Le patriotisme ekang - Faut-il rêver d’un état ekang dans une république fédérale du Cameroun ?

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Ebanga Onguene

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Jun 13, 2010, 6:50:55 AM6/13/10
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Le patriotisme ekang - Faut-il rêver d’un état ekang dans une république fédérale du Cameroun ?

Cette discussion sur la volonté tribale du Mouvement Nkul Beti va continuer à régner sur nous aussi longtemps que nous allons gagner du terrain pour nos idées.
     Date de publication: 08-06-2010   04:00:00

Ceux qui ont suivi le Mouvement Nkul Beti dès ses débuts furent témoin d’un débat tribal provoqué par un de nos compatriotes ressortissant de l’ouest. Mécontent de notre action, notre cher frère de l’ouest nous reprochait de soutenir des divisions ethniques du Cameroun au lieu de prôner un patriotisme camerounais. D’après lui, les beti avaient toujours été accueillants et devaient continuer à l’être en évitant de se concentrer seulement sur eux-mêmes. Il avait alors proposé qu’on élargisse le Mouvement Nkul Beti à un mouvement national. La leçon tirée de cette discussion se manifestait à travers les réactions des membres du Mouvement qui se sentaient concernés et qui pour la première fois avaient formé un bloc pour lutter contre « l’étranger ».
1. La mobilisation face à une appréhension tribale
 
Cette discussion sur la volonté tribale du Mouvement Nkul Beti va continuer à régner sur nous, aussi longtemps que nous allons gagner du terrain pour nos idées. C’est évident que ceux qui saisissent très rapidement les enjeux de notre action, qui sont en effet d’ordre géopolitique et géoéconomique, nous prennent comme des « concurrents ». Ils vont se sentir menacés et essayeront par tous les moyens de protéger une situation pas « équilibrée » du Cameroun dans laquelle, ils sont pour le moment les seuls profiteurs.
C’est ainsi qu’on voit le tribalisme même là où il n’existe pas. Il est alors important de revenir sur le fond de la notion de tribalisme au Cameroun. En fait, suis-je vraiment un tribaliste tout simple parce que je demande à un peuple de « se lever tête haute » et de s’organiser efficacement ? Devons-nous parler de tribalisme lorsqu’il s’agit de la production, d’une concurrence réglementée, des innovations sociales, de redonner le pouvoir au peuple etc. ?

La notion tribale au Cameroun se fait dans un sens unique : Ceux qui se sentent marginalisés se donnent ce droit de revendication. Ils sont prêts à utiliser tous les moyens pour dénoncer hautement, pourtant ils sont les premiers à agir en faisant des ségrégations presque raciales. Combien de beti sont-ils qui ont des terres à l’ouest du Cameroun ? Combien de beti sont-ils qui se font applaudir honnêtement par nos compatriotes de l’ouest ? Avez-vous déjà été témoin d’une reconnaissance honnête des efforts d’un beti par un bamiléké ? Ne sommes nous pas victime de cette généralisation d’un peuple fainéants ? Combien d’association purement bamiléké existent dans le monde ? Ce qui se passe sur Internet comme campagne contre tout un peuple, n’est-il pas là du tribalisme au top niveau ?

Vous allez m’excuser de remettre le débat urgent du Cameroun à un niveau bas, mais il faut appeler le chien par son nom. J’ai marre de me faire attaquer par des gens qui ne cherchent qu’un alibi pour maintenir une certaine situation au Cameroun. Tout dernièrement un « Bams » prend contact avec moi et se plaint que je fasse de la promotion pour un peuple fainéant qui a mis le Cameroun dans la ruine, alors finalement on ne comprend plus rien : Les beti qui ont toujours été les plus fainéants du Cameroun se lèvent finalement pour travailler, et subitement les gens sont mécontents, on se plaint encore, on parle du tribalisme etc. Pourquoi nos « adversaires » ont-ils peur ? Ont-ils peur qu’une vraie concurrence établie dans notre cher pays leurs rende la vie dure ? Avons-nous à faire ici à un alibi de faiblesse de la part de ceux qui me montrent du doigt ?
Lorsque le peuple ekang se réveillera de sa nonchalance, les choses vont être redéfinies comme ça devrait l’être. Ceux qui ne payent pas les impôts et qui osent se lever pour proclamer leur excellence dans le domaine économique, n’auront plus la vie facile dans un Cameroun avec une concurrence établie.

En posant ces questions, je ne voudrais pas seulement me limiter sur nos compatriotes de l’ouest du Cameroun - il faudrait savoir que les autres peuples pensent ainsi, chez les Bassa, les Sawa etc. Les « Bams » abusent et se plaisent dans ce rôle de victime, alors que c’est une stratégie bien définie afin maintenir une situation désavantageuse pour nous.

Notre grand malheur dans cette histoire de tribalisme est dû d’une part au fait que les ekang du Cameroun ont effectivement été trop larges et trop ouverts aux autres peuples, et surtout nous avons été trop nonchalants. Les « EZA BOTO » ont cru et continuent à croire que nous allons accepter continuer à vivre dans cette situation, où de gauche à droite, en longueur de temps nous sommes insultés « peuple fainéant ».
Les données ont malheureusement changé, que nos « adversaires » se préparent à un nouveau style de combat. Le champ de bataille n’est plus la politique, mais plutôt la compétence et l’excellence. Les plus excellents dirigeront le Cameroun. Il ne s’agira plus de se cacher sur « un tribalisme à la camerounaise » pour empêcher les autres d’évoluer.

Le tribalisme d’état lui ne me concerne pas, pour la seule raison que c’est lui qui nous mis dans cette situation - ce qu’on appelle tribalisme d’état au Cameroun et qui nous apporte toutes les haines possibles, n’est rien d’autre que le favoritisme des minorités qui sont prêts à tout confisquer et à dominer sur les autres. Les beti minoritaires qui jouissent du tribalisme d’état n’ont rien fait comme grande œuvre pour le peuple ekang. Accusé de ce fait tout un peuple d’avoir ruiné le Cameroun ! C’est être ignorant et méconnaître les faits. La majeure partie des beti est aussi victime du tribalisme d’état. Combien des beti sont-ils qui profitent réellement des avoirs de Cameroun ?

Revenons sur ce qui me semble plus important ici. Sommes-nous en mesure de juger la mobilisation des ekang comme une action tribale ? J’avoue que je deviens au jour le jour convaincu que le développement au Cameroun ne passera que par des regroupements ethniques et culturels.
Ce qui m’intéresse de plus, c’est de savoir si mon action reflète vraiment des allures tribales de telle façon qu’on pourrait me considérer comme celui-là qui veut la division du Cameroun. Et s’il en est ainsi, comment se fait-il que la Mouvement Nkul Beti prend de l’ampleur ? Si je suis ce « gros tribaliste » comme certains réagissent toujours, comment se fait-il qu’un grand nombre des ekang se sente appelé par le mouvement Nkul Beti ? Et s’il faut aller plus loin, pouvons-nous alors confirmer que nous sommes tous pour une division bien définie du Cameroun ? Pouvons-nous encore parler de tribalisme lorsque des millions de personnes veulent s’accrocher à un symbole unique ?

Selon moi, c’est tout à fait normal que les gens se réunissent en fonction de leur culturel, de leurs origines et de leurs affinités. Dire que le Mouvement Nkul Beti soutienne l’idée d’une ethnicité ou d’un mouvement tribal c’est méconnaître que nous parlons ici des problèmes de développement et non d’une épuration ethnique. Comment Vincent Fouda le disait dans son interview, « Le Peuple Ekang, que j’évoque depuis le début de cet entretien n’a jamais eu pour ambition de dominer le monde, il cherche à vivre en harmonie avec lui. Maintenant cette harmonie est troublée par le développement même du monde de tout le monde »
Je me donne, malgré toutes les appréhensions que le Mouvement Nkul Beti apporte, ce droit d’œuvrer pour une société forte du peuple ekang. Le développement à travers un regroupement culturel et ethnique ne devrait pas être confondu à une action tribale.
Evidemment la méthode que j’emploie peut à la limite provoquer des ressentiments ou donner naissance à de mouvements complètement nouveaux, mais mes intensions ne se situent pas au niveau d’une guerre tribale qu’il faut à tout prix gagner. La bataille du siècle que nous livrons se situe au nouveau de la reprise en main du domaine économique au Cameroun par des instruments acceptés par tous et par une concurrence établie.
Les données ont malheureusement changé, que nos « adversaires » se préparent à un nouveau style de combat. Le champ de bataille n’est plus la politique, mais plutôt la compétence et l’excellence. Les plus excellents dirigeront le Cameroun. Il ne s’agira plus de se cacher sur « un tribalisme à la camerounaise » pour empêcher les autres d’évoluer.
C’est tout à fait légitime de vouloir être plus compétitif dans les domaines précieux comme l’organisation, la production, la technologie, la communication et les innovations sociales. Cette légitimation ne doit pas être confondue au tribalisme - d’ailleurs que la technologie moderne ne connaît pas de tribalisme. Elle met au premier plan l’excellence.
2. La naissance d’un patriotisme ekang
 
Si le Mouvement Nkul Beti ne se veut pas tribal, si nous poursuivons des objectifs de stimulation de l’autonomie et d’autodétermination, comment pouvons nous alors caractériser ce qui se passe autour de ce mouvement ?
Jusqu’à présent j’ai dit des vérités parfois dur à accepter, mais les gens s’y intéressent de plus en plus. Avons-nous à faire ici à une renaissance ? Ou alors c’est pratiquement nouveau le sentiment qui naît au sein de notre action commune.

Je crois être en mesure de le réaffirmer ici que le peuple ekang est à la recherche d’une orientation pratiquement nouvelle et prometteuse. Il naît une envie intense de voir enfin une œuvre grandiose des ekang du Cameroun se réaliser.
Ce qui se passe autour du Mouvement Nkul Beti, je l’appelle le « patriotisme ekang ». Notre action n’est pas un mouvement national, alors on ne peut parler ici d’un patriotisme camerounais aux sens restreint du terme : chez les beti, on se sent plus ekang, on est tous soucieux d’une même situation, celle de donner une orientation propre à nous. Ils ne s’agit plus de se laisser dicter une direction mais plutôt de prendre ensemble les choses en main.

Pour revenir sur la question de tribalisme dont j’ai soulevée ici, il serait mieux de parler du « patriotisme ekang » que d’une action tribale. Les ekang du Cameroun deviennent avec le temps des patriotes et ils s’identifient à une action commune, celle de reconquérir l’autonomie perdue et gagner en autodétermination. Nous nous regroupons pour défendre ce qui nous ait de commun à savoir notre survie.

D’aucuns me poseront la question, pourquoi ne pas parler du « patriotisme beti ». Cette question pourrait se répondre sur plusieurs plans, culturellement, géographiquement etc.
En parlant du « patriotisme ekang », je suis en train de couper le pont avec une certaine idéologie chez-nous. C’est une façon pour moi de remettre en cause nos résultats au Cameroun ; ne plus rien avoir à faire avec tous ceux qui continuent à défendre acharnement les systèmes de domination qu’ils ont longtemps prônés.

Puisque les pensées sont libres, le patriotisme ekang dont je parle redéfini la notion d’être beti au Cameroun. Je dirais même qu’il existe des « mauvais beti » et des patriotes ekang qui eux sont des « bons beti ». Alors, à chacun de se poser la question de savoir, s’il est un patriote ekang ou pas. Une chose est pourtant certaine, un patriote ekang se lève pour défendre son peuple par des accomplissements matériels ou immatériels. On ne peut pas être un patriote ekang, si en même temps on veut tout confisquer et dominer les autres par des règles inacceptables. Un patriote ekang vit d’une nouvelle approche de la société et comprend que les intérêts du peuple se trouvent au centre de nos préoccupations. Un patriote ekang est doté d’un dynamisme de création et croit en l’excellence.

C’est peut-être trop vouloir de parler de patriotisme ekang, mais nous avons besoin d’une orientation. « Le terme beti a été jusqu’à présent très négatif pour nous », alors se dire être beti seul ne suffit plus pour aborder les difficultés en face de nous.
Que certains ne m’interprètent pas mal, je ne renie pas ici mon identité, je me projette seulement dans l’avenir, car je suis convaincu que nous allons plus parler des patriotes ekang que des beti. C’est le moyen de nous distancer absolument des nos aînés qui nous ont mis dans de problèmes graves sur tous les plans.
chez les beti, on se sent plus ekang, on est tous soucieux d’une même situation, celle de donner une orientation propre à nous. Ils ne s’agit plus de se laisser dicter une direction mais plutôt de prendre ensemble les choses en main.
En conclusion, si quelqu’un vous pose la question de savoir si vous êtes un beti du Cameroun, dites lui que vous faites partie de la nouvelle génération, vous êtes un patriote ekang qui veut l’excellence du peuple ekang.
3. Rêver de la république fédérale du Cameroun
 
Nous pouvons tous rêver de la république fédérale du Cameroun - beaucoup d’aspects nous poussent à revoir le concept administratif du Cameroun. Il suffit par exemple de voir comment les partis politiques se forment dans ce pays, pour comprendre que le chemin idéal ne peut que être un Cameroun avec plusieurs états fédérés.
Je me vois mal en train d’adhérer par exemple au SDF - je me vois aussi mal de militer pour un parti politique qui prend son appui à l’ouest du Cameroun. Ce n’est pas du tribalisme, nous sommes face à une réalité que les dirigeants de ce pays et les autres acteurs politiques font semblant d’ignorer. Je suis convaincu que le Cameroun en tant que Nation ne peut que réussir, que si et seulement si nous adoptons le chemin d’une fédération d’états. C’est le moyen le plus efficace d’assurer la décentralisation fruiteuse du Cameroun, d’empêcher le tribalisme, le favoritisme et la corruption etc.
Un Cameroun fédéral nous exigera à être plus travailleur, créatif et innovateur. Nous allons dans une république fédérale moins préconiser l’équilibre régional et mettre au premier plan une compétition réglementée. C’est ainsi que tout le territoire camerounais gagnera en développement, et surtout les régions du peuple ekang. Un Cameroun fédéral nous permettra d’établir une concurrence réelle, qui elle nous donnera les moyens efficaces de développement.

Les grands problèmes de développement de nos régions sont d’une part accentués par la façon dont l’administration étatique fonctionne. C’est une erreur politique trop graves de nommer les gouverneurs, les préfets et sous-préfets pour administrer des régions où ils n’ont aucun attachement culturel ou historique. Dans cette décision, nous voyons que les représentants de l’état ne développent en eux aucun patriotisme local - d’ailleurs qu’ils ne rendent même pas compte à la population locale ; ils peuvent se permettre ainsi de piller les régions concernées et de les amener au bout de la ruine.
Quels résultats de développement pouvons-nous attendre lorsque l’élite locale n’a presque rien à dire sur ceux qui les gouvernent localement ?

Le développement du Cameroun passe par une décentralisation totale où les états font se former. C’est à travers une fédération que les élites locales auront plus de pouvoir pour influencer le développement de leurs régions.

Evidemment pour une fédération, il faudra aussi revoir les méthodes de perception des impôts - les revenues d’impôts doivent être utilisées où elles ont été produites. De même il faudra tenir en considération la richesse du sous-sol camerounais, de la forêt etc. Ce sont des questions qui ont besoin d’une réponse.
Ce qui est visible, c’est que le Cameroun administré de la façon actuelle ne pourra plus tenir longtemps. Nous devons reconnaître qu’on se retrouve dans un pays avec des cultures totalement différentes : Pourquoi je me sens plus rapproché des ekang des autres pays que des compatriotes de l’ouest ?
La république fédérale du Cameroun n’est pas une utopie mais plutôt une option réelle à suivre. Je comprends aussi qu’une décentralisation totale du Cameroun ne puisse avoir lieu pour le moment - mais l’option d’une république fédérale ne devrait pas nous laisser indifférent.
4. L’état ekang et ses avantages
 
Si jamais le Cameroun devenait fédéral alors on pourrait voir naître un état ekang qui se constituera grâce à l’histoire de son peuple.

Les avantages pour un état ekang sont énormes, entres autres :
Nous serons nous-mêmes responsables de nos décisions. Les élites locales auront plus de pouvoir. Il voteront eux-mêmes leurs dirigeants et jugeront les résultats de leur travail. Le peuple ne sera plus au service de la politique, mais plutôt la politique comparera devant le peuple. En un mot, l’autonomie et l’autodétermination se rapprocheront de plus en plus de nous.
   
Un état ekang accéléra le développement de notre société dans la mesure où nous serons capable d’organiser les choses autrement en étant moins confrontés aux problèmes connus (corruption, pillage des biens communs, domination, nonchalance etc.)
   
Un état ekang accentuera les relations avec nos frères et sœurs des autres pays par des concertations, coopérations etc. Un nouveau dynamisme économique pourra ainsi naître entres les ekang de toute l’Afrique.

@Tous droits reservés.
 

Mfg,
Ebanga Onguene Christophe


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Ebanga Onguene

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Jun 13, 2010, 6:52:59 PM6/13/10
to camer_de...@yahoogroupes.fr
Salut Eric N,
 
Nous avons voulu dans cet article specifier les problèmes majeurs de notre peuple...
Et comme tu as pu le constater, je te cite,
 
je n´ai jamais ete victime de tribalisme, mais au niveau de l´Etat, du gouvernement, de la fonction publique, il faut le dire, il existe un tribalisme qui ne dit pas son nom.
 
 
Le problème n ´est pas celui du peuple , mais au niveau d´une structure gouvernementale  folle et inadaptée aux réalités locales. La volonté absolue d´une petite racaille  à se maintenir au pouvoir entraine une organisation centralisée...un système centralisé autour  d´un groupuscule de voleurs -corrompus énnémis de la nation...
 
Le peuple Ekang veut se liberer de ce mauvais piège...de cette prison mentale ....de cette illusion évidente...(Nous ne pouvons pas être heureux avec le systémes de nominations de gouverneurs ou de délégués de gouvernement du cameroun...etc..Nous voulons les choisirs nous mêmes...il en serait de même pour les autres attributions de pouvoir dans nos régions).
 
Comme tu le dis toi-même, le peule Ekang n´est pas sectariste, et nous ne souyaitons pas qu´il le dévienne...Notre But n´est donc pas d´opposer des africains contre des africains...
 
Nous voulons responsabiliser notre peuple...Nous voulons couper le cordon de l´allienation mentale...lui montrer ses forces et ses faiblesses... lui faire prendre conscience de lui même...
 
Les exemples contraires à l´ideólogie du mouvement des EKangs(NKUL BETI) sont nombreux...Ongola (YAOUNDE) est la capitale du Cameroun et est supposé être un point central de  rencontre culturel de tout le cameroun...
 
Cependant, il ne peut pas être de notre compétence de juger le dégré d´accueil des peuples Bafoussam par exemple...C´est à eux de décider comment accueillier convenablement les nouveaux camerounais voulant s´installer dans leurs régions.Les régions devraient, donc selon moi, maîtriser leurs developpement démographique.
 
Pour la question sur l´evêque...personnellement, je pense que  les questions religieuses sont des choses à regler de manière differente...(La prochaine fois , on en reparlera peut être..)...Mais sur ce sujet restons Franc et reconnaissons au moins là encore le même MUSTER...On prend le peuple pour des Cons...(pardon pour le terme)...et on les impose Un Evêque...Le problème de l´évêque transporte  avec lui toute la symbolique de la colonisation...Le message est le suivant, nous savons très bien que vous êtes different ....plus finement parlé, nous savons très bien que vous êtes organisés...mais pour CASSER cette structure, on va vous injecter un petit élément qui détruira votre cohérence...Nommer un évêque (de l ´ouest) à yaoundé , dans la logique de la réligion catholique ,est une chose normale...Dans le contexte africain, certes pas interdit , mais reconnaissons au moins que c´est osé.En conclusion, le rejet de l´évêque était une pure protestation contre la METHODE du vatican.
 
Nous ne pourrons jamais acceder au developpement si nous oublions qui nous sommes...
Si nous voulons oublier qui nous sommes, autant donc dire ce que nous ne sommes plus (ETON , BASSA, DOUALA, DSCHANG, BAFOUSSAM ..etc..) ...mais surtout prennons le temps de définir ce que nous deviendrons alors...(des FRANCAIS ..ou peu être... ou des ANGLAIS..? et ceci pas seulement individuellemnt ...mais aussi comme il se          doit...cad..COLLECTIVEMENT...)...Dans discours par example...
 
Hey mesdames et Messieurs vous maintenant des AUSTRALIENS...ca vous plaît oui non?...on peut encore changer si vous voulez bien..
 
C est exactement ce que le colon a essayé pendant des siécles ...sans succès... 
 
 
 
Non, nous n´avons pas un acharnement contre les populations de l´ouest ...ce serait ridicule et une perte de temps...Nous voulons simplement définir une singularité EKANG ou BETI dans l´ensemble des peuples du cameroun ou de l´afrique centrale.
 
 
Cette singularité n´est pas fantaisiste, elle est le mirroir que notre peuple a besoin pour se definir un avenir, elle responsablisera l`EKANG et lui donnera les moyens de faire face à la concurrence des Idées et des sciences qui feront l´afrique de demain.
 
Bien des choses...
CEO
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le 13 juin 2010 15:52, eric ngatcha <ericn...@yahoo.fr> a écrit :
 

Salut peuple Ekang,
J´ai essayer de lire et de comprendre le patriotisme ekang, et je dois avouer que l´auteur dans le fond à raison sur certains points.
Cependant, je me demande comment il fait pour appeler les autres "adversaires". Je toruve le mot un peu tres fort.
À la question de savoir pourquoi les <<bams>> sont proprietaires terriens à Etat Ekang et les Ekang n´en ont pas en pays Bams, je pense que la reponse est assez simple.
-- En territoire Ekang se trouve la capitale du Cameroun, et celà entraine un flux de tous les autres peuples vers le territoire Ekang. Si on envoie la Capitale au Nord, le flux prendra une autre direction.
Si dans sa question, l´auteur du texte voulais faire allusion à l´hostilité Bams, alors je lui pose une question:
Pourquoi certains Ekang avaient barrer la route, lorsque l´Eveque venait s´installer à Yaounde. Peut etre qu´il s´agissait des <<mauvais Beti>>.
Je ne sais pas si son archarnement sur les "Bams" est du au fait qu´un gars de l´Ouest a poser la question qu´il ne fallait pas.
Une chose est sure, aussi longtemps que les differents peuples camerounais ne seront pas forts, le Cameroun n´ira pas de l´avant.
Dans le contexte actuel, les peuples camerounais sont des partenaires dans un Etat federal, on pourra parler de concurents, pourquoi pas?
Mon Point:
Je suis un Bamileke ne à Yaounde et j´ai passer 10 annees à Obala, 10 annees à Youndé, je n´ai jamais ete victime de tribalisme, mais au niveau de l´Etat, du gouvernement, de la fonction publique, il faut le dire, il existe un tribalisme qui ne dit pas son nom.
Le Cameroun ne peut avancer, sans la reunion des differentes forces tribales.
EN

--- En date de : Dim 13.6.10, Ebanga Onguene <ebanga....@googlemail.com> a écrit :




--
Mfg,
Ebanga Onguene Christophe


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