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Vendredi 6 mars, à 20h30, à la salle culturelle de Germond-Rouvre, projection du film documentaire "Le vivant qui se défend". Soirée organisée par les Amis de la Vallée de l'Egray. Entrée libre.
Synopsis : Vincent Verzat filme les mobilisations écologiques depuis 10 ans sur la chaîne YouTube Partager c’est Sympa (310k abonné·es). Partant d’un récit personnel et sensible, le film “Le VIVANT qui se défend” retrace son cheminement entre militantisme et naturalisme, sa recherche d’un équilibre entre combat et contemplation, traçant un chemin pour vivre dignement et affronter ce qui vient. Des luttes forestières du plateau des Millevaches à la tanière d’une famille de blaireaux, en passant par les méga bassines du Poitou, les cerfs du Vercors et l’autoroute A69, “Le VIVANT qui se défend” fait le lien entre les animaux sauvages et les luttes qui sont menées partout en France contre la destruction de leurs habitats.
Edito n°9 le chant des forêts
Pour être honnête j'ai hésité entre beaucoup de sujets qui auraient pu faire l'objet de ce neuvième Edito: la publication des listes électorales, la météo printanière, le salon de l'agriculture...Mais un événement a retenu mon attention, le documentaire de Vincent Munier doublement récompensé lors de la cérémonie des Césars. En dépassant le million d'entrées, ce qui n'était pas arrivé depuis 10 ans avec l’œuvre de Cyril Dion et Mélanie Laurent "Demain", ce documentaire est donc un succès dans les salles et se voit adouber par le grand messe du cinéma.
Nommé deux fois aux César, pour le prix du meilleur documentaire et celui du meilleur son, nous nous retrouvons plongés au cœur des forêts vosgiennes, ses terres natales. On y découvre une passion, transmise par son père, Michel, que le réalisateur transmet à son tour à son fils, Simon. Cela fait écho au précédent Edito car l'imprégnation de la nature dès le plus jeune âge n'est pas liée au hasard mais bien un choix. Un choix de grand-père ou de père de faire l'expérience partagée du vivant ensemble, de prendre le temps d'observer et de se créer des occasions de parcourir les bois et clairières. Le constat de mon côté est sans appel. Oui à 5 ans et 6 jours on peut se réveiller et ouvrir la porte de la yourte pour écouter la grive musicienne dans le verger. Ou bien encore dire à son papi "tu as entendu le pouillot véloce?". La transmission intergénérationnelle pouvant aller dans les deux sens dans ce cas précis. Susciter la curiosité, ressentir les émotions du vivant, se créer des souvenirs dans la nature... Il existe de nombreuses voies pour se connecter avec notre environnement proche. Vincent Munier confiait d'ailleurs ne pas avoir « envie de prêcher des convaincus, mais d’ouvrir le cercle des gens attentifs au vivant ». Et croyez-moi, la gâtine est un terrain de jeu extraordinaire en la matière. Je vous laisse ouvrir en grand la fenêtre et profiter du concert matinal!
Bon dimanche
Julie