Dans
à propos d’espoir, de friction et d’IA, je présente quelques articles que j’ai traduits récemment.
Y aurait-il un effet pervers à cette obligation qu’on se donne souvent de terminer un portrait de la situation (souvent peu reluisante) par des perspectives plus positives ? C’est ce qu’affirment les auteurs du texte publié dans la revue Ethics and Education et que j’ai traduit en : L’obscénité de l’espoir : éduquer les jeunes à l’ère de l’Anthropocène. Mais je n’avais pas encore eu le temps de lire ce PDF de 14 pages qu’un billet sur Substack le commentait et le résumait. Je l’ai aussi traduit dans L’espoir est la forme de manipulation psychologique la plus socialement acceptable.
Le temps passé devant les écrans est
différencié suivant les classes sociales. C’est ce que développe
The Class Politics of the Feed que j’ai traduit en
La politique de classe dans les flux d’information.
Chez les enfants de moins de huit ans, le temps passé devant les écrans par les enfants issus de familles à faibles revenus est plus de deux fois supérieur à celui de leurs pairs plus aisés.
L’auteur conclut : Il ne faut pas seulement obliger les plateformes à des règles mais aussi s’assurer que des alternatives aux écrans existent et son accessibles : garderies, camps d’été, activités périscolaires…
Il est parfois difficile d’être progressiste dans un monde qui se polarise de plus en plus… c’est ce dont témoigne avec verve l’autrice de
The Divide que j’ai traduit en
Le fossé. La conclusion de ce texte rejoint celle de
La commodité nous tue - Plaidoyer pour une friction choisie qui rappelle avec humour nos dépendances aux facilités « sans friction » du monde numérique : il faut se plonger dans le réel, choisir ses frictions !
Une autre IA est possible ? Quelques textes qui présente une vision critique, alternative du discours dominant en la matière. Critique ou humoristique, comme ce récit d’un entretien avec Claude par la doyenne de la littérature canadienne Margaret Atwood.
En terminant, une traduction dont je n’ai pas parlé dans ce billet :
Les Rangers dans la tempête, un reportage illustré magnifiquement sur un périple de 5000 km de Inuvik à Churchill réalisé du 18 février au 12 avril dernier.