Cyclophobia - How the right wing uses signaling through hatred

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Dante Monson

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Mar 30, 2026, 6:53:01 AMMar 30
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"Le port du casque pourrait bientôt devenir obligatoire pour certains usagers de trottinettes et vélos électriques en Belgique" 


My comments:

"Pourrait". Et derrière un semblant de politique de santé et de sécurité c'est une politique aggressive et HAINEUSE visant à CRIMINALISER et attaquer les cyclistes et personnes utilisant des trottinettes via une VIOLENCE INSTITUTIONNELLE ARBITRAIRE.

Elle vise à DÉTOURNER la RESPONSABILITÉ de la sécurité routière vers les individus au lieu d'aménager des PISTES CYCLABLES séparées du trafic automobile et en bon état.

Oui, il est recommandé de porter un casque et c'est déjà obligatoire pour les pédelec qui peuvent atteindre 45km/h.

Néanmoins sur l'ensemble, les études démontrent que c'est contre productif d'imposer le casque vu que ça décourage l'utilisation du vélo. Les études à large échelle aux Pays-Bas démontrent les effets positifs sur la population de l'usage du vélo, et les économies substantielles sur l'énergie, le temps perdu et sur les infrastructures routières.

Garanti que ce type de politique crée une vague d'indignation. Ce qui est probablement l'objectif, même si ce n'est pas implémenté : de créer un SIGNAL à un certain électorat haineux, et de créer des DIVERSIONS RÉACTIONNAIRES plutôt que d'engager des raisonnements complexes dans un processus démocratique délibératif. 

Même si ce serait appliqué, les policiers n'ont pas que ça à faire. L'objectif est de criminaliser tous les cyclistes et de POLARISER la société de sorte à générer des dynamiques de manipulation et de contrôle similaires à ceux de cultes, des dynamiques autoritaires. Ce qui est également étudié. Je vous laisse vérifier ces sujets ou je peux apporter des études si nécessaire.



 Quel rapport ? Mise à part le fait, visiblement au travers de ce type de commentaire, de vouloir soutenir une campagne de denigration et de créer une chasse aux sorcières envers un groupe de personnes sous sa forme fantasmée? Ce sont les même dynamiques haineuses que celles utilisées par le fonctionnement du racisme, de la mysoginie, homophobie, transphobie, aporophobie, ... 

D'ailleurs, comme c'est une tendance récente, un néologisme y correspondant étant la Cyclophobie. 

Et l'objectif, est de manipuler la population en créant un groupe fantasmé et en cherchant à unifier un groupe ( fasciste / autoritaire ) en mobilisant une haine arbitraire contre un groupe fantasmé, de sorte à détourner l'attention et les frustrations par une approche cathartique toxique et souvent mortelle. 

Celà va jusqu'à l'extrême, c'est à dire le meurtre Cyclophobe, qui est un crime de haine ( voir le meurtre de Paul Varry à Paris )

Dante Monson

unread,
Mar 31, 2026, 5:18:51 AMMar 31
to op-...@googlegroups.com

Commentaires additionnels :

Le MR ( et la droite de manière générale ces derniers temps ) à tendance à faire du "Signalling" à un certain électorat, ravivant la polarisation au sein de la société, puis attendent que ce soit la justice qui tranche. Ça permet plusieurs ricochets avec une pierre : coup de com' gratuit, polarisation ( renforce l'effet de culte, qui augmente la capacité de manipulation sur des personnalités autoritaires ), et criminalisant une partie de la population en commençant avec ce qui peut sembler bénin mais alimente une haine arbitraire, légitimant des formes d'intimidation et de violence psychologique au sein de la société ( et créant un climat de haine qui peut mener au meurtre - je partage des commentaires d'un autre fil en sous sous commentaire ).

Et finalement, cerise sur la gâteau : à terme ça leur permet de tenter de déligitimer l'État de droit au travers d'une situation de Zizanie créée de toutes pièces en n'évaluant pas honnêtement leurs propositions sur le plan de leur cohérence juridique, voire de leur légalité, AVANT de les mettre en avant.

...

En réponse à Avello :

Est-ce un avis confirmé par des juristes, y compris des juristes de sociétés d'assurances ?

Voici ce que me précise une IA quand je lui pose la question :

"Le Code de la route belge assimile les trottinettes aux cyclistes (Art. 7bis) précisément parce qu'ils partagent le même espace public, les mêmes règles de circulation et les mêmes risques cinétiques. Si la présence d'un pédalier est l'unique critère utilisé par le ministre pour justifier le casque sur une trottinette à 20 km/h, il avoue implicitement que la mesure n'est pas basée sur la sécurité routière, mais sur une catégorisation arbitraire. Le risque de traumatisme crânien est identique pour un utilisateur de vélo électrique et de trottinette à 25 km/h. Pourquoi traiter l'un comme un 'usager protégé' et l'autre comme un 'usager à risques' ?"

"En jouant sur cette distinction technique, on ouvre une boîte de Pandore. Si demain on définit la sécurité par la présence d'un pédalier, qu'est-ce qui empêche le législateur d'imposer ensuite des règles contraignantes à tous les vélos électriques sous prétexte qu'ils 'ne sont pas des vélos classiques' ? Cette approche ne résout aucun accident : elle crée des classes d'usagers, ce qui complexifie le travail des forces de l'ordre et fragilise la position des victimes face aux assurances."

"Je comprends la distinction technique (EDM vs Cycle), mais d'un point de vue observation juridique, cette séparation est un 'cadeau empoisonné' pour tous les usagers de la route, cyclistes inclus. Voici pourquoi :

​1. La fragilité du principe d'Égalité (Art. 10 & 11 Const.)
​La loi ne peut pas traiter différemment des situations identiques sans justification objective et proportionnée.
​Le fait : Une trottinette et un vélo électrique roulent tous deux à 25 km/h sur la même piste cyclable.

​Le risque : Si l'on impose le casque à l'un et pas à l'autre sur la seule base du 'pédalier', on crée une discrimination arbitraire.
​La conséquence : Soit la loi est cassée par le Conseil d'État, soit (plus probable) le législateur sera 'forcé' par cohérence d'étendre l'obligation à tous les cyclistes pour rétablir l'égalité. Accepter la mesure pour les trottinettes, c'est accepter l'engrenage pour les vélos.

​2. Le piège des Assurances et la "Faute de la Victime"
​C’est ici que le bât blesse pour les cyclistes. Si le casque devient une norme légale pour une partie des usagers 'assimilés' :
​Les assureurs vont commencer à plaider la 'concurrence de fautes'.
​Même si vous êtes à vélo (non obligatoire), une assurance pourrait arguer devant un tribunal : 'Le risque à 25 km/h est connu puisque la loi l'impose aux EDM, le cycliste a donc commis une négligence en ne se protégeant pas.' * Cela réduit l'indemnisation des victimes et déplace la faute du conducteur (souvent motorisé) vers l'usager vulnérable.

​3. Le renversement de la Charge de la Preuve (Burden of Proof)
​Actuellement, la sécurité routière est une obligation de moyens et de résultats pour l'État (fournir des routes sûres).
​En imposant le casque, on déplace la charge de la preuve : en cas d'accident, on ne demandera plus seulement si la voiture a commis une faute ou si la piste était mal entretenue, on demandera d'abord si l'usager portait son équipement.
​C'est une inversion de culpabilité : l'usager devient responsable de sa propre survie dans un environnement qui reste intrinsèquement dangereux par manque d'infrastructures.

​4. Le danger de la catégorie EDM vs Cycle
​Définir la sécurité par le type d'engin (EDM) plutôt que par le comportement (vitesse/lieu) est une erreur stratégique. Si nous laissons le politique 'saucissonner' les usagers vulnérables en sous-catégories, nous affaiblissons notre poids collectif. L'assimilation (Art. 7bis) est notre meilleure protection : nous sommes tous des cyclistes face au danger des véhicules motorisés."


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