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Maurice Ze
CAMEROUN
mercredi 24 juin 2009 par webmaster
Le cirque d’un pouvoir des “élites Beti” prend fin. Un mémorandum des “élites Beti”, apparu dans la presse camerounaise ces dernières semaines, a provoqué une levée des boucliers de la part des prébendiers positionnés comme les défenseurs de Paul Biya, parce qu’il a osé parler de succession, ce que Biya ne veut pas entendre.Le pouvoir Beti dans l’armée est une bombe en attente d’étincelle. Car le pouvoir des elites Beti a échoué dans tous les sens. Il a surtout apporté au Cameroun un trophée mondial : celui de la corruption. L’armée détient le pouvoir au Cameroun ; et tant que les Beti tiennent les rênes de l’armée, ils tiennent le pouvoir. Biya a cependant tribalisé et politisé l’armée à un niveau insoutenable pour les officiers “allogènes”. Les Français, à travers leurs coopérants, maintiennent cette bombe sociale au sein de l’armée, sous prétexte de stratégie contre les coups d’Etat.
Ironie du sort des supporters tribalistes aveugles qui ont cru, à tort, que la succession de Paul Biya se décide à Yaoundé…
Deux observations apparaissent de première vue dans les échanges “entre Beti” (voir les articles ci-dessous) au sujet du fameux mémorandum anonyme.
Premièrement, pendant que le fameux “frère” au pouvoir vient de donner totale satisfaction aux “élites” du Nord, qui lui avaient adressé un mémorandum similaire au sujet du concours d’entrée à la nouvelle école normale qu’il venait de leur offrir, les rédacteurs du mémorandum des “élites Beti” sont obligés de se cacher, d’éviter de signer leurs noms.
Deuxièmement, ceux qui interviennent pour dénoncer le manque de courage des auteurs, afin d’étouffer l’expression de ce qui se dit pourtant dans toutes les conversations des Beti et qui est repris dans ce mémorandum, semblent jouer à se faire peur eux-mêmes.
Les questions qu’il faut se poser sont : Les Betis vivent-ils dans la peur ? Sont-ils terrorisés par leur “frère” au pouvoir ?
Certains réalisent effectivement que tout l’investissement fort risqué de ralliement des forces tribales Beti derrière Paul Biya et un soi-disant “pouvoir Beti” ne portera pas de fruits. Car ils ne seront jamais recompensés pour leurs “sacrifices” ; Yaoundé n’ayant visiblement aucun pouvoir dans la décision de la succession de Paul Biya objet de toutes leurs convoitises.
Le cirque d’un pouvoir des “élites Beti” prend fin
“Dans nos traditions, un « zomlo’o » est un sage, un intouchable, un repère”, dit le mémorandum. Quelle tradition, pourrait-on justement demander. En effet, zomlo’o est un titre que l’on donnait aux instructeurs lors des rituels d’initiation So - qu’un certain Charles Atangana, ainsi que d’autres traîtres collabos de l’occupant colonial allemande, firent interdire il y a environ cent ans en 1910.
Et ce sont les descendants et adeptes de Charles Atangana, ces souris éhontées grouillant autour d’une république néocoloniale prébendière et corrompue - dont ils réclament d’ailleurs l’héritage en tant que meilleurs traîtres du pays - qui osent aujourd’hui se présenter comme les défenseurs des traditions Beti, qu’ils ont pourtant combattues par tous les moyens.
La preuve en est Mvolyé, ce haut lieu symbolique de la mort des traditions Beti et de la soumission des “Nobles” aux forces d’occupation et de domination coloniale.
La bassesse légendaire et la pauvreté en traditions de ces faux Beti est pourtant profondément inscrite dans l’histoire du Cameroun, avec des moqueries telles que celle de ce Beti typique de Yaoundé, qui a fini par vendre les tombes de ses propres parents, faute d’autres terres à vendre et faute de capacité individuelle à contenir plus longtemps les gargouillis de son ventre.
C’est justement parce que ces prostitués grouillant autour de Biya ne sont guidés par aucune tradition, que ceux qui s’estiment, eux, des zomlo’o, se permettent de se moquer de telles traditions dans leur réponse au mémorandum.
Il en est ainsi de Bernard Ndongo Essomba, Grégoire Owona, et Gilbert Tsimi Evouna, ceux-là qui battaient encore le tam tam tribal depuis 1990 contre les “envahisseurs”, les “presseurs d’huile de palme” et les “maquisards”, montant et armant des milices tribales Beti en préparation d’un genocide, afin que se confirme la prophétie de leur “frère” selon laquelle “après (lui) c’est le chaos”. Ces individus qui devraient, et finiront par, se retrouver en prison pour crimes d’organisation et de tentative de génocide, n’hésitent plus à diviser les mêmes Betis qu’ils entendent ainsi unir pour la bataille du pouvoir.
Ceux qui ont ainsi organisé un génocide lèvent ainsi en choeur leurs boucliers lorsque qu’un ou quelques Betis peureux auteurs d’un “tract anonyme” – ironie du sort d’une communauté ethnique dite du “courage” parce que son fils est chef d’Etat, mais qui pourtant vit dans la peur – ose dénoncer le dictateur au pouvoir.
Incapables de pouvoir lister des réalisations concrètes de Paul Biya en pays Beti, ces tribalistes primaires présentent aujourd’hui le dictateur comme celui qui “défend les intérêts de tous les Camerounais”, comme quoi le pouvoir n’est plus Beti mais celui de tous les Camerounais.
Selon l’ARC (entendez Amicale des Ressortissants du Centre, l’une de ces listes qui sont circulées dans certains groupes de prébendiers à l’occasion des motions de soutien à Paul biya), “l’homme du Centre se caractérise par son courage et son sens de responsabilité”. Il y a lieu d’en rire.
Car cet “homme du Centre” a tellement de courage que ses populations sont, en l’espace des derniers 27 ans, plongées dans une pauvreté que même leurs parents des années 1950 n’avaient pas connu. Et cet “homme du Centre” aussi courageux est pourtant curieusement transi de peur quand il s’agit d’accomplir son devoir – s’il est vraiment Beti, ce qui signifie les Nobles - de demander des comptes à celui qui en est l’auteur en tant que “la plus haute autorité de la République”, à savoir Paul Biya.
Le mémorandum a osé parler de succession, ce que Biya ne veut pas entendre
La vérité crue, que tout véritable Beti n’a pas de la peine à voir, c’est que ce qui est arrivé aux “Nordistes”, aux “maguidas” s’étant montrés les plus indéfectibles et les plus zélés pour soutenir Ahmadou Ahidjo, finira par arriver un jour à ces faux Beti autant zélés qui soutiennent le serviteur des interêts nécoloniaux qu’est Paul Biya. Car chaque chose a son temps.
Ce mémorandum anonyme a touché un sujet sensible pour Paul Biya, parce qu’il s’attaque à un problème que la Françafrique et Paul Biya veulent garder intouchable, à savoir l’alternance au pouvoir. En février 2008, ce problème a en effet amené Paul Biya à massacrer les jeunes qui ont osé s’opposer aux plans de succession arrêtés par lui et ses conseillers françafricains lors de ses “courts séjours privés”.
Après avoir bâtu le tam-tam tribal et obtenu depuis deux décennies des scores électoraux de 100% derrière Paul Biya, les “élites Beti” se demandent aujourd’hui quel sera leur sort lorsque Biya quittera le pouvoir. Certes, des individus comme Jacques Blaise Mvié sont des experts en manipulation des faits à des fins inavoués et ce journaliste d’un autre genre peut bien avoir fabriqué de toute pièce son concept de G11. Mais il est confirmé que des conversations ont bel et bien eu lieu au sein des “élites Beti”au sujet de la succession après 2011. Quoi de plus légitime d’ailleurs ?, s’écrie chacun, même aujourd’hui, dans leurs milieux.
Seulement, ces “élites Beti” ont oublié une chose : le sort du régime néocolonial ne se décide pas à Yaoundé. Ce n’est ni eux, ni d’ailleurs Paul Biya lui-même, qui décident de la succession à Etoudi. Ce sont plutôt des conseillers obscurs de la Françafrique qui prennent de telles décisions importantes, très souvent lors des “courts séjours privés” de leur prince fantoche, au sixième étage de l’Hôtel Intercontinental de Genèves qui héberge le quartier général du veritable gouvernement du Cameroun. Et rien, mais alors rien au monde, ne laisse croire que ces conseillers français puissent jamais confier la succession de leur régime néocolonial à une tribu camerounaise quelconque.
Ces “élites Beti” ont tout simplement la mémoire courte. Ils ne parviennent toujours pas à comprendre que, depuis 1990, la Françafrique les a tout simplement utilisés comme de la chair à canons politique, en leur faisant notamment frôler l’exécution d’un genocide contre les Bamilékés et les Anglophones ; bien avant celui des Hutus montés par la même Françafrique, qui l’ont finalement exécuté au Rwanda contre les Tutsi.
La vérité crue, c’est que la tribu n’est même pas un critère pour le choix du prochain président de la république néocoloniale du Cameroun. Car, comme on l’a vu avec le choix d’Ahidjo et de Biya, c’est le caractère individual de soumission totale au service des intérêts français qui compte pour bénéficier de la succession. L’amère déception des “élites Beti” ne fait donc que commencer. Car, un triste sort les attend à l’horizon, si jamais ils continuent de s’entêter à réclamer la succession de Paul Biya.
Ils sentent déja d’ailleurs cette lourde menace, d’où leur peur actuelle. Ils commencent à comprendre que pour Paul Biya, le service de la Françafrique passe avant toute tribu.. Biya n’hésitera donc pas une seule seconde à couper toute tête Beti ou Bulu que ses conseillers françafricains lui demanderaient de couper. Car les fameuses “élites Beti” sont aujourd’hui comme des poulets dans la ferme de Biya : il lui suffit de son “coup de tête”, après consultation de ses conseillers français, pour que la tête de n’importe quel poulet tombe. En usant justement de la sagesse Beti, notamment en regardant dans le long terme au lieu du seul examen actuel des bruits du tube digestif, l’on comprend aisément que Paul Biya a préparé la plus triste des fins aux prébendiers tribalistes Beti dont il s’est entouré.
Non seulement ceux avec qui il jouait au songo et partageait des mets du village tous les weekends, tels Akame Mfoumou, Mendo Ze et bien d’autres frères Bulu, sont aujourd’hui cyniquement jetés en prison pour crime d’ambitions pouvoiristes, Paul Biya ne laisse aux Betis que la bombe tribale qu’il a implantée. Le tribalisme des “autochtones” de Yaoundé a en effet atteint une ébullition tellement élevée que l’étincelle de la chute de Biya ferait partir une explosion aux conséquences incalculables.
Et personne parmi ces prébendiers Beti ne comprendra que Paul Biya n’a absolument rien d’un Beti, ses seuls amis au monde étant les Français qui tirent les ficelles derrière les réseaux néocoloniaux appellés Françafrique. Car les conseillers les plus écoutés dans son quartier général qu’est l’Hôtel Intencontinental de Genèves, sont les Français qui conçoivent toutes ses stratégies de pouvoir.
Le pouvoir Beti dans l’armée, une bombe en attente d’étincelle
Des cérémonies de décoration des officiers de l’armée française en fin de mission, telle celle où Ze Meka honorait ainsi neuf d’entre eux le 9 Juin dernier, sont la preuve que ce ne sont nullement pas “une lance et un tam-tam” des soi-disant Beti qui protègent le pouvoir de Paul Biya. Ce sont plutôt ces Français qui, chaque année depuis 27 ans assurent la “restructuration et la modernisation” de l’armée camerounaise, qui protègent Paul Biya et leur régime néocolonial.
Et en guise de stratégie, fidèles à leur culture de cynisme et de racisme morbide, ces officiers français n’ont réussi à planter rien d’autre qu’une dangereuse bombe sociale au sein de l’armée camerounaise. Non seulement ces Français connaissent aujourd’hui l’armée camerounaise mieux que tout Camerounais, ils ont prescrit et administré à l’armée camerounaise de fortes doses toxiques d’un tribalisme détonant.
En réponse à la peur que Biya leur exprime en matière de possible coup d’Etat par un “allogène”, ces assistants techniques de la “coopération militaire franco-camerounaise”, ont institué les choses les moins acceptables dans une armée normale.
C’est ainsi que dans un bataillon typique de l’armée camerounaise, le commandant est toujours Bulu ou Beti ; et il a accès à l’armure. L’officier ou soldat chargé de l’armure est également un Bulu ou Beti, dont le zèle pour soutenir Paul Biya est sans borne.
Le commandant en second est presque toujours un “allogène”, généralement un Bamiléké ; mais il n’a pas accès à l’armure. Ainsi donc, le commandant en second, parce qu’“étranger” à la tribu élue, est essentiellement suspect et se sait suspecté de comploter un coup d’Etat. Si l’armée est vraiment un corps d’honneur, il faut douter qu’un officier normal continue d’avaler un tel traitement indéfiniment.
Nous ne parlons pas ici du scandale aujourd’hui devenu la règle où des officiers se retrouvent sous les ordres d’autres officiers moins gradés ou moins anciens qu’eux, tout simplement parce que les promus doivent être de la tribu du président de la république.
Tout les ingrédients faisant de l’armée camerounaise une poudrière ont été mis en place. Il suffira d’une étincelle et tout volera en éclats, les officiers Beti les premiers.
Quand un individu comme Paul Biya prépare et place les officiers Beti sur une telle poudrière, cela est-il un geste d’amour pour les Beti ? Tout comme il a sucé certains comme Titus Edzoa, Urbain Olanguena, Ondo Ondong, Atangana Mebara et tant d’autres jusqu’à la moelle avant de jeter leur écorce, Paul Biya a mis les officiers Beti de l’armés sur le poteau du sacrifice, qui sera exécuté lors de la réalisation du chaos qu’il a prédit après son règne.
Tout comme au sein de la population camerounaise, tous les Beti ne soutiennent pas Paul Biya, certaines des récriminations de ces Beti amers étant d’ailleurs reprises dans ce mémorandum anonyme, il faut espérer que certains officiers Beti retrouvent raison. Le colonel Minya Eyene, aujourd’hui radié de l’armée pour avoir dénoncé les décisions tribalistes des nominations signées par Ze Meka (sur instructions, faut-il préciser des coopérants militaires français) leur apparaîtra alors un jour comme un visionnaire, un veritable Beti.
Car, le seul trophée mondial que le pouvoir Beti de Paul Biya a apporté au Cameroun, c’est le trophée de la corruption. Et effectivement, sous la direction des officiers Beti fidèles à Paul Biya, l’armée camerounaise a brillé par l’organisation de l’un des réseaux de traffics d’armes les plus puissants d’Afrique, à savoir le réseau d’approvisionnement des militants du Delta du Niger, qui sèment la terreur chez le voisin.
N’en déplaise donc à Ndongo Essomba, qui veut insinuer que le pouvoir de Paul Biya est le pouvoir de tous les Camerounais, la réalité est que l’armée détient le pouvoir au Cameroun. Et tant que les Beti tiennent les rênes de l’armée, ils tiennent le pouvoir. Ils seront donc tenus pour responsables du sinistre sort dans lequel leur régime a plongé le Cameroun. En fait, lorsque Paul Biya partira, c’est eux qui devront payer individuellement pour les crimes et désastres commis par ce fidèle serviteur de la Françafrique.
Par Ndzana Seme
Source : parue sur cameroon2011/par Dzana Seme
Salut la communauté
Le document envoyé par Alain (voire le bas de ce message) est triste et surtout très triste pour les BETI. Si jamais les sources des ces informations ne sont pas politisées ; si jamais les rédacteurs du document ont une position neutre dans leurs analyses, alors c'est un appel adressé à tout Beti : il faut se mobiliser. De mon coté j'ai commencé à parler de mobilisation et j'invite particulièrement tout Beti à se mobiliser. Parler de Mobilisation ne veut pas nécessairement dire, entrer dans les jeux et les manipulations politiques. Le monde de demain au Cameroun va se décider sur l'économie, la technologie, la communication et les innovations sociales. Il n'existe pas un autre chemin pour protéger à long terme notre existence au Cameroun.
Vous savez, lire un document comme celui-là et puis rester les mains croisées, ne sert à rien. Le jour viendra où nous serons obligés à agir. Faut-il attendre ce fameux jour ou alors faut-il prendre des mesures dès maintenant. C'est la question urgente actuelle.
Je me sens particulièrement confirmer dans mes actions : Rassemblement, Engagement et Solidarité
Pour comprendre ma philosophie dans ce sens, lisez les informations du lien : http://www.nkul-beti-camer.org/questions-forum.php
a+
Maurice Ze
Bonjour Ebanga,
Compte tenu de la réaction de ce message, je demande officiellement à ne plus recevoir les messages du Groupe MoneBeti.
Si tu veux me contacter personnellement, tu as mon adresse email, ou alors tu utilises le téléphone.
Si jamais j'avais eu des doutes sur le projet « Nkul Beti », alors j'ai maintenant toutes les raisons pour amener ce projet à bout. Et seul le bon dieu viendra sur terre pour m’en empêcher.
a+
Maurice Ze
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Ebanga Onguene