Projection le 24 juin à Paris documentaire maltraitance , ou passage C+ le 23 juin

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Christine Djamila

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Jun 17, 2014, 5:41:38 PM6/17/14
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                           Et sa Présidente, Madame Homayra Sellier 

VOUS INVITE A LA PROJECTION DU DOCUMENTAIRE 
                               
                                  "SAVONS-NOUS PROTÉGER NOS ENFANTS ?" *


24 JUIN A 20H PRÉCISES
Maison du patronage Laïque 
61 rue Violet  75015 Paris

Sur 3 affaires traitées par ce documentaire, 2 portent sur des" dossiers " suivis par Innocence en danger :  L'affaire Inaya et l'affaire Karine. "Des cas d'école" où la justice et les services sociaux n'ont pas su protéger des enfants en danger. Inaya en est morte, elle avait 2 ans. Karine a survécu à l'horreur.  Sa mère hébergeait un violeur : la personne qui a fait les signalements a été sanctionnée

La projection est suivie d'un échange …. 

Entrée libre Réservation indispensable :

*
 DIFFUSION sur Canal  + : LUNDI 23 JUIN 2014 A 22H30 
Images intégrées 1
 
SAVONS-NOUS PROTEGER NOS ENFANTS ? 
Une enquête de Delphine Welter 
Production : Tony Comiti Productions 
Durée : 52 min 
 

 
Manque de soins, enfermements, coups, viols, chaque année, en France, de nombreux 
enfants meurent de maltraitance. Combien ? Il n’existe pas de chiffre officiel, mais une 
estimation circule dans les milieux de l’aide à la famille : une centaine par an. Cent 
décès d’enfants chaque année, suite aux mauvais traitements de leurs parents ! Un tous 
les trois jours ! 
 
Comment est-ce possible dans un pays comme la France, doté d’un système d’aide à la 
famille structuré. 138.000 travailleurs sociaux surveillent les abus et 350 juges des 
Enfants les condamnent. Malgré ce dispositif, des situations dramatiques échappent 
régulièrement à la vigilance des organismes de contrôle et de protection. A chaque 
fait—divers tragique, l’opinion s’émeut. Comment expliquer ces « ratages » ? Faut—il 
réformer notre système d’aide à l’enfance ? 
 
A travers les destins poignants de la petite Nina, placée en foyer à Nancy, et de 
Karine, étudiante rennaise recueillie par sa tante, pour SPECIAL INVESTIGATION, 
Delphine Welter nous plonge dans les méandres de la protection de l’enfance, son 
fonctionnement et ses failles. 
 
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NOUVEAU SCANDALE DES SERVICES DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE :

 

Inaya, 1 an, est  rendue à son père, malgré ses plusieurs condamnations  pour violences exercées ses enfants. Elle est tuée dans les jours qui suivent. 

Jusqu’à la découverte du corps 18 mois plus tard, les rapports administratifs font état  « d’une situation rassurante » concernant la famille

 

AFFAIRE INAYA :

INNOCENCE EN DANGER SE CONSTITUE PARTIE CIVILE

 

Le père ayant été condamné 2 fois, à 14 mois de prison ferme, puis à 2 ans de prison ferme, pour violences exercées sur ses enfants, la famille d’Inaya est suivie par les services sociaux. Compte tenu de cette violence, les enfants sont provisoirement placés et  le père les récupère le week-end. Il n’effectue aucun jour de prison et aucune mesure d’éloignement n’est prise à son encontre.

 

 « Ambiance familiale sereine constatée  »

Ses enfants lui sont rendus avec une mesure d’assistance éducative.  Mesure inadaptée, compte tenu du danger encouru par les enfants, et qui ne permet d’ailleurs pas de remarquer qu’Inaya est décédée.

Pire encore, la mesure éducative est rapidement levée,  le dossier mentionne « l’ambiance familiale sereine constatée » et une  « situation rassurante » ( Inaya est déjà décédée sous les coups de ses parents).

 

18 mois plus tard, l’école fait un signalement pour suspicion de maltraitance sur le frère d’Inaya, le juge décide du placement des 3 enfants. Au moment d'appliquer cette mesure,  Inaya est introuvable. Les parents sont arrêtés, l’enquête révèle que l'enfant est décédée sous leurs coups depuis au moins 18 mois.

 

Responsabilité des services de la protection de l’enfance et la Justice

De façon criante, l’affaire Inaya remet en question la responsabilité des services de la protection de l’enfance et la Justice.  

 

-          Comment, sous une mesure éducative peut-on ne pas s’apercevoir qu’une enfant est morte ?

-          Comment la situation a-t-elle été jugée rassurante sans avoir vu les enfants ?

-          Comment une ambiance sereine a-elle été constatée lorsque les deux enfants qui ont survécu, portent, au moment du signalement de l’école : des coups et des plaies sur le front, œdèmes au menton, des griffures sur la joue, des lésions cicatricielles des ecchymoses dans le dos… ? 

-          Pourquoi les enfants ont-ils été remis à une personne reconnue violente?

 

 Encore une fois, Innocence en Danger demande combien d’Inaya, combien de Fiona, combien de Thyphaine, faudra-t-il pour que nos institutions interviennent efficacement?

 

Pour ce scandale aujourd’hui révélé, combien de scandales passés sous silence ?

 

La maltraitance des enfants est aujourd’hui un fléau national, qui doit interpeller tous nos dirigeants.

Chaque jour en France, deux enfants meurent sous les coups de leurs parents. Trop souvent, il ne s’agit pas d’un enfant mort accidentellement ou de façon imprévisible. Le décès d’Inaya aurait pu et aurait dû être évité

 

Innocence en Danger se porte partie civile dans l'affaire Inaya pour interpeller les citoyens et les institutions sur les dysfonctionnements liées à la protection des enfants

 


francis xavier

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Jun 20, 2014, 3:58:58 AM6/20/14
to out...@googlegroups.com

à Christine ----Djamila.et aux mouvements féministes.

Bonjour,

Je suis très satisfait de constater que le mouvement féministe--prenne en considération--les informations fournies par Innocence en Danger.Madame Homayra Sellier appartient à la mouvance en pointe pour la défense des enfants.Elle connaît les incroyables et scandaleux abandons des victimes et l'inversion trop fréquente de la responsabilité.
Les questions posées dans ce texte sont pertinentes et montrent que des enfants peuvent mourir sous les coups dans l'indifférence.Il semble normal à certains juges et travailleurs sociaux de mettre en contact un parent très violent et un ou des enfants en souffrance depuis longtemps.Comment des travailleurs sociaux peuvent dire que l'enfant va bien sans le voir!
Il faut avoir côtoyé le milieu de ce travail pour savoir qu'il existe des idéologues extrêmistes qui sont opposés au "contrôle social" qu'ils considèrent comme un "flicage des familles".Ces individus irresponsables sont très dangereux car en prétendant défendre la "liberté des familles" ils favorisent en fait tous les abus de pouvoir de parents(père, mère, beau père, oncle etc...)qui transforment les enfants en objets sexuels ou en exutoires à leurs pulsion sadiques.
Madame Sellier par ailleurs connaît très bien l'existence des réseaux pédocriminels et l'ignoble loi du silence qui entoure cette barbarie cachée à laquelle un certain nombre de notables participent'(y compris des institutionnels).
Dans la revue Nexus d'avril mai 2014, un dossier de 40 pages est consacré à ce problème.Madame Sellier crie sa colère devant l'inertie des institutions face à ce drame.
On peut vérifier une fois de plus que la féministe victimologue Muriel Salmona dit vrai.
La victime "c'est la coupable" j'ajouterai et ceux qui la défendent aussi.(combien d'humanistes licenciés, diffamés, menacés,emprisonnés,internés parfois assassinés comme une journaliste aux pays bas!)
Vous constatez dans le texte que celui qui a dénoncé les mauvais traitements a été sanctionné!
Le fait n'est pas rare.Il faudra bien qu'un jour les complices de ce drame viennent s'expliquer devant une vraie justice!
Bon courage à toutes
FX
En date de : Mar 17.6.14, Christine Djamila <christin...@gmail.com> a écrit :

Objet: [outreau] Projection le 24 juin à Paris documentaire maltraitance , ou passage C+ le 23 juin
À: out...@googlegroups.com
Date: Mardi 17 juin 2014, 23h41
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valan...@laposte.net

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Jun 20, 2014, 1:25:25 PM6/20/14
to out...@googlegroups.com
Bonsoir,
Je vous remercie grandement pour votre invitation à la projection de ce documentaire ; malheureusement, je ne serai pas disponible le 24 au soir.
Bonne soirée à vous, et bon week-end !
Bien cordialement,
Frédéric.

> Message du 17/06/14 23:41
> De : "Christine Djamila"
> A : out...@googlegroups.com
> Copie à :
> Objet : [outreau] Projection le 24 juin à Paris documentaire maltraitance , ou passage C+ le 23 juin
>

> [image: Images intégrées 1]
>
> * Et sa Présidente, Madame Homayra Sellier *
>
> VOUS INVITE A LA PROJECTION DU DOCUMENTAIRE
>
> * "SAVONS-NOUS PROTÉGER NOS ENFANTS ?" **
>
>
> *24 JUIN A 20H PRÉCISES*
> *Maison du patronage Laïque *
> *61 rue Violet **75015 Paris*
>
> Sur 3 affaires traitées par ce documentaire, 2 portent sur des" dossiers "
> suivis par Innocence en danger : L'affaire Inaya et l'affaire Karine. "Des
> cas d'école" où la justice et les services sociaux n'ont pas su protéger
> des enfants en danger. Inaya en est morte, elle avait 2 ans. Karine a
> survécu à l'horreur. Sa mère hébergeait un violeur : la personne qui a
> fait les signalements a été sanctionnée
>
> La projection est suivie d'un échange ….
>
> Entrée libre* Réservation indispensable** :*
> innocenceend...@gmail.com
>
> *
> * DIFFUSION sur Canal + : LUNDI 23 JUIN 2014 A 22H30 *
> *NOUVEAU SCANDALE DES SERVICES DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE :*
>
>
>
> Inaya, 1 an, est rendue à son père, malgré ses plusieurs condamnations
> pour violences exercées ses enfants. Elle est tuée dans les jours qui
> suivent.
>
> Jusqu’à la découverte du corps 18 mois plus tard, les rapports
> administratifs font état « d’une situation rassurante » concernant la
> famille
>
>
>
> *AFFAIRE INAYA :*
>
> *INNOCENCE EN DANGER SE CONSTITUE PARTIE CIVILE*
>
>
>
> Le père ayant été condamné 2 fois, à 14 mois de prison ferme, puis à 2 ans
> de prison ferme, pour violences exercées sur ses enfants, la famille
> d’Inaya est suivie par les services sociaux. Compte tenu de cette violence,
> les enfants sont provisoirement placés et le père les récupère le
> week-end. Il n’effectue aucun jour de prison et aucune mesure d’éloignement
> n’est prise à son encontre.
>
>
>
> *« Ambiance familiale sereine constatée »*
>
> Ses enfants lui sont rendus avec une mesure d’assistance éducative. Mesure
> inadaptée, compte tenu du danger encouru par les enfants, et qui ne permet
> d’ailleurs pas de remarquer qu’Inaya est décédée.
>
> Pire encore, la mesure éducative est rapidement levée, le dossier
> mentionne « l’ambiance familiale sereine constatée » et une « situation
> rassurante » ( Inaya est déjà décédée sous les coups de ses parents).
>
>
>
> 18 mois plus tard, l’école fait un signalement pour suspicion de
> maltraitance sur le frère d’Inaya, le juge décide du placement des 3
> enfants. Au moment d'appliquer cette mesure, Inaya est introuvable. Les
> parents sont arrêtés, l’enquête révèle que l'enfant est décédée sous leurs
> coups depuis au moins 18 mois.
>
>
>
> *Responsabilité des services de la protection de l’enfance et la Justice*
>
> De façon criante, l’affaire Inaya remet en question la responsabilité des
> services de la protection de l’enfance et la Justice.
>
>
>
> - Comment, sous une mesure éducative peut-on ne pas s’apercevoir
> qu’une enfant est morte ?
>
> - Comment la situation a-t-elle été jugée rassurante sans avoir vu
> les enfants ?
>
> - Comment une ambiance sereine a-elle été constatée lorsque les
> deux enfants qui ont survécu, portent, au moment du signalement de
> l’école : des coups et des plaies sur le front, œdèmes au menton, des
> griffures sur la joue, des lésions cicatricielles des ecchymoses dans le
> dos… ?
>
> - Pourquoi les enfants ont-ils été remis à une personne reconnue
> violente?
>
>
>
> Encore une fois, Innocence en Danger demande combien d’Inaya, combien de
> Fiona, combien de Thyphaine, faudra-t-il pour que nos institutions
> interviennent efficacement?
>
>
>
> Pour ce scandale aujourd’hui révélé, combien de scandales passés sous
> silence ?
>
>
>
> La maltraitance des enfants est aujourd’hui un fléau national, qui doit
> interpeller tous nos dirigeants.
>
> Chaque jour en France, deux enfants meurent sous les coups de leurs
> parents. Trop souvent, il ne s’agit pas d’un enfant mort accidentellement
> ou de façon imprévisible. *Le décès d’Inaya aurait pu et aurait dû être
> évité*
>
>
>
> Innocence en Danger se porte partie civile dans l'affaire Inaya pour
> interpeller les citoyens et les institutions sur les dysfonctionnements
> liées à la protection des enfants
>
> --
> Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes outreau.
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