Le malaise s’élargit, la contestation grandit, l’indiscipline gagne du terrain l’anarchie s’installe et l’implosion est à deux pas. Encore une fois, TOUNSI ALI fait parler de lui et la corporation s’enfonce davantage dans la boue avec la complicité d’un pouvoir dépassé par les événements et capable tout juste de se donner en spectacle pour justifier son incapacité à faire face à la horde militaire et aux rapaces d’affairistes qui gravitent autour, chargée de ramener la paix ailleurs alors que la maison Algérie continue de brûler.
Encore une fois, la sûreté
nationale est ciblée par la presse indépendante qui montre du doigt le harki
TOUNSI ALI dans ses extravagances charnelles. Après la magistrate de la cour
d’Alger, c’est autour de la célèbre B.S d’attirer l’attention
du public.
Le quotidien EL-WATAN vient de publier à
la une, la fameuse relation qu’elle entretient avec le premier personnage de la
D.G.S.N. mettant à nu le pourrissement auquel est parvenue
l’institution.
Le pacha TOUNSI ALI se permet du jamais vu dans l’Algérie libre. Alors que les services de police actifs souffrent le manque de moyens, Tounsi s’offre le luxe d’affecter à sa maîtresse quatre agents de sécurité pour assurer sa garde en permanence un véhicule de service, un P.A Be.15 Cps et un poste radio. Cette maîtresse attitrée, connue à travers tout Alger, pour sa virulence, son trafic d’influence et ses entrées fracassantes, se permet de décider du devenir de tout policier récalcitrant ou susceptible de lui bloquer le chemin. Même les élus locaux ne sont pas épargnés.
ALI TOUNSI célèbre pour sa perversion et son affairisme dégoûtant a connu B.S. à Constantine lors de son incarcération où elle avait eu des démêlés avec la justice. Il a dû sur insistance de son ami kamel capitaine, à l’époque exerçant à la 5eme région militaire, intervenir pour la libérer. Depuis ce jour, elle est devenue la maîtresse attitrée du harki TOUNSI qui se met à genoux devant elle !
A partir de son installation, il a confié sa charge à l’ex. Chef de sûreté de Boumerdès, le commissaire principal Mahmoud, qui a mis à sa disposition tous les moyens de la police, entres autres le poste radio « Mounir 100 ». Grâce à ce boy de TOUNSI cette femme de mauvaises mœurs a pu acquérir plusieurs appartements et terrains sans compter la valeur de ses offres de service.
Grâce à cette prise en charge
TOUNSI ALI gratifia son boy d’une promotion au grade de divisionnaire et au
poste de charge du secrétariat de la D.G.S.N quant au commissaire divisionnaire
Menina directeur central du service de renseignements, l’ex. boy de
Betchine, il s’est chargé de mettre à sa disposition la garde rapprochée
et de designer le commissaire Abd El Kader ( ancien brigadier qui se retrouve
commissaire du jour au lendemain) comme responsable du confort ayant pour
mission d’assurer la meilleure prise en charge possible de
B.S.
C’est dire tous les dégâts accumulés par
le harki Tounsi qui vient de révoquer à cause de sa maîtresse un des plus ancien
et des plus sérieux brigadier.
Dilapidations, malversations, détournements et abus de bien sociaux continuent avec la bénédiction des nouveaux décideurs qui ont pris le relais. Le cauchemar continu et l’irréparable approche doucement mais sûrement.
UN GROUPE DE
CARES DE LA SURETE NATIONALE QUI ONT DECIDE A PARTIR DE JANVIER DE CREER UN
MOUVEMENT CHARGE DE DENONCER TOUS LES AGISSEMENTS DE ALI TOUNSI ET SES BOYS POUR
QUE L’OPINION PUBLIQUE SOIT INFORMEE DE TOUS FAITS ET GESTES DE CES TRUANDS QUI
CONTINUENT DE RUINER LE PAYS ET DE SUCER LE SANG DES
POLICIERS.
Encore un an
Depuis une dizaine d’année le
peuple algérien vit dans l’espoir. L’espoir de retrouver une paix qu’il ne cesse
d’attendre impatiemment. Plus de 100.000 morts, des centaines de milliers de
bléssés, près de 5000 disparus et autant d’exilés ont fini par traumatiser
profondément une société. Cela a fini par abrutir des franges entières de la
population et lui faire perdre tout repère. Au moins une génération a été
sacrifiée. Pourquoi ? Pour qu’une poignée de généraux et autres responsables
préservent des prévilèges qu’ils ont indument acquis. Pour que la rente
pétrolière ne connaisse pas d’autres directions que celles des banques suisses
ou luxembourgeoises ou les Nezzar, Lamari, Toufik and co, amassent leur fortune.
En novembre 1995, le peuple a cru en Liamine Zeroual : déception. En Avril
1999, on a forcé le peuple à croire en Bouteflika : Re décéption. À chaque fois,
la junte au pouvoir utilise la naïveté du peuple et sa crédulité pour faire
passer la pillule.
Une année après s’être accaparé du pouvoir sous l’œil bienveillant des galonnés, Bouteflika n’a fait que parler. Bla-bla par çi, Bla bla par là. L’essentiel c’est qu’à la fin il y a you-you et applaudissement. Triste image. En l’an 2000, on veut à tout prix faire croire aux gens qu’un président venu du passé peut construire le futur en se suffisant de manier le verbe. Non de manipuler le verbe. Apparemment même le langage est manipulé en Algérie. Et plusieurs personnes trouvent qu’il est normal qu’un président dise la chose et son contraire au cours de la même semaine. Un président qui, le matin pointe l’index en direction des généraux et, le soir flirte avec eux. Comment les gens peuvent écouter et croire un président qui prétend qu’il existe quinze généraux corrompus (Ndlr Bouteflika meeting de Tipaza en Aout 1999), tout en se défendant de s’attaquer à ces mêmes généraux. Trêve de plaisanterie, trêve d’hypochrisie. Bouteflika a-t-il peur de finir comme Boudiaf ? Oui certainement. Qu’il quitte alors le pouvoir, qu’il aille se pavaner dans les pays du golf qu’il connaît si bien. Qu’il arrête surtout de se moquer du peuple. Qu’il cesse de jouer à la marionnette, car le peuple aujourd’hui, est-il nécéssaire de le rappeler, connaît tous les marionnetistes. Le peuple sait que la marge de manœuvre d’un président est insignifiante. Le véritable pouvoir s’appelle Mohamed Lamari, Smain Lamari, Mohamed Mediene, Khaled Nezzar, Mohamed Touati et j’en passe…
Que le peuple sache, et il le
sait, qu’une année après son arrivée au pouvoir, Bouteflika, qui d’ailleurs
presque personne n’a élu, n’a absolument rien fait. Entre avril 1999 et avril
2000 : plus de trois milles morts. La corruption est toujours là, et surtout les
responsables du drame algérien sont toujours là.
Ils ont créé un climat de
violence pour s’appropier l’économie nationale. L’Algérie est passée d’une
situation de monopole d’Etat vers une situation de monopole de personnes ou
plutôt de généraux. Qui est le général Pétrole ? Qui est le général diamants ?
Qui est le général sucre et général café ? Ces anecdotes connues aujourd’hui par
le peuple algérien sont très signifacatives. Les galonnés se sont partagés le
pays. Pire ils ont tué des milliers de personnes pendant ce partage. Quand
on sait que 85 % du revenu national (RN) est partagé entre 8 % de la population,
on comprend pourquoi le crime s’est institutionnalisé. En plus, le plus honteux,
ces chiffres sont officiels et ils sont communiqués par les membres du
gouvernement. Quel gachis !
Durant la colonisation française, tout le monde disait que l’Algérie était le grenier de la France. Aujourd’hui on peut s’accorder à dire que l’Algérie est le grenier d’Hydra et club des pins.
L’éxilé.
“ GRAND-PATRIOTE
AUJOURD'HUI ”
Ceci est un document rédigé par un groupe d'officiers de la direction
générale de la sureté nationale (DGSN), soucieux de dénoncer les exactions de
l'ex-officier de la SM et un fidèle de Larbi Belkheir.LETORTIONNAIRE
D'HIER
Succédant au commando Yatagan, du capitaine Delayen de l'infanterie coloniale, le lieutenant de vaisseau Ruyneau de Saint Georges crée le commando Tempête dans les mêmes conditions qu'il l'avait faite pour un autre Tempête au Tonkin. Comme son prédécesseur, avec des supplétifs musulmans, provenant souvent des maquis de l4ALN.
Ici, en 1961, les harkis commandos sont placés sous les ordres du lieutenant de vaisseau Poher. Comme adjoint, il a un enseigne de vaisseau de réserve, officier de marine marchande, le maître Montjaux, les seconds maîtres Hudellile et Alex (René Bail) Harki du II DBFM. La harka est commandée par le premier maître Basset, dit "Bébert" avec le maître Desmaries comme adjoint (René Bail)
Bénéficiant d'un non-lieu de
la justice militaire coloniale, alors qu ilfut arrêté au maquis, en qualité
d'officier de l'A.L.N, les armes à la main il est intégré fin 1960 au
sein du commando Georges.
En 1962, Il est “employé ”
dans les services de l'hydraulique de Tlemcen
Aujourd'hui, ce même personnage est D.G.S.N.
DEVANT LA GRAVE DERIVE ATTEINTE PAR LA SURETE NATIONALE, CONSEQUENCE DES AGISSEMENTS NEFASTES DE L'ACTUEL DIRECTEUR GENERAL, NOUS CADRES DE CETTE GRANDE INSTITUTION DE L'ETAT, SOMMES CONTRAINTS DE SORTIR DE NOTRE RESERVE POUR DENONCER CI-APRES LES MALVERSATIONS COMMISES PAR MONSIEUR TOUNSI ALI ET DEVOILER SA VERITABLE PERSONNALITE.
TOUNSI ALI ALIAS EL GHAOUTI
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NE EN 1934 A METZ EN FRANCE.
FILS DE TAYEB, MILITAIRE FRANCAIS (OFFICIER) JUSQU'A SA RETRAITE.NATIONALITE DOUBLE, FRANCAISE ET ALGERIENNE.
ELEVE A MEKNES AU MAROC OU SON PERE ETAIT EN GARNISON DANS L'ARMEE FRANCAISE.
QUELQUES TEMPS APRES AVOIR REJOINT LES RANGS DE L'A.L.N, ON LE RETROUVE AU SEIN DU 2 EME BUREAU DE L'ARMEE FRANCAISE A SIDI BEL ABBES ( 1961).
MEMBRE DU COMMANDO'"TEMPETE" COMPOSE DE SUPPLETIFS " RECUPERES" PAR LES SERVICES SECRETS FRANCAIS SOUS LES ORDRES DE L'OFFICIER FRANCAIS "DE SAINT GEORGES" D'OU L'APPELLATION < COMMANDO GEORGES .
L'ENGAGEMENT DE TOUNSI ALI AU SEIN DE CE SINISTRE COMMANDO DE CHASSE TRES FERME, A ETE LE FRUIT DE SA COLLABORATION SANS RESERVE AVEC LE 2 EME BUREAU FRANCAIS.
AU CESSEZ LE FEU, IL EST INJECTE DANS L'ADMINISTRATION ALGERIENNE NAISSANTE.
GRACE A DES RELATIONS FAMILIALES NOUEES AU MAROC QUI IGNORAIENT SA COLLABORATION AVEC L'ARMEE COLONIALE, IL EST ENROLE DANS LES RANGS DE L'ANP.
EN 1983, SON ENGAGEMENT AVEC L'ARMEE FRANCAISE DURANT LA GUERRE DE LIBERATION NATIONALE AYANT ETE DEVOILE, IL EST RADIE DE L'A.N.P.
SON PASSAGE AU SEIN D'UNE STRUCTURE DEPENDANT DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS LUI VAUT EN 1994 UNE CONDAMNATION A UNE PEINE DE PRISON POUR DETOURNEMENT ET DILAPIDATION DE DENIERS ET DE BIENS PUBLICS.
EN APPEL, DEBUT 1995, ET MALGRE SON INTIMITE AVEC A "LA MAGISTRATE" SIEGEANT, LA PEINE DE PRISON FUT CONFIRMEE BIEN QU'ABAISSEE.
DES SON INSTALLATION EN MARS 1995, A LA TETE DE LA DIRECTION GENERALE DE LA SURETE NATIONALE, MONSIEUR TOUNSI ALI S'ATTELE A DESTABILISER CELLE-CI EN RELEVANT DE LEURS FONCTIONS LA MAJORITE DES CADRES SUPERIEURS DE L'INSTITUTION QUI CONNUS POUR LEUR COMPETENCE, LEUR PROBITE ET LEUR EXPERIENCE PROUVEE, POUVAIENT GENER SON APPROPRIATION DE LA SURETE NATIONALE.
EN ECARTANT LES CADRES INDOCILES, MONSIEUR TOUNSI ALI S'EST DONNE LA POSSIBILITE DE GERER HORS NORMES LA SURETE NATIONALE, TOUT EN DILUANT LES RESPONSABILTES,
AU COURS DES TROIS DERNIERES ANNEES, QUATRES DIRECTEURS SE SONT SUCCEDES A LA TETE DE LA PLUS IMPORTANTE DES DIRECTIONS CENTRALES, A SAVOIR LA DIRECTION DE L'ADMINISTRATION GENERALE CHARGEE DE LA GESTION DES MOYENS MATERIELS ET FINANCIERS,
INEDITE DANS LES ANNALES DE LA SURETE NATIONALE, CETTE SITUATION SUSCITE NOMBRE D'INTERROGATIONS.
CES INTERROGATIONS VISENT DES MARCHES D'EQUIPEMENTS ET DE MATERIEL
( VEHICULES, PIECES DE RECHANGE, MOBILIERS, MATERIELS TECHNIQUES ), ENTACHES D'IRREGULARITES.
" ELLES SONT AUSSI LA CONSEQUENCE DE LA RELEVE DU SOUS-DIRECTEUR DES
INFRASTRUCTURES (EN POSTE DEPUIS PLUSIEURS ANNEES ) ET SON REMPLACEMENT PAR UN PROCHE DE MR TOUNSI ALI, ETRANGER A L'INSTITUTION ET AYANT ETE EN POSITION DE RETRAITE PENDANT PLUS D'UNE DECENNIE.
CE CHANGEMENT A LA TETE DE LA SOUS DIRECTION DES INFRASTRUCTURES A PERMIS LA PASSATION D'IMPORTANTS CONTRATS DE CONSTRUCTION D'EDIFICES DANS L'IRRESPECT DE LA REGLEMENTATION.
LA MAJORITE DE CES CONTRATS LIENT LA SURETE NATIONALE A DES ENTREPRISES PRIVEES PROCHES DE MONSIEUR TOUNSI ALI NOTAMMENT UNE SOCIETE DE TLEMCEN (D'OU EST ORIGINAIRE SON EPOUSE ACTUELLE), LAQUELLE SOCIETE COMPTE PARMI SES SOUS-TRAITANTS, ....SON BEAU-FILS.
GERANT LA SURETE NATIONALE COMME UNE PROPRIETE PRIVEE ET SES ACTES
ETANT LIBRES DE TOUTE CONTRARIETE, MR TOUNSI ALI, EN PLUS DES PROFITS PROCURES PAR LA GESTION DIRECTE DE L'IMPORTANTE STRUCTURE QU'EST LA DIRECTION DE L'ADMINISTRATION GENERALE, S'ACCORDE ET ACCORDE A SES PROCHES ET AMIS DES DROITS INDUS.
L'INSTALLATION D'EQUIPEMENTS ELECTRONIQUES SOPHISTIQUES NOMBREUX ET VARIES, DANS SA VILLA PERSONNELLE DE PLUS DE 5000 M2 SISE A HYDRA, LA RENOVATION DE CELLE-CI, DE SES DEPENDANCES ET DE SES ESPACES ( PISCINE-COURT DE TENNIS-ET AUTRES) ONT COUTE LA BAGATELLE DE QUATRE (4) MILLIARDS DE CENTIMES A LA DGSN. LES LOCAUX DE SA FILLE (IMPORTATRICE DE MEDICAMENTS) ONT ETE RENOVES AUX FRAIS DE LA SURETE NATIONALE.
L'APPARTEMENT DE SA NIECE SIS A EL-MOHAMMADIA ALGER, DETRUIT PAR UN INCENDIE ACCIDENTEL A ETE REMIS ET EQUIPE A NEUF PAR LA D.G.S.N.
MR TOUNSI ALI A OCTROYE A SES ENFANTS ET FRERES DES VEHICULES DE LA SURETE NATIONALE.
POUR PLAIRE, IL A DISTRIBUE UNE CENTAINE DE VEHICULES NEUFS AVEC DOTATION D'ESSENCE A DES PERSONNES TOTALEMENT ETRANGERES A LA SURETE NATIONALE DONT BEAUCOUP DE LA GENT FEMININE.
GERANT LUI MEME LES LOGEMENTS D'ASTREINTE DE LA DGSN, IL EN OCTROIE SUR RECOMMANDATION, SANS TENIR COMPTE DE LA PROCEDURE USUELLE. IL EN A DISTRIBUE A SES AMIS, NOTAMMENT SES COURTISANES.
IL VIENT D'INSTALLER SA FILLE DANS UN DES CHALETS DE LA SURETE NATIONALE, RESERVES AUX CADRES SUPERIEURS, APRES L'AVOIR MIEUX AMENAGE.
USANT DES POUVOIRS QUE LUI PROCURENT
SES FONCTIONS, MR TOUNSI ALI S'EST ACCAPARE DE PLUSIEURS TERRAINS
:
= UN TERRAIN DE 5000 M2 DANS LA ZONE INDUSTRIELLE DE ROUIBA ET SERVANT D'ASSIETTE A LA REALISATION D'UNE UNITE IMDUSTRIELLE EN COURS D'ACHEVEMENT.
= UN TERRAIN A BOU-MERDES.
= UN TERRAIN A BORDJ EL BAHRI.
= UN TERRAIN DE TRENTE MILLE METRES CARRES (30.000 M2) A BOUFARIK.
= DES TERRAINS A TLEMCEN ET A SIDI
BEL-ABBES.
LA VILLA "1DLES" PROPRIETE DE LA SURETE NATIONALE ET NAGUERE RESERVEE UNIQUEMENT AUX HOTES ETRANGERS DE LA DGSN SERT DEPUIS LE DEBUT DU REGNE DE MR TOUNSI ALI A DES SOIREES DE BEUVERIES QUASI-QUOTIDIENNES ET AUX RECEPTIONS PRIVEES DE SES PARENTS OU AMIS. DES CEREMONIES DE FIANCAILLES ET DE MARIAGES ONT ETE ORGANISEES ET LE SONT TOUJOURS ET COMPTABILISEES SUR LE BUDGET DE L'ETAT.
CETTE VILLA EST AUSSI LE LIEU DE RENCONTRE DES AMIES DE MADAME TOUNSI
QUI SE "DEFOULENT" AU COURS D'APRES-MIDI DANSANTS, AUX RYTHMES D'ORCHESTRES REPUTES ET GRASSEMENT PAYES PAR LA SURETE NATIONALE.
LE COUT DES TABLES RICHEMENT GARNIES ET DES BOISSONS GENEREUSEMENT SERVIES EST DE L'ORDRE DE PLUSIEURS MILLIONS DE DINARS POUR LE SEUL PREMIER SEMESTRE DE L'ANNEE 1998.
L'APPROVISIONNEMENT EN NOURRITURE ET AUTRES DE LA FAMILLE "T0UNSI" EST ASSURE PAR LES SERVICES DE LA DGSN ET AU COMPTE DE CELLE-CI.
DES BIJOUX ACHETES PAR LA D.G.S.N ONT ETE OFFERTS PAR MADAME TOUNSI A DES ETRANGERES.
LES FRAIS DE MISSIONS RESERVES AUX PERSONNELS SERVENT PLUS AUX FREQUENTS DEPLACEMENTS DE MR TOUNSI ALI QUI SE FAIT ACCOMPAGNER PAR DES PERSONNES N'AYANT AUCUN LIEN DIRECT OU INDIRECT AVEC LA D.G.S.N.
A TITRE D'EXEMPLE, MR TOUNSI ALI S'EST FAIT ACCOMPAGNER, LORS DE SON VOYAGE AUX EMIRATS ARABES, PAR UN AFFAIRISTE TRES CONNU SUR LA PLACE D'ALGER.
LE BUDGET ANNUELLEMENT ALLOUE A CE CHAPITRE DE L'ORDRE DE TROIS MILLIONS DE DINARS EST LARGEMENT DEPASSE. IL AVOISINE LE MILLIARD DE CENTIMES A TROIS MOIS DE LA FIN DE L'EXERCICE 1998.
BEAUCOUP DE CHOSES PEUVENT ETRE DITES SUR L'IMMORALITE DE TOUNSI ALI, MAIS LA PUDEUR ET LE RESPECT DU AUX LECTEURS EMPECHENT D'EN REVELER LES DETAILS ICI.
CEPENDANT, IL FAUT DENONCER L'INFLUENCE EXERCEE PAR LES MAITRESSES DE TOUNSI ALI QUI A ABOUTI A LA PRISE DE DECISIONS ARBITRAIRES TOUCHANT A LA CARRIERE DE NOMBREUX FONCTIONNAIRES DE POLICE.
COMME, IL EST AUSSI IMPORTANT DE FAIRE SAVOIR QUE LES DECISIONS EXIGEES PAR SES " DAMES " PRISES DANS LA CHAMBRE ATTENANTE A SON BUREAU ET SPECIALEMENT AMENAGEE POUR SES LUXURES, OU DANS LES RESIDENCES FEUTREES DU CLUB DES PINS, SONT SANS APPEL.
LA SITUATION QUE TRAVERSE LE PAYS N'AUTORISE PAS, POUR LE MOMENT, LA DIVULGATION D'INFORMATIONS RELATIVES A LA GESTION PAR MR TOUNSI ALI DES VOLETS SECURITAIRE, FONCTIONNEL OU LE RESPECT DE LA LOI.
MAIS, IL FAUT QUE L'ON SACHE QUE MR TOUNSI ALI N'A JAMAIS PORTE UNE ATTENTION A LA MISSION DE LA D.G.S.N, PREFERANT GERER SES PROPRES AFFAIRES ET SOIGNER SON IMAGE PERSONNELLE. DELAISSANT LES CRUCIAUX PROBLEMES DE SECURITE IL BOMBE LE TORSE DEVANT LES CAMERAS EN INAUGURANT, THEATRE, PONT ROUTIER, LA CONSTRUCTION D'UN CEM OU ENCORE UNE UNITE DE 120.000....POULES PONDEUSES.
LA SITUATION QUI PREVAUT AU SEIN DE
LA SURETE NATIONALE EST GRAVE. ELLE A ATTEINT UN POINT DE NON-RETOUR QUI GREVERA
PENDANT LONGTEMPS LE DEVEL'OPPEMENT DE CETTE INSTITUTION. LA DEMOBILISATION DES
CADRES, L'INDISCIPLINE QUI S'EST INSTAUREE, SONT LES CONSEQUENCES DE LA
POLITIQUE DE MARGINALISATION, DE DIVISION ET DE CLANISME DE T0UNSI ALI QUI A
DEVASTE LA SURETE NATIONALE.
AUX AUTORITES SUPERIEURES, AUXQUELLES IL EST FAIT APPEL, DE PRENDRE D'URGENCE LES MESURES SALVATRICES DEVANT ABOUTIR AU REDRESSEMENT D'UNE DES PLUS VITALES INSTITUTIONS DE L'ETAT.
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DOCUMENTS INÉDITS ET HISTORIQUES
SUR LE PASSÉ ANTI-RÉVOLUTIONNAIRE
DE TOUNSI-ALI
Lettre de Eugène Simongiovanni à Maître Jacqueline Jaeger du Barreau de Paris.
Maison d'arrêt d'Oran, le 12juin 1960
Cher Maître,
Il y a maintenant huit Jours que J'ai eu le plaisir de voir Me Courrégé. Nous avons pu parler un peu de nos affaires comme elles se présentent après la récente décision de la Cassation. Nous devions nous revoir lundi ou mercredi, mais çà ne s'est pas fait : il a certainement été dans l'impossibilité de venir à la prison d'Oran, de retour de Tlemcen, avant de prendre l'avion pour Paris. Un de mes camarades de cellule, Tounsi Ali, qui l'a pris comme avocat, a été très déçu de ne pas le rencontrer car il espérait pouvoir discuter avec lui de son procès, fixé au 10 juin. Comme nous n'avons pas l'adresse de Me Courrégé, nous comptons sur votre gentillesse pour lui communiquer les nouvelles suivantes sur le procès.
Vendredi, donc,
les débats ont eu lieu devant la lère" Chambre du TPFA de la zone du Centre
Oranais, pour “ insoumission à la loi sur l'appel sous les drapeaux en temps de
paix ”. Votre vieille connaissance, le commandant Bardou, faisait fonction de
Substitut du Procureur général. J'ignore le nom du Président.
Le Tribunal a estimé que l'absence de Me Courrégé ne constituait pas un empêchement au déroulement des débats. Me Pierre Monnier d'Oran, désigné par la famille, défendait l'inculpé.
Quelques mots sur ce dernier : étudiant au lycée de Meknès, en 1957, (il a 20 ans) il a rejoint les rangs de l'ALN. Lorsqu'il a été fait prisonnier - le 9 juillet 1959 - il était sous-lieutenant à la zone 5 (Sidi-Bel-Abbès) de la Wilaya V. Il est passé successivement par les services psychologiques et d'internement de Misserghin, Baudens, Bou Kanéfis, puis il a été incarcéré à la maison d'arrêt d'Oran il y a un mois et demi. Inculpé initialement pour “association de malfaiteurs ”, il a fait l'objet d'un non-lieu récemment pour ce chef d'accusation. Il n'avait plus rien à voir avec l'art. 193 du Code Militaire.
Son père, Tounsi Tayeb, est Capitaine à la retraite de l'armée française, et réside avec sa famille à Meknès (Maroc) bien que d'origine algérienne. Il a été décoré plusieurs fois (entre autre il est Chevalier de la Légion d'Honneur) et depuis 1914 il a participé à toutes les guerres de la France... et çà n'est pas peu dire. Il jouit d'une grande considération dans les milieux militaires.