Walmartcustomers in the US were treated to four exclusive bonus tracks, including unreleased tracks "Fair to You" and "Still Alone", plus Walmart Live Soundcheck versions of "Mama Africa" and "I Wanna Love You". The Platinum Edition of the album, issued in 2007, came complete with the new single "Sorry Blame It On Me", a new track entitled "Rush", and a remix of "Don't Matter". Some editions of the album also came packaged with a bonus DVD, containing a thirty-minute documentary and three music videos. "Smack That", "I Wanna Love You" and "Don't Matter" were certified 3 platinum by RIAA. Also "Never Took the Time" was released as promotional single on October 16, 2007.[12] Snoop Dogg, under the moniker Snoop Lion, recorded a cover of "Tired of Runnin'" for his debut reggae album, Reincarnated.
Konvicted debuted at number two on the Billboard 200 chart, selling over 284,000 copies that week.[13] The album was able to stay within the top twenty for 28 consecutive weeks, but eventually started to drop slowly. On November 19, 2007, the RIAA certified Konvicted 3 platinum status with 3 million units sold in the United States. The album became the second best selling record of the year on the Billboard 200 charts.[14]'
The sophomore album from global superstar Akon defined an entire era with its global appeal. Club bangers like "Smack That," "I Wanna Love You," and "Don't Matter" kept the album in the top 20 of the Billboard Hot 200 for 28 consecutive weeks.
But after his burgeoning international star appeal was tarnished by missteps, including a 2007 brush with the law, the singer is looking to distance himself from street life and make amends for his mistakes.
"At this stage of my life, I'm trying to step away from the whole convict aura," says Akon, whose latest CD is titled Freedom. "It's what made me become the man who I am today. I'm now trying to take everything that was so dark and shed light into it."
Akon, born in America to Senegalese parents and reared in both countries, became a successful R&B star with his platinum 2004 CD Trouble. But he emerged as one of pop's bigger names with the multiplatinum success of his 2006 album Konvicted, which produced smashes like "I Wanna Love You" featuring Snoop Dogg, "Smack That" with Eminem and "Don't Matter."
But Akon's path to superstardom hit some roadblocks last year. He drew widespread criticism for his sexually charged dance onstage with a 14-year-old girl during a spring concert in Trinidad. He claims he didn't know the girl was underage and contends that sexual dancing is apart of West Indian culture.
A few months later, Akon had an altercation with a 15-yearold boy at a concert in upstate New York, throwing the teen off the stage and into the audience after a bottle was thrown in the singer's direction. Another concertgoer said she suffered a concussion when the boy landed on her. Akon faces misdemeanor charges in that case.
"They're looking to push my buttons and watch to see if I'll explode like every other convict would," says Akon. "But I'm not. I'm like Barack Obama - real calm and relaxed. They're not going to trigger me into exploding no more."
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Celebrate the 15th Anniversary of Konvicted, the sophomore album from Akon. The 2006 record features the singles "Don't Matter," "Smack That," and "Sorry, Blame It On Me". Konvicted helped launch Akon into superstardom and made him a household name. The album features collaborations with rappers Eminem, Snoop Dogg, Styles P and T-Pain.
Rois du rap, Jay-Z, P. Diddy, Snoop Dogg et Akon vendent des millions de disques. Ils sortent chacun un album au mme moment. Ils y parlent surtout, avec des russites diverses, de leur petit monde confin.
Il est n dans une famille noire. Dans une banlieue de banlieue, dix arrts de l o il aurait souhait grandir. Il est pass par de menus larcins, des trafics de convenance, a risqu la mort; il s'est fait arrter, a connu la prison. En cinq ans ou dix ans, il a russi fonder un empire milliardaire, possde des manufactures de vtement aux antipodes, des missions tlvises et des disciples qui l'enrichissent. Il mentionne volontiers son pass criminel, mais passe son existence d'industriel mondain dans des cocktails et des yachts, enfil dans des lunettes opaques avec, ses cts, des producteurs qui grent peu ou prou tout ce que la jeunesse mondiale coute. Qui a? P. Diddy, Snoop Dogg, Jay-Z et le jeune Akon.
Tous sortent un album au mme moment, avec des russites diverses, mais des ventes colossales dj affiches dans les bureaux amricains des labels majeurs qui les distribuent. Sur ces quatre pochettes, qui disent beaucoup de ce que sont devenus le hip-hop et la musique de masse, il y a un avertissement en guise de lgitimation. Un sigle noir, sur blanc, qui alerte les parents: Explicit content. Contenu explicite.
Ils partagent un territoire. Celui des conflits antiques, West Coast contre East Coast, enterrs au nom d'un march qui ne cesse de s'tendre. Les trois premiers ont le mme ge - ils ont dpass les 35 ans, ce qui les situe dj dans le chapitre old school, vtro-testamentaire, de l'histoire du rap. Snoop Dogg est n Los Angeles en 1971, Jay-Z et P. Diddy en 1969 New York. Ils ont vcu la naissance du hip-hop, la soif inextinguible pour un genre qui promettait alors davantage de nuits blanches que de billets verts. Ils sont ns avec les gangstas. Une expression scande qui dcrivait autant le marasme sociologique des ghettos amricains que le dsir narcissique, anarchiste, de s'en sortir.
Longue fouine au regard cannabique, Snoop Dogg clbre depuis son premier album, Doggystyle en 1993, les jolies ppes qui ne demandent que a, l'herbe de qualit, les voitures et les jeux vidos. Depuis les rues navrantes de Long Beach o il est devenu adulte jusqu'aux contreforts de Bel Air, il incarne le rap de Los Angeles dans sa version la plus gotiste. Il ralise des films porno, vend des manteaux pour chiens et des hot-dogs sans additifs.
Son alter ego en franchises commerciales, P. Diddy, qui s'appelait autrefois Puff Daddy et rpond volontiers son nom de baptme Sean John Combs, ne peut pas, lui, s'appuyer sur un phras monkien pour combler son monde. Mais il a compris, plus vite que la plupart, combien le rap et sa culture devraient tt ou tard faire de lui un homme d'affaires concern. Il a repr Notorious B.I.G, un lourd gnie de la rime qui flanche, qui s'est fait assassiner au plus fort de la lutte des gangs rap; Diddy s'en est relev, en utilisant la moindre chute de bandes abandonne par B.I.G. pour relancer l'hommage afflig. Il a cr l'une des marques les plus rentables de la mode urbaine, Sean John. Il dirige sa propre Star Academy, sur MTV. Et passe l't dans les pages des magazines illustrs, photographi sur un large navire qui mouille Saint-Tropez.
Quant Jay-Z, il figurait 30 ans sur la liste publie par le magazine Forbes des Amricains les plus riches, avec une fortune estime 340 millions de dollars. Il sort avec Beyonc, la fille qui vend le plus de disques au monde. Et reste, sans aucun doute, celui pour lequel la musique (ses prcdents disques, Blueprint et The Black Album, sont monumentaux) a t le moins vacue au profit des gains accessoires.
Trois titans de l'industrie rap, qui jouent encore avec leur image de sulfure, les extraits de leur casier judiciaire, et ne comptent plus que par millions. Quelle place occupe Akon, face cette trinit? Il chante plus qu'il ne rappe. Il n'avait sorti pour l'heure qu'un album, Trouble en 2004, vendu plus de 3 millions d'exemplaires. Il est n au Sngal en 1981, a appris son mtier dans les boulevards dpressifs du New Jersey, porte de vue de Manhattan. Et ne cesse - sa galette nouvelle se nomme Konvicted - de rappeler qu'il n'ignore rien du cliquetis des menottes closes sur ses poignets. Il a vendu de la drogue, piqu des voitures, qu'importe. L'essentiel demeure. Il faut toujours un passage par la case gele pour faire un rappeur authentique et un succs d'talage.
Ce qui frappe ici, ce n'est pas la rcurrence d'un modle, raciste oui, qui se reproduit l'identique sur les cinq continents de la terre rap. Mais la terrible dception que ces sorties simultanes induit, et le sentiment d'autarcie incestueuse dont souffre aujourd'hui la musique noire de masse. Pour tout dire, les dsillusions, ici, semblent interchangeables. Akon, qui invite Eminem et Snoop Dogg sur son affreux pensum nombriliste, sonne aussi aseptis que ses vtrans de collgue.
Oui, on ira facilement chercher chez Snoop Dogg (surtout aprs l'chec acidul du prcdent cd, R & G) la qualit des samples, du murmur distant, un certain retour la duret. Et Jay-Z, s'il ne reproduit pas les arguments de ses œuvres d'antan, fournit matire divertir les assembles hivernales qui n'auront rien d'autre sous l'esgourde pour se rchauffer. P. Diddy, quant lui, parvient faire oublier en partie qu'il fut d'abord un imprsario magistral plutt qu'un artiste; mme si ses morceaux crass sous le luxe de leur confection dpassent difficilement le dsir lancinant de ne pas manquer le coche.
En 2006, une poigne de producteurs (Timbaland, Pharrell Williams, Dr. Dre) se partagent le savoir-arranger de l'industrie rap. Leur art, dsormais conformiste, pse sur tout ce qui se recle en nombre dans la black music. Le rythme devient un produit driv en sus. Ce type de rappeur, dans son costume de mauvais garon plus ou moins repenti, ne sert plus qu' huiler la machine.
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