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Plus de 9 mois depuis la fin du mandat du dernier
conseil d‘administration… Entre le vote de la loi en 2006 et la mi
2008, peu de choses ont bougé. Puis ce fut la précipitation. Dans
l’ordre ? Peut-être mais pas très efficace. La preuve !
Aucune discussion (ni consultation ou
concertation) sur la charte n’est engagée et il a fallu attendre avril
2009 pour avoir un décret après une consultation, comme souvent, précipitée.
Et curieusement, des parlementaires ayant voté la loi ou s’étant
abstenus disent qu’il aurait fallu établir les chartes avant
d’obtenir un décret. Que penser ?
....
Il fallait s’y attendre. Le mécontentement du mouvement écologiste
s’est immédiatement manifesté. « Une anti-ours au Parc
National ! » n’était pas, à leurs yeux, acceptable et
politiquement correct. Vision démagogique pour ne pas dire
« sectaire » selon le terme de l’ASPP 65, de ces mouvements à
forte plus value financière, ils ont alors pris pour cible, Marie-Lise
Broueilh sans aucun souci de réflexion ni aucun discernement. En effet, la
présidente de l’ASPP 65 était déjà dans l’ancien CA avec une
compétence agricole. Par ailleurs, ASPP 65 est, depuis sa création en 2000,
dans de nombreux comités de suivi Natura 2000 et siège au comité
départemental de gestion de l’espace. Curieusement, ces associations
n’ont rien dit depuis 9 ans. « Une anti-ours au Parc
National » et ailleurs ne date donc pas d’aujourd’hui.
.....
Dès la parution de l’arrêté de nomination de juillet 2009, le lobbying
de FNE est entré en action. Très vite, le Ministère de l’Ecologie a
courbé l’échine et donné satisfaction à cette organisation qui est
financée à 73% (chiffres 2008 selon le site Web de cette association) par
l’Etat et donc les contribuables français. Il fallait trouver un moyen
pour évincer Matie-Lise Broueilh. Vu les motifs invoqués, il était clair
qu’il aurait fallu éliminer pratiquement tous les élus.....
.......
Au final, l’ASPP 65 n’est peut-être pas perdante car, si à
travers Marie-Lise Broueilh elle ne représente pas les associations de
protection de l’environnement, elle a un vice-président et, en
définitive, beaucoup de membres au sein même du Conseil d’Administration.
La grande question d’avenir est : la FNE remettra-t-elle en cause
l’élection de Bernard
Souberbielle à la vice-présidence ?
......
Nous n’avons pas fini d’entendre parler du Parc National, dans
les Hautes-Pyrénées comme dans les Pyrénées-Atlantiques où c’est un
autre problème.
En
savoir plus.... et ce n’est qu’un résumé et un
début…. la suite probablement dans les 48h.
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