Notre objectif est purement professionnel, assure Jacques Pilet. Il s'agit de sortir de nos petites chapelles. A la rédaction de L'Express, on assure aussi que le groupe n'est pas en train d'entrer dans L'Hebdo, ou de vouloir le racheter, mais que ce partenariat est né d'un élan commun des trois titres, dominants sur leurs marchés et partageant les mêmes visions stratégiques. Il est impératif d'organiser le monde francophone face à une presse anglo-saxonne de plus en plus présente, explique-t-on. Il est logique de connecter nos compétences et de créer des équipes internationales très pointues, ajoute Jacques Pilet. Je ne dis pas qu'il n'existe aucune réticence dans les rédactions. Mais, globalement, les journalistes sont partants, et ils sont poussés par leur rédaction en chef.