Genre et monde carcéral - 13/02/2026 - Accès aux soins des personnes trans et cis en prison 

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amélie bescont

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Jan 29, 2026, 10:01:56 AMJan 29
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Bonjour à toutes et à tous, 

La deuxième séance de l’année 2026 du séminaire « Genre et monde carcéral » aura lieu le vendredi 13 février 2026, de 14h à 18h et portera sur la thématique « Accès aux soins des personnes trans et cis en prison ». La séance se tiendra en mode hybride. Pour celles et ceux qui peuvent contribuer à nos échanges en présentiel, la séance aura lieu à l’Université Paris-Cité, Bat Olympes de Gouges, salle 628 (8 place Paul Ricœur, 75013 Paris).
 
Pour des questions logistiques, l’inscription est nécessaire (pour la participation en ligne et en présentiel). Merci de vous inscrire avant le mardi 10 février à partir du lien suivant : https://framaforms.org/inscriptions-seance-2-genre-et-monde-carceral-2026-acces-aux-soins-des-personnes-trans-et-cis-en
 
Le programme général des séances de l’année 2026 est disponible sur ce lien : https://drive.google.com/drive/folders/1--EspAoaw21lmIofbQJWmk5Q-R_C7I9s
 
Au plaisir de vous retrouver pour ces prochains échanges,

Les responsables scientifiques : Natacha Chetcuti-Osorovitz (MCF, HDR en sociologie CentraleSupélec et LCSP Université Paris-Cité), Valérie Icard (MCF en science politique, Institut catholique de Paris, chercheuse associée au Cesdip et au CEET/Cnam) & Amélie Bescont (Docteure en science politique, Sciences Po).
 
 
Séance 2 : Accès aux soins des personnes trans et cis en prison

  • Mati Bombardier, Doctorant·e en sociologie, Centre Émile Durkheim, Université de Bordeaux :
        Titre de l’intervention : « Enquêter sur la santé des minorités de genre en prison. La non-binarité comme ressource épistémologique »
 
Résumé : Cette communication analyse la non-binarité de l’enquêteur·ice comme ressource épistémologique dans l’étude de la santé des minorités de genre en milieu carcéral. À partir de ma thèse menée en prison, institution strictement binaire, je montre les contraintes et les ajustements que cela implique pour la personne chercheuse. J'y mets en lumière les effets des normes productrices de genre sur les personnes incarcérées, le personnel, mais aussi sur la production des savoirs. Enfin, j'en tire l’importance d’adopter une posture réflexive et située, notamment à travers une éthique queer de la recherche, afin de mieux saisir les rapports de pouvoir et de genre en détention.
 
  • Julie Agnaou, Doctorante en philosophie du soin, UMR Sciences, normes et démocratie, Sorbonne Université ; Infirmière, UHSA d’Île-de-France Paul-Verlaine : 
        Titre de l’intervention : « La prison comme espace pour redéfinir les contours du soin »
 
Résumé : Comment penser le soin lorsque l’institution disciplinaire en conditionne les formes, les temporalités et les usages ? La méthodologie que nous mobilisons pour répondre à cette question relève d’une approche de philosophie de terrain, croisant observations directes, entretiens semi-dirigés et pratique clinique. Nous nous fondons pour la mettre en œuvre, sur une démarche d’immersion au sein des unités sanitaires et SMPR (Service Médico-Psychologique Régional) en maison d’arrêt, et en Unités Hospitalières Spécialement Aménagées (UHSA). L’hypothèse proposée à partir de ce terrain est que la prison, dans l’hétérogénéité de ses espaces et de ses rythmes, constitue un cas limite qui nous oblige à repenser les catégories classiques du soin.
 
  • Larissa Peña, Présidente de l’ACMINOP – Action minorités en prison :
Titre de l’intervention : « Santé et détention : perspectives féministes et intersectionnelles dans le projet Primavera à la MAF de Fleury-Mérogis (2010‑2021) auprès d’une population allophone éloignée de toutes activités et formations »

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