TIZI OUZOU correspondance
A Tazmalt, à 70 kilomètres de Bejaïa, les affrontements, samedi, ont
fait deux morts et plusieurs blessés par balles, selon des témoignages
recueillis par téléphone. Des graffitis s'en prenaient nominativement
aux responsables locaux du pouvoir. Les jeunes manifestants ont
saccagé le siège de la daira (sous-préfecture), puis le cinéma –
transformé, affirme-t-on, en lieu de rendez-vous par un proche du
maire. Ils ont incendié la maison du secrétaire général de la mairie –
le représentant de l'administration centrale –, ainsi que la maison du
maire, Smaïl Mira, un chef milicien accusé par des habitants de la
commune d'avoir assassiné un jeune manifestant, Hamza Ouali, en 1998.
Les manifestants se seraient abstenus d'incendier le siège de la
mairie pour préserver "les traces des malversations". Les
affrontements ont repris, dimanche, après l'enterrement d'un homme de
trente-cinq ans et père de trois enfants.
Un "ultimatum" a été lancé aux forces anti-émeutes pour qu'elles
quittent la ville. "A Tazmalt, les sous-traitants du pouvoir local
sont nombreux, leurs noms sont déjà sur les murs, déclare un médecin
de cette localité. Les jeunes s'érigent en tribunal populaire." Des
affrontements sont signalés de Kherrata jusqu'à Boumerdes, aux portes
de la capitale.
"jsk" <isemND...@mspring.com> wrote in message news:3b121c7b...@news.pipeline.com...
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> LE MONDE | 28.05.01 | 13h40
> TIZI OUZOU correspondance
> A Tazmalt, à 70 kilomètres de Bejaïa, les affrontements, samedi, ont
> fait deux morts et plusieurs blessés par balles, selon des témoignages
> recueillis par téléphone. Des graffitis s'en prenaient nominativement
> aux responsables locaux du pouvoir. Les jeunes manifestants ont
> saccagé le siège de la daira (sous-préfecture), puis le cinéma -
> transformé, affirme-t-on, en lieu de rendez-vous par un proche du
> maire. Ils ont incendié la maison du secrétaire général de la mairie -
> le représentant de l'administration centrale -, ainsi que la maison du
> maire, Smaïl Mira, un chef milicien accusé par des habitants de la
> commune d'avoir assassiné un jeune manifestant, Hamza Ouali, en 1998.
Mira, Ait Hamouda sont des LACHES - ASSASSINS !
Ils sont BIEN exploités par les generauSS DAFistes MAIS ils ne repercutent jamais leurs PERES VRAIS MOUDJAHIDINES s'ils etaient en vie ILS AURAIENT tué/liquidé ces bandits qui se cachent derriere le sigle FLN et ces generauSS ASSASSINS / HARKIYAS fuyards de 3 simples plaintes qui sont protegés par la FRANCE OFFICIELLE ET ILS FERONT AUTANT POUR LEURs PROPREs SANGUINAIRES ENFANTS.
Massinissa X-Fethi&Di l'avais dit juste apres la mort de Matoub et du jeune Hamza,
le peuple les attendra dans un virage et il y'a des milliers de virages dans la vie.
Voila un des virages,
nous y sommes dans la justice du peuple et non de Hihan et la BotE de ses les generauSS fuyards de 3 simples plaintes.
(comme ecrivait Massinissa).
SI CE PRESIDENT DE DIABLE EST INNOCENT COMME *ILS* NOUS LE PRESENTENT,
pourquoi avait-il aidé notre pinochet avec un faxe á l'ambassade de France á Alger?
est-ce pour rendre CET ASSASSIN un OFFICIEL ALGERIEN?
Nous savons que NOS OFFICIELS SONT TOUS DES ASSASSINS y compris cet(te) Braise... "i dance" sur la pipette des ASSASSINS ses maitres !!!!!
Je me demdane,
si 'Atika' n'avait pas faxé cette lettre "OFF...." á l'ambassade de France pour aider son maitre á fuir comme un raton,
que serait-il passé ?
C'est simple notre "Braise..." serait lui aussi divulgué comme assassin du peuple algerien depuis surtout le 19 juin 1965.
> Les manifestants se seraient abstenus d'incendier le siège de la
> mairie pour préserver "les traces des malversations".
ILS SONT INTELLIGENTS CES REBELLES ET VALEUREUX.
ILS DOIVENT ALLER MAINTENANT ET LIBERER ALGER.
ILS DOIVENT CREER UN TRIBUNAL POPULAIRE POUR TOUS LEURS CRIMES CONTRE LE PEUPLE ALGERIEN DEPUIS 1962 Á MAINTENANT.
JE ME METTRAI AU SERVICE DE CE TRIBUNAL POPULAIRE BENEVOLEMENT POUR UNE ALGERIE RÉELLEMENT LIBRE ET INDEPENDANTE. ETAT DE DROIT, NI POLICIER NI RELIGIEUX.
MERDE AUX CHARLATANS !
Les
> affrontements ont repris, dimanche, après l'enterrement d'un homme de
> trente-cinq ans et père de trois enfants.
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> Un "ultimatum" a été lancé aux forces anti-émeutes pour qu'elles
> quittent la ville. "
A Tazmalt, les sous-traitants du pouvoir local
> sont nombreux, leurs noms sont déjà sur les murs, déclare un médecin
> de cette localité. Les jeunes s'érigent en tribunal populaire." Des
> affrontements sont signalés de Kherrata jusqu'à Boumerdes, aux portes
> de la capitale.
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L'ASSASSIN NE TROUVERA AUCUN REFUGE NI TRANQUILITÉ DANS SA VIE.
MEME S'IL FUIT EN EUROPE ON VA LES ACCEUILLIR BIEN COMME IL FAUT.
NOUS LES ATTENDONS TOUS.