The irrelevant quotations (according to Tom Honest Roberts):
http://www.pitt.edu/~jdnorton/papers/companion.doc
John Norton: "These efforts were long misled by an exaggeration of the
importance of one experiment, the Michelson-Morley experiment, even
though Einstein later had trouble recalling if he even knew of the
experiment prior to his 1905 paper. This one experiment, in isolation,
has little force. Its null result happened to be fully compatible with
Newton's own emission theory of light. Located in the context of late
19th century electrodynamics when ether-based, wave theories of light
predominated, however, it presented a serious problem that exercised
the greatest theoretician of the day."
http://philsci-archive.pitt.edu/1743/2/Norton.pdf
John Norton: "In addition to his work as editor of the Einstein papers
in finding source material, Stachel assembled the many small clues
that reveal Einstein's serious consideration of an emission theory of
light; and he gave us the crucial insight that Einstein regarded the
Michelson-Morley experiment as evidence for the principle of
relativity, whereas later writers almost universally use it as support
for the light postulate of special relativity. Even today, this point
needs emphasis. The Michelson-Morley experiment is fully compatible
with an emission theory of light that CONTRADICTS THE LIGHT
POSTULATE."
If the above quotations are irrelevant, Honest Roberts, then I will
have to accept the fundamental truth discovered by you and Jean-Marc
Lévy-Leblond: Even if "light in vacuum does not travel at the
invariant speed of the Lorentz transform", Divine Albert's Divine
Special Relativity "would be unaffected" and "today's foundations of
modern physics would not be threatened":
http://groups.google.ca/group/sci.physics.relativity/msg/dc1ebdf49c012de2
Tom Roberts: "If it is ultimately discovered that the photon has a
nonzero mass (i.e. light in vacuum does not travel at the invariant
speed of the Lorentz transform), SR would be unaffected but both
Maxwell's equations and QED would be refuted (or rather, their domains
of applicability would be reduced)."
http://groups.google.com/group/sci.physics.research/msg/44d3ebf3b94d89ad
Tom Roberts: "As I said before, Special Relativity would not be
affected by a non-zero photon mass, as Einstein's second postulate is
not required in a modern derivation (using group theory one obtains
three related theories, two of which are solidly refuted
experimentally and the third is SR). So today's foundations of modern
physics would not be threatened."
http://o.castera.free.fr/pdf/bup.pdf
Jean-Marc LÉVY-LEBLOND: "Maintenant il s'agit de savoir si le photon a
vraiment une masse nulle. Pour un physicien, il est absolument
impossible d'affirmer qu'une grandeur, quelle qu'elle soit, a
rigoureusement la valeur zéro, pas plus d'ailleurs que n'importe
quelle autre valeur. Tout ce que je sais de la masse du photon, c'est
ce que disent mes collègues expérimentateurs : "Elle est très faible !
Inférieure, selon nos mesures actuelles, à 10^(-50)kg". Mais si
demain, on découvre que cette masse est non-nulle, alors, le photon ne
va pas à la vitesse de la lumière... Certes, il irait presque toujours
à une vitesse tellement proche de la vitesse limite que nous ne
verrions que difficilement la différence, mais conceptuellement, il
pourrait exister des photons immobiles, et la différence est
essentielle. Or, nous ne saurons évidemment jamais si la masse est
rigoureusement nulle ; nous pourrons diminuer la borne supérieure,
mais jamais l'annuler. Acceptons donc l'idée que la masse du photon
est nulle, et que les photons vont à la vitesse limite, mais
n'oublions pas que ce n'est pas une nécessité. Cela est important pour
la raison suivante. Supposez que demain un expérimentateur soit
capable de vraiment mettre la main sur le photon, et de dire qu'il n'a
pas une masse nulle. Qu'il a une masse de, mettons 10^(-60)kg. Sa
masse n'est pas nulle, et du coup la lumière ne va plus à la "vitesse
de la lumière". Vous pouvez imaginer les gros titres dans les
journaux : "La théorie de la relativité s'effondre", "Einstein s'est
trompé", etc. Or cette éventuelle observation ne serait en rien
contradictoire avec la théorie de la relativité ! Einstein a certe
construit sa théorie en analysant des échanges de signaux lumineux
propagés à la vitesse limite. Si on trouve que le photon a une masse
non-nulle, ce sera que cette vitesse n'est pas la vitesse limite, et
la démonstration initiale s'effondre donc. Mais ce n'est pas parce
qu'une démonstration est erronée que son résultat est faux ! Quand
vous avez une table à plusieurs pieds, vous pouvez en couper un, elle
continue à tenir debout. Et heureusement, la théorie de la relativité
a plusieurs pieds."
http://o.castera.free.fr/pdf/Chronogeometrie.pdf
Jean-Marc Lévy-Leblond "De la relativité à la chronogéométrie ou: Pour
en finir avec le "second postulat" et autres fossiles": "D'autre part,
nous savons aujourd'hui que l'invariance de la vitesse de la lumière
est une conséquence de la nullité de la masse du photon. Mais,
empiriquement, cette masse, aussi faible soit son actuelle borne
supérieure expérimentale, ne peut et ne pourra jamais être considérée
avec certitude comme rigoureusement nulle. Il se pourrait même que de
futures mesures mettent en évidence une masse infime, mais non-nulle,
du photon ; la lumière alors n'irait plus à la "vitesse de la
lumière", ou, plus précisément, la vitesse de la lumière, désormais
variable, ne s'identifierait plus à la vitesse limite invariante. Les
procédures opérationnelles mises en jeu par le "second postulat"
deviendraient caduques ipso facto. La théorie elle-même en serait-elle
invalidée ? Heureusement, il n'en est rien ; mais, pour s'en assurer,
il convient de la refonder sur des bases plus solides, et d'ailleurs
plus économiques. En vérité, le premier postulat suffit, à la
condition de l'exploiter à fond."
Pentcho Valev
pva...@yahoo.com