Je respire l’aire de la nuit, de notre nuit éternelle qui jamais n’est sombre. Sur le dos je regarde le firmament alors que les fragrances de la forêt et de la mer pénètrent mon âme et me font rêver. Suave et tiède est le sable du littoral de même que l’onde et le doux zéphyr qui caressent mon corps inhumain et y font naître de délicieux frissons. Je contemple le firmament, les yeux plein d’étoiles, la tête remplie de la musique du monde, bercé par le vent et comblée de caresses par la mer.
Lilitu, de l’autre côté du miroir.