV, voire � tout le Brabant ? On pourrait
>> supprimer ces quotas linguistiques ridicules, les deux principales
>> communaut�s nationales s'�quilibrant beaucoup mieux. On pourrait m�me
>> interdire les partis "ethniques" en les obligeant � une proportion
>> minimale de candidats de la minorit�, comme on les a oblig�s �
>> pr�senter un minimum de femmes...
>>
>>
>>
>> >Capitale multiple, Bruxelles m�rite un rayonnement national et
>> >international
>> >sur le plan commercial, social et culturel. C'est pourquoi Pro
>> >Bruxsel...
>>
>> >veut supprimer les discriminations entre Bruxellois sur base de la
>> >langue qu�ils parlent.
>> >r�clame un enseignement multilingue pour tous qui garantisse un emploi
>> >� nos enfants.
>> >revendique le pr�l�vement du pr�compte professionnel sur le lieu de
>> >travail.
>> >veut lutter efficacement contre un taux de ch�mage intol�rable pour
>> >l�une des r�gions les plus riches d�Europe.
>> >veut promouvoir le d�veloppement audacieux de secteurs �conomiques non
>> >polluants.
>> >veut r�duire la congestion automobile et favoriser les moyens de
>> >transport doux.
>> >exige pour tous les Bruxellois des logements adapt�s et financi�rement
>> >abordables.
>> >revendique la reconnaissance de Bruxelles au m�me titre que les deux
>> >autres r�gions.
>> >souhaite que le charme et l�ambiance uniques de Bruxelles puissent
>> >permettre � chacun de s�y �panouir pleinement.
>> >Bruxelles est en danger
>>
>> >Bruxelles, objet de tous les d�sirs et de tous les fantasmes, est
>> >convoit�e par tout le monde. La Flandre r�ve d�annexer Bruxelles pour
>> >profiter au maximum de la richesse produite par cette petite r�gion
>> >centrale. La Flandre a besoin de l�excellente image de Bruxelles pour
>> >exister en Europe et dans le monde.
>>
>> >La Wallonie veut s�allier Bruxelles - qu�elle per�oit essentiellement
>> >comme un �alli� francophone� - non seulement pour profiter de ses
>> >richesses, mais aussi pour peser davantage face aux six millions de
>> >Flamands.
>>
>> >Les deux r�gions, Flandre et Wallonie, veulent se servir de Bruxelles,
>> >mais se moquent du million de Bruxellois qui y vit.
>>
>> >Pour les Bruxellois, les cons�quences de ce f�d�ralisme communautaire
>> >sont d�j� catastrophiques; si la communautarisation s�accentue, cela
>> >deviendra intol�rable.
>>
>> >Quelques faits
>>
>> >Bruxelles, avec 10% de la population, produit 20% de la richesse du
>> >pays. La population de Bruxelles compte � la fois les contribuables
>> >les plus riches et les plus pauvres du pays et ne re�oit que 8% des
>> >moyens financiers disponibles.
>>
>> >Bruxelles cr�e 680.000 emplois dont 380.000 sont occup�s par des
>> >navetteurs venus de Flandre et de Wallonie alors que 90.000 Bruxellois
>> >sont au ch�mage.
>>
>> >Ces navetteurs qui viennent � Bruxelles gagner leur vie paient leurs
>> >imp�ts l� o� ils habitent alors que les Bruxellois financent seuls,
>> >par leurs imp�ts, les infrastructures n�cessaires pour les accueillir
>> >tels que les transports en �commun, les h�pitaux publics, les routes,
>> >etc.
>>
>> >�a suffit !
>>
>> >Il est grand temps que la voix des Bruxellois se fasse entendre. Il ne
>> >suffit plus, aujourd�hui, que la soci�t� civile clame les douleurs des
>> >Bruxellois et implore les politiques en place d�int�grer les
>> >revendications des Bruxellois dans leurs programmes.
>>
>> >Il est en effet illusoire de croire que les partis communautaires
>> >choisiront prioritairement de d�fendre les int�r�ts des Bruxellois au
>> >d�triment de la majorit� de leurs �lecteurs, les Wallons, d�une part
>> >et les Flamands, d�autre part.
>>
>> >Les Bruxellois veulent donc se prendre en main et porter le combat
>> >dans l�ar�ne politique, l� o� les choses peuvent effectivement
>> >�voluer.
>>
>> >Pro Bruxsel veut porter la voix des Bruxellois sur le terrain
>> >politique et solliciter les suffrages des �lecteurs bruxellois lors
>> >des prochaines �lections r�gionales de juin 2009.
>>
>> >Pro Bruxsel revendique
>>
>> >Bruxelles doit �tre une r�gion � part enti�re, sur un pied d��galit�
>> >avec les autres R�gions.
>>
>> >Bruxelles doit �tre g�r�e par les Bruxellois sans aucune interf�rence
>> >d�autres r�gions ou Communaut�s.
>>
>> >Bruxelles doit �tre financ�e � la juste mesure de ses besoins.
>>
>> >Bruxelles doit pouvoir g�rer de mani�re responsable et autonome un
>> >enseignement au minimum bilingue pour pouvoir r�duire de fa�on
>> >s�rieuse le ch�mage de ses jeunes.
>>
>> >Bruxelles, r�gion r�ellement bilingue, doit s�int�grer dans un Etat
>> >f�d�ral moderne qui s�articule autour de r�gions responsables et
>> >solidaires.
>>
>> >Quelles que soient leurs diff�rences : la langue qu�ils parlent, leurs
>> >origines, leurs croyances, leurs cultures, etc., les Bruxellois
>> >doivent �tre respect�s par tous.
>>
>> >Faites entendre votre voix : Rejoignez Pro Bruxsel ! : listes 29 (NL)
>> >et 30 (F)- Masquer le texte des messages pr�c�dents -
>>
>> - Afficher le texte des messages pr�c�dents -
>
>Des nouvelles de la n� 2 sur la liste (Chantal Liesse) concernant vos
>r�flexions ci-dessus :
>Concernant le premier point, sachez que la loi �lectorale oblige une
>personne qui se pr�sente sur un liste �lectorale � la R�gion � rester
>� vie dans cette langue.
Merci de l'information. C'est le type m�me de la loi sc�l�rate...
>Concernant votre seconde remarque, nous pensons que la R�gion
>Bruxelloise doit d'abord �tre reconnue, si petite soit-elle (il y a
>des Etats encore plus petits) et repr�senter une force politique avant
>de pouvoir n�gocier valablement avec les r�gions voisines.
Possible, mais pour n�gocier il faut d'abord avoir une id�e claire de
ce qu'on veut. Et sur l'�largissement n�cessaire de Bruxelles, il ne
r�gne parmi le personnel politique bruxellois que le flou le plus
total et la plus grande confusion. Il est �vident que compte tenu de
l'enclavement des 19 communes dans la "r�gion flamande", tout projet
d'�largissement mordra bien davantage au nord qu'au sud, et se
heurtera � la crispation flamingante extr�me qui s�vit en Brabant
flamand. C'est pourquoi il faut souligner que l'extension de la
r�gion de Bruxelles � son hinterland, pour parler comme l'ECOLO Marcel
Ch�ron, n'implique en rien une modification du statut "linguistique"
des communes concern�es. Ce sont deux sujets distincts.
>On Wed, 3 Jun 2009 13:13:54 -0700 (PDT), Mich�le
Exact.
>>Concernant votre seconde remarque, nous pensons que la R�gion
>>Bruxelloise doit d'abord �tre reconnue, si petite soit-elle (il y a
>>des Etats encore plus petits) et repr�senter une force politique avant
>>de pouvoir n�gocier valablement avec les r�gions voisines.
>
>Possible, mais pour n�gocier il faut d'abord avoir une id�e claire de
>ce qu'on veut. Et sur l'�largissement n�cessaire de Bruxelles, il ne
>r�gne parmi le personnel politique bruxellois que le flou le plus
>total et la plus grande confusion. Il est �vident que compte tenu de
>l'enclavement des 19 communes dans la "r�gion flamande", tout projet
>d'�largissement mordra bien davantage au nord qu'au sud, et se
>heurtera � la crispation flamingante extr�me qui s�vit en Brabant
>flamand.
Pas n�cessairement, car si la Flandre abandonne une commune (Rhode St
Gen�se) o,n peut annexer Waterloo, Lasne et quelques autres du Brabant
Wallon sans toucher aux susceptibilit�s Flamandes.
>C'est pourquoi il faut souligner que l'extension de la
>r�gion de Bruxelles � son hinterland, pour parler comme l'ECOLO Marcel
>Ch�ron, n'implique en rien une modification du statut "linguistique"
>des communes concern�es. Ce sont deux sujets distincts.
Oui mais � terme intenables.
Il est difficile de consid�rer comme commune flamande une commune
comme Linkebeek (qu'on peut traduire en "Ruisseau tordu") o� la
population est � plus de 80% francophone.
--
Fusti
Je suis d'accord. La solution � long terme, est �videmment le
bilinguisme officiel, mais ce que je dis c'est qu'elle est beaucoup
moins urgente.
>Il est difficile de consid�rer comme commune flamande une commune
>comme Linkebeek (qu'on peut traduire en "Ruisseau tordu") o� la
>population est � plus de 80% francophone.
Lille et Dunkerque aussi.
Il faudra toute une �volution dans les mentalit�s.
�volution dont nous voyons d�j� un d�but, comme en t�moigne ce
quotidien Hollandais(*)
>>Il est difficile de consid�rer comme commune flamande une commune
>>comme Linkebeek (qu'on peut traduire en "Ruisseau tordu") o� la
>>population est � plus de 80% francophone.
>
>Lille et Dunkerque aussi.
Avec la diff�rence que tant les Lillois que les Dunkerquois disent
fi�rement "nous sommes des Flamands", et pas mal arborent sur le cul
de leur bagnole un petit lion flamand avec en dessous "Flandre(s)"
la raison est que ces ville sont sises dans l'ancien comt� de Flandre,
tandis que Linkebeek est une commune braban�onne.
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* Walen blokken op Nederlands
door de redactie
vr 24 aug 2007, 04:30
Walen blokken op Nederlands
AMSTERDAM - De Nederlandse taal is een ware hype bij onze
zuiderburen. Steeds meer Walen komen naar ons land om drie maanden
lang een taalcursus Nederlands te volgen.
Onze taal is ineens zo populair dat taleninstituut Jeroen Bosch, met
vestigingen in Arnhem en Vught, de afgelopen weken overspoeld werd met
Franstalige Belgen die de Nederlandse taal onder de knie willen
krijgen. " We hebben ruim tien keer zo veel aanmeldingen als vorig
jaar", bevestigt Jo�lle Schimith, manager van het taleninstituut. "We
kunnen het niet meer aan, we zijn nu al overboekt. We hebben heel veel
studenten moeten afwijzen." De komende maanden volgen de eerste 135
Waalse studenten achttien weken lang een cursus in Arnhem en Vught.
Het instituut heeft daarom razendsnel nieuwe docenten aan moeten nemen
en extra lokalen moeten regelen om alle studenten kwijt te kunnen.
"Het grootste probleem is het onderdak. Een belangrijk onderdeel is
dat de studenten die maanden bij een Nederlands gastgezin wonen. We
zijn dan ook dringend op zoek naar extra gezinnen die een Franstalige
student in huis willen nemen", benadrukt Schimith. Volgens het
taleninstituut is de populariteit van de Nederlandse taal vooral te
danken aan de Belgische overheid, die met een speciale subsidie de
taalachterstand van de Belgische studenten probeert weg te werken.
"Bovendien krijgen Walen die geen Nederlands spreken veel moeilijker
een baan."
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Fusti
Eh bien, je ne suis donc pas le seul � constater que les flamands sont
bien plus heureux en France qu'en Belgique. Il faudrait peut-�tre
fonder un RFF (rassemblement Flandre-France) avec un petit lion
flamand au centre du drapeau fran�ais...
La Flamndre a toujours �t� bilingue depuis les "Leliaerts" de 1302
jusqu'� nos jours, avec une pr�dominance du n�erlandais, mais les
francophones de Flandre ne se sont jamais laiss�s assimiler.
http://www.dmnet.be/ndf
>
>>* Walen blokken op Nederlands
[article]
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Fusti
Pro Bruxsel, seul parti bilingue se présentant en Région de Bruxelles-
Capitale, a obtenu un très beau score de plus de 8.000 voix.
Pour cela, nous tenons à vous exprimer notre plus profonde gratitude.
Vous nous avez accordé votre confiance, en vous basant sur des idées
et pas sur des slogans, parfois à la limite du populisme.
Vous avez permis que Pro Bruxsel devienne une réalité politique, même
si nous n'avons pas encore d'élus cette fois-ci.
Le combat pour une Région de Bruxelles-Capitale maître de son propre
avenir et traité sur pied d'égalité par les deux autres régions et par
le gouvernement fédéral ne s'arrête pas ici.
Le « bébé » est né, il est sain et se porte bien, à nous de le faire
grandir dans les prochains mois!
Michèle