(présentation)
ABSTRACT : Dear Mr Smolin can you accept the difference between the
optical aphelia and the real aphelia.
présentation
Je lis Lee Smolin.
Le prix de son livre l'a transformé en cadeau de Noël.
25 euros ! (après Polybe et Tite Live les années précédentes... qui
sont quand même moins chers !)
Il faut aussitôt prévenir les autres lecteurs : "Rien ne va plus en
physique" n'est pas un livre de science.
Ce n'est certainement pas un livre de physique... à peine un livre de
sociologie.
La présence du chapitre 16 "Comment combattre la sociologie ?" relève
davantage de la farce que d'une véritable thèse scientifique dans le
domaine des sciences humaines : ce qu'il a le culot d'appeler
"sociolgie" [sans mettre aucune guillemet"] n'est en aucune façon un
corpus de concepts structurés, cordonnés et destinés à clarifier les
relations causales des comportements des êtres humains.
Lee Smolin ne sait plus où il en est !
Il a croqué les fruits des impostures relativiste et acausale, il a
bien profité d'un système qui ne produit rien, qui ne construit rien
et qui freine tout avancement de la science depuis un siècle.
Relativités restreinte et générale et Mécanique quantique
Même s'il se trompe dans les dates, il relève à juste titre le degré
de l'imposture et les mécanismes du fonctionnement de la classe
formoise pour partager le gâteau en réservant les parts les plus
grosses à la clique la plus puissante.
S'il décrit bien les magouilles de la clique de Bohr- Heisenberg, il
semble leur pardonner pour s'en prendre seulement à ceux qui ont
freiné le développement de la théorie des cordes... pour enchaîner en
décrivant les magouilles que ces derniers mirent en OEuvre, à leur tour
pour s'accaparer la plus grosse part du gâteau.
Pour autant, la lecture de ce livre est le contraire d'une perte de
temps : il permettra aux lecteurs réguliers de monsyte de comprendre
quels sont nos adversaires, il leur permettra de comprendre le degré
de cynisme, de magouilles, de passe droit, de trucages auquel est
parvenu la nomenklatura de la science bourgeoise.
La somme de toutes les petites magouilles décrites par Lee Smolin
mériterait une compilation, un florilège : Il est facile de comprendre
la terreur qui fut celle d'Olivier XXX - devenu docteur en
astrophysique - lorsqu'il s'était (imprudemment) engagé à
m'accompagner lors d'une audience que m'avait accordé (dans sa
munificence) le conseiller scientifique Mutabazi.
(Il s'agissait d'exposer une hypothèse sur les crans quantiques, les
niveaux d'énergie visant à quantifier l'énergie, à quantifier
l'intérieur du photon)
Hypothèse "pertie" (probablement fausse) quantifiant l'énergie par les
longueurs d'onde.
Olivier XXX, à l'époque en DEA, craignait des représailles dans
l'université qu'il s'apprêtait à rejoindre à l'autre bout du pays !
Lee Smolin vous décrit, naïvement, le degré de crapulerie qui est le
lot quotidien de ce qu'il persiste - cyniquement ? - à appeler
"communauté scientifique".
Il nous décrit un groupe de racketteurs, de magouilleurs qui ne
reculent devant aucune imposture pour écraser TOUS les véritables
scientifiques. Il explique par quels moyens, les jeunes qui, au niveau
bac (pré universitaire) ont encore une âme de chercheur, une curiosité
de scientifiques, vont être broyés et jetés sur le bord du chemin par
les gangsters relativistes de la clique la plus puissante.
Ou bien il ne mesure pas la réalité de son vécu, ou bien sa naïveté
aurait une fonction de "discours à la Candide" visant à affaiblir les
coups qu'il va se prendre de la part des gangsters racketteurs qu'il
côtoie !
Les imbéciles (de l'université de Strasbourg), qui prétendent le
former en lui accordant un doctorat, ont transformé ce brillant esprit
qui comprenait TOUTES mes thèses matérialistes(celles de Newton-
Democritos), ils l'ont transformé en factotum cataloguant des étoiles
- sans aucune hypothèse permettant de faire avance la recherche : et
pourtant IL SAIT (IL A COMPRIS) que nous avons une vitesse absolue,
une trajectoire absolue !)
Tous les parasites inutiles usurpent depuis 25 ans (d'après Lee
Smolin) le statut de véritable scientifique : il considère que la
théorie des cordes n'est qu'une vaste imposture, une vaste fumisterie.
Il en profite pour faire sa propre autocritique partielle.
Ce serait effectivement plus que louable s'il poursuivait son effort
jusqu'au bout et cherchait véritablement à refonder la totalité de ses
connaissances scientifiques.
Quand on a croqué pendant 30 une partie du butin d'un groupe de
parasites sociaux, on est quand même prié de pousser sa lucidité
jusqu'au point de ne plus prendre le moindre risque de se retrouver, à
nouveau, en porte-à-faux, et obligé 30 ans plus tard de faire une
nouvelle autocritique.
Il est vrai que Monsieur Smolin ne comprend RIEN à ce qu'a écrit
Newton !
Il serait plus que temps pour lui de se mettre à faire ce que j'ai
fait depuis 1999 : reprendre toute la physique en cessant de croire à
quoi que ce soit, en cherchant à, refonder ses connaissances sur du
solide, du cohérent, du véritable.
C'est ainsi que j'ai compris l'imposture relativiste en 1999-2000, que
j'ai compris les zigzags en 2002, que j'ai compris peu après la
différence entre aphélie optique et aphélie vrai entre périhélie
optique et vrai? Que j'ai compris qu'il nous fallait réaliser le rêve
de Newton en trouvant quelle est notre véritable vitesse, notre
vitesse objective, notre vitesse absolue.
C'est ainsi qu'au début 2006 j'ai compris 5 expériences possibles pour
connaître cette vitesse.
C'est ainsi que j'avais (re)découvert l'expérience du miroir
d'Esclangon.
Ce fus sur le site de Maurice Allais que je découvris l'existence de
cet Ernest Esclangon
J'écrivis à Maurice Allais (je n'eus aucune réponse de Maurice Allais)
Je ne savais pas encore que ce monsieur Allais était un immonde
raciste : ce n'était pas seulement le gestionnaire de son site qui
tenait des propos racistes, c'était aussi ce Nobel d'économie qui
développait des thèses protectionnistes en préconisant de construire
des camps d'internement pour les immigrés "aux portes des villes" en
"interdisant la polygamie" !
.C'est ainsi que j'ai compris que le diamètre visible du Soleil ne
pouvait pas correspondre aux prédications simplistes qui utiliserait
les équations de Newton sans prendre en compte l'écart entre les
périodes de réception et les périodes d'émission.
C'est ainsi que j'ai compris qu'un flash lumineux observé par deux
vaisseaux permettrait aux deux fusées de connaître leurs vitesse
absolues.
TO BE CONTINUED...
L'ETINCELLE
http://babelfish.altavista.com/babelfish/trurl_pagecontent?lp=fr_en&trurl=http%3a%2f%2fmonsyte.site.voila.fr%2fde%2fSCIENCES%2fscphys%2fSMOLIN%2fLettre_publique_aux_materialistes_introduction.htm
automatic translation : systran babelfish altavista
(presentation)
Yanick Toutain
Friday December 28, 2007
ABSTRACT: Dear Mr. Smolin edge you accept the difference between the
optical aphelia and the real aphelia.
presentation
I read Lee Smolin.
The price of its book transformed into Christmas present.
25 euros! (after Polybe and Tite Live previous years... which is
nevertheless less expensive!)
The other readers should at once be warned: "Nothing goes any more in
physics" is not a book of science.
It is certainly not a book of physics... hardly a book of sociology.
The presence of the chapter 16 "How to fight sociology?" raise more of
the joke that of a true scientific thesis in the field of the social
sciences: what it has the base to call "sociology" [ without putting
any quotation mark "] is not in any way a corpus of concepts
structured, cordonnés and intended to clarify the causal relations of
the behaviors of the human beings.
Lee Smolin does not know any more where it is!
It crunched the fruits of impostures relativist and acausale, it
benefitted well from a system which does not produce anything, which
does not build anything and which has slowed down any advance of
science for one century.
Relativities restricted and general and Mechanical quantum
Even if it is mistaken in the dates, it raises rightly the degree of
imposture and the mechanisms of the operation of the class formoise to
divide the cake by reserving the largest shares with clicks most
powerful.
If it describes well the chicaneries of clicks of Bohr Heisenberg, it
seems to forgive them to be caught some only with those which slowed
down the development of the theory of the cords... to connect by
describing the chicaneries that the latter reflect in?uvre, in their
turn to monopolize the largest share of the cake.
For as much, the reading of this book is the opposite of a waste of
time: it will allow to the regular readers monsyte to include/
understand which are our adversaries, it will enable them to include/
understand the degree of cynicism, chicaneries, of master key right,
of fakings to which arrived will nomenklatura it of middle-class
science.
The sum of all the small chicaneries described by Lee Smolin would
deserve a compilation, an anthology: It is easy to include/understand
the terror which was that of Olivier XXX - become doctor in
astrophysics - when it (imprudently) had been committed accompanying
me at the time of an audience which had granted to me (in its
munificence) the scientific adviser Mutabazi.
(It was a question of exposing an assumption on the quantum notches,
the energy levels aiming at quantifying energy, to quantify the
interior of the photon)
Assumption "pertie" (probably distorts) quantifying energy by the
wavelengths.
Olivier XXX, at the time in DEA, feared reprisals in the university
which it was on the point of joining with the other end of the
country!
Does Lee Smolin describe you, naively, the degree of villainy which is
the daily batch of what it persists - cynically? - to call "scientific
community".
It describes us a group of racketeers, schemers who do not move back
in front of any imposture to crush ALL the true scientists. It
explains by which means, the young people who, on the level vat (pre
academic) still have a heart of researcher, a curiosity of scientists,
will be crushed and thrown on the edge of the way by the relativistic
gangsters of clicks most powerful.
Or it does not measure the reality of lived sound, or its naivety
would have a function of "speech to Ingenuous" aiming at weakening the
blows which it will be caught on behalf of the gangsters racketeers
that it côtoie!
The imbeciles (of the university of Strasbourg), which claims to form
it by granting a doctorate to him, transformed this brilliance spirit
which included/understood ALL my matérialistes(celles theses of Newton-
Democritos), they transformed it into cataloguing factotum of stars -
without any assumption allowing to make advance research: and yet IT
KNOWS (IT A INCLUDED/UNDERSTOOD) that we have an absolute velocity, an
absolute trajectory!)
All the useless parasites have usurped for 25 years (according to Lee
Smolin) the statute of true scientist: he considers that the theory of
the cords is only one vast imposture, a huge hoax.
He benefits from it to make his own partial self-criticism.
It would be indeed more than creditable if it continued its effort
until the end and sought truly with refonder the totality of its
scientific knowledge.
When one crunched during 30 a part of the spoils of a group of social
parasites, one is nevertheless requested to push his clearness up to
the point not to take the least risk more to find itself, again,
cantilever, and is obliged 30 years to make a new self-criticism
later.
It is true that Mr Smolin does not include/understand ANYTHING so that
wrote Newton!
It would be more than time for him to start to do what I did since
1999: to take again all physics while ceasing believing in anything,
while seeking with, refonder its knowledge on solid, the coherent one,
the true one.
Thus I included/understood the relativistic imposture in 1999-2000,
which I included/understood the zigzags in 2002, that I included/
understood little after the difference between optical aphelion and
true aphelion between optical and true perihelion? That I that we
understood had to carry out the dream of Newton while finding which is
our true speed, our objective speed, our absolute velocity.
Thus at at the beginning of 2006 I included/understood 5 possible
experiments to know this speed.
Thus I had (re)découvert the experiment of the mirror of Esclangon.
It were on the site of Maurice Allais that I discovered the existence
of this Ernest Esclangon
I wrote to Maurice Allais (I have any answer of Maurice Allais)
I did not know yet that this Mr Allais was a racist immonde: it was
not only the manager of its site which held of the racist remarks, it
was also this Nobel of economy which developed protectionist theses
while recommending to build camps of internment for the immigrants
"with the doors of the cities" in "prohibiting polygamy"!
C' is as I understood that the visible diameter of the Sun could not
correspond to simplistic preachings which would use the equations of
Newton without taking into account the difference between the periods
of reception and the periods of emission.
Thus I understood that a luminous flash observed by two vessels would
make it possible the two rockets to know their absolute velocity.
TO BE CONTINUED...
The SPARK
===========================================
Dear Mr Smolin
Bonjour
(Abstract : public letter, partisan of Newton, absolutre space,
absolute places, absolute speeds)
You can read a public letter to the materialists and TO you
(si vous lisez cette lettre un jour)
Cette lettre se trouve (1° partie : introduction) sur monsyte
This letter is on my web page "monsyte"
http://site.voila.fr/monsyte/de/SCIENCES/scphys/SMOLIN/Lettre_publique_aux_materialistes_introduction.htm
automatic english translation
http://babelfish.altavista.com/babelfish/trurl_pagecontent?lp=fr_en&trurl=http%3a%2f%2fmonsyte.site.voila.fr%2fde%2fSCIENCES%2fscphys%2fSMOLIN%2fLettre_publique_aux_materialistes_introduction.htm
Quant à sa publication publique, elle se trouve sur le forum
sci.physics de Google
Its public version is pn the usenet forum sci.physics on Google
newsgroups
http://groups.google.com/group/sci.physics/browse_thread/thread/87b14b909e4da28c?hl=fr#2cbc02eebcd2aba4
I read your book with the point of view of a partisan of Newton
You are wrong because you are a relativist
I will try to explain the Newton analysis in the next public letter
Materialists salutations
Yanick Toutain
(this is also a public letter)
> I read your book with the point of view of a partisan of Newton
> You are wrong because you are a relativist
> I will try to explain the Newton analysis in the next public letter
J'aimerais bien voir la tęte de Smolin s'il lisait un jour ta prose
infantile.
Dommage, ça n'arrivera jamais, tu aurais pu lui parler de zig-zags.
--
p-reine
Yanick Toutain a écrit :Les imbéciles (de l'université de Strasbourg), qui prétendent le
> former en lui accordant un doctorat, ont transformé ce brillant esprit
> qui comprenait TOUTES mes thèses matérialistes(celles de Newton-
> Democritos), ils l'ont transformé en factotum cataloguant des étoiles
> - sans aucune hypothèse permettant de faire avance la recherche : et
> pourtant IL SAIT (IL A COMPRIS) que nous avons une vitesse absolue,
> une trajectoire absolue !)
Bon, t'arrêtes tes conneries Yanick.
Il est temps, tu sais.
Tu es grand, maintenant, mon bébé, et il faut prendre
tes petites responsabilités de garçon sage.
Sois gentil.
> L'ETINCELLE
Oui, tu es une étincelle dans l'immense ciel de la bêtise humaine et de l'ignorance, tout le monde
le sait, et même YBM et Vicnent, qui ne sont pas des tendres, ils l'ont dit, j'en suis témoin.
Mais maintenant, il faut que tu sois sage.
Il faut que tu apprennes tes leçons correctement pour faire plaisir à maman.
Elle va pleurer maman, si elle apprend que tu te conduis pas bien sur les forums.
Et moi aussi, je vais pleurer. Je vais pleurer parce que je serais triste que tu n'ai pas
voulu être gentil.
R.H.
As we still wait your excuses on your deficiencies concerning the
exact nature of what are the cycloid curves and the presumption of
which you made proof in my opposition, we will be satisfied to hope
for what will be your response to the arguments of Newton concerning
space empties, absolute places, absolute displacements and absolute
velocities.
Como esperamos aún sus excusas sobre sus faltas relativas a la
naturaleza exacta de lo que son las curvas cicloides y la presunción
de las que hicieron prueba a mi contra, nos limitaremos a esperar lo
que será su respuesta a los argumentos de Neutonio relativos el
espacio vacío, a los lugares absolutos, los desplazamientos absolutos
y las velocidades absolutas.
http://monsyte.site.voila.fr/de/SCIENCES/scphys/textes_scientifiques_sources/Newton/Newton_Principia_original_et_Chatelet.htm
=============================================================================
ISAAC NEWTON
Traduit par la citoyenne Gabrielle Émilie (de) Breteuil
ci devant marquise du Châtelet
(traduction revue par M. Clairaut)
PHILOSOPHIAE NATURALIS PRINCIPIA MATHEMATICA
PRINCIPES MATHÉMATIQUES DE LA PHILOSOPHIE NATURELLE
Extraits
(pages 7 à 14 de l'édition française)
(frappe dactylographique YT : ceci n'est pas une copie de référence,
c'est un outil de travail au vu de l'incompétence des organismes
"responsables")
Extraits du texte définissant le concept de "lieu" pour Isaac Newton
Extraits des premières pages des PRINCIPES MATHÉMATIQUES DE LA
PHILOSOPHIE NATURELLE
Il se trouve - et le rédacteur de ce site en est le premier ahuri ! -
qu'il n'existe pas sur Internet de version numérisée du principal
livre scientifique de deux derniers millénaires : le lien mis par
l'auteur sur les news groups en atteste ... C'est ma dactylographie
qui est apparue référencée le lendemain !
DÉFINITIONS (...)
p. 7 [ajouter 50 pages à l'édition Châtelet de la BNF]
SCHOLIE
Je viens de faire voir le sens que je donne dans cet Ouvrage à des
termes qui ne sont pas communément usités. Quant à ceux de temps,
d'espace, de lieu & de mouvement, ils sont connus de tout le monde;
mais il faut remarquer que pour n'avoir considéré ces quantités que
par leurs relations à des choses sensibles, on est tombé dans
plusieurs erreurs.
(p. 8) Pour les éviter, il faut distinguer le temps, l'espace, le lieu
& le mouvement, en absolus & relatifs, vrais & apparents,
mathématiques & vulgaires.
I Le temps absolu, vrai et mathématique, sans relation à rien
d'extérieur, coule uniformément, & s'appelle durée. Le temps relatif,
apparent et vulgaire, est cette mesure sensible & externe d'une partie
de durée quelconque (égale ou inégale) prise du mouvement : telles
sont les mesures d'heures, de jours, de mois, &c, dont on se sert
ordinairement à la place du temps vrai.
II. L'espace absolu, sans relation aux choses externes, demeure
toujours similaire & immobile. L'espace relatif est cette mesure ou
dimension mobile de l'espace absolu, laquelle tombe sous nos sens par
la relation aux corps, & que le vulgaire confond avec l'espace
immobile. C'est ainsi, par exemple, qu'un espace, pris en dedans de la
terre ou dans le ciel, est déterminé par la situation qu'il a à
l'égard de la terre. L'espace absolu & l'espace relatif sont les mêmes
d'espèce & de grandeur; mais ils ne le sont pas toujours de nombre;
car, par exemple, lorsque la terre change de place dans l'espace,
l'espace qui contient notre air demeure le même par rapport à la
terre, quoique l'air occupe nécessairement les différentes parties de
l'espace dans lesquelles il passe, & qu'il en change réellement sans
cesse.
I Tempus absolutum verum & Mathematicum, in se & natura sua absq;
relatione ad externum quodvis, aequabiliter {sluit}, alioq; nomine
dicitur Duratio; relativum apparens & vulgare est sensibilis & externa
quaevis Durationis per motum mensura, (seu accurata seu inaequabilis)
qua vulgus vice veri temporis utitur; ut Hora, Dies, Mensis, Annus.
II Spatium absolutum natura sita absq; relatione ad externum quodvis
semper manet similare & immobile; relativum est spatii hujus mesura
seu dimensio quaelibet mobilis, quae a sensibus nostris per situm suum
ad corpora definitur, & a vulgo pro spatio immobili usurpatur : uti
dimentio spatii subterranei, aerei vel caelestis definita per situm
suum ad Terram. Idem sunt spatium absolutum & relativum, specie &
magnitudine, sed non permanent idem semper numero. Nam si Terra, verbi
gratia, movetur, spatium Aeris nostri quod relative & respectu Terrae
semper manet idem, nunc erit una pars spatii absoluti in quam Aer
transit, nunc alia pars ejus, & sic absolute mutabitar perpetuo.
III. Le lieu est la partie de l'espace occupée par un corps, & par
rapport à l'espace, il est ou relatif ou absolu. Je dis que le lieu
est une partie de l'espace, & non pas simplement la situation du
corps, ou la superficie qui l'entoure : car les solides égaux ont
toujours des lieux égaux, quoique leurs superficies soient souvent
inégales, à cause de la dissemblance de leurs formes ; les situations,
à parler exactement, n'ont point de quantité, {se} font plutôt des
{affections} des lieux que des lieux proprement dits. De même que le
mouvement ou la translation du tout hors de (p.9) son lieu est la
somme des mouvements ou des translations des parties hors du leur ;
ainsi le lieu du tout est la somme des lieux de toutes les parties, &
ce lieu doit être interne, & être dans tout le corps entier (&
propterea internus & in corpore toto)
III. Locus est pars spatii quam corpus occupat, estq; pro ratione (p.
6) spatii vel absolutus vel relativum. Pertem dico spatii, non situm
corporis vel superficiem ambientem. Nam solidorum aequalium aequales
semper sunt loci; Superficies autem ob dissimilitudinem figurarum ut
plurimum inaequales sunt; {situs} vero proprie loquendo quantitatem
non habent, neq; tam sunt loca quam affectiones locorum. Motus totius
idem est cum summa motuum partium, hoc est, tranlatio totius de
{ipsius} loco eadem cum summa translationum partium de locis suis,
adeoq; locus totius idem cum summa locorum partium, & propterea
internus & in corpore toto.
IV (déjà tapé sur monsyte) Le mouvement absolu est la translation des
corps d'un lieu absolu dans un autre lieu absolu, & le mouvement
relatif est la translation d'un lieu relatif dans un autre lieu
relatif; ainsi, dans un vaisseau poussé par le vent, le lieu relatif
d'un corps est la partie du vaisseau dans laquelle ce corps se trouve,
ou l'espace qu'il occupe dans la cavité du vaisseau; & cet espace se
meut avec le vaisseau; & le repos relatif de ce corps est la
permanence dans la même partie de la cavité du vaisseau. Mais le repos
vrai du corps est la permanence dans la partie de l'espace immobile,
où l'on suppose que se meut le vaisseau et tout ce qu'il contient.
Ainsi, si la terre était en repos, le corps qui est dans un repos
relatif dans le Vaisseau aurait un mouvement vrai et absolu, dont la
vitesse serait égale à celle qui emporte le vaisseau sur la surface de
la terre; mais la terre se mouvant dans l'espace, le mouvement vrai et
absolu de ce corps est composé du mouvement vrai de la terre dans
l'espace immobile, et du mouvement relatif du vaisseau sur la surface
de la terre; & si le corps avait un mouvement relatif dans le
vaisseau, son mouvement vrai et absolu serait composé de son mouvement
relatif dans le vaisseau, du mouvement relatif du vaisseau sur la
terre, et du mouvement vrai de la terre dans l'espace absolu. Quant au
mouvement relatif de ce corps sur la terre, il serait formé dans ce
cas de son mouvement relatif dans le vaisseau, & du mouvement relatif
du vaisseau sur la terre.
En sorte que si la partie de la terre où se trouve ce vaisseau avait
un mouvement vrai vers l'orient, avec une vitesse divisée en 10010
parties : que le vaisseau fut emporté vers l'occident avec 10 parties
de cette vitesse; et que le pilote se promenât dans le vaisseau vers
l'orient, avec une partie de cette même vitesse : ce pilote aurait un
mouvement réel et absolu dans l'espace immobile (p. 10), avec 10001
parties de vitesse vers l'orient, & un mouvement relatif sur la terre
vers l'occident avec 9 parties de vitesse.. On distingue en astronomie
le temps absolu du tempos relatif Par l'équation du temps. Car les
jours naturels sont inégaux, quoi qu'on les prenne communément pour
une mesure égale du temps; & les Astronomes corrigent cette inégalité,
afin de mesurer les Mouvements célestes par un temps plus exact. Il
est très possible qu'il n'y ait point de mouvement parfaite- Ment
égal, qui puisse servir de mesure exacte du temps; car tous Les
mouvements peuvent être accélérés & retardés, mais le temps Absolu
doit toujours couler de la même manière. La durée ou la persévérance
des choses est donc la même, soit que les mouvements soient prompts,
soit qu'ils soient lents, & elle serait encore la même, quand il n'y
aurait aucun mouvement; ainsi il faut bien distinguer le temps de ses
mesures sensibles, & c'est ce qu'on fait par l'équation astronomique.
La nécessité de cette équation dans la détermination des Phénomènes se
prouve assez par l'expérience des horloges à pendule, & par les
observations des Éclipses des satellites de Jupiter. L'ordre des
parties de l'espace est aussi immuable que celui des parties du temps;
car si les parties de l'espace sortaient de leur Lieu, ce serait, si
l'on peut s'exprimer ainsi, sortir d'elles-mêmes. Les temps & les
espaces n'ont pas d'autres lieux qu'eux-mêmes, & ils sont les lieux de
toutes les choses. Tout est dans le temps, quant à l'ordre de la
succession : tout est dans l'espace, quant à l'ordre de la situation.
C'est là ce qui détermine leur essence, & il serait absurde que les
lieux primordiaux se {mussent}. Ces lieux sont donc les lieux absolus,
& la seule translation de ces lieux fait les mouvements absolus.
Comme les parties de l'espace ne peuvent être vues ni distinguées les
unes des autres par nos sens, nous y suppléons par des mesures
sensibles. Ainsi nous déterminons les lieux par les positions (p. 11)
& les distances à quelque corps que nous regardons comme immobile, &
nous mesurons ensuite les mouvements des corps par rapport à ces lieux
ainsi déterminés : nous nous servons donc des lieux & des mouvements
relatifs à la place des lieux & des mouvements absolus; & il est à
propos d'en user ainsi dans la vie civile; mais dans les manières
philosophiques, il faut faire abstraction des sens; car il se peut
faire qu'il n'y ait aucun corps véritablement en repos, auquel on
puisse rapporter les lieux & les mouvements. Le repos & le mouvement
relatifs & absolus sont distingués par leurs propriétés, leurs causes
& leurs effets. La propriété du repos est que les cops véritablement
en repos y sont les uns à L'égard des autres. Ainsi, quoi qu'il soit
possible qu'il y ait quel- Que corps dans la région des fixes, ou
beaucoup au-delà, qui Soit dans un repos absolu, comme on ne peut pas
connaître par La situation qu'ont entr'eux les corps d'ici-bas, si
quelqu'un de Ce corps conserve ou non sa situation par rapport à ce
corps Éloigné, on ne saurait déterminer, par le moyen de la situation
que ces corps ont entr'eux, s'ils sont véritablement en repos. La
propriété du mouvement est que les parties qui conservent des
positions données par rapport aux touts participent aux mouvements de
ces touts; car si un corps se meut autour d'un axe, toutes ses parties
font effort pour s'éloigner de cet axe, & s'il a un mouvement
progressif, son mouvement total est la somme des mouvements de toutes
ses parties. De cette propriété il suit, que si un corps se meut, les
corps qu'il contient, & qui sont par rapport à lui dans un repos
relatif, se meuvent aussi; & par conséquent le mouvement vrai & absolu
ne saurait être défini par la translation du voisinage des corps
extérieurs, que l'on considère comme en repos. Il faut que les corps
extérieurs soient non seul- ment regardés comme en repos, mais qu'ils
y soient véritablement :
autrement les corps qu'ils renferment, outre leur translation (p. 12)
du voisinage des ambiants, participeront encore au mouvement vrai des
ambiants, & s'ils ne changeaient point de position par rapport aux
parties des ambiants, ils ne seraient pas pour cela véritablement en
repos. Les corps ambiants sont à ceux qu'ils contiennent, comme toutes
les parties extérieures d'un corps sont à toutes les parties
intérieures, ou comme l'écorce et le noyau. Or l'écorce étant mue, le
noyau se meut aussi, quoiqu'il ne Change point sa situation par
rapport aux parties de l'écorce qui l'environnent. Il suit de cette
propriété du mouvement qu'un lieu étant mû, tout ce qu'il contient se
meut aussi, & par conséquent qu'un Corps qui se meut dans un lieu
mobile, participe au mouvement de ce lieu. Tous les mouvements qui
s'exécutent dans des lieux mobiles ne sont donc que les parties des
mouvements entiers & absolus. Le mouvement entier & absolu d'un corps
est composé du mouvement de ce corps dans le lieu où l'on le suppose,
du mouvement de ce lieu dans le lieu où il est placé lui-même, & ainsi
de suite, jusqu'à ce qu'on arrive à un lieu immobile, comme dans
l'exemple du Pilote dont on a parlé ci-dessus. Ainsi les mouvements
entiers et absolus ne peuvent se déterminer qu'en les considérant dans
un lieu immobile : & c'est pourquoi j'ai rapporté ci-dessus les
mouvements absolus à un lieu immobile, & les mouvements relatifs à un
lieu mobile. Il n'y a de lieux immobiles que ceux qui conservent à
l'infini dans tous les sens leurs situations respectives; & ce sont
ces lieux qui constituent l'espace que j'appelle immobile. Les causes
par lesquelles on peut distinguer le mouvement vrai du mouvement
relatif sont les forces imprimées dans les corps pour leur donner le
mouvement: car le mouvement vrai d'un corps ne peut être produit ni
changé que par des forces imprimées à ce corps même; au lieu que son
mouvement relatif peut être produit & changé, sans qu'il éprouve
l'action d'aucune (p. 13) force : il suffit qu'il y ait des forces qui
agissent sur les corps par rapport aux quels on le considère, puisque
ces corps étant mûs, la relation dans laquelle consiste le repos ou le
mouvement relatif change, de même, le mouvement absolu d'un corps peut
changer, sans que son mouvement relatif change;
car si les forces qui agissent sur ce corps agissaient en même temps
sur ceux par rapport auxquels on le considère, & en telle sorte que
les relations restassent toujours les mêmes, le mouvement relatif, qui
n'est autre chose que ces relations, ne changerait point. Ainsi le
mouvement relatif peut changer, tandis que le mouvement vrai & absolu
reste le même, & il peut se conserver aussi, quoique le mouvement
absolu change; il est donc sur que le mouvement absolu ne consiste
point dans ces sortes de relations. Les effets par lesquels on peut
distinguer le mouvement absolu du mouvement relatif, sont les forces
qu'ont les corps qui tournent pour s'éloigner de l'axe de leur
mouvement; car dans le mouvement circulaire purement relatif, ces
fores sont nulles, & dans le mouvement circulaire vrai & absolu elles
sont plus ou moins grandes, selon la quantité du mouvement. Si l'on
ait tourner en rond un vase attaché à une corde jusqu'à ce que la
corde, à force d'être torse, devienne en quelque sorte inflexible, si
on met ensuite de l'eau dans ce vase, & qu'après avoir laissé prendre
à l'eau & au vase l'état de repos, on donne à la corde la liberté de
se détortiller, le vase acquérra par ce moyen un mouvement qui se
conservera très longtemps : au commencement de ce mouvement la
superficie de l'eau contenue dans le vase restera plane, ainsi qu'elle
l'était avant que la corde se détortillât; mais ensuite le mouvement
du vase se communiquant peu à peu à l'eau qu'il contient, cette eau
commencera à tourner, à s'élever vers les bords, & à devenir concave,
comme je l'ai éprouvé, & son mouvement s'augmentant, les bords de
cette eau s'élèveront de plus en plus, jusqu'à ce que les révolutions
s'achevant dans des temps égaux à ceux dans lesquels le vase fait un
tour entier, l'eau 14 sera dans un repos relatif par rapport à ce
vase. L'ascension de l'eau vers les bords du vase marque l'effort
qu'elle fait pour s'éloigner du centre de son mouvement, & on peut
connaître & mesurer par cet effort le mouvement circulaire vrai &
absolu de cette eau, lequel est entièrement contraire à son mouvement
relatif; [Là je pense qu'il y a un bug logique : la translation
transforme le circulaire en zigzag NduRecopieur] car dans le
commencement où le mouvement relatif de l'eau dans le vase était le
plus grand,
=======================================================================================
English version of Newton's text
http://groups.google.co.th/group/sci.physics/browse_thread/thread/629906bb13e839e6/7ede7ddc9fd039c6?lnk=gst&q=Hitherto+I+have+laid+down+the+definitions#7ede7ddc9fd039c6
If some reader have the spanish link ... thanks
Yanick Toutain
LETTRES PUBLIQUES AUX MATÉRIALISTES (VRAIS) et à LEE SMOLIN QUI LES
LIRA (peut-être) UN JOUR
(présentation) (préambule) (lettre 1)
Yanick Toutain
samedi 19 janvier 2008
19/01/08 15:17
ABSTRACT : Dear Mr Smolin can you accept the difference between the
optical aphelia and the real aphelia.
Préambule : Chat échaudé craint l'eau froide :
Christian Magnan "contre" l'infini
Il y a 8 ans, il m'arriva de lire les propos tenus par Christian
Magnan au magazine Ciel et Espace.
Ce professeur du collège de France , astrophysicien, déclencha mon
enthousiasme : Je venais - peu de temps auparavant - de comprendre
l'absurdité de la notion d'infini et tombait sur un "pourfendeur de
l'infini", sur un adversaire incorruptible de cette absurde croyance.
Après quelques échanges de mails, la conclusion finale me revint :
"Bonsoir! Je ne vous suis plus du tout.
Je suis largué.
Je n'ai pas lu le texte de Galinat et ne veux pas le lire.
J'ai encore tellement à apprendre qu'il serait donnage de perdre mon
temps.
Ou alors, tant qu'à faire de le perdre il existe des moyens plus
agréables.
Il n'y a pas de physique sans mathématiques et sans équations.
Les discours ne servent à rien.
Bien cordialement.
Christian Magnan"
(sic !)
Il était contre l'infini en physique, mais pas comme un combat
sérieux, de gens sérieux, de scientifiques cherchant à construire
l'avenir.
Il était contre l'infini en physique comme un moyen de manifester ses
réticences aux renormalisations en profitant d'un petit fond de
commerce lui donnant suffisamment de singularité pour lui permettre de
cultiver l'illusion d'une utilité sociale.
Son deuxième fond de commerce - un pseudo féminisme pseudo poétique -
se révélant comme aussi dénué de fondement et de volonté de construire
l'avenir.
Il ne s'agissait que d'un petit relativiste qui tente maintenant de se
construire un troisième fond de commerce par des "articles" contre
l'"anthropisme". Articles qui ne manifestent que son incompréhension
du déterminisme universel : sa plaidoirie revient à une apologie de la
contingence et de la rupture de la chaîne des causalités.
Le fait que je me fis envoyer promener lorsque, devenu SDF, je lui
demandait un - petit - service n'est que le révélateur final du statut
réel de ces charlatans nommés par le président de la république
française et qui ne sont que les thuriféraires des charlatanismes que
sont la relativité et la mécanique quantique.
Les relativistes n'ont pas de temps à perdre avec ce genre de
personnage.
Un 2° CHERCHEUR ?
Bricmont se prétend "matérialiste"
Plus grand encore fut mon enthousiasme, et la désillusion conséquente,
concernant le prétendu matérialiste Bricmont.
Ce charlatan ne se contentait pas de se revendiquer matérialiste, il
poussait le bouchon du culot jusqu'à citer et se revendiquer de Lénine
et de son "Matérialisme et empiriocriticisme".(Intrusions
spiritualistes et impostures intellectuelles en sciences").
Ma naïveté m'incita en octobre 2005, à lui écrire 8 lettres
consécutives sans attendre de réponse.
Il reste à publier sur monsyte les lettres 7 et 8. Les lecteurs
peuvent s'instruire des 6 premières.
Bien m'en prit (de ne pas attendre de réponse), il n'y eut JAMAIS de
réponse.
Monsieur Bricmont, trop occupé à délivrer ses messages sur son analyse
(farfelue) des classes sociales n'avait pas de temps à consacrer au
débat avec les matérialistes.
Il fallait bien garder du temps pour débattre avec le renégat en voie
de béatification : l'auteur de Révolution dans la révolution, suite à
ses visites à Ernesto Che Guevara : le mitterrandophile Régis Debray
Il est vrai que ce "matérialiste" du dimanche n'avait pas compris
l'incompatibilité TOTALE entre les thèses de Lénine et la relativité :
Le livre, qui ignorait Einstein, tirait à boulets rouges sur son
maître Mach, sur Poincaré et tous ces clowns titrés professeurs qui se
comportaient en fossoyeur des découvertes d'Isaac Newton..
Le livre de Lénine - Bricmont n'avait pas dû le remarquer - se
positionnait totalement sur les thèses de Newton, défendant l'espace
absolu et le temps absolu.
Il est vrai que le nombre d'universitaires susceptibles de le lui
faire remarquer est proche de la nullité absolue : La bourgeoisie a
bien fait son ménage depuis un siècle. Il n'y a plus de
matérialistes !
Et ce qui aurait pu être reconquis, après 1968, a aussitôt été détruit
par les partisans d'Althusser.
Un de ces crétins a écrit :"La position matérialiste consiste à
affirmer que la réalité n'est ni compréhensible ni incompréhensible,
que la théorie n'a aucune valeur a priori".
Des thèses pseudo-empiristes qui sont la bouillie intellectuelle du
charlatan Einstein qui croit librement inventer ses thèses.
Cela ne peut pas servir de prétexte au charlatan relativiste
Bricmont : sa revendication du matérialisme le contraint au minimum à
débattre avec ceux qui se revendiquent des mêmes sources qu'eux : il
est facile d'avoir raison lorsqu'on se bouche les oreilles devant ceux
qui vous contredisent.
L'impolitesse de Bricmont qui ne daigna même pas envoyer un accusé de
réception se trouva doublée par l'impolitesse de son propre éditeur
(Syllepse) Marc Silberstein qui osa m'envoyer un mail comminatoire
m'ordonnant de cesser de lui faire parvenir une copie de chacun des 8
courriers transmis à Bricmont.
Je prépare un article sur le charlatan Pierre Raymond dont je viens de
découvrit le Maspéro de 1975
Ces braves gens ont dû se concerter et considérer qu'il allait devenir
impossible à Bricmont de poursuivre son fond de commerce (profitable à
la maison Syllepse) de charlatan pseudo matérialiste.
Les méthodes crapoteuses et les tentatives d'intimidations
(Silberstein ne précise pas ses menaces) ressemblent trop aux méthodes
magouilleuses des militants pseudo-trotskystes de l'ex OCI devenu le
"parti" des travailleurs pour que ces similitudes soient l'effet du
hasard.
La mort récente du magouilleur Lambert-Boussel n'est une perte ni pour
la science ni pour la révolution anticapitaliste : ses émules
actuelles âgées de vingt ans sont des magouilleurs qui se pointent en
coordination nationale étudiante sans aucun mandat de quiconque (cf.
article à venir de J. Amadis) et y prennent la parole pour réclamer
une manifestation nationale : l'université du Havre est vraiment le
carrefour de tous les délires dont la classe formoise est capable : Le
P.T . nous prêta - unitairement - son mégaphone pour crier "Défaite
pour l'impérialisme américain Victoire pour le peuple Irakien" et
s'empressa de former des petits magouilleurs méchants dans la grande
tradition Boussel-Lambert : le service d'ordre de l'OCI avaient dans
les années 70 la réputation méritée d'une brutalité aussi grande que
leur capacité à détruire la démocratie des mobilisation. Ce
groupuscule ne peut se targuer que d'avoir réussi à former le
successeur de Mitterrand Jospin et d'avoir repeint en rouge clair la
façade de l'officine de la CIA : Force Ouvrière.
Ces formois militants du "progrès" fonctionnent comme les staliniens :
tous ceux qui font références à leur propres références en en exigeant
la rationalité (et la connaissance exacte) dérangent leur petit train-
train conformiste et leur adaptation totale à l'ordre bourgeois.
Ces matérialistes du dimanche sont comme les communistes du dimanche
qui vendent l'Huma ou Rouge (ou Informations Ouvrières !) en rêvant à
des lendemains qui chantent ... tout en poursuivant un niveau de
consommation plus que confortable issu du pillage du Tiers Monde dont
ils profitent largement de l'oppression.
Remettre Einstein en cause au nom de Newton est un exercice trop lourd
pour le cerveau fatigué de Bricmont et de Silberstein, et trop
dangereux pour le niveau de confort matériel auquel ils sont parvenu.
Ces militants de la formoisie repue viennent usurper les termes
scientifiques de la révolution pour mieux empêcher qu'elle se
produise : ce ne sont que des mencheviks !
(J'ignorais que la clique avait embauché le relativiste Magnan dans
leur revendication matérialiste !)
Faire une copie à Lee Smolin ? Cela sert-il ?
Après ce bilan désastreux du véritable statut de ces prétendus
rebelles, il peut paraître totalement vain de citer Lee Smolin...
Mais, tout en prenant la précaution d'écrire principalement à
l'intention des matérialistes, il ne peut pas être totalement exclu
que ce monsieur Smolin puisse être d'une honnêteté intellectuelle
supérieure à celle de messieurs Magnan et Bricmont.
En effet : le contenu des propos dénonciateurs de Lee Smolin
concernant les pratiques de la prétendue "communauté scientifique" est
d'une portée bien supérieures à la prétendue "rébellion conceptuelle"
de ses deux collègues.
Il est ne peut pas être exclu que ce monsieur Smolin puisse être amené
à renoncer à la charlatanerie einsteinienne.
Certes, son discours est incohérent : il nous raconte sa participation
à la théorie des cordes autrement que comme une perte de temps
absolue, suite à une manipulation intellectuelle dont il fut victime
pendant plusieurs décennies.
Pour ma part, je ne pus avancer en science qu'en comprenant que, moi,
je fus victime d'une telle manipulation intellectuelle qui me fit
croire , de l'âge de 13 ans à l'age de 47 ans, à l'infini.
Il en va de même quant à ma longue croyance dans le fait que la Terre
parcourrait une trajectoire circulaire autour du Soleil - en oubliant
que le déplacement du Soleil induisait un zigzag.
Une telle lucidité est absolument indispensable si l'on veut être
utile à la science.
Yanick Toutain
19/01/08 17:23
ANNEXES
Magnan : extraits des COURRIERS DE MAI 2000
relativité: accord sur l'eau et les slaloms
A magnan
Copie : j p Galinat
yanicktoutain
Date : 23/05/2000 à 16h35
Je vous enverrai la suite de ma première lettre complète tout à
l'heure
"Impatiemment" je vous transmets ce texte signé JP Galinat trouvé
surYahoo ( je n'ai pas pu le recopier sur papier mais suis 100%
d'accord avec lui sur les slaloms des photons de l'eau: j'appelais ça
des zig- zags ( la stagnation ou stagnation relative)
Dans la fin de la lettre complète 1 que je vous envois tout à l'heure,
j'évoque mon refus de plus de 80 % des théories de Einstein.
A +
------------------------------------------------------------------------
Texte de JP Galinat:
La relativité remise en question
Remettre la Relativité en question ? Je l'ai fait. Mais pour ce qui
est de le faire savoir c'est une autre histoire.
Le journaliste veut la caution de la science.
Mais il y deux sciences : celle qui débouche sur des applications
pratiques dans tous les domaines, et enfin la physique théorique.
La première se décharge complètement sur la deuxième pour ce genre de
questions. la deuxième a fait de la Relativité son "fonds de commerce"
qui lui permet de fantasmer à loisir sur les voyages interstellaires,
mais en fait de tourner en rond depuis cinquante ans. Comment donc en
attendre la caution ?
Quant aux astro-physiciens, utilisant des formules tenant compte de la
relativité, ils obtiennent des résultats incohérents, comme par
exemple René Racine de l'Université de Montréal.
Il ne faudrait pas beaucoup les pousser pour qu'ils abandonnent la
Relativité, mais on leur a tellement dit que cette théorie était
géniale , et prouvée expérimentalement, qu'ils la considèrent encore
comme taboue.
Pourquoi une remise en question ? Parce que cette théorie est
incohérente comme l'ont démontré tous ses opposants, à l'époque où
elle fut énoncée (Mach, Stark, Lenard, Rutherford, ...), et comme tout
un chacun peut le comprendre : la théorie de la Relativité prévoit en
effet que le temps se dilaterait à l'intérieur d'un vaisseau spatial
qui irait visiter une étoile lointaine, de sorte qu'à son retour, le
voyageur, encore jeune, retrouverait son jumeau resté sur Terre très
âgé , car ayant vieilli normalement.
C'est totalement illogique, or le monde qui nous entoure est logique,
dès lors qu'on en perce convenablement les secrets. Cette humilité
quasi mystique devant les mystères de l'univers a plu et fait encore
école.
En réalité, c'était un renoncement à bien comprendre les phénomènes
lumineux. Aujourd'hui, même si l'optique est maîtrisée à la
perfection, on ne sait toujours pas pourquoi la lumière, arrivant à
300 000 km/s sur un milieu transparent passe instantanément à 225 000
km/s dans ce milieu, et repasse instantanément à 300 000 km/s quand
elle en ressort.
On ne sait toujours pas pourquoi la lumière violette, dont les photons
sont plus énergétiques que ceux de la lumière rouge, est pourtant plus
déviée que cette dernière par un prisme
Comment remettre en question la Relativité ?
En remontant à l'époque où cette théorie fut émise. On comprendra
alors les faits expérimentaux qu'il fallait expliquer, et quelle fut
la réponse d'Einstein. On verra qu'il y avait une autre réponse
possible, simple, et logique. Bien entendu, il est toujours temps de
se rallier à cette théorie alternative , et en conséquence
d'abandonner toute référence à la Relativité en cherchant d'autres
explications aux phénomènes prétendument explicables par la Relativité
( courbure de la trajectoire de la lumière au voisinage d'un objet
massif, ...)
Quels sont ces faits expérimentaux ? L'expérience de Michelson (1881)
et celle de Fizeau (1851). Contrairement à une idée répandue,
l'expérience de Michelson (1881), en elle-même, ne représentait aucune
difficulté d'interprétation. Il suffisait de renoncer à la vieille
théorie de l'éther dans lequel on imaginait au 19ème siècle que la
lumière propageait ses ondes. En effet Michelson démontra en faisant
tourner de 90° son interféromètre extrêmement précis, que la lumière
n'était soumise à aucun "vent d'éther".
Or ce dernier aurait dû inévitablement se manifester si l'éther -
milieu universel immobile jugé indispensable à la propagation de la
lumière et dans lequel se déplacent les étoiles, les planètes, et la
Terre en particulier, à 30 km/s - avait existé. Il suffisait de
conclure que les photons sont bel et bien soumis aux lois classiques
de composition des vitesses, et qu'ils n'ont besoin d'aucun milieu
spécifique pour se propager, tels de très petits projectiles, émis à
300 000 km/s par la matière incandescente. Hélas, il y avait cette
maudite expérience de Fizeau, 30 ans plus tôt, utilisant elle aussi un
interféromètre, mais où la lumière traversait deux tubes emplis d'eau
avant d'interférer. En faisant circuler l'eau à environ 10 m/s, Fizeau
démontra que, contrairement à ce l'on aurait pu penser, la vitesse de
l'eau ne s'ajoutait ou ne se retranchait pas totalement à la vitesse
de la lumière dans l'eau au repos (225 000 km/s environ). Il appela ce
phénomène "l'entraînement partiel de l'éther par la matière". Il
s'agissait là d'une énigme en soi, mais nous sommes en 1851 ne
l'oublions pas. Cette expérience est indiscutable, mais je montrerai
plus loin que l'on peut l'interpréter de manière logique, et qu'il
s'agit de la clé de ma remise en question de la Relativité. Il faut
voir que les résultats de l'expérience de Michelson étaient en totale
contradiction avec "l'entraînement partiel de l'éther par la matière",
et celà jeta les scientifiques du monde entier dans la plus grande
perplexité. Il fallut attendre 1905 pour que Einstein, savant déjà
connu pour sa découverte de l'effet photo-électrique, propose sa
théorie comme solution à cette contradiction.
La Relativité, nous l'avons déjà dit, doit être reconsidérée de toute
urgence, car elle n'est pas logique , et ses conséquences sont
farfelues.
Mais, si elle n'est pas LA solution, elle a pu séduire les
scientifiques en quête de solution, car l'application de sa formule de
composition relativiste des vitesses donne de bons résultats, tant
pour l'expérience de Fizeau que pour l'expérience de Michelson,
faisant ainsi disparaître l'insupportable contradiction. En effet,
prenez cette formule bien connue, lorsque vous souhaitez composer la
vitesse U avec la vitesse V, vous n'obtenez pas U+ V mais : (U+V) / (1
+ (U*V)/C2 ) avec C vitesse de la lumière dans le vide, considérée
comme limite supérieure de toute vitesse. Appliquez cette formule à
l'expérience de Michelson avec U=300000 km/s et V = 30 km/s ou O km/s
selon la position du bras de l'interféromètre, vous trouverez que la
vitesse vaut 300 000 km/s dans les deux cas, ce qui explique les
résultats de cette expérience. D'autre part, appliquez cette formule à
l'expérience de Fizeau, avec U = 225 000 km/s et V = 10 m/s, vous
tombez sur le fameux entraînement partiel de la lumière avec les mêmes
valeurs numériques que celles qui ont pu être mesurées. Ne jetons pas
la pierre aux scientifiques qui ont cru qu'on avait enfin LA solution,
la formule d'Einstein était vraiment la formule miracle.
Puisque c'est l'expérience de Fizeau qui pose problème, nous l'avons
dit , il faut impérativement formuler une interprétation nouvelle,
plausible , logique, de cette expérience. Il faut obtenir, à partir de
cette nouvelle interprétation, une formule numérique qui puisse
expliquer les résultats de l'expérience de Fizeau. Je me suis attelé à
la tâche et j'explique aujourd'hui facilement l'expérience de Fizeau,
ce qui me permet d'affirmer maintenant que la Relativité est une
absurdité à laquelle nos astro-physiciens doivent renoncer de toute
urgence.
Quant aux spécialistes patentés de la Relativité, qu'ils me pardonnent
de déranger leurs savants calculs Quelle est cette interprétation
nouvelle de l'expérience de Fizeau ?C'est d'abord une explication de
l'abaissement de la vitesse de la lumière dans un milieu transparent.
Selon moi, les photons qui constituent la lumière arrivent en ligne
droite à 300 000 km/s sur le milieu transparent (l'eau par exemple),
ils traversent ce milieu en conservant leur vitesse de 300 000 km/s
mais en décrivant une trajectoire en forme de "dents de scie" à
échelle extrêmement petite, de telle sorte que leur trajet est allongé
d'environ 33% dans l'eau. Dès lors, on comprend pourquoi les photons
ressortent à 300 000 km/s de l'eau ou du verre : ils n'ont jamais
perdu cette vitesse, la vitesse de 225 000 km/s dans l'eau n'est
qu'une vitesse moyenne apparente. C'est ce que j'ai appelé "l'Effet
Slalom".
On peut donner l'image d'un véhicule calé à 30 km/h, qui, par suite de
très nombreux obstacles placés sur une portion de son trajet, verrait
sa vitesse moyenne tomber à 22.5 km/h sur cette portion de trajet,
malgré que son compteur ne cesse de mesurer 30 km/h. Et l'expérience
de Fizeau ? L'image que j'ai donné plus haut nous aide à mieux
comprendre. Si les obstacles placés sur le trajet de notre véhicule
calé sur 30 km/h au compteur se mettent en mouvement, que ce soit vers
l'avant, ou vers l'arrière, on comprend bien que leur vitesse de
déplacement ne s'ajoutera ni ne se retranchera à la vitesse moyenne
constatée avec ces obstacles immobiles. Il y a un calcul à faire. J'ai
fait ce calcul, j'ai obtenu une formule générale. Elle montre
justement un entraînement partiel, c'est à dire que, dans notre
exemple, des obstacles mis en mouvement à 5 km/h vers l'avant,
porteraient la vitesse moyenne non à 27.5 km (=22.5+5) mais à 24.8 km/
h seulement. Ma formule, très simple en fin de compte, appliquée à la
vitesse de la lumière dans l'eau en mouvement donne des résultats
numériques qui concordent exactement avec ce qui a été mesuré dans
l'expérience de Fizeau. Quelle est cette formule inédite qui résulte
de la théorie de l'Effet Slalom et qui explique si bien l'expérience
de Fizeau : N' = racine carrée de {1 + (N2-1)*[(C-W*N)/C]2 } avec N =
indice de réfraction du milieu transparent immobile par rapport à la
source et N' = indice de réfraction résultant du milieu transparent se
déplaçant à vitesse W par rapport à la source.
C est la vitesse d'émission de la lumière par rapport à sa source,
vitesse qu'elle conserve dans le vide, mais aussi, selon moi, dans la
matière transparente, si ce n'est qu'elle y parcourt un trajet plus
grand (Effet Slalom)
Nous avons démontré comment se débarrasser de la Relativité.
Il faut que celà se sache, pour arriver à faire pression sur les
scientifiques pour qu'ils s'affranchissent de ce véritable tabou. Ils
sauront rapidement trouver d'autres explications à quelques phénomènes
attribués pour l'instant à la Relativité (qui les prévoit, comme elle
prévoit aussi le résultat de l'expérience de Fizeau). Rappelons ici
qu'aucune réalisation technologique (énergie atomique, ....) ne doit
quoi que ce soit à la Relativité, qui n'est pour l'instant qu'un
concept intellectuel, et qui passera dans le futur pour avoir été le
mythe scientifique du 20 ème siècle, comme celui de l'éther luminifère
avait été, tout aussi stérilement, celui du 19 ème siècle. N'hésitez
pas à m'écrire. Je pourrai sur demande vous fournir le développement
complet de ma théorie qui tient sur une dizaines de pages Word, avec
schémas, démonstration de la formule, ... Et surtout, quelle que soit
votre opinion au sujet de la Relativité, parlez autour de vous de
l'existence de cette page WEB sur Internet. Il serait dommage pour
l'ensemble de l''humanité que nos scientifiques persistent dans une
voie erronée. Celà s'est déjà vu dans le passé.
D'autres voix s'élèvent pour énoncer des doutes sérieux sur la
Relativité, avec des explications plausibles aux phénomènes qui luis
sont actuellement attribués.
Je ne suis pas seul, je citerai Curt Renshaw et Bryan G. Wallace qui
ont des articles sur Internet. J'ai reçu à ce jour plusieurs dizaines
d'e-mail, émanant d'universitaires, d'étudiants, de lycéens, me
faisant part de leurs propres interrogations et me posant des
questions, ou parfois m'opposant quelques arguments classiques
auxquels j'ai toujours répondu. Je le répète, ma formule ne prétend
pas expliquer tous les phénomènes attribués à la Relativité, elle
prétend montrer que la Relativité est erronnée.
J'ai, depuis peu de temps, déposé à l'INPI deux nouveaux documents :
1) les plans d'une expérience devant montrer qu'il est possible de
dépasser la vitesse C en laboratoire.
2) une théorie explicative des phénomènes d'interférence par une
propriété particulière des photons, ce qui supprime le problème de la
dualité onde-corpuscule. Il serait incompréhensible que l'expérience
que j'ai imaginée ne soit pas tentée dans un proche avenir, ce qui
permettrait de trancher la question, en tout cas je m'y emploie.
Page GAS
Pour m'écrire
Copyright GALINAT JP
créé le 03/07/97
maj le 20/05/98
-----------------------------------------------------------------------
Re: relativité: accord sur l'eau et les slaloms
De : Christian Magnan
Date : 23/05/2000 à 16h58
yanick toutain wrote:
> > Je vous enverrai la suite de ma première lettre complète tout à l'heure
> > "Impatiemment" je vous transmets ce texte signé JP Galinat trouvé sur
> Yahoo ( je n'ai pas pu le recopier sur papier mais suis 100% d'accord
> avec lui sur les slaloms des photons de l'eau: j'appelais ça des zig-
> zags ( la stagnation ou stagnation relative)
> > Dans la fin de la lettre complète 1 que je vous envois tout à l'heure,
> j'évoque mon refus de plus de 80 % des théories de Einstein.
> A +
> --------------------------------
> > Texte de JP Galinat:
> > La relativité remise en question
Bonsoir! Je ne vous suis plus du tout.
Je suis largué.
Je n'ai pas lu le texte de Galinat et ne veux pas le lire.
J'ai encore tellement à apprendre qu'il serait donnage de perdre mon
temps.
Ou alors, tant qu'à faire de le perdre il existe des moyens plus
agréables.
Il n'y a pas de physique sans mathématiques et sans équations.
Les discours ne servent à rien.
Bien cordialement.
Christian Magnan
-- Christian Magnan mailto:magn...@graal.univ-montp2.fr Tél :
04.6x7.1x4.3x9.0x2 (national) ; +33-4.6x7.1x4.3x9.0x2 (international)
Fax : 0x4.6x7.1x4.4x5.3x5 (national) ; +3x3-4.6x7.1x4.4x5.3x5
(international) GRAAL - CC72, Université de Montpellier II, F-34095
Montpellier Cedex 5
http://www.isteem.univ-montp2.fr/PERSO/magnan =================
TO BE CONTINUED...
L'ÉTINCELLE
lettre 1
Yanick Toutain
samedi 19 janvier 2008
19/01/08 17:30
ABSTRACT : 4 problems 4 answers
Monsieur Smolin pose dans le premier chapitre de son livre - Rien ne
va plus en physique - 4 problèmes
Il a beaucoup de chances, car le matérialisme est d'ors et déjà en
mesure de résoudre ses 4 problèmes.
Problème 1 : Réunir la relativité générale et la théorie quantique
dans une théorie unique, qui pourrait prétendre être la théorie
complète de la nature.
Solution 1 :
Flanquer par dessus bord la foutaise absolue qu'est la relativité
générale (ainsi que sa petite sOEur la relativité restreinte). Un
siècle de charlatanisme a suffit.
Tous les arguments pour s'en débarrasser se trouvent chez Lucretius,
Newton et VI Lénine.
Cela suffit.
Le monde est réel.
Nous le percevons.
Nous percevons les atomos.
Ce sont les chocs des atomos agglomérés en photons qui sont la cause
de la gravité.
L'univers est une suite de chocs, rien d'autre !
Chocs d'atomos se déplaçant dans le vide absolu.
Problème 2 : Résoudre les problèmes des fondements de la mécanique
quantique, soit en donnant un sens à la théorie telle qu'elle existe
actuellement, soit en inventant à sa place une nouvelle théorie, qui,
elle, aurait un sens clair.
Solution 2 :
Flanquer cette foutaise par-dessus bord.
Les inégalités du fasciste Heisenberg contiennent une chose et une
seule (rien d'autre) : il existe dans l'univers un photon dont
l'énergie est la plus grande : c'est le photon contenant le maximum
d'énergie.
On va appeler celle-ci énergie de Planck.
Sa longueur d'onde est donc la longueur d'onde minimale (environ 1/10
puissance 35)
Le reste : les histoires de détection de mouvement et de position, les
histoires de probabilités qui prouveraient l'absence de déterminisme,
ne sont que délires fascistes d'un rêveur délirant qui veut s'extraire
des relations de causalités et permettre à son Führer de ne pas être
déterminé par les positions des atomos le jour du Big Bang.
Problème 3 : Déterminer si des particules et des forces différentes
peuvent être unifiées dans une seule théorie, qui les expliquerait
toutes en tant que manifestations d'une seule entité fondamentale.
Solution 3 :
La réponse commence par Démocritos : la particule fondamentale est
l'atomos.
Plusieurs atomos forment un photon.
Un photon rouge (800 nanomètres) contient la moitié du nombre d'atomos
d'un photon violet (400 nanomètres).
Tous les corps sont formés de photons.
La gravité est le choc des photons (1367 Joules par m² par seconde
suffisent à comprendre les zigzags annuels de la Terre autour du
Soleil.)
La constante hélioplanétaire donne les mouvements des planètes.
Il reste à comprendre les autres corps.
Problème 4 : Expliquer comment sont choisies, dans la nature, les
valeurs des constantes libres du modèle standard de la physique des
particules.
Solution 4 :
Laisser tomber ce farfelu modèle standard.
Retourner à Newton (Democritos Epicuros Titus Lucretius)
Ajouter le délai de transmission du signal lumière.
On a la nouvelle science.
Il faut ensuite coupler cela avec une étude des phénomènes
d'agglomérations : comment les atomos s'agglomèrent pour former des
photons, comment les photons s'agglomèrent pour former des électrons,
des protons etc ...
Une des base de ces recherches est la connaissance de notre vitesse
absolue dans le vide.
L'auteur l'évalue provisoirement (hypothèse de travail Ain Al Rami) à
5011 km/sec, soit environ un soixantième de la vitesse de la lumière.
Les délires de matières grises, noires, obscures sombres etc ...
trouvent leur réponse dans ces modifications des lois newtoniennes
prenant simplement en compte nos déplacements absolus, d'un lieu
absolu à un autre lieu absolu, à une vitesse absolue.
L'héritage de Newton est la brique principale de fondation de la
science du 21° siècle et de la résolution de la catastrophe climatique
induite par l'ignorance des charlatans.
19/01/08 17:59
Yanick Toutain
> L'ÉTINCELLE
Dis, pitchoun, tu es sūr de bien prendre tes pilules ?
Et puis il faut que tu en finisses avec la mauvaise bičre.
--
p-reine
Le camarade (comrade) Ya"n"ick ToutCrétin rêve encore de l'ISKRA du
profiteur et assassin sabre-peuple Lénine (et de son âme damnée Trotsky) !
RJ