Il n'a pas tord... je vous suggère de lire attentivement ce qu'il m'a
envoyer c'est édifiant.
Pour nos prochains pic nique ! Je propose d'éviter d'utiliser les mots
toréés et saucisses.... :-) car ce n'est pas très décroissant.... et on
passe plus pour des rigolos qu'autre chose....
A bientôt
Tülay
-----Message d'origine-----
De : Jocelyn Fragnière [mailto:jo...@gouvernement.ch]
Envoyé : lundi, 17 août 2009 08:17
À : Torun Tülay
Objet : [Spam]: RE: TR : bonjour
peut-être demain ?
tiens, voici ce qu'il y a sur wikipedia concernant le végétarisme, je ne te
mets que ce qui touche l'environnement et tu comprendras pourquoi je
n'arrive pas à concevoir la décroissance sans un petit effort ne serait-ce
que lors des pique-niques des décroissantEs:
Sérieusement, je te suggère de le lire, c'est vraiment édifiant
Intérêt environnemental
Économie des ressources naturelles
Le World Watch Institute considère que la production de viande et de
produits d'origine animale dans la quantité actuelle et probablement à
l'avenir n'est pas soutenable du point de vue de l'environnement dans une
optique de développement durable[55]. Jean Mayer, nutritionniste de
l'université Harvard estime qu'en réduisant l'élevage de 10%, on pourrait
nourrir en grains et légumes près de 60 millions de personnes dans le
monde[56].
La production de viande a été multipliée par cinq entre les années 50 et les
années 2000, 80% de l'alimentation animale vient de cultures qui
conviendraient à l'alimentation humaine et 60% de la production mondiale de
céréale est consacrée à l'élevage industriel alors qu'elle pourrait être
utilisé pour alimenter les 850 millions d'humains victimes de
malnutrition[57]. En comparant le rapport entre le nombre de protéines
consommées et produites, pour obtenir une calorie de volaille, porcs ou œuf,
il faut 4 calories de céréales. Pour le lait, 8. Pour le bœuf 17 ou plus. En
moyenne un végétarien consomme donc par an 180kg de céréales alors qu'un
consommateur de viande l'équivalent de 930[57].
L'eau devient une ressource de plus en plus rare dans de nombreux endroits
du monde. Sa consommation trop importante par les humains endommage les
rivières et les écosystèmes et mène à la salinité et la désertification. Un
régime végétarien consomme considérablement moins d'eau qu'un régime basé
sur la viande. Cela est dû au fait que, pour produire de la viande, de l'eau
doit être utilisée dans la production de nourriture pour animaux, qui doit
être donnée aux animaux pendant leur vie entière. La perte d'eau (et
d'énergie) entre les niveaux trophiques est très importante. Quand les
grains vont directement aux humains, cette inefficacité est évitée. En
effet, la production de viande nécessite 60 fois plus d'«eau virtuelle» que
celle d'une même quantité de céréales et bien que les céréales contiennent
moins de protéines, pour obtenir la même quantité de protéine, l'agriculture
réclame 13 fois moins de ressources que l'élevage. Un régime carné consomme
environ 4000 litres d'«eau virtuelle» par jour tandis qu'un régime
végétarien en consomme 1500 [58]. Aux États-Unis, plus de la moitié de l'eau
consommée est utilisée pour la production de bétail. Il faut 25 000 litres
d'eau pour produire 100 grammes de bœuf[57].
Préservation de l'environnement
L'élevage en batterie, bien qu'utilisant moins de surface, requiert de
grandes quantités de nourriture qui doivent être cultivées sur de grandes
étendues de terre. La production animalière de plein air requiert du terrain
de pâturage, ce qui a motivé l'utilisation de terres non développées et la
déforestation. L'empiètement des terres sauvages a augmenté le rythme de
l'extinction des espèces et endommagé les services offerts par la nature,
tels que le traitement naturel de la pollution. Les terrains sur-pâturés
perdent leur capacité à supporter la production animale, ce qui rend
nécessaire davantage d'expansion agricole. D'après l'ONU, la déforestation
due à l'élevage est une des principales raisons de la perte d'espèces
végétales et animales dans les forêts tropicales. 20% des zones forestières
d'Amérique centrale et 38% de l'Amazonie ont été abattus pour l'élevage des
bovins[57]. L'élevage et l'alimentation pour le bétail utilisent 78% des
terres agricoles mondiales[57]. Avec un hectare de terrain consacré à la
culture de fruits et légumes, on peut nourrir 30 personnes, mais 5 personnes
seulement si ce même hectare est utilisé pour produire des oeufs ou de la
viande blanche, et beaucoup moins si l'on produite que de la viande
rouge[59]. La surpêche et le chalutage sont également destructeurs pour les
écosystèmes marins.
Lutte contre le réchauffement climatique
Les protéines animales requièrent de plus grandes dépenses d'énergie
fossile, huit fois plus que pour une quantité comparable de protéine
végétale. Cette consommation d'énergie fossile produit du dioxyde de
carbone, un gaz à effet de serre. La production animalière produit également
du fumier, qui, bien qu'il soit une base du compost, dégage du méthane. Aux
États-Unis (le plus grand émetteur mondial de gaz à effet de serre), le
bétail produit environ 20% des émissions totales de méthane. Une tonne de
méthane a un potentiel de réchauffement de la planète de 23 tonnes de
dioxyde de carbone.
Le régime végétarien serait par ailleurs une manière de lutter contre le
réchauffement climatique : le ratio (énergétique) pour la production d'un
kilogramme de viande est 100 fois plus important que pour produire la même
quantité de céréales[60]. Des animaux tels que la vache produisent 100
g/jour de méthane, qui est un gaz à effet de serre 26 fois supérieur au CO2.
Une agriculture différente peut être faite de moins de produits chimiques,
moins d'engrais, moins de déchets.
Le président du groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du
climat (GIEC), l'Indien Rajendra Pachauri, estime que les gens devraient
réduire leur consommation de viande afin de lutter à titre personnel contre
le réchauffement climatique[61],[62]. Selon un rapport de 2006 de
l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture,
l'élevage représente 18% des émissions de gaz à effet de serre[57].
En mai 2009, Gand devint la « première [ville] au monde à devenir
végétarienne au moins une fois par semaine », lorsque les autorités locales
décidèrent d’instaurer une « journée hebdomadaire sans viande ». Les
officiels, les personnalités politiques et divers fonctionnaires mangeraient
végétarien un jour par semaine, en reconnaissance de ce rapport des Nations
unies. Des affiches publiques incitèrent la population à participer aux «
journées végétariennes », et des cartes de la ville indiquant les
restaurants végétariens furent imprimés. À partir de septembre 2009, les
écoles de la ville auront un veggiedag (« journée végétarienne »)
hebdomadaire elle aussi.=
La décroissance de la consommation de viande je la pratique depuis un
bon bout de temps en famille.
Plus de viande rouge (la plus polluante), plus de viande le midi (sauf
le WE).
Alors si en plus je dois bouffer de l'herbe lors de pique nique... je
dis non ;-) .
Je préfère passé pour un rigolo....
Cordialement
Elie
Tülay Torun a écrit :