bonjour,
C´est tout fait la France !! Il faut tout faire pour sauvez la planète !! mais surtout pas par l´energie PV !
Je me permet egalement de vous informer qu´EDF impose une injection de l´energie PV en équilibré ( différence tolérée : 4,6kW ). Dans votre cas, vous injectez 12kW sur la phase L1 et 6 sur L2 et L3 !!!
Dans votre cas, il faudrait utiliser 3 SMA SMC 8000TL !!! 8kW sur L1/L2/L3
Bonne Chance
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Philippe Larmagnac
> Message du 30/07/09 08:32
> De : "Laurent DOISE"
> A : "'produc...@googlegroups.com'"
> Copie à :
La RC et l'assurance décennale de l'installateur, fonctionnera bien elle, non ? Même avec les avis défavorables du contrôle technique ?
Ce système est posé au quotidien par l'installateur et l'assureur sait déjà que le produit posé n'est pas CSTB, donc il ne peut pas à la fois prendre une prime d'assurance et ne pas couvrir sous prétexte que le produit n'est pas CSTB.
Vous pouvez télécharger le dossier complet à l'adresse suivante :
La structure WATTEA est par conséquent certifiée sur tous les éléments qui la constitue : structure d’intégration, étanchéité de la solution, conception du capteur photovoltaïque, sécurité électrique et feu, sécurité des usagers, etc.
Par ailleurs le système WATTEA de PHOTOWATT est le seul avec des modules photovoltaïques fabriqués à 100% en france (selon les détails des Avis Techniques, les 2 autres structures certifiées ont des modules fabriqués en Chine - Solarfun pour "PV XLight", à Taiwan - Motech ou au japon - Hitachi pour "Premium").
Le problème actuellement, c'est que les assureurs sont dans le rouge sur le PV (dixit la MAAF avec laquelle je suis en renégociation de mon contrat d'assurance car ma prime "explose" - pourtant 75 générateurs, zéro sinistre) ce qui se comprend quand je vois autour de chez moi le nombre de structures d'intégration qui ont fuit. A cela sans doute deux raisons :
- L'engouement de certains sur un nouveau business "juteux" pour lequel l'installateur n'est pas assez formé (et parfois sous-traitant de sociétés "spécialisées dans le PV - j'en ai rencontré en entretien d'embauche qui ne connaissaient ou n'appliquaient pas le câblage sans boucle d'induction et ne faisaient pas de mise à la terre des chassis modules), l'exemple que nous a envoyé Jean-François BAURE début février suite à la tempête Klauss en est la triste réalité... A 5 kilomètres de mes bureaux (proche Toulouse), une entreprise nationale très connue a réalisé un générateur de 3 kWc avec un soustraitant venant des environs de Colmar (938km d'après Mappy !). Les techniciens ont du revenir 3 fois pour que la structure soit étanche (va elle le rester ?), ils devaient retirer coté toiture recevant le générateur des plaques ondulées amiante-ciment, ils les ont découpées à la meuleuse sur juste la surface du générateur, sans protection particulière ! Alors bien sûr on peut dire que l'assurance doit prendre en charge... mais au bout du compte qui va payer ? Les installateurs qui font du bon boulot, qui prennent le temps sur une installation, pas ceux qui se vantent de réaliser 3kWc en 1 jour et qui fixent les étriers de maintien des bacs d'étanchéité directement dans les liteaux existants (qui bien sûr explosent et ne tiennent plus rien). Après Klauss dans les Landes, quelques générateurs se sont retrouvés dans la pelouse.
- La qualité douteuse de certaine structure d'intégration, pour lesquelles en plus les consignes de pose ne sont pas respectées (pente minimum, reprise d'étanchéité, fixation,...). On peut parfois se demander si on accepterait la structure d'étanchéité si il n'y avait pas les modules par dessus... les clients répondant "c'est pas grave puisque l'installateur est assuré (peut-être ?).
Je pense qu'il est grand temps de clarifier la notion d'intégration au sans constructif du terme sinon cela va être du pain béni pour les anti-photovoltaïques.
Et pour conclure, quand allons nous favoriser les modules européens (les vrais...) et non les modules chinois produits avec fortes émissions de CO2 (la chine prévoit de tripler le nombre de ces centrales à charbon d'ici 2030 - Batiactu 29 mai 2009) et de pollution (tétrachlorure de silicium entre autre - voir article courrier international n°960 - 26 au 31 mars 2009), alors que nous developpons le photovoltaïque avec l'argent du contribuable français justement pour promouvoir le développement durable et la lutte contre les émission de gaz à effet de serre. Combien avons nous d'industries productrices en France ??? Pourquoi le projet SILPRO de production de silicium a du mal... avec la baisse du coût du silicium chinois.
Essayons de ne pas créer que des emplois de commerciaux du solaire et d'installateurs. A quand une taxe carbone sur les produits importés ?
Cordialement.
Antoine
FARCOT
Directeur Général
Formateur QualiPV & QualiSOL
AUTAN
SOLAIRE
ZA Les Monges - RN113
31450 DEYME
tél : 05 34 66 54 18
Fax :
05 61 20 42 89
gsm : 06 23 38 77 17
afa...@free.fr
www.autan-solaire.fr
----- Original Message -----
C'est avec grand plaisir qu'on voit enfin quelqu'un de compétent en assurances
qui s'intéresse au photovoltaïque ! Personnellement, j'ai obtenu un contrat
RC décennale en 2005, à une époque où l'assureur se penchait, écarquillait
les yeux et disait "photo quoi ?".
Encore plus content de voir que vous, Loïc Toth, vous avancez la vraie raison
et la véritable solution :
> "Si l'on avait tout simplement permis d'avoir le tarif à 0,6 pour les
> sur-imposition on n'en serait pas là...
Et pour cause, quand j'ai montré ce que je faisais à mon assureur - trois
installations en surimposé début 2006 - il a bien vu qu'il n'y avait pas de
problème d'étanchéité et que c'était du costaud. Ca consiste en :
- des crochets inox de 4mm d'épaisseur
- des tirefonds de 75mm M8 dans les chevrons
- des liaisons M10 inox entre crochets et barre
- des pièces de liaison inox avec vis M8 pour appuyer les modules sur les
barres
Par contre, il y a le regard du charpentier/couvreur, pour l'évaluation de la
structure et l'ajout de poids. L'immense majorité des charpentes accueillant
des tuiles sont suffisamment surdimensionnées pour accepter une surchage
permanente de 12-15 kg/m².
Il y a encore aujourd'hui un grand danger à ce que le décret à venir qui
devrait modifier les tarifs génère un système dans lequel le surimposé est
abandonné. La petite niche des agréments CSTB se prépare avec son inévitable
augmentation des prix - genre ce qui s'est passé avec le solaire
thermique - : un petit nombre de fabricant choisis par l'administration se
partageant le marché ne peut qu'aboutir à une entente pour placer les prix à
un niveau tel que le surimposé n'aura aucune chance. Est-ce que l'on doit se
cacher les yeux avec un foulard ?
Début juillet, Schüco a fait de la pub auprès des installateurs pour leur
offres "Light" : les prix promotionnels étaient équivalent à ce qui pouvait
s'acheter en surimposé. S'ils veulent tuer tous les autres marchés, ils le
feront et rien ne pourra les en empêcher à partir du moment où de toutes
façons, ca aura été conçu comme cela par les technocrates, et béni par les
partenaires syndicats et associations.
Je sais que cette prévision ne fait pas plaisir à Hespul parce qu'elle n'a pas
été faite avant, mais c'est pourtant la triste réalité. L'intégré se justifie
dans le neuf, en rénovation complète de couverture et uniquement avec les
systèmes complets de couverture, avec rives, faîtières et dont certaines
tuiles sont photovoltaïques pour la partie sud. Là, il y a réellement une
différence de prix importante qui justifie un tarif différent. Tout le reste
des solutions intégrées, c'est du gaspillage et une augmentation de tarif
trop importante comme aujourd'hui est une distorsion de concurrence, mais
ceci n'est que mon humble avis, j'aimerai qu'il soit entendu, c'est tout.
D'accord pour favoriser une "filière française" de production PV - encore que
nous sommes dans l'UE qui n'aime pas cela, il faut se le rappeler -, mais pas
une filière de trous d'étanchéité dans les toitures existantes en bon état.
Du point de vue de l'assurance, de toutes façons, un ajout PV sur toiture
complique les choses en cas de sinistre car on a deux assureurs concernés au
lieu d'un et il faut déterminer qui est responsable de quoi et à quelle
hauteur. C'est encore plus vrai avec de l'intégré à cause du problème
d'étanchéité.
--
Frédéric Boutet, artisan
PHOTOVOLTAIQUE PUITS DE LUMIERE ISOLATION
Energies Diffusions
Bordeneuve 31290 Montclar-Lauragais
www.energiesdiffusions.com
NOUVEAU numéro de Tel : (+33) 5 61 20 11 47
Mobile : (+33) 671 5001 40
On ne peut qu'en parler au fabricant qui a fait passer les tests et obtenu le
TUV. Le CSTB lui, contrairement au TUV, ne délivre des agréments qu'avec un
agrément par module. Or par principe, l'intérêt de cette structure, c'est de
pouvoir choisir ses modules : vous imaginez bien que la société Renusol ne va
pas payer un agrément pour chaque module. On est donc devant un blocage sur
ce point.
La seule qu'on puisse donner au bureau de contrôle est peut-être le résultat
des tests du TUV.
> - résistance à la grêle non vérifié
Des grêlons comme des balles de golf sont tombés sur une de mes installations
récemment à Toulouse, les plaques Intersole apparentes n'ont pas eu une seule
égratignure, contrairement à ce que je m'imaginais. En fait, elle se déforme
sous l'impact mais revient dans sa position initiale. Par contre, les
abergements en aluminium eux, ont été impactés et même si aucun n'a été
troué, les traces d'impacts ont été suffisamment spectaculaires pour que
l'assurance accepte de les remplacer.
> - fixation des rails aluminium sur étanchéité
Là, je ne comprend pas où est le problème.
C'est formidable de faire la leçon aux gens sur les provenances de leurs
modules tandis que soi-même on demande à ce que le critère principal de
sélection du consommateur pour l'achat d'une centrale photovoltaïque soit
basé sur la structure d'intégration, soit grosso modo 5% du prix de
l'installation. Au fait, le particulier, sur quoi doit-il juger une
installation photovoltaïque ?
Car avec WATTEA, on a pas le choix du module. Sous-entendu, chez certains
vendeurs, "tous les modules se valent". Sauf que par exemple avec 20m² de
Wattea, on a 2kWc tandis qu'avec la même surface en Sanyo HIP, on a 3kWc. Des
fois, sur les toits des particuliers, cela compte. Donc non, tous les modules
ne se valent pas. Je n'ai pas dit que le module Photowatt était de mauvaise
qualité : j'ai dit que celui balance à la cantonade "tous les modules se
valent" est soit un ignorant soit un menteur.
Quand à SILPRO, sur brevet du CEA, ca m'évoque l'éolienne d'Ouessant : si EDF
et les technocrates avaient conçus les centrales nucléaires comme ils
conçoivent les éoliennes, on aurait déjà eu quelques problèmes très graves.
Dès qu'il s'agit de développer les EnR, il y a comme une médiocrité à la
française incompréhensible !
Il manque d'argent pour SILPRO ? Mais je peux vous dire où il y en a de
l'argent, et beaucoup :
- ITER, mythe de la fusion
- EPR, tous mythes confondus
- George Besse II, enrichissement de l'uranium extrait au Niger, au Congo, en
Australie, au Canada, au Kazhasktan
- recherche de chimie séparative à Montpellier pour la "génération IV", mythe
du sperphoenix, de la regénération, mythe de la ré-utilisation du plutonium,
- projets d'enfouissement profond de déchets nucléaire, Bure, mythe de la
solution définitive sans dangers,
- projets de séquestration de CO2 ici et là, mythe de la technoscience
recréant le monde à l'image de l'homme.
J'en passe mais rien qu'avec ce que je viens de citer, ca fait au bas mot 20
milliards d'euros. Il faut combien à SILPRO pour démarrer ?
Bref, moi j'applaudis des deux mains quand on crie "cocorico" les pieds dans
la m***. Haut les coeurs, quand Berbizier fait la passe à Blanco. Mais voilà,
c'est autrement plus compliqué qu'un match de rugby parce qu'il y a pas mal
de trucs à éclaircir avant de pouvoir développer une filière de production
française :
- 1) le constat : admettre qu'on a pas libéré le marché intérieur avant pour
des raisons évidentes de nucléocratie, et que c'est toujours le cas
aujourd'hui sinon on aurait permis et on permettrait au surimposé de se
développer,
- 2) l'Union Européenne : si aujourd'hui vous favorisez Wattea franco-français
d'une manière ou d'une autre, vous n'êtes plus dans une "concurrence libre et
non faussée", il faudrait éclaircir ce point : soit on est dans l'UE, soit on
ne l'est pas.
- 3) La décentralisation de l'énergie
Bref, moi en tant qu'installateur, j'achèterai du Photowatt pour du surimposé,
lorsque le toit m'en laissera la place par rapport à des modules avec
meilleur rendement surfacique. C'est la physique et les qualités techniques
qui guideront mes choix et non pas des considérations technocratiques de
salon de beauté qui comparent une tâche bleue au niveau des tuiles et une
tâche bleu au-dessus des tuiles, un critère relevant d'environ 5-10% du prix
du matériel et n'ayant rien à voir avec le photovoltaïque.
--
Frédéric Boutet, artisan
PHOTOVOLTAIQUE PUITS DE LUMIERE ISOLATION
Energies Diffusions
Bordeneuve 31290 Montclar-Lauragais
www.energiesdiffusions.com
NOUVEAU numéro de Tel : (+33) 5 61 20 11 47
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> Message du 06/08/09 10:35
> De : "MICHEL ."
> A : produc...@googlegroups.com
> Copie à :
> Objet : [producteur-pv] Re: produits fraônçais
| Une petite précision tout de même qui a son importance s'agissant du choix des modules sur les structures d'intégration : l'avis du CSTB est délivré pour une structure (un ensemble de pièces) et un module. Pas pour une structure et n'importe quel module. Donc, pour faire court, si vous voulez avoir un produit certifié CSTB que vos assureurs accepteront sans ciller, vous devez acheter un système d'intégration complet tel que décrit dans l'ATEC, modules compris. Vous voulez avoir du HIP? Alors il va falloir attendre qu'un intégrateur (vu les étapes, coûts et ressources demandées, il faut que ce soit du lourd !) pose son dossier au CSTB avec du Sanyo. Oui cette lubie du tout intégré est aberrante. S'agissant de la "volonté" de développement de la filière PV en France, je me souviendrai toujours de la sortie du directeur technique de la mairie lors de le mise en service d'un système commandé sous l'administration municipale précédente :"Mais môôôssieur, tout ça c'est de la conneurie, c'est toujours le nucléaire qui fera tourner vos perceuses !". Bonnes vacances au soleil ! CB --- En date de : Jeu 6.8.09, MICHEL . <miche...@msn.com> a écrit : |
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Sent: Thursday, August 06, 2009 10:00 AMSubject: [producteur-pv] Re: produits fraônçais