La Fifa a mis du temps pour �tudier ce dossier.
Elle a pris, environ 20 jours, pour se prononcer.
Or, elle n'a mis que 24 heures pour sanctionner l'ancien joueur prodige,
entra�neur de l'�quipe nationale d'Argentine, Diego Maradona.
En moins de 48 heures, le joueur a �t� condamn� � deux mois de suspension et
une amende de 16.560 euros pour des insultes prof�r�es en marge du match
Argentine-Uruguay, le 14 octobre dernier.
LA FIFA RENDRA SON VERDICT CE MERCREDI
Quelles sanctions contre l'Egypte?
29 Novembre 2009 - Page : 24
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-11-29/70112.html
Egypte ne merite pas de participer � la CAF en Angola.
Egypte doit etre sanctionner en fonction de ces actes criminels et barbares
ANTI SPORT contre des jeunes footballeurs partis jouer au football mais
furent caillass�s par des HOOLIGANS enflamm�s par le president de la FEF et
le fils de Moubarak promu futur president d'egypte par son pere.
Que la FIFA soit � la hauteur de sa tache et mission : preserver le sport
roi loin des dictateurs polichinels barbares.
Ces pays sont plus performant et sportifs, donc le bureau de la CAF sera
mieux au:
Ghana, Cameroun, Nigeria, AFS, Cote d'ivoire et pourquoi pas l'Angola
Et toutes autres disciplines aussi...
D'APR�S LE SECR�TAIRE G�N�RAL DE LA FIFA
Egypte-Alg�rie n'aurait pas d� avoir lieu...
07 D�cembre 2009 - Page : 17
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En faisant jouer le match du 14 novembre au Caire, la Fifa aurait �vit� la
guerre civile aux Egyptiens, � entendre les dires du deuxi�me homme de l'instance
internationale. Mais de qui se moque-t-on?
Dans un entretien accord� � notre confr�re Comp�tition, le secr�taire
g�n�ral de la Fifa, M.Valcke, est revenu sur les l�ches agressions dont ont
�t� victimes les Alg�riens en terre �gyptienne.
Valcke a annonc� qu'en refusant d'annuler le match Egypte-Alg�rie du 12
novembre pass�, d�cisif pour une qualification en Coupe du Monde 2010, la
Fifa, � sa t�te le pr�sident Joseph Blatter, a ainsi �vit� une guerre civile
au pays des Pyramides. A croire que le sort de toute la nation �gyptienne qu'on
ne cesse de pr�senter comme l'�lite du peuple arabe, reposait sur une banale
partie de football.
Une d�claration ou plut�t une reconnaissance d'un parti pris de cette
instance dans cette affaire qui a �clabouss� la Fifa et ses d�cideurs et qui
a aussi et surtout port� un grave coup � la cr�dibilit� de cette structure
vis-�-vis m�me des grandes nations du football. A vrai dire, cela ne laisse
pas sans r�agir tant cette faveur (elle en est une), accord�e � l'Egypte
apr�s les incidents graves qui avaient �maill� l'arriv�e de la d�l�gation de
l'Equipe nationale alg�rienne au Caire, n'a rien � voir avec le sport. Elle
ne para�t pas du tout raisonnable et encore moins faisable de la part d'une
instance sportive, cens�e d�fendre et veiller � pr�server les valeurs nobles
de cette discipline. En tout cas, cette d�cision si elle s'av�re fond�e bien
entendu, n'est pas du tout juste pour l'Alg�rie qui s'est vue menac�e
directement sans avertissement pr�alable d'�limination directe pour des
raisons nettement moins graves.
En effet, doit-on rappeler que cette instance avait, suite � une requ�te
d�pos�e par nos amis Egyptiens au lendemain du match aller jou� � Blida,
signifi� � l'Alg�rie que le moindre petit incident, jet de projectile ou de
fumig�ne lors des rencontres �liminatoires de la Coupe du Monde, serait
synonyme de d�falcation de points et de lourdes sanctions financi�res. Nous
sommes alors tent�s de croire que la Fifa agit dans les deux poids, deux
mesures, car comme tout le monde le sait, le football est r�gi par des lois
bien claires et �tudi�es, qui ne doivent en aucun cas �tre bafou�es. Les
r�glements sont faits pour �tre appliqu�s en dehors de toute consid�ration
politique ou partisane.
Moumen A�T-KACI ALI
http://www.lexpressiondz.com/article/4/2009-12-07/70433.html