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Le pays du rey/rey ChKoba et du domino..... Zwawla msaken ses leaders dictateurs haffaguines.

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Massinissa

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Aug 4, 2001, 6:31:00 PM8/4/01
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BANQUE GENERALE MEDITERRANEENNE
Les frasques d’un homme des affaires
La Banque générale méditerranéenne, la BGM, est une banque privée
algérienne. Elle est née le 30 avril 2000 suite à une décision du gouverneur
de la Banque d’Algérie, M. Abdelouahab Keramane à l’époque ; ce dernier
ayant été nommé le 26 avril 2001 ministre délégué auprès du ministre des
Finances, chargé du Trésor et de la réforme financière. Le siège déclaré de
cette banque, dotée d’un capital social d’un milliard de dinars, est situé à
l’hôtel El-Aurassi, en attendant d’être transféré à la résidence Sahraoui
des Deux-Bassins à El-Achour, Alger. Le président de son conseil d’
administration est M. Ziane Habib, dit Feraoun, homme des affaires bien
installé à l’ouest du pays depuis des décennies, à Oran plus
particulièrement. Aussi loin que nous avons pu reconstituer son parcours
professionnel, nous le retrouvons pompiste dans une station d’essence, à ses
débuts. A Oran, il est, notamment, propriétaire d’une société Traplas
sanitaire Algérie rendue tristement célèbre en 1996 suite à un incendie
probablement criminel qui détruisit presque totalement l’usine principale
dont les bureaux administratifs et la documentation. Cette société avait été
mêlée à l’exportation d’équipements sanitaires en plastique dans le cadre du
remboursement de la dette russe. M. Ziane Habib fait partie des rares
industriels et commerçants qui bénéficient des opérations liées au paiement
par l’Algérie de ses dettes à l’égard de la Russie. Il a pu ainsi obtenir
des marchés en plusieurs tranches pour des montants de plusieurs dizaines de
millions de dollars. A ce titre, le patron de Traplas a eu des relations
privilégiées avec M. Groumine, ancien attaché commercial à l’ambassade de
Russie à Alger. M. Groumine, actuellement à la retraite, est revenu à Alger
en décembre 2000-début 2001, accompagné d’une “délégation” russe, à l’
invitation, notamment, de M. Ziane et aux frais de Traplas, pour proposer
ses services comme intermédiaire dans le cadre du remboursement de la dette
russe. Pendant ces dernières années, jusqu’à il y a quelques semaines
encore, M. Ziane Habib n’a pas caché l’”amitié” qui le lie à un
général-major à la retraite, M. Grenim Réda, ancien secrétaire général de l’
administration du ministère de la Défense, depuis un peu plus d’un an
seulement et dont le fils a été importateur du médicament. Le P-DG d’une
grande entreprise publique a présenté le général-major au PD-G de la BGM, la
résidence immobilière Sahraoui à El-Achour étant un des carrefours de ces
rencontres. Le premier y possède un “huit-pièces”, le second y séjourne
régulièrement et le troisième s’est porté acquéreur de 28 appartements, 3
villas, 4 pavillons du nouveau siège de sa banque et d’un futur restaurant
de luxe ! Selon diverses sources, le montant de la transaction entre M.
Ziane Habib et M. M’hamed Sahraoui se chiffre à plus de 1 milliard de
dinars. Nos tentatives auprès de leur notaire, M. Rezzag Bara Ali, pour
connaître le montant déclaré de la vente, n’ont pas abouti. Dans la création
et le fonctionnement de la BGM, deux hommes y occupent une place singulière.
Le premier, M. Antoine Marot, de nationalité française, en est le directeur
général (à son insu ?) du moins tel que le précise la décision de M.
Keramane, citée plus haut. Or, M. Marot n’a séjourné à Alger que quelques
jours, puis fut “congédié” par M. Ziane. M. Marot, aujourd’hui en France,
aurait été consultant pour la Banque mondiale, il y a quelques années, et
pour des missions en Algérie. Le second personnage, situation un peu plus
délicate, est cadre supérieur à... la Banque d’Algérie, travaillant
notamment sur la dette russe ! Il s’agit de M. Stambouli Bachir qui a un
statut de “consultant” auprès du président du conseil d’administration de la
BGM. Il reçoit comme rémunération de ses “prestations”, d’un autre type, 25
000 DA par mois notamment ! Ignorait-il — ce qui est peu probable — que ces
activités “annexes” étaient incompatibles avec ses fonctions à la Banque d’
Algérie ? A moins qu’il n’ait été couvert par ses supérieurs, afin de venir
en “aide” à un pauvre banquier en perdition. Nous nous retrouvons ici,
notamment, dans une situation de délits d’initiés, de favoritisme et de
divulgation d’informations ultra confidentielles, notamment sur le
remboursement de la dette russe. Mais comment ne pas citer un autre
personnage, M. El-Hassar Choaïb, vice-gouverneur de la Banque d’Algérie
(nommé le 2 juin dernier), propriétaire et habitant à la résidence Sahraoui
des Deux Bassins, très proche de M. Ziane et ayant “piloté” le dossier
Marot. Par ailleurs, le rapport financier du commissaire aux comptes de la
BGM, adressé aux autorités réglementairement concernées, fait état de
nombreuses irrégularités. M. Ziane Habib est connu aussi pour arnaquer le
personnel qu’il recrute : bas salaires, non-déclaration à la Sécurité
sociale, non-paiement, licenciements abusifs, etc. Mêmes pratiques à l’égard
de ses fournisseurs et ses partenaires. Et dire que en 1982, il a bénéficié
d’un logement social à la cité Garidi à Alger, logement dont il est devenu
propriétaire depuis. M. Ziane Habib, dit Feraoun, fait partie de la race des
hommes des affaires qui s’est toujours cru protégé par une impunité
éternelle. Cette race, fabriquée et entretenue par le système en place, est
encore loin de l’extinction. Et si M. le chef du gouvernement décidait l’
ouverture d’une enquête... On a le droit de rêver.
Djilali Hadjadj

http://lesoirdalgerie.com/html/2001/08/01/algerie/algerie.htm#art1


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Salututti,--
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